Mis en vente par Goldman Sachs en début d’année, Corialis a trouvé preneur. Ce grand producteur belge de profilés en aluminium pour portes, fenêtres et vérandas vient d’être racheté par Astorg (conseillé par Rothschild & Co) pour plus de 1,6 milliard d’euros. Un LBO d’une dimension record pour le royaume, en ce début d’année.
L’imposant réseau français de laboratoires d’analyses médicales cherche à accroître ses moyens pour s’attaquer à son développement européen, a appris L’Agefi.
La société de financements agro-industriels, filiale d’Avril, a investi 125 millions d’euros en 2020, bien au-delà de son rythme annuel de 80 à 100 millions.
Le dirigeant du Crédit Mutuel Equity revient sur les ambitions du groupe en matière d’infrastructure, tout en réaffirmant ses affinités avec l’investissement de long terme.
Capital Dynamics a bouclé son cinquième fonds dédié au secondaire à 786 millions de dollars (664 millions d’euros). Baptisé Global Secondaries V (GSEC V), ce véhicule ciblait initialement une taille de 700 millions de dollars. Son prédécesseur avait levé 564 millions en 2016. Géré par des équipes basées en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, GSEC V a pour objectif de construire un portefeuille de participations secondaires dans les fonds de capital-investissement mid-market. A la tête de plus de 15 milliards de dollars d’actifs, la société de gestion d’origine suisse entretient des relations avec environ 350 sociétés de gestion de private equity.
Capital Dynamics a bouclé son cinquième fonds dédié au secondaire à 786 millions de dollars (664 millions d’euros). Baptisé Global Secondaries V (GSEC V), ce véhicule qui ciblait initialement une taille de 700 millions de dollars est donc parvenu à pousser la barre un peu plus haut. Son prédécesseur avait levé 564 millions en 2016.
Les acteurs du non-coté ont légèrement levé le pied sur les investissements l’an dernier. Mais les fonds récoltés et les dispositifs de Place seront utiles pour la reprise.
Renforcement. Bpifrance a annoncé accroître à 2 milliards d’euros son objectif d’investissement dans les start-up de la deeptech (proposant des produits et services basés sur des innovations de rupture) d’ici à 2023, contre 1,3 milliard initialement prévu lors du lancement du programme en 2019. « La deeptech sera un levier clé pour assurer une plus grande résilience face aux crises sanitaires, contribuer à la relance par une économie plus verte et accélérer la réindustrialisation », justifie Paul-François Fournier, directeur exécutif innovation de Bpifrance. En 2020, la banque publique a investi directement 221 millions d’euros dans 68 start-up et 218 millions via son activité fonds de fonds, portant à 870 millions le montant global injecté depuis 2019. Le plan a permis de contribuer à la création de 200 start-up l’an passé, soit 40 % de plus qu’en 2018, avant son lancement. Bpifrance se fixe un objectif annuel de 500 sociétés deeptech créées.
La société de capital-investissement Thoma Bravo va racheter le groupe français spécialisé dans la gestion de données Talend pour 2,4 milliards de dollars (environ 2 milliards d’euros), selon un protocole d’accord signé mercredi. Selon celui-ci, Thoma Bravo versera 66 dollars (55 euros) en numéraire pour chaque action ordinaire et certificat américain de dépôt (ADS) de Talend, ce qui représente une prime de 29% par rapport au cours de clôture de Talend mardi et une prime de 81% par rapport au cours moyen pondéré des volumes au cours des 12 derniers mois. L’accord prévoit également que Talend pourra solliciter d’autres offres pendant une période de 30 jours qui s’achèvera le 10 avril. La cotation des ADS de Talend était suspendue mercredi après-midi à la Bourse de New York.
La société française spécialisée dans la gestion de données Talend a annoncé mercredi avoir signé un protocole d’accord avec la société de capital-investissement Thoma Bravo en vue de son rachat pour 2,4 milliards de dollars (environ 2 milliards d’euros).
L’exploitant des campings Sandaya n’est plus à vendre. L’enchère qu’animait la boutique d’affaires Amala Partners, et dont L’Agefi s’était fait l’écho le mois dernier, s’est soldée sur la signature d’un accord entre InfraVia et Apax Partners. Ce dernier détenait la majorité du capital depuis 2016 et avait engagé un processus de cession en fin d’année dernière, dans lequel s’était aussi engouffré KKR et Towerbrook. Mais InfraVia a devancé ses concurrents en déposant une offre valorisant le groupe d’hôtellerie de plein air près de 450 millions d’euros, a appris L’Agefi.
Le quatrième fonds de Quadrille Capital (spin-off de Quilvest), véhicule dédié aux jeunes pousses des sciences de la vie, des technologies de l’information et des biens de consommation a décroché 511 millions d’euros lors de son closing final. Un chiffre à comparer aux 135 millions levés par le millésime 2015, qui avait été notamment soutenu par Bpifrance, AG2R La Mondiale et ABN Amro. Quadrille Technologies 4 a su séduire ses investisseurs historiques, et d’autres souscripteurs, à l’instar de CNP Assurances, Amundi, Sogecap et plusieurs holdings familiales du calibre de Luxempart. Le fonds comptait neuf investissements fin 2020.
Le quatrième millésime des fonds dédiés aux infrastructures de Swen Capital Partners a franchi le cap du closing intermédiaire. A ce stade, il a amassé 255 millions d’euros auprès d’investisseurs français et européens. Baptisé Swen Infra Multi-Select 4 (Sims 4), le véhicule propose un programme d’investissement majoritairement européen, dans des secteurs tels que les télécoms, le transport durable, la santé et l’éducation. La part investie en direct sera équilibrée avec celle investie en fonds (primaires et secondaires).
Le quatrième fonds de Quadrille Capital (spin-off de Quilvest) marque une rupture avec ses prédécesseurs. Ce véhicule dédié aux jeunes pousses des sciences de la vie, des technologies de l’information et des biens de consommation a en effet décroché pas moins de 511 millions d’euros à l’occasion de son closing final. Un chiffre à comparer aux 135 millions levés par le millésime 2015, qui avait été notamment soutenu par Bpifrance, AG2R La Mondiale et ABN Amro.
Le quatrième millésime des fonds dédiés aux infrastructures de Swen Capital Partners a franchi le cap du closing intermédiaire. A ce stade, il a amassé 255 millions d’euros auprès d’investisseurs français et européens. Baptisé Swen Infra Multi-Select 4 (Sims 4), le véhicule propose un programme d’investissement majoritairement européen, dans des secteurs tels que les télécommunications, le transport durable, la santé et l’éducation ou les infrastructures énergétiques compatibles avec la transition climatique. La part investie en direct sera équilibrée avec celle investie en fonds (primaires et secondaires). Sims 4 compte déjà sept investissements, dont quatre en direct. Sur cette thématique « infra », la filiale d’Ofi Asset Management (Macif et Matmut) et de Federal Gestion (Arkea) témoigne avoir historiquement injecté près de 900 millions d’euros pour un TRI net moyen de plus de 10 %. Une somme à mettre en relief des près de 6 milliards d’euros gérés par cette dernière.
Sommet. Les prix dans le non-coté ont atteint un record historique. Selon l’indice Argos, qui mesure la valorisation des opérations réalisées sur des sociétés midmarket en zone euro, le prix médian s’est établi à 11,1 fois l’Ebitda au dernier trimestre 2020, contre 10,1 trois mois plus tôt. « Cela s’explique par plusieurs facteurs : le sentiment que l’économie se montre résistante face à la crise, l’abondance de ‘cash’ et la concentration des opérations sur des secteurs chèrement valorisés, tels que la santé et le digital », explique Louis Godron, associé chez Argos Wityu. Les multiples payés par les fonds franchissent pour la première fois la barre des 10, passant en trois mois de 9,2 à 11,2 et dépassant ceux des acquéreurs stratégiques (11). « L’effet de levier a fortement crû au cours des derniers trimestres et risque de ne pas pouvoir être remboursé par le ‘cash-flow’ des entreprises », avertit Louis Godron.
Sortie. Le fonds souverain norvégien (NBIM) a choisi de sortir de sept sociétés en raison de leurs mauvaises pratiques fiscales en 2020. Plutôt qu’une raison éthique, le fonds estime que « les pratiques fiscales agressives peuvent engendrer des risques financiers » : changements de réglementation, risques de redressement fiscaux ou d’amendes, problèmes réputationnels… Sans compter que l’opacité de certains montages peut aussi cacher des problèmes de gouvernance, estime le plus grand fonds souverain au monde, qui préfère « aux gains de court terme (…) réalisés avec une stratégie fiscale agressive » une « vraie création de valeur ». De fait, ces désinvestissements sont l’aboutissement d’une réflexion lancée en 2016 sur les participations du NBIM. Le fonds partage sur le sujet avec vingt autres investisseurs, dont le fonds de pension néerlandais ABP.
Détenu par Equistone Partners Europe, le distributeur BtoB de mobiliers et de fournitures de bureau a creusé l’écart avec son concurrent Office Depot France.