Décision. C’est finalement la société luxembourgeoise FundRock qui a été sélectionnée par la Fédération française de l’assurance (FFA) comme société faîtière des obligations Relance. Agréée depuis mars dernier en France, la société de gestion, qui avait jusqu’à l’an dernier comme actionnaire majoritaire le fonds Blackfin, est désormais détenue par Apex Group, groupe financier bermudien appartenant aux fonds Genstar Capital et Carlyle, ainsi qu’au fonds souverain d’Abu Dhabi, Mubadala. La gestion des obligations Relance, assimilables à des quasi-fonds propres et remboursables au bout de huit ans, a été attribuée l’été dernier à une trentaine de sociétés. Via ce dispositif, qui complète les prêts participatifs Relance et vise à financer les PME et ETI françaises, Bercy entend mobiliser 6 milliards d’euros.
C’est le nombre d’emplois, souvent hautement qualifiés, qui sont à la clé du fonds SPI (Sociétés de Projets Industriels) à ce jour. Créé en 2015 pour soutenir les projets industriels innovants, le SPI a investi 550 millions sur les 800 millions d’euros confiés en gestion à Bpifrance par le Programme d’investissements d’avenir et la Banque européenne d’investissement, pour les investir dans des projets capables de créer usines et emplois en France dans des filières d’avenir, comme la chimie verte, l’énergie, l’électronique, l’alimentation du futur, les biotechs, le spatial…
Allianz Global Investors a levé le voile sur la première clôture du fonds Global Private Debt Fund (AGDPDF) à 500 millions d’euros, deux mois après sa commercialisation. Ce véhicule dont la taille cible est de 1,5 milliard permet pour la première fois à des investisseurs institutionnels d’investir conjointement avec Allianz dans son programme mondial de dette privée. Il investira dans des gestionnaires de fonds de dette privée de premier plan et effectuera des co-investissements avec ceux-ci dans la dette des entreprises mid-cap d’Amérique du Nord et d’Europe. Actif sur le segment de la dette privée depuis une dizaine d’année, AllianzGI y a constitué un portefeuille de 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Au cours des douze derniers mois, la société d’investissement a enregistré une collecte nette record de 5,5 milliards d’euros, dont 2,4 milliards au premier semestre 2021. Elle approche désormais les 30 milliards d’euros sous gestion, notamment grâce à l’afflux d’investisseurs internationaux – lesquels représentent 35% de l’ensemble des actifs. Par conséquent, les commissions de gestion (s’appliquant sur 24,4 milliards d’euros d’actifs) ont progressé de 39% sur un an, à 121,1 millions d’euros. Le taux de commission moyen pondéré, déterminé à partir des commissions de gestion divisées par la moyenne des actifs sous gestion générant des commissions, atteint 1,04% au 30 juin 2021, contre 0,94% l’an dernier. Depuis son introduction en Bourse en 2017, le cours de l’action Tikehau ne cesse de graviter autour de 24 euros, alors que le niveau d’actif sous gestion a lui quasi triplé.
L’équipe de gestion de Tikehau Capital peut avoir le sourire. Au cours des douze derniers mois, la société d’investissement a enregistré une collecte nette record de 5,5 milliards d’euros, dont 2,4 milliards au premier semestre 2021. Elle côtoie désormais la barre des 30 milliards d’euros sous gestion, notamment grâce à l’afflux d’investisseurs internationaux – lesquels représentent 35 % de l’ensemble des actifs.
Allianz Global Investors a levé le voile sur la première clôture du fonds Global Private Debt Fund (AGDPDF) à 500 millions d’euros, deux mois après sa commercialisation. Ce véhicule dont la taille cible est de 1,5 milliard permet pour la première fois à des investisseurs institutionnels d’investir conjointement avec Allianz dans son programme mondial de dette privée. Il investira dans des gestionnaires de fonds de dette privée de premier plan et effectuera des co-investissements avec ceux-ci dans la dette des entreprises mid-cap d’Amérique du Nord et d’Europe.
La société de gestion tricolore a signé un partenariat avec Kermony Capital, le représentant exclusif de Pantheon en France, pour investir ce segment de marché.
La société de gestion créée par Alice Albizzati et Elina Berrebi prévoit d’investir entre 10 et 30 millions d’euros dans les futures licornes européennes.
Evoluant dans le giron de Permira depuis son rachat pour 1,3 milliard d’euros en 2018, Exclusive Networks prépare l’après-LBO (leveraged buy-out). Le distributeur français de solutions de cybersécurité a déposé son document d’enregistrement auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), en vue d’une cotation sur Euronext Paris. Pour ses premiers pas en Bourse, l’ETI tricolore espère lever 260 millions d’euros. Elle pèse aujourd’hui 2,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires, grâce à une présence physique dans 40 pays et un réseau de plus de 240 fournisseurs. Dans le monde, le marché de la cybersécurité s’est fortement développé, jusqu’à représenter 58 milliards d’euros.
La multitude de fonds frappant à la porte de la Bourse n’entame en rien la volonté de leurs participations de suivre cette même trajectoire. Evoluant dans le giron de Permira depuis son rachat pour 1,3 milliard d’euros en 2018, Exclusive Networks prépare l’après LBO. Le distributeur français de solutions de cybersécurité a déposé son document d’enregistrement auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), en vue d’une cotation sur Euronext Paris.
Quatorze ans après sa création, la société de gestion créée par Alain Rauscher et Mark Crosbie prépare une IPO devant lui permettre de lever 350 millions d’euros.