... de dollars (16,5 milliards d’euros), c’est le montant du dernier véhicule bouclé par la société de capital-investissement américaine Silver Lake (qui gère aujourd’hui 75 milliards de dollars d’actifs). Ce fonds, qui succède à un précédent véhicule de 15 milliards levé en 2017, constitue un record dans le domaine de la tech. Il compte parmi ses investisseurs CalPers (800 millions de dollars) et l’Etat du New Jersey (plus de 100 millions de dollars).
Selon L’Agefi, l’investisseur britannique a accepté de valoriser le leader mondial en matériel d’insémination artificielle plus de 350 millions d’euros.
Détenu par Sagard depuis 2019, le fabricant d’emballages médicaux Sterimed poursuit sa croissance. Il a acquis l’activité European Hospital Packaging de l’australien Amcor. Le périmètre en question génère près de 42 millions d’euros de chiffre d’affaires et permet à l’industriel tricolore de se rapprocher des 200 millions d’euros de revenus, pour environ 27 millions d’Ebitda pro forma. Cette activité d’Amcor réalise les trois quarts de son chiffre d’affaires en dehors de l’Hexagone. L’opération reste soumise au feu vert des autorités réglementaires et doit encore être refinancée par une dette senior. La remise à plat de l’endettement doit d’ailleurs permettre de rembourser l’unitranche que Pemberton avait apportée au groupe, lors du LBO.
Détenu par Sagard depuis 2019, le fabricant d’emballages médicaux Sterimed poursuit sa croissance. Il a acquis l’activité European Hospital Packaging de l’australien Amcor. Le périmètre en question génère près de 42 millions d’euros de chiffre d’affaires et permet à l’industriel tricolore de se rapprocher des 200 millions d’euros de revenus, pour environ 27 millions d’Ebitda pro forma. Cette activité d’Amcor, qui s’appuie sur une unité de production en France et deux antennes commerciales en Espagne et en Allemagne, réalise les trois quarts de son chiffre d’affaires en dehors de l’Hexagone. Elle produit essentiellement des poches de stérilisation pour les dispositifs médicaux utilisés dans le cadre hospitalier, là où Sterimed se focalise davantage sur l’emballage. L’opération reste soumise au feu vert des autorités réglementaires et doit encore être refinancée par une dette senior. La remise à plat de l’endettement doit d’ailleurs permettre de rembourser l’unitranche que Pemberton avait apporté au groupe, lors du LBO.
France Invest et EY constatent que la hausse de l’Ebitda continue de représenter plus de 60% de la création de valeur des sociétés détenues par des fonds.
Mérieux Equity Partners a annoncé mardi une prise de participation majoritaire au capital de Plantex, un fabricant d’extraits végétaux. L’investissement a été réalisé par l’intermédiaire du fonds Mérieux Participations 3. Il s’agit du 11e investissement de ce véhicule, lancé en juillet 2018 et clos fin 2019 avec 377 millions d’euros de souscription.
Meeschaert Capital Partners, via son fonds small cap Meeschaert Private Equity Growth (MPEG), a pris une participation minoritaire au capital de Formind, spécialisé dans la cybersécurité. Le fonds s’est associé aux deux dirigeants fondateurs du groupe, Hervé Morizot et Xavier Fauquet. Formind compte 150 consultants et a réalisé un chiffre d’affaires de près de 17 millions d’euros en 2020.
Le constructeur automobile français enregistre la sortie de son pool majoritaire d’actionnaires, constitué de Siparex, de Carvest, du Crédit Agricole Centre-France Développement et de BNP Paribas Développement. A l’exception d’Edify – la holding issue de l’histoire industrielle de Damartex et de Somfy –, qui en profite pour renforcer sa présence au capital, aux côtés de l’équipe de management. Comptant parmi les deux principaux acteurs du marché européen des véhicules sans permis pour les particuliers et des véhicules utilitaires légers avec son concurrent Aixam, Ligier a vu son chiffre d’affaires bondir entre 2015 et 2019 de 98 à 156 millions d’euros. En 2019, le groupe a signé un partenariat avec EasyMile, une start-up soutenue par Alstom, Bpifrance et Continental Automotive.
Nouvelle opération d’envergure dans l’univers de la cybersécurité. Après avoir absorbé Shape Security en 2019, l’américain F5 Networks, coté au Nasdaq, a jeté son dévolu sur Volterra, une plateforme américaine facilitant le déploiement d’applications et de solutions de sécurités dans le cloud et le edge computing. L’opération valorise cette dernière 500 millions de dollars (dont 440 millions en cash). Volterra est connue dans l’Hexagone pour avoir fusionné avec la start-up tricolore Accorus Networks en 2019. Lors de ce rapprochement, les actionnaires de la pépite française, à savoir Elaia, Partech et Kima Ventures, en avaient profité pour monter au capital du nouvel ensemble. Le rachat par F5 Networks engendre aujourd’hui leur sortie, au même titre que les autres soutiens financiers de Volterra.
Groupe Ligier modifie son actionnariat. Le constructeur automobile français enregistre la sortie de son pool majoritaire d’actionnaires, constitué de Siparex, de Carvest, du Crédit Agricole Centre-France Développement et de BNP Paribas Développement. A l’exception d’Edify – la holding issue de l’histoire industrielle de Damartex et de Somfy –, qui en profite pour renforcer sa présence au capital, aux côtés de l’équipe de management. Comptant parmi les deux principaux acteurs du marché européen des véhicules sans permis pour les particuliers et des véhicules utilitaires légers avec son concurrent Aixam, Ligier a connu une trajectoire ascendante. Entre 2015 et 2019, son chiffre d’affaires a bondi de 98 à 156 millions d’euros. Une évolution basée notamment sur une augmentation à deux chiffres de son segment des véhicules sans permis et sur le déploiement d’une offre B2B de véhicules électriques. En 2019, le groupe a signé un partenariat avec EasyMile, une start-up soutenue par Alstom, Bpifrance et Continental Automotive. Cela dans l’optique de construire des navettes autonomes interurbaines.
Nouvelle opération d’envergure dans l’univers de la cybersécurité. Après avoir absorbé Shape Security en 2019, l’américain F5 Networks, coté au Nasdaq, a jeté son dévolu sur Volterra, une plateforme américaine facilitant le déploiement d’applications et de solutions de sécurités dans le cloud et le edge computing. L’opération valorise cette dernière 500 millions de dollars (dont 440 millions en cash). Volterra est notamment connue dans l’Hexagone pour avoir fusionné avec la start-up tricolore Accorus Networks en 2019. A l’occasion de ce rapprochement, les actionnaires de la pépite française, à savoir Elaia, Partech et Kima Ventures (qui avaient investi 5 millions d’euros dans le cadre d’une série A en 2018), en avaient profité pour monter au capital du nouvel ensemble. Le rachat par F5 Networks engendre aujourd’hui leur sortie, au même titre que les autres soutiens financiers de Volterra. La pépite américaine était notamment épaulée par Microsoft, Samsung Next et Vinod Khosla. Elle avait levé près de 50 millions de dollars au cours des deux dernières années.
Les dirigeants américains de LBO auront fini l’année préoccupés. Leurs pairs qui étaient à la tête du groupe Nine West au moment de sa reprise en 2014 par le fonds de private equity Sycamore Group pourraient être tenus responsables de la faillite du fabricant de chaussures en 2018. Nonobstant les restrictions apportées à leurs responsabilités dans le contrat de LBO, ou le fait qu’ils n’ont pas décidé du levier imposé à la cible ni des ventes de ses marques phare pour un prix en dessous du marché à une filiale du fonds repreneur. Mais, en décembre dernier, le juge fédéral a estimé recevable la plainte de créanciers lésés par la banqueroute, considérant que les dirigeants se sont engagés de façon « téméraire » dans ce LBO dont les projections étaient optimistes, le levier supérieur aux recommandations des banques conseil. Il leur incombait de ne pas participer à une opération hasardeuse pour l’entreprise et ses parties prenantes. De quoi modérer l’appât du gain qui motive les LBO ? Il y aurait de quoi le modérer, à lire les notes de mise en garde, comme celle du cabinet d’avocats Cleary Gottlieb, pointant l’enjeu nouveau que représente l’affaire, quelle que soit la décision de justice finale.
Détenu depuis cinq ans par BlackFin Capital Partners, LSA Courtage s’apprête à remanier son actionnariat. Le propriétaire du courtier en ligne de produits d’assurance IARD est entré en discussions exclusives avec les fonds IK Investment Partners et Isai, en vue de leur céder le contrôle du capital. Pour compléter le financement de ce nouvel LBO, le groupe a souscrit une dette unitranche auprès de Goldman Sachs. Connu sous la marque Assurpeople.com, LSA Courtage gère l’acquisition, la souscription et la gestion des contrats et des sinistres et s’est lancé depuis quelques années dans une stratégie de diversification. LSA Courtage emploie 135 collaborateurs.
Détenu depuis cinq ans par BlackFin Capital Partners, LSA Courtage s’apprête à remanier son actionnariat. Le propriétaire du courtier en ligne de produits d’assurance IARD est entré en discussions exclusives avec les fonds IK Investment Partners et Isai, en vue de leur céder le contrôle du capital. Pour compléter le financement de ce nouvel LBO, le groupe a souscrit une dette unitranche auprès de Goldman Sachs.
Fluence, coentreprise du groupe allemand Siemens et de l’énergéticien américain AES, a annoncé hier avoir conclu un accord avec le fonds souverain du Qatar qui compte investir 125 millions de dollars (102 millions d’euros) dans l’entreprise spécialisée dans le stockage d’énergie. Ce financement donnera à Qatar Investment Authority une participation de 12% dans Fluence, valorisant la coentreprise plus d’un milliard de dollars. Siemens et AES conserveront chacun une participation de 44% au capital de la société après la finalisation de l’accord. Fluence anticipe un chiffre d’affaires de 500 millions de dollars cette année et de 3 milliards de dollars à l’horizon 2025, en tenant compte d’une croissance annuelle de 40% de son activité.
Waterland Private Equity a conclu hier un accord en vue d’acquérir l’activité britannique du groupe américain Acadia Healthcare, spécialisé dans les services de santé (cliniques et soins de réadaptation), pour un montant de 1,08 milliard de livres (1,19 milliard d’euros). L’entité concernée, nommée ‘Priory Group’, avait été acquise par Acadia pour près de 850 millions de dollars en 2016 et ce dernier l’avait mise en vente voici plus d’un an. Le groupe européen de capital-investissement entend fusionner Priory avec Median, son activité allemande dans les soins de réadaptation.
Le fonds d’arbitrage Third Point, créé par l’investisseur activiste Daniel Loeb, prévoit de lever jusqu’à 300 millions de dollars (245 millions d’euros) pour lancer son premier fonds de capital-risque, rapportait hier le Financial Times, ajoutant qu’un tour de table initial devrait avoir lieu dès le mois de février 2021. Daniel Loeb dirigera ce nouveau fonds avec Robert Schwartz, un directeur associé, basé dans la Silicon Valley, qui supervise depuis l’an 2000 les investissements de Third Point dans les entreprises émergentes.
Le fonds activiste Elliott Management a pris une participation de 15,1% au capital de Rocket Internet, ce qui pourrait contrecarrer les projets du groupe allemand de commerce électronique, désireux de sortir de la Bourse. Les frères Samwer, qui ont fondé l’entreprise en 2007, l’avaient introduite en Bourse à Francfort en 2014. Détenteurs d’un peu moins de la moitié du capital à l’heure actuelle, ils ont décidé en septembre de la retirer de la cote en proposant aux investisseurs un prix de 18,57 euros par action, ce qui valorise la société environ 2,5 milliards d’euros. L’action a clôturé hier en hausse de 7,1% à 21,4 euros, un niveau bien supérieur à celui de l’offre de rachat.