Le spécialiste des structures en béton préfabriqué Consolis, détenu par Bain Capital depuis bientôt quatre ans, va couper les ponts avec sa division ferroviaire, notamment destinée à la conception et à la fabrication des traverses pour les chemins de fer. Le groupe a annoncé avoir reçu une offre ferme de la part de TowerBrook Capital Partners. Le montant de l’opération n’a pas été précisé mais il avoisinerait 250 millions d’euros. Rothschild & Co et DC Advisory ont été respectivement mandatées par le cédant et l’acquéreur. La transaction devrait aboutir au premier semestre 2021.
Le spécialiste des structures en béton préfabriqué Consolis, détenu par Bain Capital depuis bientôt quatre ans, va couper les ponts avec sa division ferroviaire, notamment destinée à la conception et à la fabrication des traverses pour les chemins de fer. Le groupe a annoncé avoir reçu une offre ferme de la part de TowerBrook Capital Partners.
Ce fabricant d’emballages techniques est détenu depuis bientôt quatre ans par Sagard, le fonds sponsorisé par la famille du milliardaire canadien Desmarais.
Il y a cinq ans, Veolia avait cherché à tester l’appétit du marché du M&A en vue de céder sa filiale Sade, en raison de l’évolution des délégations de service public de l’eau en France. Les offres n’avaient toutefois pas été à la hauteur du groupe dirigé par Antoine Frérot, qui avait préféré conserver l’entité. Ce qui n’empêche pas Sade, créée en 1918 par la Compagnie Générale des Eaux dans le cadre de la reconstruction du territoire français pour apporter son concours aux services et entreprises de distribution d’eau, de revisiter son champ d’action. Grâce à l’intermédiaire de Transaction R, elle vient de céder Sade Télécom, son activité spécialisée dans l’intégration des réseaux filaires haut et très haut débit, à Montefiore Investment.
Le loueur de véhicules détenu par Eurazeo va réduire son endettement corporate de 1,1 milliard d’euros grâce à un vaste plan de restructuration financière
Ascension. Les valorisations dans le non-coté remontent vers des sommets. Selon l’indice Argos, qui mesure la valorisation des opérations réalisées sur des sociétés midmarket en zone euro, le prix médian s’est établi à 10,1 fois l’Ebitda au troisième trimestre 2020, contre 9,2 le trimestre précédent. Un multiple record de 10,3 avait été atteint fin 2019. La progression a été tirée par les acquéreurs industriels (10,5 fois l’Ebitda), les prix payés par les fonds de capital-transmission étant restés stables, à 9,2. « On a observé une concentration des opérations sur les secteurs de qualité, offrant de la visibilité. Les logiciels et la santé ont ainsi représenté 50 % des transactions », a commenté Louis Godron, associé chez Argos Wityu. La part des opérations réalisées sur des multiples de plus de 15 est restée stable par rapport au trimestre précédent, à 19%.
Résumé des épisodes précédents : l’an dernier, le producteur musical Scooter Brown achète, pour 300 millions de dollars, le catalogue de Big Label Group, dont les albums de Taylor Swift sur lesquels la chanteuse perd alors le contrôle. En réponse, cette dernière prévient qu’elle peut à tout moment réenregistrer ses œuvres pour en faire baisser la valeur. Une menace à plus d’un titre, mais elle n’aura pas empêché Shamrock Capital d’acquérir pour plus de 300 millions de dollars sa discographie. Dont la chanteuse, profitant sans doute de l’arrêt des concerts, vient de commencer le réenregistrement. L’envolée de la valorisation de son catalogue, en l’espace d’un an et malgré les pressions de Swift, illustre en tout cas la fièvre qui s’empare du monde de la musique, perçu, par des fonds tel Hipgnosis, comme une nouvelle potentielle classe d’actifs allternatifs.
Selon nos informations, le gérant britannique a confié un mandat à Lazard dans l’optique de lever un continuation fund où figurent ses participations dans Picard et Authentic Brands.
Acteur de l’intégration de réseaux et de systèmes de communication télécoms, Sogetrel figurait dans le portefeuille de Latour Capital depuis près de deux ans. Mais le fonds a décidé d’enclencher sa sortie en confiant un mandat à DC Advisory dès le premier trimestre 2020. Un processus qui aboutit à la sortie du fonds cofondé par Alain Madelin, sur la base d’une valorisation de 300 millions d’euros. L’offre de reprise émane du management de Sogetrel, qui est accompagné par un consortium d’investisseurs mené par Andera Partners.
Acteur majeur de l’intégration de réseaux et de systèmes de communication télécoms, Sogetrel figurait dans le portefeuille de Latour Capital depuis près de deux ans. Mais face à la forte croissance enregistrée par le groupe, valorisé 110 millions d’euros en 2018, le fonds a décidé d’enclencher sa sortie en confiant un mandat à DC Advisory dès le premier trimestre 2020. Un processus aboutissant aujourd’hui à la sortie du fonds cofondé par Alain Madelin, sur la base d’une valorisation de 300 millions d’euros. L’offre de reprise émane du management de Sogetrel, qui est ici accompagné par un consortium d’investisseurs mené par Andera Partners et composé de Luxempart, Capza, BNP Paribas Développement et Idia Capital Investissement (pool conseillé par Messier & Associés).
Le Groupe IRD et Picardie Investissement Gestion annoncent une coopération inédite. Ces deux sociétés de gestion historiques des Hauts-de-France ont en effet prévu de créer un comité stratégique commun et de mutualiser leur offre de conseil aux dirigeants. Dans les faits, cela se traduira par le partage de la plateforme de solutions Entreprises & Cités (conseil, RH, formations, immobilier…) entre les équipes des deux gérants. L’accompagnement des PME et ETI devrait aussi en ressortir renforcé grâce à la possibilité de développer les co-investissements et de mettre en orbite un nouveau fonds. Son lancement est prévu pour le premier trimestre 2021 et prévoit un premier closing à 100 millions d’euros. Ensemble, les deux partenaires totalisent 350 millions d’euros sous gestion et 250 participations en portefeuille.
Eurazeo a annoncé jeudi avoir signé un accord d’exclusivité en vue de l’acquisition du groupe Altaïr, groupe spécialisé dans la vente de produits ménagers et d’entretien pour la maison. Cette acquisition sera effectuée via Eurazeo PME, pôle d’investissement d’Eurazeo spécialisé dans les entreprises de taille intermédiaire. A l’occasion de cette opération, Eurazeo PME investirait environ 115 millions d’euros dans Altaïr et «détiendrait ainsi la majorité du capital, aux côtés des dirigeants et principaux cadres du groupe». Altaïr a réalisé en 2019 un chiffre d’affaires d’environ 105 millions d’euros et a poursuivi sa croissance en 2020 malgré la crise sanitaire.
Le Groupe IRD et Picardie Investissement Gestion annoncent une coopération inédite. Ces deux sociétés de gestion historiques des Hauts-de-France ont en effet prévu de créer un comité stratégique commun et de mutualiser leur offre de conseil aux dirigeants. Dans les faits, cela se traduira par le partage de la plateforme de solutions Entreprises & Cités (conseil, RH, formations, immobilier…) entre les équipes des deux gérants. L’accompagnement des PME et ETI devrait aussi en ressortir renforcé grâce à la possibilité de développer les co-investissements et de mettre en orbite un nouveau fonds.
Eurazeo a annoncé ce matin avoir signé un accord d’exclusivité en vue de l’acquisition du groupe Altaïr, groupe spécialisé dans la vente de produits ménagers et d’entretien pour la maison. Cette acquisition sera effectuée via Eurazeo PME, pôle d’investissement d’Eurazeo spécialisé dans les entreprises de taille intermédiaire. A l’occasion de cette opération, Eurazeo PME investirait environ 115 millions d’euros dans Altaïr et «détiendrait ainsi la majorité du capital, aux côtés des dirigeants et principaux cadres du groupe». Altaïr a réalisé en 2019 un chiffre d’affaires d’environ 105 millions d’euros et a poursuivi sa croissance en 2020 malgré la crise sanitaire.
Résistance. En dépit de la pandémie, les entreprises financées par des fonds de capital-investissement poursuivent leur stratégie d’acquisition (build-up). Sur le premier semestre 2020, 253 opérations de ce type ont été réalisées, marquant toutefois un recul de 35 % sur un an (387 opérations). La valeur cumulée de ces transactions a atteint 1,9 milliard d’euros, contre 2,4 milliards un an plus tôt. Le secteur des TMT (technologies, médias, télécommunications) s’est montré le plus résilient. Sur le plan géographique, les pays scandinaves ont été les plus actifs, le Royaume-Uni et l’Irlande s’inscrivant en deuxième position. « Nous nous attendons à ce que les acquisitions jouent un rôle central pendant le reste de l’année, car la volatilité continue du marché crée des opportunités d’acquisitions intéressantes pour les entreprises en croissance », prévoit Gareth Whiley, managing partner chez Silverfleet Capital.
C’est la croissance annuelle que devraient connaître les actifs alternatifs jusqu’en 2025, selon Preqin. Tirés par le private equity dont la part passerait de 41 % à 53 %, ces actifs atteindraient à cet horizon 17.160 milliards de dollars (14.500 milliards d’euros), contre 10.740 milliards de dollars cette année.
Selon l’indice Argos, les acquéreurs stratégiques ont été les principaux vecteurs de l’augmentation des prix d’acquisition médians des sociétés en zone euro.
Emera fait savoir qu’il a racheté 70 % des titres de Virtue Integrated Elder Care, le sixième opérateur de maisons de retraite médicalisées en Irlande. Ce groupe local est à la tête de quatre établissements situés vers Dublin, Drogheda et Ardee. Le groupe tricolore entend faire de Virtue Integrated Elder Care la base d’une plateforme de consolidation d’Ehpad en Irlande. Une stratégie soutenue par Naxicap Partners et Ardian, actionnaires depuis moins d’un an. En 2020, Emera estime pouvoir atteindre 300 millions d’euros de chiffre d’affaires pro forma grâce à ses 76 établissements implantés dans sept pays.
Les groupes d’Ehpad français ont un faible pour leurs homologues irlandais. Deux mois après le rachat par Orpéa de la moitié du capital de Brindley Healthcare, Emera fait savoir qu’il a racheté 70 % des titres de Virtue Integrated Elder Care, le sixième opérateur de maisons de retraite médicalisées du pays insulaire. Fondé par deux frères, ce groupe local est à la tête de quatre établissements situés vers Dublin, Drogheda et Ardee. Il a aussi démarré la construction d’un établissement de 90 lits dans une ville côtière proche de Dublin. A terme, ce sont ainsi 640 lits qui devraient être exploités. Mais les ambitions d’Emera ne s’arrête pas là. Le groupe tricolore entend faire de Virtue Integrated Elder Care la base d’une plateforme de consolidation d’Ehpad en Irlande. Une stratégie soutenue par Naxicap Partners et Ardian, actionnaires depuis moins d’un an. En 2020, Emera estime pouvoir atteindre 300 millions d’euros de chiffre d’affaires pro forma grâce à ses 76 établissements implantés dans sept pays.