L'éditeur de logiciels de gestion et d’analyse de données Cloudera a annoncé la conclusion d’un accord en vue de son rachat par les fonds d’investissement Clayton, Dubilier & Rice (CD&R) et KKR. Le prix de rachat de 16 dollars par action représente une prime de 24,4% par rapport au cours de clôture de 12,86 dollars de vendredi. Cette offre valorise Cloudera à environ 4,7 milliards de dollars compte tenu des 291,4 millions d’actions en circulation. L’opération devrait être bouclée au second semestre.
Lancée en 2013 par Vincent Huguet et Hugo Lassiège, la marketplace de consulting freelance Malt poursuit son ascension. Elle a bouclé une série C de 80 millions d’euros, alimentée par Goldman Sachs et Eurazeo – lequel avait déjà mené la série B de 25 millions réalisée en 2019. Mais aussi par Serena et Isai, ses partenaires financiers historiques. Avec cette somme, Malt espère passer le cap du milliard d’euros de volume d’affaires d’ici trois ans, soit cinq fois plus qu’actuellement. La start-up regroupe pour l’instant une communauté de 250.000 freelances, dans un marché européen qui en compte près de six millions. Elle revendique 30.000 clients, dont une grande majorité des entreprises du CAC 40. Ses marges de croissance restent cependant très confortables. Afin de poursuivre sur sa lancée, Malt va donc accélérer son internationalisation, qui a déjà commencé en Allemagne et en Espagne. Malt avait notamment lancé en 2018 avec Qonto et Alan une plateforme regroupant divers services dédiés aux travailleurs indépendants.
Exclusif - La société de gestion présidée par Eddie Misrahi lance un fonds philanthropique et espère lever plus de 1,5 milliard d’euros pour Apax Midmarket X.
L'éditeur de logiciels de gestion et d’analyse de données Cloudera a annoncé la conclusion d’un accord en vue de son rachat par les fonds d’investissement Clayton, Dubilier & Rice (CD&R) et KKR.
Greenman se lance à l’assaut du marché français. Le groupe irlandais piloté par Johnnie Wilkinson a créé une société de gestion immobilière fin 2020 baptisée Greenman Arth, dont l’objectif est de devenir un investisseur clé dans le domaine de l’immobilier dédié à la distribution alimentaire. Pour diriger cette nouvelle entité, il a recruté Abishek Jha, ex-vice president chez Quilvest Private Equity et directeur des investissements chez Klepierre. Greenman est actif outre Rhin depuis 2008 et est passé de quelques millions d’euros sous gestion à près de 900 millions, grâce à ses 72 centres commerciaux. Environ 0,5% des produits d’épicerie vendus en Allemagne le sont dans une des propriétés du gérant.
Lancée en 2017 par les entrepreneurs Alfred Vericel et Antoine Boulin, avec le soutien financier d’Artémis, Red River West poursuit sa croissance. La société de capital-risque franco-américaine vient d’annoncer l’arrivée de deux nouveaux associés, Camille Lacourt Munier et Olivier Huez. La première a passé près de dix ans chez L Catterton, avant de rejoindre en 2017 un incubateur de start-ups à Los Angeles, tandis que le second a notamment contribué à la création du fonds C4 Ventures en 2014 aux côtés de Pascal Cagni, ex-directeur d’Apple Europe. Fort de six associés, Red River West prépare la levée de son deuxième véhicule d’investissement spécialisé dans l’accompagnement des start-up françaises et européennes aux Etats-Unis.
Greenman se lance à l’assaut du marché français. Le groupe irlandais piloté par Johnnie Wilkinson a créé une société de gestion immobilière fin 2020 baptisée Greenman Arth, dont l’objectif est de devenir un investisseur incontournable dans le domaine de l’immobilier dédié à la distribution alimentaire. Pour diriger cette nouvelle entité, il a recruté Abishek Jha, ex-vice president chez Quilvest Private Equity et directeur des investissements chez Klepierre.
Lancée en 2017 par les entrepreneurs Alfred Vericel et Antoine Boulin, avec le soutien financier d’Artémis, Red River West poursuit sa croissance. La société de capital-risque franco-américaine vient d’annoncer l’arrivée de deux nouveaux associés, Camille Lacourt Munier et Olivier Huez. La première a passé près de dix ans chez L Catterton, avant de rejoindre en 2017 un incubateur de start-ups à Los Angeles, tandis que le second a notamment contribué à la création du fonds C4 Ventures en 2014 aux côtés de Pascal Cagni, ex-directeur d’Apple Europe.
Escalade. Les prix d’acquisition dans le non-coté ont atteint de nouveaux sommets. Selon l’indice Argos, qui mesure la valorisation des opérations réalisées sur des sociétés midmarket en zone euro, le prix médian s’est établi à 11,3 fois l’ebitda (11,1 trois mois plus tôt). Les fonds de capital-investissement tirent cette progression, avec une envolée du multiple de 11,2 à 12,7, et marquent un décrochage par rapport aux acquéreurs industriels, dont le multiple recule de 11 à 10,8. « Les fonds d’investissement se concentrent sur les actifs de qualité, non affectés par la crise, alors que des acquisitions opportunistes sont apparues côté industriels », explique Louis Godron, associé chez Argos Wityu, ajoutant que la moitié des opérations est réalisée dans les domaines du digital et de la santé. Tous secteurs confondus, la part des opérations réalisées sur des multiples de plus de 15 représente près de 16 %.
Pour son fonds de quatrième génération dédié aux énergies renouvelables, Capenergie 4, Omnes a finalement levé 600 millions d’euros, alors qu’il visait initialement 500 millions d’euros. Son prédécesseur, Capenergie 3, avait récolté 245 millions d’euros en 2017. Le gérant a obtenu le soutien de la Banque européenne d’investissement, de Bpifrance, de compagnies d’assurances, de fonds de pension, de family offices et de fondations, pour la plupart français et européens. Ledit fonds, qui avait démarré la collecte fin 2019, a déjà concrétisé sept investissements lui permettant de détenir un portefeuille de plus de 300 projets totalisant un potentiel de plus de 10 GW.
Acquises par Alpha Private Equity auprès de Kering en 2013, Cyrillus et Vertbaudet ne sont officiellement plus liées. L’information, révélée par L’Agefi en février, a été officialisée avec l’annonce de la cession de Cyrillus à MGA Paris et Alandia Industries. L’opération se fait via une coentreprise détenue aux deux tiers par MGA Paris, le propriétaire de Harris Wilson et des Petits Hauts, et pour un tiers par le fonds spécialisé dans les entreprises sous-performantes. Un attelage atypique qui souligne la fragilité de l’actif en question, dont le chiffre d’affaires de 73 millions d’euros est adossé à un bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (Ebitda) très légèrement positif. Quant à Vertbaudet, des discussions avancées auraient actuellement lieu avec Equistone Partners Europe (actuellement à la vente sur Bruneau).
Apollo Global Management a annoncé le 25 mai la création d’une division de gestion de fortune pour les investisseurs particuliers. Global Wealth Management Wolutions (GWMS) sera dirigé par Stephanie Drescher. «GWMS cherchera à reproduire le succès de la plateforme institutionnelle d’Apollo et à tirer parti d’un certain nombre d’opportunités résultant de la démocratisation en cours des marchés privés», a expliqué le fonds américain dans un communiqué. Pour distribuer ces nouveaux produits auprès des particuliers, Apollo a embauché cette année Howard Nifoussi comme responsable de la distribution de gestion de patrimoine aux Etats-Unis, avec l’objectif de se concentrer sur les banques privées et les réseaux.
Acquises par Alpha Private Equity auprès de Kering en 2013, Cyrillus et Vertbaudet ne sont officiellement plus liées. Le détricotage de leurs liens, qui avait été révélé par L’Agefi en février, a été rendu officiel avec l’annonce de la cession de Cyrillus à MGA Paris et Alandia Industries. L’opération se fait par le biais d’une coentreprise détenue à deux tiers par MGA Paris, le propriétaire de Harris Wilson et des Petits Hauts, et à un tiers par le fonds spécialisé dans les entreprises sous performantes. Un attelage atypique qui souligne la fragilité de l’actif en question, dont le chiffre d’affaires de 73 millions d’euros est adossé à un Ebitda très légèrement positif.
Apollo Global Management a annoncé le 25 mai la création d’une division de gestion de fortune pour les investisseurs particuliers. Global wealth management solutions (GWMS) sera dirigé par Stephanie Drescher. « GWMS cherchera à reproduire le succès de la plateforme institutionnelle d’Apollo et à tirer parti d’un certain nombre d’opportunités résultant de la démocratisation en cours des marchés privés », a expliqué le fonds américain dans un communiqué.
Pour son fonds de quatrième génération dédié aux énergies renouvelables, Omnes a vu les choses en grand. Baptisé Capenergie 4, celui-ci visait initialement 500 millions d’euros mais a réalisé son closing final à 660 millions d’euros. De quoi surpasser son prédécesseur, Capenergie 3, qui avait récolté 245 millions d’euros en 2017. Le gérant a obtenu le soutien de la Banque européenne d’investissement, de Bpifrance, de compagnies d’assurances, de fonds de pension, de family offices et de fondations, pour la plupart français et européens.
Exclusif - L’investisseur britannique, qui était confronté à CVC dans la dernière ligne droite, a remis une offre valorisant le groupe 3,2 milliards d’euros.
La jeune pousse Virtuo espère voir affluer un million d’utilisateur sur le Vieux continent à horizon 2025 sur sa plateforme de location de voiture, contre 150.000 aujourd’hui. Un changement de dimension qu’elle finance aujourd’hui en procédant à une série C de 50 millions d’euros, auprès de nouveaux investisseurs, Axa Venture Partners, Bpifrance, Alpha Intelligence Capital et H14. Mais aussi auprès de ses anciens venture capitalists que sont Balderton, Iris Capital et Raise Ventures.
Ce sont les investissements directs en actions, infrastructures et immobilier, des fonds souverains à travers le monde en 2020. Un montant deux fois plus élevé qu’en 2019, où les fonds souverains avaient accumulé de la trésorerie : ces investisseurs ont pu jouer leur rôle d’amortisseurs pendant la crise en soutenant leurs économies domestiques, dont la part au sein des investissements a bondi, passant de 12 % à 19 % des investissements directs en 2020. La valeur médiane des investissements en infrastructures s’est envolée de 94 millions à 200 millions de dollars en un an et de 100 millions à 200 millions de dollars pour l’immobilier.
L’envolée des prix d’acquisition dans le non-coté européen se poursuit. Selon l’indice Argos, ils ont atteint un nouveau plus-haut historique à 11,3 fois l’Ebitda (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements) au cours des trois premiers mois de l’année (contre un record à 11,1 fois au précédent trimestre). Une inflation essentiellement liée à la surenchère des fonds d’investissement, qui ont accepté de payer 12,7 fois l’Ebitda de leurs cibles sur la période. Jamais les fonds n’avaient dépassé la barre fatidique des 10 fois, mais la focalisation de ces derniers sur les actifs les plus résilients auront eu raison de leur modération. Qui plus est, l’augmentation reste tirée par la forte concurrence avec les acquéreurs stratégiques, ainsi que par la liquidité abondante qui irrigue le private equity. Le tout dans un marché où les actifs en vente se font plus rares.