Détenue depuis 2017 par Naxicap Partners, Onduline, ETI française spécialisée dans les toitures légères, a mis la main sur l’entreprise polonaise CB, spécialisée dans la fabrication de films d’étanchéité et d’accessoires de couverture. Un rapprochement qui lui permet de récupérer près de 200 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, dont un peu moins de la moitié provient de l’export en direction d’une cinquantaine de pays. Mais aussi sur deux usines en Pologne et en Allemagne. L’an dernier, Onduline s’était déjà approché de l’allemand Alwitra, un spécialiste des membranes hautes performances pour les toits plats (75 millions d’euros de chiffre d’affaires).
Détenue depuis 2017 par Naxicap Partners, Onduline déroule sa feuille de route européenne. L’ETI française spécialisée dans les toitures légères a mis la main sur l’entreprise polonaise CB, réputée dans la fabrication de films d’étanchéité et d’accessoires de couverture. Un rapprochement qui lui permet de récupérer près de 200 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, dont un peu moins de la moitié provient de l’export en direction d’une cinquantaine de pays. Mais aussi sur deux usines en Pologne et en Allemagne.
Créé en 2000 par Patrice Chatard et Jacques Descourtieux, l’éditeur de logiciels SaaS de gestion de dettes Finance Active prend le large. Ses deux dirigeants ont cédé le contrôle de leur groupe, également soutenu par Cathay Capital, au profit du canadien Altus. L’acquisition porte sur l’intégralité du capital et s’élève à 106,5 millions d’euros (dont 89,2 millions d’euros directement payés en cash). Finance Active change donc de dimension, en rejoignant un groupe international revendiquant des expertises dans les logiciels, les services pour l’immobilier commercial et la fourniture de données. L’éditeur français et ses 25 millions d’euros de revenus seront intégrés dans l’activité Argus Cloud Platform – un service destiné à la gestion des actifs et des investissements en immobilier commercial. Sur le Vieux continent, Altus générait déjà 24 % de son chiffre d’affaires de 560 millions de dollars canadiens (375 millions d’euros).
Exclusif - Piloté par l’ancienne ministre de la Culture de François Hollande, Korelya Capital va pouvoir bénéficier d’un apport de 100 millions d’euros de Naver pour son deuxième fonds.
Cherchant à se développer à l’international, le groupe de laboratoires d’analyses médicales accueille EQT parmi ses actionnaires, pour une valeur de 4,5 milliards d'euros.
La procédure de sauvegarde ouverte depuis septembre 2020 n'a pas avancé pour l’organisateur du Salon de l’agriculture. Le scénario d'un étalement de dette se profile.
Mis en vente par Goldman Sachs en début d’année, Corialis, producteur belge de profilés en aluminium pour portes, fenêtres et vérandas, vient d’être racheté par Astorg (conseillé par Rothschild & Co) pour plus de 1,6 milliard d’euros. Anciennement connu sous le nom d’Aliplast, Corialis affiche un chiffre d’affaires de 600 millions d’euros, pour un Ebitda de l’ordre de 150 millions d’euros. Il a été fondé en 1984 et dispose aujourd’hui d’implantations dans huit pays, dont la France, le Royaume-Uni, la Pologne et l’Afrique du Sud. Et au Portugal, où il s’est introduit l’an dernier en rachetant son homologue Lingote. Depuis quatre ans, le groupe est détenu par CVC Capital Partners – lequel avait accepté de le valoriser un milliard d’euros.
Keensight Capitalmarie deux de ses sociétés en portefeuille. L’éditeur nantais de logiciels pour la conception d’infrastructure Geodesial, racheté fin 2019, vient de fusionner avec son homologue Sogelink, acquis quelques mois plus tard pour plus de 300 millions d’euros. Avec près de 300 employés et 130 000 utilisateurs, le nouvel ensemble veut s’imposer dans le domaine de la construction tech sur le Vieux Continent. L’an dernier, Sogelink et Geodesial affichaient respectivement des chiffres d’affaires de 43 et 25 millions d’euros.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé mardi avoir conclu un accord en vue de l’acquisition d’une participation majoritaire au capital du spécialiste français de l’alimentation pour animaux de compagnie Ultra Premium Direct, pour 68 millions d’euros. Cette acquisition sera réalisée par Eurazeo Brands, le pôle d’investissement d’Eurazeo dédié aux «marques fortes». Il s’agirait du neuvième investissement d’Eurazeo Brands depuis mai 2017.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé mardi avoir conclu un accord en vue de l’acquisition d’une participation majoritaire au capital du spécialiste français de l’alimentation pour animaux de compagnie Ultra Premium Direct, pour un montant de 68 millions d’euros. Cette acquisition sera réalisée par Eurazeo Brands, le pôle d’investissement d’Eurazeo dédié aux «marques fortes». Eurazeo Brands explique qu’il souhaite accompagner Ultra Premium Direct dans sa croissance, «à travers un soutien supplémentaire sur la marque et sa communauté, sur la plateforme digitale et sur la diversification de la gamme de produits et services».
Keensight Capitalmarie deux de ses sociétés en portefeuille. L’éditeur nantais de logiciels pour la conception d’infrastructure Geodesial, racheté fin 2019, vient en effet de fusionner avec son homologue Sogelink, acquis quelques mois plus tard pour plus de 300 millions d’euros. Avec près de 300 employés et 130 000 utilisateurs, le nouvel ensemble entend devenir un acteur de premier plan dans le domaine de la construction tech sur le Vieux continent. Avec en vue, l’ambition de rejoindre le top 10 des entreprises françaises de logiciels.
Mis en vente par Goldman Sachs en début d’année, Corialis a trouvé preneur. Ce grand producteur belge de profilés en aluminium pour portes, fenêtres et vérandas vient d’être racheté par Astorg (conseillé par Rothschild & Co) pour plus de 1,6 milliard d’euros. Un LBO d’une dimension record pour le royaume, en ce début d’année.
L’imposant réseau français de laboratoires d’analyses médicales cherche à accroître ses moyens pour s’attaquer à son développement européen, a appris L’Agefi.
La société de financements agro-industriels, filiale d’Avril, a investi 125 millions d’euros en 2020, bien au-delà de son rythme annuel de 80 à 100 millions.
Capital Dynamics a bouclé son cinquième fonds dédié au secondaire à 786 millions de dollars (664 millions d’euros). Baptisé Global Secondaries V (GSEC V), ce véhicule ciblait initialement une taille de 700 millions de dollars. Son prédécesseur avait levé 564 millions en 2016. Géré par des équipes basées en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, GSEC V a pour objectif de construire un portefeuille de participations secondaires dans les fonds de capital-investissement mid-market. A la tête de plus de 15 milliards de dollars d’actifs, la société de gestion d’origine suisse entretient des relations avec environ 350 sociétés de gestion de private equity.
Le dirigeant du Crédit Mutuel Equity revient sur les ambitions du groupe en matière d’infrastructure, tout en réaffirmant ses affinités avec l’investissement de long terme.
Capital Dynamics a bouclé son cinquième fonds dédié au secondaire à 786 millions de dollars (664 millions d’euros). Baptisé Global Secondaries V (GSEC V), ce véhicule qui ciblait initialement une taille de 700 millions de dollars est donc parvenu à pousser la barre un peu plus haut. Son prédécesseur avait levé 564 millions en 2016.
Les acteurs du non-coté ont légèrement levé le pied sur les investissements l’an dernier. Mais les fonds récoltés et les dispositifs de Place seront utiles pour la reprise.
Renforcement. Bpifrance a annoncé accroître à 2 milliards d’euros son objectif d’investissement dans les start-up de la deeptech (proposant des produits et services basés sur des innovations de rupture) d’ici à 2023, contre 1,3 milliard initialement prévu lors du lancement du programme en 2019. « La deeptech sera un levier clé pour assurer une plus grande résilience face aux crises sanitaires, contribuer à la relance par une économie plus verte et accélérer la réindustrialisation », justifie Paul-François Fournier, directeur exécutif innovation de Bpifrance. En 2020, la banque publique a investi directement 221 millions d’euros dans 68 start-up et 218 millions via son activité fonds de fonds, portant à 870 millions le montant global injecté depuis 2019. Le plan a permis de contribuer à la création de 200 start-up l’an passé, soit 40 % de plus qu’en 2018, avant son lancement. Bpifrance se fixe un objectif annuel de 500 sociétés deeptech créées.