Pour la première fois, la filiale de capital investissement du groupe Arkéa propose à des investisseurs tiers de souscrire à la levée de fonds de son dernier véhicule, Arkéa Capital 2. Une nouveauté qui lui a permis de récolter 60 millions d’euros lors du premier closing, en s’ouvrant notamment à une trentaine d’entrepreneurs, de family offices et de groupes comme MACSF et Sofiouest (la société d’investissement du Groupe Sipa Ouest-France). Arkéa reste quant à elle le principal souscripteur. Ce nouveau fonds espère atteindre 80 millions d’euros dans les prochains mois, pour être en mesure d’investir entre 1 et 10 millions d’euros dans une trentaine d’entreprises.
Le fonds et Pierre-Antoine Capton rachètent le club de Caen. Treizième de Ligue 2 lors de la saison précédente, l’équipe de football aspire retrouver la Ligue 1.
Arkéa Capital fait sa révolution. Pour la première fois, la filiale de capital investissement du groupe Arkéa propose à des investisseurs tiers de souscrire à la levée de fonds de son dernier véhicule, Arkéa Capital 2. Une nouveauté qui lui a permis de récolter 60 millions d’euros lors du premier closing, en s’ouvrant notamment à une trentaine d’entrepreneurs, de family offices et de groupes comme MACSF et Sofiouest (la société d’investissement du Groupe Sipa Ouest-France). Arkéa reste quant à elle le principal souscripteur.
Déjà à l’œuvre au Pays de Galles dans le financement et la construction d’un tronçon de 18 kilomètres d’une route du sud-est, Meridiam investit désormais le secteur de l’éducation. La société de gestion présidée par Thierry Déau vient de remporter un important contrat pour développer et construire des nouvelles écoles et collèges dans la région. Le projet, qui représente un investissement de plus de 500 millions d’euros, inclura la gestion de ces nouvelles structures éducatives pendant 25 ans. Avec ce projet, Meridiam pose les premières pierres du programme « 21st Century Schools & Colleges » du gouvernement gallois, dont l’objectif principal est de développer l’enseignement et l’apprentissage. Dans le secteur de l’éducation, l’investisseur français revendique déjà une certaine expérience. Il développe des écoles et des crèches pour plus de 4.000 enfants à Espoo, la deuxième plus grande ville de Finlande, et est aussi engagé aux côtés d’Engie pour accompagner sur 50 ans l’Université d’Iowa dans sa transition zéro carbone.
Actif dans l’univers du mid-cap et dans l’immobilier, Meeschaert Capital Partners l’est désormais aussi dans le small cap. En juin, le gérant piloté par Hervé Fonta a levé près de 60 millions d’euros dans le cadre du premier closing de Meeschaert Private Equity Growth. D’ici début 2021, ce nouveau fonds espère récolter jusqu’à 125 millions d’euros pour accompagner les PME françaises au chiffre d’affaires compris entre 10 et 50 millions d’euros. Il interviendra dans des prises de participations majoritaires ou minoritaires, en investissant entre 3 et 10 millions par opération. La société de gestion avait recruté il y a un Laan Régis Lamarche, un ex-associé de Capital Croissance.
Actif dans l’univers du mid-cap et dans l’immobilier, Meeschaert Capital Partners l’est désormais aussi dans le small cap. En juin, le gérant piloté par Hervé Fonta a levé près de 60 millions d’euros dans le cadre du premier closing de Meeschaert Private Equity Growth. D’ici début 2021, ce nouveau fonds espère récolter jusqu’à 125 millions d’euros pour être en mesure d’accompagner les PME françaises dont le chiffre d’affaires est compris entre 10 et 50 millions d’euros. Il interviendra dans des prises de participations majoritaires ou minoritaires, avec ou sans levier, en investissant entre 3 et 10 millions par opération.
Résistance. Dans le contexte de crise, la majorité des investisseurs (63 %) n’entend pas modifier son niveau d’investissement global dans les actifs alternatifs (private equity, immobilier, infrastructure, hedge funds, dette privée, ressources naturelles), selon un sondage réalisé par Preqin. Près de 30 % du panel prévoit même d’accroître ses engagements, même si un recul des performances est anticipé (42 % des personnes interrogées). « Cela laisse espérer un rebond de l’activité au second semestre en 2021 », projette Preqin. Une révision des allocations s’opère toutefois. Ainsi, selon la société de conseil financier Global SWF, les fonds souverains ont réduit leur exposition à l’immobilier et aux infrastructures, dont le poids au sein des portefeuilles est passé de 18 % à 10 % et de 26 % à 22 % sur les sept premiers mois de l’année. Un recul qui profite aux nouvelles technologies (16 % contre 11 % auparavant).
Groupe Sofilab-La Buvette, numéro un français du matériel d’abreuvement et d’élevage, revoit son actionnariat. La direction vient de grimper à hauteur de 80% du capital, laissant le solde entre les mains de Crédit Agricole, partenaire du groupe depuis 18 ans. A l’issue de cet OBO, UI Gestion et Siparex en profitent pour solder leur parcours. Le premier des deux sortants avait signé son entrée il y a 18 ans, tandis que le second l’avait rejoint en 2012. Le groupe est constitué de quatre entités opérationnelles : La Buvette (solutions d’abreuvement), Rotoplus (fabricant de matériel d’élevage en polyéthylène), et Satene et Mazeron (matériel de contention et d’alimentation). L’an dernier, elles ont généré un chiffre d’affaires de 26 millions d’euros, dont plus de 20% à l’international.
Groupe Sofilab-La Buvette, numéro un français du matériel d’abreuvement et d’élevage, remet à plat son actionnariat. La direction vient de grimper à hauteur de 80 % du capital, laissant le solde entre les mains de Crédit Agricole – partenaire du groupe depuis 18 ans. A l’issue de cet OBO, UI Gestion et Siparex en profite pour solder leur parcours. Le premier des deux sortants avait signé son entrée il y a 18 ans, tandis que le second l’avait rejoint en 2012. Le groupe est constitué de quatre entités opérationnelles : La Buvette, leader français des solutions d’abreuvement, Rotoplus, fabricant de matériel d’élevage en polyéthylène, et enfin Satene et Mazeron, spécialisées dans le matériel de contention et d’alimentation. L’an dernier, elles ont généré un chiffre d’affaires de 26 millions d’euros, dont plus de 20 % à l’international. Cela en se basant sur un réseau de près de 2 500 distributeurs.
Apicap, société spécialisée en capital-investissement et en immobilier, vient de lancer un fonds d’investissement dédié aux dirigeantes d’entreprises, baptisé Women Leadership Capital, dont il avait déjà annoncé le lancement en novembre dernier. Il s’est donné pour objectif de lever 150 millions d’euros pour investir dans 10 à 15 PME et ETI dans l’Hexagone ou dans le reste de l’Europe, selon Le Figaro. Ces entreprises devront être rentables et en forte croissance, et le fonds y placera entre 8 à 20 millions d’euros en capital développement et en capital transmission. Selon les cas, il prendra une part minoritaire significative ou majoritaire dans leur capital, indique le quotidien.
KKR a annoncé la cession du groupe de logiciels Epicor Software à Clayton Dubilier & Rice pour un montant de 4,7 milliards de dollars. Originaire du Texas, Epicor développe des logiciels et des applications pour les PME de la distribution et de l’industrie manufacturière. L’opération devrait être finalisée d’ici à la fin de l’année.
KKR a annoncé la cession du groupe de logiciels Epicor Software à Clayton Dubilier & Rice pour un montant de 4,7 milliards de dollars. Originaire du Texas, Epicor développe des logiciels et des applications pour les PME de la distribution et de l’industrie manufacturière. L’opération devrait être finalisée d’ici à la fin de l’année.
Succès. La performance du private equity français a atteint un sommet historique en 2019, selon une étude du cabinet eFront. Les fonds de LBO (leveraged buy-out) ont affiché l’an dernier une progression de 0,08 fois de leur TVPI (valeur totale à payer) pour atteindre une moyenne de 1,69 fois, un record. En termes de taux de rendement interne (TRI), la performance s’est aussi légèrement améliorée avec une moyenne de 12,1%, reflétant une accentuation de l’écart entre les meilleurs fonds et les moins performants. La progression du TRI s’explique notamment par une rotation plus rapide des actifs. A l’échelle mondiale, il faut désormais en moyenne 3,3 ans à un fonds pour générer de la liquidité, contre 5,5 ans avant la crise financière de 2008. Du côté des fonds venture français, le TRI s’est établi à 1,32 fois, conformément à la tendance précédente, et le TVIP à 4,5%.
C’est, en milliard d’euros, la valorisation de la start-up Voodoo, qui a fait entrer mi-août le géant chinois Tencent à son capital en position minoritaire. Le montant de la participation n’a pas été dévoilé mais confirme l’entrée de l’éditeur de jeux vidéo sur smartphone dans le club très fermé des licornes françaises. Voodoo avait déjà levé 172 millions d’euros en 2018 auprès d’un groupe d’investisseurs dont Goldman Sachs. Quelques jours plus tard, c’est Dataiku, spécialiste en intelligence artificielle créé en 2013 en France et aujourd’hui basé aux Etats-Unis, qui annonçait un tour de table de 100 millions de dollars auprès d’investisseurs américains. La start-up avait déjà levé des fonds auprès de Google en décembre 2019 pour atteindre le statut de licorne.
Les deux fonds de «private equity», alliés à l’italien Fondo FSI, seraient prêt à investir 1,3 milliard d’euros dans la première ligue italienne de football.
Après avoir absorbé le numéro deux du marché français Azenco, l’an dernier, le fabricant vendéen de vérandas Akena vient de racheter le gersois Abrisud, numéro un européen du secteur. Un groupe en difficulté. Initialement sous LBO (leverage buy out) avec Activa Capital, il avait procédé à une restructuration en 2018 – opération à l’issue de laquelle le fonds Andera Partners avait repris 50,1% du capital, au détriment de l’actionnaire historique Activa Capital. De quoi réduire la dette de moitié, à environ 30 millions d’euros. L’adossement à Akena se traduit donc par une sortie des actionnaires et par une perte des créances des banques. Grâce à ce rachat, Akena s’adjoint 57 millions de revenus et totalise désormais 160 millions d’euros de chiffres d’affaires, pour plus de 1.000 collaborateurs.
Le fabricant vendéen de vérandas Akena poursuit son développement dans la fabrication d’abris de piscine. Après avoir absorbé le numéro deux du marché français Azenco, l’an dernier, il vient de racheter le gersois Abrisud, numéro un européen du secteur. Un groupe en difficulté. Initialement sous LBO avec Activa Capital, il avait procédé à une restructuration en 2018 – opération à l’issue de laquelle le fonds Andera Partners avait repris 50,1 % du capital, au détriment de l’actionnaire historique Activa Capital. De quoi réduire la dette de moitié, à environ 30 millions d’euros. Mais en dépit d’une crise du coronavirus qui lui a permis de voir ses ventes progresser de 10 %, la situation n’était plus tenable.
Buffalo Grill a déposé son offre de reprise de Courtepaille auprès du tribunal de commerce d’Evry-Courcouronnes, en charge du redressement judiciaire de la chaîne de restaurants. L’opération consisterait à préserver 85% des 3.600 collaborateurs, soit 92 contrats de franchise et 145 restaurants Courtepaille détenus en propre, a annoncé le directeur général Jocelyn Olive, au quotidien Le Parisien. Contrairement à Courtepaille, Buffalo Grill s’est vu octroyer un prêt garanti par l’Etat de 65 millions d’euros, fin juillet. En parallèle, la chaîne de restauration détenue par TDR Capital a vu une large partie de sa dette absorbée par son partenaire financier, allié au fonds britannique AlbaCore Capital, comme le révélait L’Agefi. La décision du tribunal de commerce est attendu d’ici mi-septembre.
JPMorgan s’apprête à débourser un milliard de dollars pour devenir pleinement propriétaire de son fonds chinois, d’après un communiqué du Shanghai United Asset and Equity Exchange publié mardi. Cette annonce s’inscrit dans la lignée de l’annonce récente de Pékin d’ouvrir davantage les fonds et groupes financiers aux firmes étrangères. La filiale gestion d’actifs de JPMorgan va racheter les 49% de parts – jusque-là détenues par son partenaire chinois Shanghai International Trust Co – qu’elle ne détient pas encore dans China International Fund Management Co (CIFM). Celui-ci est évalué à 7 milliards de yuan (800 millions d’euros), indique le communiqué. Un prix surestimé selon certains analystes, cités par Reuters.
La chaîne de steak-house Buffalo Grill officialise ses ambitions en matière de croissance externe. Elle a déposé son offre de reprise de Courtepaille auprès du tribunal de commerce d’Evry-Courcouronnes, en charge du redressement judiciaire de la chaîne de restaurants. Le 20 août, l’Autorité de la concurrence avait reçu notification de ce projet de concentration.
Dataiku a levé 100 millions de dollars supplémentaires en élargissant son tour de table aux fonds américains Stipes et Tiger Global Management. En décembre 2019, la start-up d’origine française, qui veut démocratiser les usages de la data science et l’accès à l’intelligence artificielle en entreprise, s’était déjà ouverte à CapitalG (ex-Google Capital), qui avait racheté une partie des titres détenus par le fonds tricolore Serena. Une opération qui l’avait alors valorisé 1,4 milliard de dollars. Un an plus tôt, elle avait empoché une série C de 101 millions de dollars auprès d’Iconiq Capital, d’Alven Capital, de Battery Ventures, de Dawn Capital et de Firstmark Capital. La plate-forme de Dataiku a bâti son succès sur son aspect collaboratif. Elle serait aujourd’hui utilisée par près de 300 clients.