Lancé en janvier 2020, HEC Ventures Fund a réalisé une première levée de fonds de 20 millions d’euros, essentiellement auprès de 200 alumni d’HEC Paris, indique un communiqué. Les sponsors historiques ont apporté 4 millions : 1 million pour Idinvest Partners, 1 million pour HEC (Fondation HEC, HEC Alumni), et 2 millions pour Frédéric Jousset, président d’HEC Alumni et fondateur & co-Président de Webhelp. «Le fonds est désormais également ouvert aux investisseurs institutionnels», ajoute le communiqué.
Par le biais de son fonds dédié au patrimoine vivant, Mirabaud Asset Management a pris une participation minoritaire au capital du Groupe Alain Ducasse. Le gérant figure désormais aux côtés du chef aux 20 étoiles, toujours majoritaire. « Je souhaite maintenant développer une autre dimension de l’alimentation. Il s’agira toujours d’offrir des goûts authentiques mais cette fois dans des boutiques et pas seulement dans des restaurants », a expliqué Alain Ducasse.
Fondée par deux Français récemment revenus de l'étranger, ROCE Capital lance son premier fonds d’investissement cette semaine, selon Les Echos. Et ce avec plus de 30 millions d’euros d’encours, provenant essentiellement de « family offices » et de deux investisseurs institutionnels. A l’origine de ce fonds, Michael Niedzielski, 41 ans, gérant et cofondateur de ROCE Capital, et Matthieu Bordeaux-Groult, un ancien d’Exane BNP à New-York. ROCE Capital a obtenu son agrément AMF en avril dernier.
Pour son retour sur la scène du private equity, la jeune pousse lilloise a annoncé un tour de table de 90 millions de dollars. Une opération réalisée avec Iris Capital et Breega, ainsi qu’un nouvel entrant, 83North. Exotec connaît un essor rapide en raison du succès commercial de ses robots autonomes, capables de se déplacer en trois dimensions et à une vitesse de 4 mètres par seconde. Selon Exotec, ces robots permettraient aux acteurs de la distribution et du e-commerce de multiplier par quatre la productivité de leurs entrepôts et d’optimiser leur stockage. Discrète sur son chiffre d’affaires, elle précise toutefois que celui-ci aurait doublé au cours des douze derniers mois, grâce à l’adoption de sa technologie par des grands comptes comme Carrefour et Fast Retailing.
Cela faisait un peu plus de deux ans qu’Exotec n’avait pas fait parler d’elle sur le front des levées de fonds. Pour son retour sur la scène du private equity, la jeune pousse lilloise a donc décidé de frapper fort en levant le voile sur un tour de 90 millions de dollars. Une opération réalisée auprès de ses fonds de capital risque (VCs) historiques, Iris Capital et Breega, mais aussi auprès d’un nouvel entrant : 83North (notamment soutenu par Dell Technologies Capital).
La vente de Prosol, qui exploite les rayons fruits et légumes, poissonnerie et crèmerie de l’enseigne, est sur le point d'être lancée, a appris L'Agefi.
Les professionnels du private equity se tuent à le répéter : leur industrie finance la croissance des entreprises à long terme. Euan Sutherland, le patron du britannique Saga, spécialiste des services de voyages et d’assurance pour les plus de 50 ans, n’est pas de cet avis. En présentant un projet d’augmentation de capital, il a « chargé » les anciens propriétaires du groupe, les fonds CVC, Charterhouse et Permira, coupables selon lui d’avoir lesté l’entreprise de dette dans une vision de court terme. « Pendant les 55 premières années de sa vie, Saga est restée focalisée sur l’innovation. Pendant les 15 années suivantes, notre enseigne s’est appauvrie, d’abord sous l’actionnariat du private equity, puis durant notre période de cotation », cingle Euan Sutherland. Introduite en Bourse en 2014 à 185 pence, l’action n’en vaut plus que 15…
Il y a un an, Daphni officialisait son rapprochement avec Jaïna Capital, le fonds de Marc Simoncini, sur fond de départ des co-fondateurs Marie Ekeland, Mathieu Daix et Willy Braun. L’objectif était alors de réunir 200 millions d’euros pour l’automne pour leur nouveau véhicule d’investissement baptisé Daphni Yellow. Cet objectif a depuis été décalé au premier semestre 2021. L’ambition de levée est aujourd’hui fixée entre 150 et 200 millions d’euros, sachant qu’un premier closing vient d’être réalisé. Contactés, les associés de Daphni refusent de préciser la taille de cette première enveloppe. Le montant serait toutefois compris entre 80 et 90 millions d’euros, soit autant que l’an dernier, si l’on en croit les informations apportées par Les Echos. A date, Daphni dispose de 350 millions d’euros sous gestion.
Il y a un an, Daphni officialisait son rapprochement avec Jaïna Capital, le fonds de Marc Simoncini, sur fond de départ des co-fondateurs Marie Ekeland, Mathieu Daix et Willy Braun. L’objectif était alors de réunir 200 millions d’euros pour l’automne pour leur nouveau véhicule d’investissement baptisé Daphni Yellow. Un objectif périlleux qui a depuis été décalé au premier semestre de l’année prochaine. L’ambition de levée est aujourd’hui fixée entre 150 et 200 millions d’euros, sachant qu’un premier closing vient d’être réalisé.
CD&R a annoncé le recrutement de Gilles Schnepp, l’ancien PDG de Legrand, comme operating advisor. Il«étendra nos activités d’investissement dans le secteur industriel et des services européens et soutiendra les initiatives d’amélioration opérationnelle et de croissance de notre portefeuille d’entreprises», a expliqué dans un communiqué Dave Novak, co-président CD&R. Gilles Schnepp a dirigé Legrand de 2006 à 2018 et a été président de la société jusqu’en juin 2020. Durant cette période, les revenus du numéro un mondial des équipements électriques ont augmenté d’environ 3,7 milliards d’euros à 6 milliards et le bénéfice net s’est accru de 255 à 772 millions d’euros. Gilles Schnepp a piloté l’expansion de Legrand aux États-Unis ainsi que dans les marchés émergents.
CD&R a annoncé le recrutement de Gilles Schnepp, l’ancien PDG de Legrand, comme operating advisor. « Nous sommes ravis d’accueillir Gilles qui étendra nos activités d’investissement dans le secteur industriel et des services européens et soutiendra les initiatives d’amélioration opérationnelle et de croissance de notre portefeuille d’entreprises », a expliqué dans un communiqué Dave Novak, co-président CD&R.
S’il venait à être confirmé, le jugement du tribunal de commerce en faveur d’Abénex pourrait faire office de jurisprudence dans le milieu du private equity.
La société de capital investissement Ardian a finalisé aujourd’hui une levée de 2 milliards d’euros sur son fonds Expansion 5. Les investisseurs historiques des fonds de précédente génération d’Ardian représentent la moitié de la taille du fonds 5. La société a aussi attiré de nouveaux investisseurs étrangers, notamment d’Asie et du Moyen-Orient. Par ailleurs, le type de clientèle s’est élargi pour la première fois aux fonds souverains, aux côtés des traditionnelles compagnies d’assurances, des clients privés et des fonds de pension. Sur les fonds Expansion, les gestionnaires d’Ardian peuvent investir avec les équipes de direction des sociétés aussi bien en minoritaire qu’en majoritaire et accompagnent les sociétés sur les enjeux digitaux et de développement durable.
Depuis près de 18 mois, Sagard prépare la constitution d’une plateforme devant faire émerger un fonds small cap, aux côtés de ses traditionnels véhicules dédiés au middle market. Un projet que le gérant soutenu par les familles Desmarais et Frère vient de boucler en annonçant le lancement de Sagard NewGen. Piloté par les associés Bérangère Barbe, Agnès Huygues Despointes et Guillaume Lefebvre (ex-Keensight Capital), ce fonds se focalise sur les secteurs de la santé et de la technologie. Il est actuellement doté d’une enveloppe de 150 millions d’euros, mais vise une taille deux fois plus importante à terme. De quoi lui permettre d’investir des tickets entre 10 et 50 millions d’euros. A ce titre, Sagard NewGen a participé au tour de table de 20 millions d’euros des Laboratoires Delbert, cet été.
Depuis près de 18 mois, Sagard prépare la constitution d’une plateforme devant faire émerger un fonds small cap, aux côtés de ses traditionnels véhicules dédiés au middle market. Un projet que le gérant soutenu par les familles Desmarais et Frère vient de finaliser en annonçant le lancement de Sagard NewGen. Piloté par les associés Bérangère Barbe, Agnès Huygues Despointes et Guilaume Lefebvre (ex-Keensight Capital), ce fonds se focalise sur les secteurs de la santé et de la technologie. Il est actuellement doté d’une enveloppe de 150 millions d’euros que les familles Desmarais et Frère lui ont confié, mais vise une taille deux fois plus importante à terme. De quoi lui permettre d’investir entre 10 et 50 millions d’euros dans le cadre d’opérations majoritaires ou minoritaires. A ce titre, Sagard NewGen a participé au tour de table de 20 millions d’euros des Laboratoires Delbert, cet été. Ce deal, assis sur une unitranche de 20 millions, a été mené au sein d’un consortium d’investisseurs composé de Socadif Capital Investissement, Idia Capital Investissement et MACSF.
Eurazeo, déjà détenteur de 80% du capital d’Idinvest Partners, a annoncé jeudi avoir conclu un accord portant sur l’acquisition par anticipation du solde des actions ordinaires existantes auprès de Christophe Bavière, Benoist Grossmann et de leurs associés. Eurazeo accélère ainsi la prise de contrôle totale d’Idinvest qui devait intervenir par paliers en 2021 et 2022 aux termes de l’accord conclu en 2018. « L’accélération de cette acquisition (…) permettra à chacune des sociétés de portefeuille de bénéficier pleinement des ressources financières et humaines d’Eurazeo et au nouvel ensemble de s’appuyer encore davantage sur la force et la complémentarité de ses équipes en matière d’investissement, de levée de fonds et d’expertises opérationnelles », indique un communiqué. L’acquisition sera réalisée d’ici la fin de l’année 2020. Le prix sera payé principalement en numéraire. Une partie des titres Idinvest sera apportée en nature à Eurazeo ce qui donnera lieu à une augmentation de capital de moins de 1% de son capital actuel.
L’investisseur activiste Elliott Management a pris des parts dans Noble Energy, l’explorateur d'énergie qui a été racheté par Chevron en juillet pour environ 5 milliards de dollars. Cette prise de participation a été révélée par un document déposé auprès de la Federal Trade Commission, l’organe américain de droit de la consommation, indique Bloomberg. Le montant et la taille des parts prises par Elliott n’ont pas été rendues publiques.