L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
IM Square a recruté le directeur commercial de sa plate-forme de distribution en Europe, La société entend poursuivre ses prises de participations dans des sociétés de gestion
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) mettent en garde le public contre les activités de plusieurs sites internet et entités qui proposent des investissements sur le forex sans y être autorisés. La liste des nouveaux sites récemment identifiés est constituée de : www.admiralmarketsltd.com / Admiral Markets Global Solutions Ltd ; www.fm-fx.com / FM Marketing Ltd
En 2016, les professionnels du capital-investissement français ont levé 14,7 milliards d’euros d’épargne mondiale, une hausse de 51 % par rapport à 2015. Ces capitaux seront majoritairement investis au cours de cinq prochaines années dans les entreprises françaises, précise l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic).
Par un communiqué de presse, le cabinet d’avocats d’affaires Homère a annoncé la création d’une plateforme de financement participatif: Homère Crowdfunding.
La Commission européenne a officialisé mercredi son veto au projet de fusion entre les deux opérateurs boursiers London Stock Exchange et Deutsche Börse. Bruxelles a estimé que l’opération aurait conduit à la création d’un"monopole de fait"sur les marchés de la compensation des instruments à revenu fixe.
L'Autorité des marchés financiers a lancé une consultation publique jusqu'au 24 mai sur sa doctrine pour renforcer le cadre applicable aux fonds indiciels cotés.
Le traitement par les entreprises des informations liées aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) peut constituer une source d’information précieuse sur le niveau de risque des titres de ladite entreprise, selon une étude réalisée par le gestionnaire d’actifs américain AQR. Dans une étude qui vient d'être publiée intitulée «Assessing Risk through Environmental, Social and Governance Exposures», AQR indique avoir trouvé une corrélation très positive entre les expositions ESG et le risque statistique d’une entreprise. «Les titres dont l’exposition aux critères ESG est faible tendent à afficher des risques totaux et spécifiques plus élevés et des betas plus élevés, à la fois dans l’immédiat et jusqu'à échéance de cinq ans», écrivent les auteurs de l'étude."Nous interprétons ces résultats comme la preuve que l’information ESG peut jouer un rôle dans les portefeuilles d’investissement qui va au-delà des considérations éthiques et qui peut informer les investisseurs sur le degré de risque des titres d’une façon complémentaire à ce que peuvent capturer les modèles de risque statistiques traditionnels», estiment les auteurs. Autrement dit, les investisseurs qui veulent s’exposer à des titres moins risqués peuvent conjuguer les deux approches pour construire un portefeuille plus stable et plus robuste.Les auteurs soulignent parmi les trois critères ESG, que ce sont les piliers du social et de la gouvernance qui affichent la plus forte corrélation au risque. «La composante environnementale est très peu corrélée aux différentes mesures du risque», indiquent les auteurs qui n’ont pas d’explication définitive sur cette observation....
La performance des FCPE monétaires est devenue nulle ou négative pour 93% des fonds, en 2016, indique la société Eres dans la publication des premiers résultats de l’édition 2017 de son étude Argus des FCPE. «Cette performance moyenne des FCPE monétaires se dégrade (évolution de la valeur liquidative du 1/1/16 au 31/12/16) et est tombée en moyenne à -0,14%, contre -0,01% en 2015», précise la société.
La politique très accomodante de la Banque centrale européenne sur la zone euro ne doit pas cesser dans l’immédiat, a réaffirmé mercredi le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau lors d’une conférence à Francfort. «Nous sommes raisonnablement confiants dans le fait que l’inflation globale et l’inflation sous-jacente vont converger près de notre objectif en 2019 (...). Etant donné cette évolution, devrions-nous cesser de mettre en œuvre une politique monétaire accommodante? A ce stade, la réponse est clairement non», a-t-il affirmé.
Le financement des fintechs connaît un tarissement très clair après six ans de croissance continue, analyse l'étude Pulse of Fintech réalisée par KPMG. De 2010 à 2016, le nombres de deals réalisés a chuté de 14%, c’est -47% sur le montant des investissements. L'étude note qu’en Europe, la tendance est très baissière avec une division par cinq des investissements, sous la barre enregistrée en 2013. En revanche, l’Insurtech connaît une bonne santé en 2016 avec un doublement des financements l’an dernier dans le monde.
L’euro a brièvement touché mardi un pic de six semaines face au dollar, à plus de 1,08, au lendemain du premier débat entre les cinq principaux candidats à la présidence française, qui semble avoir rassuré les investisseurs.La monnaie européenne, qui gagne encore 0,5% face au billet vert, autour de 1,0795, vers 11h, bénéficie du recul du risque politique sur des marchés, qui craignent par dessus tout une victoire de Marine Le Pen et la perspective d’un retour à une monnaie nationale en France.
L’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama) estime que la Commission européenne doit poursuivre ses efforts pour notamment renforcer le marché unique des fonds d’investissement. Dans sa réponse à la consultation de la Commission européenne sur l’examen à mi-parcours de l’Union des marchés de capitaux (CMU), l’association professionnelle relève que la distribution de services par le biais d’une seule plateforme en ligne paneuropéenne suscite beaucoup d’intérêt chez les gestionnaires d’actifs mais se heurte à de nombreuses barrières à l’entrée, entre autres des règles de commercialisation différentes, des définitions et des régulations variables sur le conseil, des structures de tarification très diversifiées ou encore des exigences supplémentaires en matière d’enregistrement imposées par les dispositifs nationaux.L’Efama propose donc à la Commission d’envisager la création à long terme d’un «passeport digital», autrement dit une solution d'épargne unique, qui une fois validée par un fournisseur unique, permettrait au client d’ouvrir des comptes ou d’acheter d’autres services d’investissement, dont les produits Ucits, auprès de plusieurs fournisseurs, dans différents Etats membres, et de gérer individuellement son compte digital de façon consolidée. La digitalisation des solutions d'épargne devra nécessairement être revue pour qu’elle puisse convenir à la fois aux produits pouvant être achetés en direct et à ceux nécessitant du conseil.L’association évoque par ailleurs la problématique de la commercialisation et de la pré-commercialisation des produits, deux notions qui mériteraient d'être clarifiées par l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF/Esma) avant d’introduire de nouvelles exigences. Dans un premier temps, l’Esma pourrait dresser une carte de toutes les pratiques en matière de commercialisation, ce qui permettrait d’identifier les incohérences entre les différents régimes. L’AEMF pourrait alors promouvoir une plus grande coopération entre autorités nationales compétentes et développer des recommandations communes qui permettraient de bien clarifier ce que recouvrent les étapes de la commercialisation et de la pré-commercialisation. L’Efama suggère en outre à l’AEMF et aux autorités de tutelle de créer un portail internet dédié qui regrouperait toutes les informations juridiques, fiscales et pratiques sur les régimes de commercialisation, y compris les frais réglementaires régulièrement mis à jour par les autorités compétentes, un guide harmonisé sur les régimes nationaux appliqués aux produits UCITS, AIF, ELTIF et autres, là aussi régulièrement mis à jour, et enfin la tarification fiscale en vigueur dans les différents pays.L’Efama déplore par ailleurs la récente prise de position de la Commission qui affirme que les classes de parts avec des couvertures de dérivés pour éliminer les risques autres que les risques devises comme la duration et la volatilité doivent être qualifiées de non conformes. L’association professionnelle estime que cette mesure constitue un pas en arrière car elle va contraindre les fournisseurs de fonds à supprimer ces offres et à réinvestir les actifs des clients dans de nouvelles structures Ucits, avec tous les coûts afférents, malgré une forte demande des investisseurs. Cela dit, malgré les réserves et les nombreuses propositions, la tonalité générale reste très positive et l’Efama réitère son soutien aux efforts de la Commission pour améliorer le marché unique des services financiers retail, avec une mention particulière en faveur de la création d’un produit de retraite personnel paneuropéen (PEPP) et d’une finance durable davantage au service de l'économie réelle.
Le fonds de capital-investissement Truffle Capital a annoncé son intention de lever 150 millions d’euros pour lui permettre de financer des projets liés aux fintechs via notamment son incubateur fintech/insurtech fondé il y a 18 mois. «Les 150 millions d’euros en cours de levée dans les fintechs/insurtechs visent à créer 12 à 15 sociétés innovantes dans les cinq prochaines années»,commente Patrick Kron, président de Truffle Capital, dans un communiqué.
La tribune d’Eric Bertrand, directeur des gestions taux et diversifiée, dans le contexte de hausse des taux de la Réserve fédérale américaine està lire sur l’Agefi Communautés.
Les analystes attendent pour cette classe d’actifs des résultats inférieurs à ceux des grandes valeurs pour 2017, Mais cela n’enlève rien au potentiel dont disposent les plus petites valeurs si aucune crise politique ne vient perturber les marchés
La dynamique de croissance mondiale est restée solide en début d’année, largement répartie au niveau international avec une progression de l’activité dans les pays développés comme émergents. Cette accélération a coïncidé avec une hausse de l’inflation sur les prix à la production comme à la consommation. La reprise économique, conjuguée au retour de l’inflation, devrait selon nous persister tout au long de 2017 avec le soutien de la politique fiscale expansionniste aux Etats-Unis. Un tel environnement devrait être favorable aux actifs risqués tels que les actions.
Un des fondateurs de DNCA a créé une société de gestion spécialisée dans l’immobilier , Celle-ci commercialise un OPCI pour les institutionnels et les clients hauts de gamme
Les encours des fonds indiciels cotés européens ont atteint le niveau record de 620 milliards de dollars (580 milliards d’euros) fin février, contre 599 milliards de dollars un mois auparavant, selon le cabinet de recherche et de conseil spécialisé ETFGI.La croissance des encours des ETF illustre le succès grandissant des instruments de gestion passive.Les ETF européens ont bénéficié de 12,4 milliards de dollars d’entrées nettes le mois dernier, enregistrant un trentième mois consécutif de souscription, selon les données d’ETFGI.
En reculmais toujours devant l’extrême droite.Selon les premiers décomptes partiels publiés mercredi soir et affinés jeudi matin, le Parti populaire libéral et démocrate (VVD) du Premier ministre néerlandais Mark Rutte obtiendrait 33sièges sur les 150 que compte la chambre basse du Parlement. C’est huitsièges de moins que lors des précédentes législatives en 2012,mais c’est nettement plus quele Parti pour la liberté (PVV), eurosceptique et islamophobe de Geert Wilders (20sièges, en progression de 5 sièges). L’Appel chrétien-démocrate progresse quant à lui de 6 sièges (19), les Démocrates de 7 sièges (19) et la Gauche verte de 10 sièges (14). Le Parti travailliste s’effondre quant à lui en passant de 38 à 9 sièges.
L'Association nationale des sociétés par actions recommande une baisse de la fiscalité sur les dividendes, sur les plus-values mobilières et une unification des charges sur l'actionnariat salarié.
L'écrasement des taux d’intérêt a un effet plus fort sur les chiffres d’acquisition immobilière que les mesures gouvernementales mises en place depuis quelques années, note Logic-Immo dans une enquête menée récemment auprès de 1.000 personnes. Le prêt à taux zéro (PTZ) et le Pinel ont ainsi beaucoup moins de succès lorsqu’il s’agit d'évoquer ce qui encourage les particulier à passer à l’action, contrairement aux taux historiquement faibles qui sont cités à 51%.
Le Parlement européen a adopté ce 14 mars en séance plénière de nouvelles dispositions pour que les grandes entreprises européennes se concentrent davantage sur leurs performances à long terme, en encourageant l’engagement de leurs actionnaires. Les actionnaires auront ainsi leur mot à dire sur la rémunération des directeurs et les entreprises pourront identifier plus facilement leurs actionnaires. «L’accord relatif à la directive sur les droits des actionnaires, adopté aujourd’hui en plénière, est très positif. Les mesures conclues aideront à orienter les investissements vers une approche davantage axée sur le long terme et renforceront la transparence pour les entreprises cotées en Bourse et les investisseurs», a souligné le rapporteur Sergio Gaetano Cofferati. La résolution a été adoptée par 646 voix pour, 39 voix contre et 13 abstentions.Ces dispositions, conclues de manière informelle entre les négociateurs du Parlement et du Conseil en décembre 2016, habiliteront les actionnaires à se prononcer sur la politique de rémunération des dirigeants d’entreprises, leur permettant ainsi de lier davantage cette politique aux performances et aux intérêts à long terme de la société. Par ailleurs, les entreprises pourront plus facilement identifier leurs actionnaires et dialoguer avec eux. Les actionnaires pourront aussi exercer plus facilement leurs droits, notamment le droit de participer et de voter lors des assemblées générales. Les règles introduiront de nouvelles obligations en matière de transparence pour les investisseurs institutionnels, tels que les fonds de retraite et les compagnies d’assurance vie, et les gestionnaires d’actifs, qui sont souvent d’importants actionnaires des entreprises cotées en Bourse dans l’UE. Les investisseurs institutionnels et les gestionnaires d’actifs seront contraints de communiquer publiquement une politique décrivant comment ils intègrent l’engagement des investisseurs dans leurs stratégies d’investissement ou expliquer pourquoi ils ont choisi de ne pas le faire.De plus, les conseillers en vote, qui effectuent des recherches et formulent des recommandations à leurs clients sur la manière de voter lors des assemblées générales, devront publier des informations clés, par exemple les principales sources d’informations et méthodologies appliquées, liées aux conseils qu’ils apportent. «Suite aux efforts fournis par le Parlement quant à cette directive, la Commission européenne a présenté une nouvelle législation spécifique concernant la publication d’informations pays par pays, par les multinationales, sur les questions fiscales, qui devra être approuvée dans les meilleurs délais», a indiqué le rapporteur.Le projet législatif doit encore être formellement approuvé par le Conseil des ministres de l’UE. Les États membres disposeront d’un délai de 24 mois à partir de la date d’entrée en vigueur de la directive pour appliquer les nouvelles règles.
La Chambre des Lords a adopté lundi soir sans l’amender le texte de loi permettant à la Première ministre britannique Theresa May de déclencher la procédure prévue par l’article 50 du Traité de Lisbonne, préalable aux négociations sur le Brexit.Le ministre britannique au Brexit, David Davis, a annoncé dans la foulée que le lancement formel de la procédure de divorce interviendrait d’ici à la fin du mois de mars, comme ce qui a été prévu par la Première ministre.