L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
Primonial lance sa plate-forme Link sur laquelle figure le contrat digital Link Vie assorti d’un robo-advisor , Cette offre est réservée aux clients des CGP qui devront être parrainés par un professionnel pour s’y inscrire
Le nombre élevé de transactions et la production de crédits en hausse incitent les professionnels à l’optimisme, Cependant, une remontée possible des taux et les échéances électorales pèsent sur le second semestre
Un début d’année en fanfare pour le secteur du prêt aux entreprises. Selon le baromètre mensuel de crowdlending.fr, les prêts accordés aux entreprises via les fintechs du crowdlending ont doublé en comparaison avec janvier 2016. Le mois dernier, 7,7 millions d’euros ont été prêtés, contre près de 4 millions l’an dernier. En tête, Lendix a prêté 4,5 millions d’euros, devant Credit.fr (1 million d’euros) et Look&Fin (500.000 euros).
Le PIB de la zone euro a été revu légèrement en baisse pour le quatrième trimestre 2016, en comparaison avec les chiffres publiés fin janvier a indiqué Eurostat ce mardi. La croissance a été de 0,4% en comparaison avec le trimestre précédent dans la zone euro après une hausse similaire au cours du trimestre précédent. C’est légèrement inférieur à la première estimation publiée fin janvier (+0,5%). En comparaison avec le quatrième trimestre 2015, le PIB de la zone euro a enregistré une progression de 1,7%, légèrement en-dessous des attentes des économistes (1,8%).
La croissance de la zone euro sera un peu meilleure que les précédentes estimations. Dans ses prévisions de croissance pour les deux prochaines années en zone euro, la Commission européenne table sur une croissance de 1,6% puis de 1,8% l’an prochain, soit dans les deux cas 0,1 point de plus que dans leurs prévisions d’automne publiées début novembre.
Quelque 80 sociétés de gestion. Schroders, Fidelity International, JPMorgan, Henderson, Amundi, Natixis, Pictet, Mirabaud, Legg Mason, Santander font partie des sociétés de gestion identifiées par Better Finance comme ayant potentiellement vendu des fonds qui facturent des frais élevés pour de la gestion active mais qui se contentent de répliquer les indices, rapporte Better Finance, la fédération européenne des épargnants et usagers des services financiers.Pour mémoire, en 2014, Better Finance avait demandé à l’Autorité Européenne des Marchés Financiers (AEMF ou ESMA) de réaliser une étude au niveau européen sur le phénomène de « Closet Indexing ». Au début du mois de février 2016, l’ESMA a finalement publié les résultats de son étude mais n’a pas divulgué les fonds découverts comme étant potentiellement des fonds faussement actifs. «Partant du principe que pour assurer la protection des investisseurs ces résultats doivent être rendus publics, Better Finance a décidé de reproduire l’étude de l’ESMA et de publier les résultats ainsi que la liste complète des fonds», indique Better Finance dans un communiqué. Les fonds qui sont des “closet indexers” potentiels sont au nombre de 165, ceux qui sont potentiellement des fonds actifs sont 848, ceux qui ne fournissent pas assez de données sont au nombre de 1.172 et enfin ceux qui n’indiquent pas d’indice de référence sont 147.
Le rendement des obligations souveraines françaises connaissait une légère détente dans la matinée de jeudi après avoir conu un accès de fièvre depuis plusieurs jours sur fond d’inquiétudes politiques. L’OAT passait ainsi sous la barre de 1%, à 0,98% en fin de matinée après avoir franchi 1,14% en début de semaine. Le spread franco-allemand se resserrait à 67 points de base après avoir connu un pic à plus de 73 points de base.
On en sait un peu plus sur l’arrivée de Cobas AM en France, la société de gestion de Francisco García Paramés - gérant «value» qui s’est illustré chez l’espagnol Bestinver. Veronica Vieira a été nommé directice du développement France avec pour objectif de faire connaitre la philosophie de l’investissement Value pratiquée par le gérant. A noter que quatre fonds de droit luxembourgeois destinés aux investisseurs internationaux sont en cours d’agrément.
L’assureur CNP Assurances et la Banque Postale viennent d’annoncer le lancement d’un support croissance «avec garantie de 80 % du versement net à échéance de 12 ans». Proposé dans le cadre de la gestion libre du contrat d’assurance vie Cachemire 2, il est distribué par la Banque Postale et «permet de rechercher la performance avec une garantie partielle du capital», en offrant une alternative au fonds euros peu rémunérateur dans le contexte de taux bas,indique un communiqué commun.
Le conglomérat chinois Fosun, via sa filiale Fosun Property Holdings Limited, a déposé une offre ferme afin de prendre le contrôle de la société française de gestion immobilière Paref, a annoncé cette dernière dans un communiqué daté du 6 février. « A l’issue d’un processus de consultation du marché organisé par CM-CIC Conseil, dont la mission était de trouver un nouvel actionnaire de référence, la société Paref a reçu le 25 janvier 2017 une lettre d’offre ferme adressée par la société Fosun Property Holdings Limited portant sur l’acquisition auprès de 4 actionnaires de Paref (Apicil, Gesco, MO1 et le groupe Lévy-Lambert) », indique Paref.L’offre de Fosun porte sur un bloc de contrôle représentant 50,01% du capital et des droits de vote, à un prix de 75 euros par action, dividende 2016 attaché. « A cet effet, Paref a accordé à la société Fosun Property Holdings Limited une période d’exclusivité », indique la société française. Cette offre reste soumise à un certain nombre de conditions, dont « la négociation d’une documentation juridique satisfaisante pour les parties », souligne Paref. Toutefois, si ces négociations aboutissent, « cette acquisition sera suivie du dépôt d’un projet d’offre publique d’achat simplifiée au prix unitaire de 75 euros par action (dividende 2016 attaché), ajoute la société. Le directoire et le conseil de surveillance de Paref ont d’ores et déjà apporté leur entier soutien à cette opération.Au 31 décembre 2016, le groupe Paref, coté sur Euronext Paris, détient un patrimoine immobilier de 167 millions d’euros et gère 1,38 milliard d’euros d’actifs pour compte de tiers.
CPR lance Global Disruptive Opportunities, un nouveau fonds thématique d’actions internationales, Ce produit veut investir sur les entreprises qui ont la capacité de bouleverser les modèles économiques existants
Le mouvement de très long terme de baisse des taux s’est inversé au milieu de l’année dernière, Les investisseurs doivent s’attendre à ce que la classe d’actifs ne soit plus aussi rentable qu’avant
En 2016, le marché a fait face à de nombreuses craintes économiques et politiques qui ne se sont pas réalisées en dépit de résultats électoraux inattendus. Les inquiétudes concernant la croissance chinoise se sont apaisées tandis que le mouvement de reprise s’est poursuivi en Europe et aux Etats-Unis, bien qu’à un rythme modeste. Les craintes de déflation font désormais place à des espoirs de reprise de l’inflation et de la croissance. Nous anticipons une augmentation progressive de la croissance internationale, accompagnée d’une hausse de l’inflation à partir de niveaux historiquement bas. En 2017 et 2018, le rythme de croissance de l’économie mondiale devrait être au plus haut depuis 2010 après avoir régulièrement déçu depuis cinq ans. Les politiques monétaires toujours accommodantes soutiennent les perspectives inflationnistes, bien que la puissance de feu des banques centrales pour compenser un choc déflationniste inattendu soit désormais limitée.
Amundi se lance dans la pédagogie financière online pour les épargnants salariés. La formation intitulée «Les Clés de la Gestion Financière» et proposée aux entreprises clientes et aux 3,7 millions de salariés recensés par Amundi Epargne Salariale, a recours aux technologies des MOOC (Massive Open Online Courses) et des Serious Games. Cette solution digitale marie méthodes pédagogiques interactives et souplesse d’utilisation, dans le but de développer l’autonomie des épargnants salariés en matière d’investissement financier, indique un communiqué. Elle s’adresse aux entreprises clientes et intègre l’organisation d’un événement de lancement et d’une web conférence à mi-parcours permettant de personnaliser la dite formation.
Les versements de dividendes par les entreprises européennes pourraient s'élever en 2017 à 315 milliards d’euros, selon une étude publiée par Allianz Global Investors. L’an dernier, les dividendes versés par les entreprises de l’indice MSCI Europe ont atteint, conformément aux attentes, le niveau record de 302 milliards d’euros. La faiblesse de la livre sterling a néanmoins pesé sur les résultats bénéficiaires des entreprises dans le sillage du référendum sur le Brexit. En 2017, les marchés pourraient également être confrontés à une montée des extrêmes lors d'échéances électorales majeures.Face aux incertitudes politiques en Europe, il faut anticiper une hausse de la volatilité des cours dans les prochains mois. Toutefois, d’une manière générale, Jörg de Vries-Hippen, CIO Actions Europe, se dit convaincu que «l’Europe est trop importante pour que ces difficultés viennent remettre fondamentalement en cause son existence ou provoquer de graves secousses sur les marchés. Ce constat vaut également pour l’année électorale 2017, au cours de laquelle plusieurs pays européens importants, comme la France, les Pays-Bas et l’Allemagne, pourraient connaître une redistribution des cartes sur l'échiquier politique». Dans ce contexte, la prudence reste de mise en matière de sélection de titres. «L’incertitude politique actuelle rend délicate toute anticipation d’un environnement de croissance favorable aux valeurs de rendement. Il convient de prendre du recul et d’observer quelles tendances s’affirmeront, notamment dans des pays tels que l’Italie"; ajoute Jörg de Vries-Hippen.Du côté des entreprises, les analystes internes d’Allianz Global Investors anticipent une hausse des bénéfices et une amélioration des marges en Europe. Les entreprises et les investisseurs peuvent notamment tirer parti de la vigueur économique de certains pays, comme l’Allemagne. Comme les entreprises allemandes, les entreprises suisses jouissent d’une réputation de fiabilité. Cependant, le responsable des actions européennes privilégie pour le moment une approche prudente concernant les actions suisses, en raison notamment de la vigueur du franc suisse.Des opportunités peuvent aussi émerger à court terme dans un environnement électoral volatil comme celui de la France, à l’occasion du scrutin présidentiel. Selon Jörg de Vries-Hippen, «2007 ne sera certainement pas une année facile pour le pays. Toute instabilité gouvernementale peut non seulement perturber le moteur politique de l’Union européenne, mais également pénaliser les entreprises françaises. Toutefois, certaines entreprises locales devraient parvenir à se dissocier de cet environnement politique grâce à leur exposition internationale».Dès que le Royaume-Uni aura déclenché l’article 50 qui sonnera le point de départ des négociations de sa sortie de l’Union européenne, les entreprises britanniques en ressentiront également les effets. Pour autant, Jörg de Vries-Hippen ne pense pas que le pessimisme soit de mise concernant la pérennité des distributions de dividendes au Royaume-Uni, les entreprises de qualité présentant l’avantage d'être très diversifiées à l’international.Plus généralement, le responsable reste convaincu que les dividendes continueront d’offrir aux investisseurs une alternative attrayante en 2017. «Même si les taux d’intérêt ont vocation à rebondir cette année depuis des niveaux historiquement faibles, il est peu probable qu’ils rattrapent prochainement le niveau de rendement des dividendes». Fin 2016, le rendement moyen du dividende ressortait à environ 3,5% en Europe.
La fintech Bankin va prochainement lancer un "coach financier" sur sa plateforme d'agrégation bancaire. Elle revendique son indépendance face aux banques contrairement à son concurrent Linxo qui a fait entrer des banques à son capital et vise une stratégie de partenariats.
La plateforme bruxelloise de crowdlending Look&Fin a prêté 8 millions d’euros l’an dernier, en croissance de 120% par rapport à 2015. Le ticket moyen de prêt aux entreprises est élevé, affirme la plateforme, à 250.000 euros. Le rendement a été de 8,2% pour un taux de défaut de 0,8%.
Primonial vient de lancer Link by Primonial, une nouvelle plate-forme de services en ligne dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine. Un client, qui doit obligatoirement être parrainé par un «linker» conseiller en gestion de patrimoine (indépendant ou faisant partie du groupe Primonial), peut investir totalement en ligne – à l’aide de la signature électronique -, en totale autonomie. Le conseiller, qui valide cette inscription, «est à sa disposition (…) pour l’aider et l’accompagner quand il le souhaite», explique la société dans un communiqué.
La croissance de la zone euro s’est hissée à 1,8% au quatrième trimestre en rythme annuel, soit une progression de 0,5% au quatrième trimestre par rapport au troisième, a indiqué Eurostat ce mardi. C’est légèrement supérieur aux attentes qui fixaient l’objectif de croissance à 0,4% au T4.
Comme en 2015, Amundi Asset Management est le grand champion de la collecte sur les fonds de droit français en 2016. La société de gestion du groupe Crédit Agricole, qui vient d’acquérir Pioneer, a enregistré l’an dernier des souscriptions nettes de 12,6 milliards d’euros, soit un montant comparable à celui de l’année précédente, selon les données de SIX-Financial Europerformance. Cela lui permet d’enregistrer une progression de 7,3 % de ses encours de fonds de droit français à 205,6 milliards d’euros. L’enseigne a bénéficié d’une forte collecte sur les fonds trésorerie et obligations (+6,3 milliards d’euros et +1,3 milliard d’euros) qui se trouvent être les catégories les plus porteuses sur l’année. Amundi AM s’illustre aussi par le biais de deux de ses filiales qui figurent également dans le top 10 : BFT Investment Managers arrive en troisième place du classement avec 4,2 milliards d’euros, tandis que CPR Asset Management est en septième position, avec 2,3 milliards d’euros.Même s’il arrive assez loin derrière Amundi, l’autre gagnant de 2016 est BNP Paribas Asset Management. Avec 6,4 milliards d’euros, la société de gestion du groupe bancaire renoue enfin avec un solde positif après deux années de rachats. Elle bénéficie elle aussi du succès de la gestion monétaire en 2016.En revanche, Natixis Asset Management, autre grande société de gestion affiliée à une banque, connaît le sort inverse, et signe la deuxième plus grosse décollecte de l’année avec près de 1,5 milliard d’euros, alors qu’elle figurait parmi les plus importants collecteurs en 2015. Sa filiale DNCA Investments a aussi souffert l’an dernier, avec des sorties nettes de 932 millions d’euros. Mais la palme de la pire décollecte revient à Aviva Investors France, qui voit sortir 2,2 milliards d’euros. Le gestionnaire enregistre une perte d’encours de 4,6 % à 24,9 milliards d’euros.Côté société de gestion indépendante, Carmignac s’illustre en étant le seul de sa catégorie à se faire une place dans le classement des dix principales collectes de 2016, ayant levé 2,8 milliards d’euros sur les fonds de droit français. Même si la société ne figure pas dans le top 10, Europerformance souligne aussi le succès de Sycomore Asset Management, autre acteur indépendant de la gestion. La société est en effet l’une des rares à avoir réalisé une collecte nette positive sur le segment des actions en 2016, avec 1,2 milliard d’euros de collecte nette.
Sur l’année 2016, DNCA Investments a accusé des rachats nets de 200 millions d’euros, après plusieurs années de forte collecte (3,5 milliards en 2015, 5 milliards en 2014, 2,8 milliards d’euros en 2013). La décollecte a principalement concerné les fonds diversifiés Eurose et DNCA Evolutif. En revanche, l’activité performance absolue a enregistré des souscriptions nettes de plus d’1 milliard d’euros, assure Eric Franc, directeur général de la société de gestion française affiliée à Natixis Global Asset Management. S’agissant des zones géographiques, c’est l’Italie qui a pesé sur la collecte, avec des rachats nets de 700 millions d’euros (notamment sur Eurose). En revanche, la collecte a été positive en France, avec 500 millions d’euros, de même qu’en Espagne (+200 millions d’euros) et au Benelux (+60 millions d’euros). Malgré les sorties, DNCA a vu ses encours progresser en 2016, à 19,8 milliards d’euros (ils étaient à 19,4 milliards d’euros début 2016). En 2017, parmi les projets de DNCA, figure celui de lancer un OEIC britannique pour séduire les investisseurs locaux. Ce fonds sera investi sur l’Europe hors Royaume-Uni et sera géré par Isaac Chebar. Cela permettra d’étoffer la gamme pour ce marché que la société aborde en s’appuyant sur NGAM. La société réfléchit aussi au lancement d’un fonds d’obligations convertibles monde, sachant que jusqu’à présent, elle gère cette classe d’actifs à l’échelle européenne.En 2016, DNCA avait lancé trois nouveaux fonds : un midcap actions DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe, un fonds Europe du Nord DNCA Invest Norden Europe et un fonds performance absolue.
Le Trésor a placé 7 milliards d'euros à un taux supérieur à celui d'une obligation classique à échéance similaire. La sursouscription explique notamment ce rendement plus élevé.
La Cour suprême britannique a décidé, mardi matin, que le gouvernement du Royaume-Uni devra solliciter l’accord du Parlement pour enclencher la procédure du Brexit.
Le rendement du green bond (obligation verte) que distribuait sur le marché le Trésor mardi 24 janvier était attendu à un niveau supérieur à une obligation française classique comparable, affirme Reuters. Cette obligation à échéance 2039 s'échangeait 15 à 20 points de base au-dessus du rendement de l’OAT classique qui arrive à échéance en mai 2036 et qui s'échange à 1,25%.Par ailleurs, la demande dépassait les 17 milliards d’eurosselon une des banques chefs de file de l’opération.
Le hedge fund activiste Accendo Capital, spécialisé sur les PME scandinaves, a dégagé une performance de 30% en 2016, ce qui en fait le hedge fund le plus rentable sur les pays nordiques, selon le site spécialisé HedgeNordic, rapporte l’agence Bloomberg. La société basée au Luxembourg avait déjà réalisé une performance de 49% en 2015.Le fonds event driven d’Accendo, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 54 millions d’euros, privilégie dans l’univers des PME nordiques les sociétés technologiques ayant une expertise et une position de niche sur leur marché, a précisé à Bloomberg Henri Osterlund, associé fondateur de la société. Accendo a ainsi des participations dans Hexatronic AB, Xvivo Perfusion AB et Doro AB.
Longtemps méprisée pour son caractère multiple, la photographie est aujourd'hui présente dans les plus grands musées, Les œuvres contemporaines atteignent toujours des montants hors normes, bien qu’en léger recul par rapport aux dernières années