L’assureur ACE annonce le lancement de sa plate-forme ACE Esprit Libre, visant à permettre aux salariés de souscrire une couverture d’assurance Accident et Prévoyance par adhésion individuelle. ACE veut profiter de l’ouverture du marché permise par la loi de Sécurisation de l’emploi en répondant «aux nombreux changements et de nouvelles obligations en matière de complémentaire santé et de prévoyance et au désengagement progressif de l’Etat».ACE Esprit Libre propose aux services de ressources humaines de PME ou de grandes entreprises une gamme de produits d’assurance accident et prévoyance, conçue pour les salariés et leur famille, pour compléter leurs dispositifs déjà en place.La souscription est très simple et l’offre bénéficie de conditions préférentielles.L’adhésion à ACE Esprit Libre est possible pour le salarié, son conjoint et ses enfants, sans aucune formalité médicale, précise la communication du groupe.Le portail propose des garanties décès accidentel, invalidité permanente accidentelle, fractures-luxations-brûlures-interventions chirurgicales, préjudice esthétique (visage et corps) à la suite d’un accident-hospitalisation, ainsi que des prestations d’assistance ciblées.Présenté comme un outil de fidélisation et de complément à l’offre sociale et de protection des salariés de l’entreprise, ACE Esprit Libre est disponible par le biais du réseau de courtiers de la compagnie, en sachant que la souscription en ligne sera opérationnelle dès septembre 2013.
Aviva Santé Pro s’adresse aux professionnels, agriculteurs et chefs d’entreprise. L’assureur souligne dans sa communication que cette nouvelle offre propose :- des garanties à la carte comportantsix niveaux de remboursement au choix ;- une garantie hospitalisation en établissement conventionné qui proposequatre niveaux de garanties aux frais réels ;- un bonus responsable du forfait optique qui permet d’augmenter jusqu'à 50 % le niveau de garantie si ce dernier n’est pas utilisé deux années consécutives ;- un bonus fidélité du forfait prothèse dentaire qui majore le niveau de garantie entre 10 et 40 %, au-delà de la troisième année d’assurance ;- des forfaits prévention-innovation, inclus au contrat, assurent le remboursement d’un ensemble d’actes non pris en charge par la Sécurité sociale tels que médecines douces, examens préventifs de dépistage, bilan de santé annuel ou certificat médical pour la pratique d’un sport ;- des garanties d’assistance ;- sur option : la garantie homme clé, pour les professionnels, qui assure le versement d’une indemnité pour remplacer un homme clé en cas d’arrêt de travail de celui-ci à la suite d’un accident, et, pour les exploitants agricoles, une garantie aide bénévole.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a prononcé une sanction pécuniaire de 100.000 euros à l’encontre d’une société de gestion gérant des SCPI et des OPCI.
La Banque Neuflize OBC indique qu’elle renforce son offre en immobilier en au travers de solutions de démembrement de propriété. La sélection des biens sera confiée à PERL (Patrimoine Epargne Retraite Logement), spécialiste de l’investissement résidentiel e nue-propriété avec lequel elle vient de nouer un partenariat. L’accord propose aux clients privés de Neuflize OBC une sélection de biens avec un usufruit porté par un bailleur institutionnel. Ce dernier louera les logements à des ménages sous conditions de ressources pendant la durée du démembrement (entre 15 et 20 ans).
Conformément à ce qu’elle avait annoncé en début d’année (L’Agefi Actifs n°578, p. 2), l’Association française du family office (AFFO) lance un prix qui s’adresse aux étudiants ayant développé un troisième cycle de type Masters spécialisé en gestion de patrimoine. Ce prix a pour vocation de faire connaître le métier de family office et notamment son implication dans l’intérêt de l’entreprise familiale, dans une vision transgénénationnelle. Le choix du thème est laissé au candidat en fonction de son sujet de mémoire. La remise du prix aura lieu en décembre 2013. Les candidats devront soutenir leurs travaux devant un jury composé de nombreuses personnalités du monde des affaires est-il précisé. Les gagnants se verront attribuer une dotation de 2.000 euros pour le premier prix et de 1.000 euros pour le deuxième prix. Le règlement sur http://www.affo.fr/
La nouvelle direction de la Chambre des indépendants du patrimoine a réuni ce lundi 8 juillet dans ses locaux les partenaires fournisseurs des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) afin de leur présenter les futures contours du congrès du syndicat professionnel. Celui-ci se tiendra les 12 et 13 mai 2014 au CNIT de Paris La Défense (et non au Palais des Congrès Porte Maillot).Un coût inférieur à 10.000 euros HT. Le congrès débutera le 12 mai à 16 heures par l’assemblée générale qui sera suivie par une soirée et se poursuivra toute la journée du lendemain avec de ateliers et les rencontres entre CGPI et exposants. Tenant compte des remarques formulées par les fournisseurs, le coût pour les partenaires diminuera sensiblement par rapport à la manifestation de 2013 pour s’élever à 9.800 euros HT tout compris. Les stands auront des formats uniques a-t-il été précisé. A cette occasion, le président de la Chambre Thierry Moreau espère accueillir plus d’exposants que l’an passé.Messages aux partenaires. Il a aussi rappelé que son organisation avait besoin des partenaires, «le congrès représentant 12 % du budget de fonctionnement de la Chambre». Mais ce partenariat ne s’arrête pas là, et «nous avons besoin de vous pour nous accompagner face à un modèle qui bouge a rappelé le président et notamment dans l’innovation des produits et de la technologie, leviers qui nous ont permis il y a plusieurs années de faire prospérer notre profession» a souligné Thierry Moreau. Ce dernier a par ailleurs confirmé «qu’il ne souhaitait pas tenir de congrès commun avec d’autres associations de CGPI ou d’intermédiaires qui n’ont pas le même ADN que la Chambre».Réglementation et formation. Concernant la législation européenne, Thierry Moreau a avancé que «tout le monde s’accordait sur le fait que les dossiers MIF 2 et DIA 2 seraient repoussés à la fin de l‘année 2014 pour cause d’élections européennes». Il est aussi revenu sur la formation en invitant les partenaires à jouer le jeude manière sérieuse, en avertissant que «des collaborateurs de l’AMF pourraient parfaitement se glisser dans les salles pour vérifier la teneur de la formation».La rencontre a aussi été l’occasion pour la direction de la Chambre de présenter Guy de Panafieu, dont l’association s’est récemment adjoint les services en vue de conforter son action auprès des autorités de tutelle et de ses partenaires.
L’ACP constate un taux moyen de revalorisation net de 2,9 % pour les contrats individuels d’assurance vie et de 3,3% pour les contrats collectifs au titre de 2012
Aprep Diffusion, société de courtage dédiées aux courtiers et conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) du groupe AG2R La Mondiale, annonce l’acquisition de la plate-forme Olympia Assurances auprès du groupe Kenmar Olympia (Kenmar et Olympia Assurances avait fusionné en 2012). Aprep Diffusion enregistre avec cette opération une hausse de ses encours de 300 millions d’euros, soit 1,6 milliard au total au 30 juin 2013. L’équipe d’Olympia Assurances rejoint Aprep Diffusion et Marc Beheray, fondateur d’Olympia Assurances, prend la responsabilité du marché épargne et produits financiers, précisent les deux groupes. De son côté le groupe Kenmar Olympia indique qu’il entend poursuivre son développement dans la gestion d’actifs auprès des CGPI au travers de son partenariat avec Aprep Diffusion.
L’Autorité des marchés financiers a lancé une mise en garde contre les activités de la société BHFrance dont le siège social est situé à Londres. BHFrance propose à des investisseurs, de signer des conventions afin d’intervenir pour leur compte sur les marchés des changes, des actions, des futures et options, notamment sur matières premières. Les propositions d’investissement font miroiter la perspective de hauts rendements en toute sécurité.
Dans un projet de courrier, la fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) veut porter à l’attention de Bercy que la position adoptée dans le BOFIP publié le 14 juin dernier «n’est pas juridiquement exacte». Pour mémoire, il est question d’inclure parmi les revenus retenus pour le plafonnement de l’ISF, les intérêts capitalisés sur le compartiment en euro des contrats multisupports. La FFSA fait valoir qu’un revenu « acquis » n’est pas un revenu « réalisé » ou « disponible ». Plus précisément, l’assimilation des intérêts capitalisés à un revenu réalisé s’opère «sans base légale, est contraire à la doctrine retenue sous l’ancien mécanisme de plafonnement et s’écarte totalement de la position prise par le Conseil Constitutionnel» lorsqu’il s’est prononcé sur ce dispositif de plafonnement, issu de l’article 13 de la loi de finances pour 2013. La fédération considère que dans un souci de sécurité juridique et afin d’éviter de nouvelles procédures contentieuses, «il nous apparaît urgent et indispensable» que l’administration reconsidère son interprétation et s’en tienne à un plafonnement fondé sur les revenus effectivement « réalisés » par le contribuable.
Le Bulletin officiel des finances publiques (Bofip) vient de mettre à jour sa base de données concernant les dispositions de la loi de finances pour 2013 du 29 décembre 2012 sur le plafonnement global de certains avantages fiscaux à l’impôt sur le revenu à 10.000 euros.
Dans le cadre de la présentation de sa cartographie 2013 des risques et tendances sur les marchés financiers et pour l’épargne, l’Autorité des marchés financiers(AMF)est notamment revenu sur l’activité des conseils en investissements financiers (CIF).
Présenté dans L’Agefi Actifs dans on numéro n°596 du 28 juin, le livre rédigé par une trentaine d’indépendants du patrimoine, soutenu par Skandia, est disponible sur le lien suivant.
, La France Mutualiste, mutuelle spécialisée en épargne retraite, et les quatre mutuelles santé - Harmonie Mutuelle, MNAM, Mare-Gaillard et SMAR – ont annoncé ce jeudi 4 juillet, la création d’une Union Mutualiste de Groupe proposant une offre globale et diversifiée en santé, épargne retraite mais aussi en prévoyance.
A la mi-juin, le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, annonçait la fin programmée de certaines mesures de politique monétaire non conventionnelles. Cette annonce aurait pu être interprétée par les marchés comme un signal que la conjoncture américaine se redresse mais malheureusement, cela n’a pas été le cas. Pour de nombreux observateurs, toutes les zones du monde sont aujourd’hui confrontées à des problèmes de fond qui ne sont pas encore réglés. Le budget et la faiblesse de l’investissement des entreprises aux Etats-Unis handicape le rebond américain, l’Europe reste soumise à des risques souverains et les émergents sont entrés dans une phase de modération de leur croissance.
L’Agefi Actifs. - Ben Bernanke, le président de la Fed, a annoncé la fin prochaine du troisième quantitative easing (QE 3). Est-ce à dire que ces mesures non conventionnelles ont aujourd’hui rempli leur rôle ?
Les bonnes perspectives aux Etats-Unis et la croissance des émergents soutiendront l’économie au second semestre tandis que l’Europe peine à redémarrer - Cet équilibre reste cependant fragile, les trois zones, pour des raisons différentes, demeurant tributaires de problèmes structurels de long terme.
Afin de familiariser les épargnants avec l’Investissement Socialement Responsable (ISR), ses promoteurs, l’AFG (Association Française de la Gestion financière) et le FIR (Forum pour l’Investissement Responsable) annoncent dans un communiqué commun qu’ils ont décidé d’en préciser la définition :
Le plus important groupement d’experts-comptables et de commissaires aux comptes lance un vaste plan de communication - Parmi ses 128 adhérents, une trentaine de cabinets auraient créé une filiale de gestion de patrimoine. L’un d’entre eux témoigne.
Trusteam s’apprête à décliner son fonds d’actions internationales ROC sur les actions européennes - Ce nouveau produit sera aussi investi sur les sociétés particulièrement sensibles à leurs clients.
Bruno Serizay, conseil en droit social, passe au crible la décision des Sages sur la loi de Sécurisation de l’emploi du 13 juin 2013 - Il invite les pouvoirs publics à ne pas chercher à réintroduire ce mécanisme qu’il juge contraire aux intérêts des salariés et des entreprises.
Depuis onze années que nous organisons le Grand Prix du Patrimoine Jeunes Diplômés, nous avons pu établir une sorte de tableau de bord de ce qui est devenu un rendez-vous prisé par toutes les composantes du cénacle patrimonial. Ce qui permet de noter sur la durée plusieurs constantes de bon aloi dans un concours aux ambitions clairement affichées: agréger le meilleur des formations sous le regard de professionnels de renom, et ainsi contribuer à l’émulation et à l’éclosion des talents de demain. Sur cette scène nationale, il y a bien sûr les compétiteurs représentant au fil du temps l’essentiel de ce qu’il y a en pointe parmi les troisièmes cycles de gestion de patrimoine. Des centaines d’étudiants portant fièrement l’oriflamme de leur école, année après année, et se projetant dans la réussite de leurs prédécesseurs qui, en l’espace d’une décennie, ont investi les meilleurs établissements de la Place. Sérieux au point d’avoir, pour certains, dans l’édition que nous présentons ce jour, déniché une erreur dans l’exposé de notre cas pratique… Au bilan de ce long palmarès, c’est Paris-Dauphine qui détient la palme avec sa troisième victoire en 2013 à l’écrit. Et puis reviennent aussi les jurys, gages de la notoriété de l’épreuve: la CCEF, BNP Paribas Banque Privée et Cardif, tous engagés depuis la première heure. Constance, sérieux, mais aussi coups d’éclat des promus: vivement l’an prochain !
Alors que le volet pénal pour complicité de blanchiment de fraude fiscale et de démarchage illicite est en cours, une première manche vient de se jouer entre UBS France et l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP). En effet, la banque a fait savoir qu’elle va faire appel de cette décision devant le Conseil d’Etat dans la mesure où elle estime que les 10 millions d’euros sanctionnant le retard mis pour encadrer et contrôler le dispositif d’apport de clientèle aux entités du groupe sont disproportionnés. Cette décision devrait être instructive pour d’autres banques quant à la mise en place de dispositifs de cross-selling pour les activités transfrontalières de gestion de fortune.