La fusion des deux principales associations de haut de bilan répond à des stratégies et ambitions communes - Elle permettra de promouvoir la profession ainsi que les attentes des entreprises auprès des pouvoirs publics.
L’assurance vie n’a pas toujours été à la fête, les deux derniers millésimes, et notamment 2012 ayant sapé bien des certitudes. Cependant, la bête est loin d’être morte, répondant toujours aux affinités singulières des Français. Au mois de mars, elle a enregistré une collecte nette de 600 millions d’euros, confirmant un bilan positif du premier trimestre de 6,7milliards d’euros. S’il reste vrai que dans le miroir des livrets défiscalisés (+16,05milliards sur la même période), la comparaison joue en sa défaveur, nous sommes quand même loin des appréhensions qui prévalaient il y a un an. Cela est à mettre au crédit d’une situation européenne moins anxiogène, expliquant la bonne tenue des unités de comptes dans cette étape trimestrielle, mais aussi au débit d’un marché immobilier revenu à la raison, rendant les acheteurs potentiels moins enclins à vider leur bas de vie. L’assurance de personnes fait donc de la résistance comme s’y attendaient les grands acteurs d’un marché en pleine restructuration. Ceci n’est finalement qu’une confirmation de long terme. Dans sa dernière étude sur les revenus et le patrimoine des Français, l’Insee constate que les sommes placées sur les contrats dédiés représentent 38% des actifs financiers, au lieu de 25% en 1996. Autre révélateur: 42% des ménages détiennent une assurance vie, contre 35% en 2004. D’après Facts & Figures, la collecte nette sera comprise cette année entre 10 et 20 milliards d’euros.
Les sociétés de capital-investissement destiné à une clientèle privée cherchent à diversifier leur offre - Entrepreneur Venture lance un FCPR d’obligations convertibles sur des sociétés de taille moyenne.
Dans sa 11ème édition de l’Observatoire des retraites, l’Union Mutualiste Retraite constate que80 % des français sont inquiets sur le montant de leur retraite, soit une hausse de 4 %.
Le projet de loi de Séparation et de Régulation des activités bancaires, adopté au Sénat le 22 mars dernier en première lecture, intègre un volet assurance emprunteur. Au cours des débats, des amendements ont été déposés, mais non adoptés, pour clarifier le droit à résiliation annuelle de l’emprunteur, sous condition de présenter une assurance de substitution équivalente en niveau de garanties au prêteur.
Dans le cadre des assises de l’entrepreneuriat, les pouvoirs publics ont dévoilé un projet de réforme relatif aux plus-values sur valeurs mobilières. Sur son blog, Jacques Duhem, qui dirige la société de formations FAC JD, livre son analyse complétée de simulations.
Fideas CAPITAL annonçait le 23 avril 2013 le lancement d’une nouvelle offre : βETAMAX SERVICES.βETAMAX SERVICES souhaite apporter aux CGPI une solution globale de construction de portefeuille d’Unités de Compte à risque modéré, dans une optique de recherche de performance rendue nécessaire par la baisse probable des rendements des contrats en euros.
23 mai 2013Quel avenir pour la mutualité?Septièmes rencontres du Comité Opéra organisées autour du thème: «De Solvabilité II à l’ANI: le mouvement mutualiste à la croisée des chemins»Le monde mutualiste doit s’adapter pour conserver et développer, dans un contexte difficile, les qualités et les valeurs qui sont les siennes. Comment y parviendra-t-il?Matinée de réflexion animée par Claude Le Pen, Professeur à l’Université Paris-Dauphine et Président du collège des économistes de la santéAvec les interventions deGérard Bapt: Député de la Haute Garonne, Membre de la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée Nationale, Président du Fonds C MU,Jean-Pierre Door : Député du Loiret, Vice-Président de la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée Nationale,Julien Garcia: Associé, Garcia Rochette & Associés,Philippe Mixe: Président de la FNIM,Didier Rochette: Associé, Garcia Rochette & Associés,Xavier Toulon: associé fondateur de Merypta conseil : auteur de «Complémentaire santé. Il va falloir assurer ! (Edition s Tribune santé. 2012)»30 euros pour les non adhérents du Comité Opéra3 juin 2013La généralisation de la complémentaire santé à l’épreuve du législateur : Quelles conséquences ?A Paris de 18H30 à 21 H, dans les locaux de AG2R la Mondiale 104-110 boulevard Hausmann, conférence débat organisée par le bureau HEC Assurance
Le projet de loi de Séparation et de Régulation des activités bancaires, adopté au Sénat le 22 mars dernier en première lecture, intègre un volet assurance emprunteur. Au cours des débats, des amendements ont été déposés, mais non adoptés, pour clarifier le droit à résiliation annuelle de l’emprunteur, sous condition de présenter une assurance de substitution équivalente en niveau de garanties au prêteur.Une étude d’impact a été souhaitée par le ministère des Finances, lequel se préoccupait d’éventuelles déstabilisation et démutualisation de ce marché.BAO, société d’études et de conseil en actuariat, spécialisée sur l’assurance emprunteur, livre une nouvelle analyse pour éclairer les acteurs, dont les pouvoirs publics. Les conclusions de cette étude donnent des arguments aux partisans du droit à la résiliation annuelle.Sur le marché actuel et ses marges. BAO rappelle en préambule que, en moyenne des profils d’emprunteurs et des tarifs, l’assurance pèse 25 % du coût total du crédit immobilier. Les prêts sont souscrits sur une durée de 18-20 ans en moyenne actuellement - alors que cette durée était d’environ 15 ans il y a une dizaine d’années -, mais la durée effective de ces prêts est néanmoins stable à 8 ans (effet des remboursements anticipés totaux). La comparaison des prix pour l’emprunteur, mais également l’analyse des marges du marché, doit donc se faire sur cette partie « effective » de l’assurance. Les marges sur les contrats bancaires sont de 50 % en moyenne et de 32 % sur les meilleurs contrats alternatifs. Pour les tarifs établis en pourcentage du capital initial, les marges se dégagent plutôt en début de prêt. Ce mode de tarification est généralement celui des contrats bancaires, mais également celui de quelques contrats alternatifs.
La Commission mixte paritaire a rétabli, mardi 23 avril les clauses de désignation dans le projet de loi de Sécurisation de l’emploi. Le texte a été adopté le lendemain par l’Assemblée nationale. Il sera discuté une dernière fois au Sénat le 14 mai. La version actuelle du projet se présente comme étant équilibrée: elle accepte le principe de la «mutualisation» tout en obligeant à une mise en concurrence des organismes assureurs dans des conditions de transparence, d’impartialité et d’égalité de traitement entre les candidats, selon des modalités qui seront définies par décret. Ce dernier fixera notamment les règles destinées à garantir une publicité préalable suffisante, à prévenir les conflits d’intérêts et à déterminer les modalités de suivi du contrat. A noter que cette mise en concurrence sera effectuée lors de chaque réexamen des accords. Indéniablement, ces dispositions constituent une avancée par rapport à la situation précédente, longtemps dénoncée comme opaque par un grand nombre d’acteurs réunis dans des organisations telles que AGEA, la CSCA et l’Apac. Colère et menaces. Reste que ces derniers ne décolèrent pas. Ainsi la Fédération des agents généraux d’assurances(AGEA) indique qu’elle étudie des pistes à court, moyen et long termes et notammentun recours devant le Conseil Constitutionnel. AGEA en profite pour rappeler que les branches ne seront pas obligées de choisir systématiquement le schéma des clauses de désignation et qu’il appartient donc aux agents généraux d’assurance, d'œuvrer auprès des organisations patronales et syndicales afin de les convaincre de la non-pertinence de telles clauses.Plus virulente, la Chambre syndicale des courtiers d’assurances (CSCA) écrit que «Monsieur Sapin persiste et signe et que plus de 30.000 emplois seront sacrifiés à son parti pris idéologique : la généralisation des clauses de désignation. Cette généralisation, selon la CSCA, traite par le mépris l’avis émis par l’Autorité de la concurrence; offre sur un plateau, à court terme, tout le marché de la complémentaire santé à quelques Institutions de Prévoyance ciblées en organisant le pillage des portefeuilles des courtiers existants; est fondée sur une argumentation technique totalement fausse, mais inlassablement répétée, à savoir celle de la mutualisation. L’Association pour la promotion de l’assurance collective (Apac) déplore pour sa part que le vote du projet de loi soit intervenu dans un climat tendu à la suite de la décision du Ministre du Travail d’utiliser la procédure du vote bloqué. «Il s’agit là d’un véritable déni de démocratie. Le Gouvernement utilise une arme contre sa propre majorité, ce qui montre qu’il n’a d’autre argument que de faire passer autoritairement son projet. Nous sommes loin d’en avoir terminé, encore faut-il que les parlementaires votent ce texte, reporté au 14 mai au Sénat à la demande des groupes UMP, CRC, Ecologistes et UDI-UC, et nous sommes convaincus qu’il fera l’objet d’un recours auprès du Conseil constitutionnel», commente le président de l’association Patrick Petitjean. Pour la Fédération nationale indépendante des mutuelles «une nouvelle page a été écrite contre les clauses de désignation et personne ne pourrait comprendre que le gouvernement ne reprenne pas, dans les décrets à venir, les règles de transparence et de lutte contre les conflits d’intérêts proposées, notamment, par l’Autorité de la concurrence dans son récent avis émis à l’initiative de l’Apac (à laquelle la FNIM adhère). La FNIM prévient qu’elle sera donc particulièrement attentive à la rédaction des décrets d’application.Des actuaires conseils des syndicats satisfaits. Dans ce concert de protestations, seuls les actuaires-conseils des partenaires sociaux (1) expriment, ce qui n’est guère surprenant, leur satisfaction. Dans un communiqué il se contente d’affirmer qu’à l’évidence: recommandation, désignation voire migration ont toute leur place dans les négociations collectives de branche à venir à la suite de l’Accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013. Ces actuaires conseils poursuiventleur argumentation ainsi: «La désignation avec ou sans clause migratoire a déjà montré toute son utilité pour les régimes de branche existants grâce à l’effet de « mutualisation du risque » sur les coûts y compris pour limiter les impacts des évolutions de réglementation, taxations et désengagements de la Sécurité sociale». Désengagements de la Sécurité sociale: voilà un sujet sur lequel on aimerait entendre les syndicats.
Malakoff Médéric propose au chef d’entreprise une solution globale de protection sociale comprenant des couvertures en complémentaire santé, prévoyance et retraite. Cette offre s’adresse aux gérants majoritaires et associés (non salariés). Elle permet des garanties en régime fiscal Madelin en santé, prévoyance et épargne retraite, ainsi que la constitution d’une épargne dans le cadre fiscal et social de l’épargne salariale. Les couvertures sont accessibles à partir de 18 euros par mois en santé, et 42 euros en prévoyance, indique le groupe. Le tarif de la cotisation tient compte de la région où habite l’assuré et des dépassements d’honoraires moyens qui peuvent y être pratiqués. Les contrats, est-il précisé dans le communiqué de Malakoff Médéric, bénéficient d’un éventail de services adaptéspour les dirigeants.
Aviva France annonce dans un communiqué qu’il complète sa gamme de produits prévoyance avec deux nouveaux contrats à destination des dirigeants d’entreprise Aviva Profil Clé, un contrat Homme clé et Aviva Profil Associés, un contrat croisé-associés. Aviva Profil Clé couvre l’entreprise en lui permettant de percevoir un capital et des indemnités journalières destinés à compenser le préjudice financier subi (baisse du chiffre d’affaires, règlement de charges supplémentaires) en cas de décès, d’invalidité totale ou d’incapacité d’une des personnes clés de l’entreprise.Aviva Profil Associés permet aux associés survivant de garder le contrôle de l’entreprise en cas de décès ou de perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) d’un des associés de l’entreprise et de disposer du capital nécessaire pour racheter les parts de l’associé décédé aux héritiers.Pour ces deux formules Aviva communique sur un tarif décès compétitif, notamment pour les non-fumeurs, et sur des garanties acquises qu’il s’agisse d’un accident ou d’une maladie survenu dans le cadre professionnel ou privé. L’assureur indique aussi la présence d’une option « ajustement événements économiques » incluse dans la garantie Décès / PTIA qui permet d’augmenter de 40 % (à concurrence de 500.000 euros) le montant du capital décès pendant toute la durée de l’adhésion sur simple déclaration d'état de santé.Des dispositions spécifiques en matière d’évaluation de l’invalidité professionnelle sont proposées pour les professions réglementées: médicales, paramédicales, juridiques, techniques ou de l’expertise. L’assureur souligne aussi la présence d’une option Sérénité qui couvre, sans condition d’hospitalisation, les affections disco-vertébrales ou les maladies psychiques.
L’association des avocats conseils d’entreprises (ACE) est sur le point de déposer une assignation devant le tribunal de grande instance de Paris en vue d’obtenir l’annulation de l’accord du 15 mars 2013 relatif à l’instauration d’un régime de remboursement complémentaire de frais de santé pour les personnels administratifs des cabinets d’avocats (via un projet d’avenant à la convention collective nationale du 20 février 1979). Pour mémoire, l’accord prévoit une clause de migration, obligeant tous les cabinets à adhérer à l’institution de prévoyance professionnelle CREPA. L’accord a été signé par les organisations syndicales de salariés et 5 des 7 organisations patronales. L’ACE conteste les conditions de négociations de l’accord qui, selon ses dirigeants, ne respectent pas les conditions normales. L’association conteste aussi la désignation de la CREPA, considérant que cette dernière ne remplit pas les conditions d’antériorité nécessaire pour gérer un régime de frais de santé, en rappelant que l’institution n’a obtenu cet agrément qu’en septembre 2011 (décision n°2011-C-39 du 14 décembre 2011 de l’Autorité de contrôle prudentiel). Enfin, les représentants de l’ACE insistent sur le fait que la CREPA, en tant qu’institution professionnelle, assurera une mutualisation moins protectrice que sur un portefeuille ouvert, car limitée aux assurés d’une seule branche, un argument largement développé lors des débats sur la généralisation de la complémentaire santé dans le cadre de la loi sur la Sécurisation de l’emploi…en vain.
Un cadre salarié d’une entreprise de métallurgie souscrit auprès d’une société d’assurances un contrat décès, invalidité, incapacité temporaire totale de travail (ITT), perte totale et irréversible en cas d’accident et de maladie, afin de garantir le paiement de son emprunt immobilier. L’assuré est victime d’un accident vasculaire cérébral et l’assureur prend en charge le remboursement des mensualités de l’emprunt au titre de la garantie ITT jusqu’à la date mentionnée dans une contre-expertise médicale précisant que les séquelles de son accident vasculaire cérébral lui interdisaient la reprise de son ancien emploi et n’autorisaient qu’un travail à temps partiel à un poste aménagé. L’assureur ayant refusé de prendre en charge au-delà de cette date la suite de ces remboursements, l’assuré l’assigne pour obtenir le paiement des arrérages des mensualités jusqu’à ce qu’il soit en mesure de reprendre la profession qui était la sienne avant son accident.La cour d’appel condamne l’assureur en soulignant que la convention souscrite par l’assuré prévoit que l’invalidité permanente totale de travail est définie comme l’état qui place l’assuré à la suite d’un accident ou d’une maladie garantis, dans l’impossibilité d’exercer une profession quelconque avant l’âge de 60 ans. Elle considère que l’assuré a été victime d’un accident vasculaire cérébral dont la conséquence a été de le priver définitivement de toute capacité d’exercer son activité professionnelle de cadre dans la métallurgie et que, s’il a pu reprendre une petite activité dans son entreprise, ce n’est qu’à titre purement humanitaire et à des fins sociales.La Haute juridiction casse l’arrêt en retenant qu’il ne résultait pas des constatations de la cour d’appel que l’assuré, après sa consolidation, était dans l’impossibilité d’exercer une profession quelconque, comme il était précisé dans la convention d’assurance. Cass.civ2, du 28 mars 2013, n°12-14478
La société Xerfi-Precepta vient d’étudier les options stratégiques des assisteurs. Elle constate que désormais à côté de leur action en cas d’événements urgents -ce qui a d’ailleurs fondé leur métier- les assisteurs explorent de nouveaux marchés. Ces derniers apportent notamment des réponses aux évolutions sociétales et démographiques telles que le vieillissement de la population. Ils assistent dans la vie quotidienne. En effet, les services à domicile (habitat, dépendance…) représentent environ 18 % du chiffre d’affaires en France et les autres prestations telles que l’information médicale, le social et les services de conciergerie près de 11 %. L’enquête souligne que les assisteurs sont dans l’attente de la réforme de la prise en charge de la dépendance et qu’en patientant, ils se positionnent dans le sillage de leur maison-mère. Elle remarque que les nouvelles technologies apportent des solutions innovantes de gérontechnologies (habitat intelligent, téléassistance, télésurveillance…).
Lors de sa séance du 21 décembre 2012, le Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a approuvé en qualité de règles professionnelles les « Dispositions » du règlement de déontologie spécifique aux sociétés de gestion d’OPCVM d’épargne salariale de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG).
Aviva France annonce dans un communiqué qu’il complète sa gamme de produits prévoyance avec deux nouveaux contrats à destination des dirigeants d’entreprise Aviva Profil Clé, un contrat Homme clé et Aviva Profil Associés, un contrat croisé-associés. Aviva Profil Clé couvre l’entreprise en lui permettant de percevoir un capital et des indemnités journalières destinés à compenser le préjudice financier subi (baisse du Chiffre d’affaire, règlement de charges supplémentaires) en cas de décès, d’invalidité totale ou d’incapacité d’une des personnes clés de l’entreprise.Aviva Profil Associés permet aux associés survivant de garder le contrôle de l’entreprise en cas de décès ou de perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) d’un des associés de l’entreprise et de disposer du capital nécessaire pour racheter les parts de l’associé décédé aux héritiers.Pour ces deux formules Aviva communique sur un tarif décès compétitif, notamment pour les non-fumeurs, et sur des garanties acquises qu’il s’agisse d’un accident ou d’une maladie survenu dans le cadre professionnel ou privé. L’assureur indique aussi la présence d’une option « ajustement événements économiques » incluse dans la garantie Décès / perte totale et irréversible d’autonomie qui permet d’augmenter de 40 % (à concurrence de 500.000 euros) le montant du capital décès pendant toute la durée de l’adhésion sur simple déclaration d'état de santé.Des dispositions spécifiques en matière d’évaluation de l’invalidité professionnelle sont proposées pour les professions réglementées: médicales, paramédicales, juridiques, technique ou de l’expertise. L’assureur souligne aussi la présence d’une option Sérénité qui couvre, sans condition d’hospitalisation, les affections disco-vertébrales ou les maladies psychiques.
RiskDesign, la société crée par Pierre-Laurent Fleury, le président de la société ManyMore, a lancé une nouvelle version de RiskTolerance, un outil conforme, selon le communiqué de presse «aux exigences du régulateur relatives à la connaissance et au profilage des clients». En s’appuyant sur des méthodes économétriques, le questionnaire RiskTolerance permet de mesurer la tolérance au risque et la tolérance aux pertes de chaque investisseur pour chacun de ses projets d’investissement. Le conseiller pourra adapter sa recommandation et lui proposer des produits en adéquation avec son profilage. Afin de se familiariser avec l’outil, un mois de test est proposé. Des tarifs préférentiels sont proposés aux jeunes cabinets ainsi qu‘aux utilisateurs de «Prisme» de ManyMore.
Parun arrêt du 25 avril dernier, la CJUE affirme que le droit del’Union ne s’oppose pas à la réglementation espagnole, quiexige que les établissements de crédit, opérant en Espagne sans yêtre établis, communiquent directement aux autorités espagnolesles données nécessaires à la lutte contre le blanchiment et lefinancement du terrorisme.Enl’absence de mécanisme efficace garantissant une coopérationpleine et entière entre les États membrespermettant de lutter de manière efficace contre ces crimes, cetteréglementation constitue une mesure proportionnée.
L’enquête menée par l’Institut CSA pour le compte du Syndicat 10 établit que les courtiers grossistes occupent une place centrale dans la chaîne de distribution des contrats d’assurance. Les résultats sont les suivants:- 95 % des courtiers de proximité estiment que les courtiers grossistes sont utiles, voire très utiles et même tout à fait indispensables à l’exercice de leur métier. - Pour les personnes interrogées, les quatre missions principales du courtage grossiste sont dans l’ordre : obtenir des tarifs compétitifs auprès des compagnies d’assurance (96 %); bénéficier de produits innovants (93 %); accéder à des organismes d’assurance auxquels ils n’auraient pas accès seuls (92 %); faire bénéficier les clients de la qualité de gestion des courtiers grossistes (86 %).- 69 % des intermédiaires de proximités interrogées estiment qu’il serait difficile de remplacer les courtiers grossistes- 76 % pensent qu’ils constituent un maillon indispensable de la chaine de distribution des contrats d’assurance. Ainsi, pour 90 %, ils permettent de maintenir une offre alternative aux assureurs, pour 87 % ils sont complémentaires et pour 80 % ont une valeur ajoutée dans la chaine de distribution des contrats d’assurance.- A noter également que 76 % des personnes interrogées ne sont pas adhérents à un syndicat professionnel et que 49 % d’entre-elles n’avaient pas entendu parler du Syndicat 10 avant cette enquête. Mais 70 % des courtiers de proximité jugent que les courtiers grossistes sont bien placés pour les accompagner face aux enjeux de la profession. 81 % pensent que le Syndicat 10 est efficace pour les représenter et les défendre au sein de la Chambre syndicale des courtiers d’assurances. Enquête menée du 28 janvier au 22 février 2013 auprès de 1.479 courtiers de proximité, dont 80% ont une activité en assurance de personnes individuelle et 72 % en assurance vie. Depuis janvier 2009, le Syndicat 10 est l’organisation représentative des Courtiers Grossistes Souscripteurs en Assurance. Il est le 10ème syndicat de la Chambre Syndicale des Courtiers d’Assurance (CSCA). Il rassemble aujourd’hui 19 membres : Alptis assurances, SMAM assurances, Ciprés vie, Groupe Luxior, Maxance, Solly Azar, Groupe Zéphir, April assurances, Assur travel, AVA, M.D., ECA assurances, CEGEMA, Novelia, LifeSide Patrimoine, Nortia, UFG courtage, Vivens et Orelis.L’enquête montre que les dix principaux fournisseurs grossistes des courtiers de proximité sont, dans l’ordre: April Assurances (82 %), Solly Azar (57 %), Alptis (56 %), Zéphir (37 %), Maxance Assurances (33 %), Ciprés Vie (26 %), Novélia (26 %), SMAM Assurances (20 %), Lifeside patrimoine (14 %) et Luxior (13%).
Eric Toudy, le président de Delos et Coeos, un prestataire de services dans le domaine de l’art (L’Agefi Actifs, n°575, p.3) revient sur les collectionneurs délaissés. Selon lui, ces personnes qui ne sont pas «dans la catégorie des UNHNWI (ultra high net worth individual) en gestion privée ou gestion financière», ne constituent pas «une cible marketing prioritaire pour les sociétés proposant des solutions alternatives à la gestion financière telles que l’investissement dans des objets d’art, de collection, d’antiquités».
Un décret du 26 avril dernier étendle périmètre de l’assiette de la redevance que perçoit l’Autoritédes marchés financiers (AMF) auprès des organismes de placementcollectif aux sociétés de gestion étrangères qui gèrent desOPCVM coordonnés français, en fixant le taux correspondant à cettenouvelle contribution.
Après une étude déjà réalisée en 2010, la Cnav (Caisse nationale d’assurance vieillesse), la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), la Dss (Direction de la sécurité sociale) et le Cor (Conseil d’orientation des retraites) publient une nouvelle enquête réalisée conjointement sur les motivations des départs à la retraite. Elle permet d’analyser les facteurs de prise de la pension des assurés du régime général d’assurance vieillesse, et leur connaissance des dispositifs de retraite. Ils constatent qu’en 2012, plus de 80 % des assurés ont le sentiment d’avoir été bien informés sur leurs droits au moment de leur départ à la retraite, même si certains dispositifs, tels que la décote ou la surcote, restent encore mal connus. Trois retraités sur quatre sont partis dès qu’ils en ont eu la possibilité. Pour les retraités qui n’étaient pas en emploi, cette proportion atteint 84 %. Avoir atteint le taux plein et profiter de la retraite restent les motifs le plus souvent évoqués. 74 % des retraités, qui ont travaillé jusqu’à la retraite et qui ont retardé leur départ, considèrent que l’intérêt de leur travail les a incités à rester plus longtemps. Les difficultés à travailler du fait de problèmes de santé, qui ont joué pour 39 % des nouveaux retraités, et un sentiment de lassitude par rapport au travail (pour 40 % des répondants) sont les facteurs négatifs liés au travail les plus souvent cités. Les retraités sont aussi un peu plus nombreux que ceux partis deux ans plus tôt à envisager de reprendre un emploi, ce qui peut s’expliquer par l’assouplissement des conditions de cumul d’un revenu d’activité et d’une pension de retraite intervenu en janvier 2009.
Le cabinet Facts & Figures vient de dévoiler son baromètre 2013 de l’épargne vie. Parmi les conclusions, il est à retenir que, sur l’année 2011 analysée, les clientèles dans le segment de la gestion privée et patrimoniale ( dont le patrimoine est supérieur à 440.000 euros) ont généré 52 % de collecte brute d’assurance vie et pèsent 49 % des encours. Le cabinet envisage une projection de collecte nette comprise entre 10 et 20 milliards d’euros en 2013. La baisse des rendements des fonds en euros confirmée en 2012 a représenté en moyenne 5 centimes pour la gestion privée soit un taux de 3,30 %, et 15 centimes pour la clientèle patrimoniale à 3,05 % de rendement. Dans le prolongement des préconisations du rapport Berger-Lefebvre, le cabinet a proposé notamment d’élargir le spectre des unités de compte intégrées dans le contrat, à l’image de la pratique luxembourgeoise. Il a également été proposé de reporter dans le temps des moins-values réalisées sur les unités de comptes. Le développement des fonds euros dynamiques devrait être favorisé.
Les notaires franciliens viennent de communiquer sur l’activité immobilière observée de décembre 2012 à fin février 2013, soit trois mois de recueils statistiques.