La banque privée suisse J. Safra Sarasin a enregistré une hausse de 12% de son résultat net en 2015, à 230,5 millions de francs suisses (210 millions d’euros). Malgré une collecte nette de 1,9 milliard de francs suisses, les actifs sous gestion ont en revanche diminué de 146,2 à 144 milliards. « Cette performance est d’autant plus notable étant donné l’environnement difficile, où plusieurs problématiques se sont combinées : volatilité des marchés, complexité réglementaire, pressions sur les marges, et la décision inattendue de la Banque nationale Suisse de supprimer le peg du franc sur l’euro », souligne le vice-président du groupe, Jacob Safra, le fils du propriétaire milliardaire de la banque, Joseph Safra. En décembre dernier, le groupe avait par ailleurs annoncé avoir transigé avec la justice américaine pour éviter des poursuites liées à l'évasion fiscale de contribuables américains, avec à la clef une amende de 85,8 millions de dollars.
Dans un communiqué, le courtier Meilleurtaux a salué les mesures prises par la Banque centrale européenne (BCE) pour soutenir la croissance et l’inflation en zone euro. «Le message du gouverneur de la BCE est très clair : ‘banquiers, prêtez, prêtez, cela ne vous coûte plus rien, donc foncez, nous avons besoin de vous pour soutenir l’activité dans la zone euro’», explique Mael Bernier, directrice de la communication.
La Banque centrale européenne a notamment annoncé ce jeudi une nouvelle baisse de son taux de dépôt et une augmentation du montant de ses rachats d'actifs. Objectif : relancer l'inflation et la croissance dont les prévisions ont été une nouvelle fois revues à la baisse par l'institution.
Ce cloud est une «plate-forme d’échanges et de stockage qui donne aux avocats les moyens de garantir, de manière absolue, à leurs clients le secret professionnel et la confidentialité des correspondances et ainsi de respecter leurs obligations déontologiques».
Lors d’une location immobilière, la question de la caution peut soulever de nombreux litiges. Le sondage réalisé par l’institut OnePoll à l’initiative de la société Weroomle confirme, affirmant que50% des propriétaires françaisont déjà encaissé la caution (dépôt de garantie) de leurs locataires tandis que20% des locatairesfrançais ont déjà été en litige avec leur propriétaire ou leur agence immobilière concernant leur dépôt de garantie.
Le Cercle de l’Epargne rappelle dans sa dernière édition mensuelle l’avance de la France sur ses voisins de l’OCDE en matière d’espérance de vie à la retraite. La France est la championne sur ce sujet avec une durée moyenne de la retraite à 23 ans pour un homme. L’Hexagone a quasiment deux années d’avance sur la Belgique et l’Autriche, en deuxième et troisième place. «La durée de la retraite est en France de 5,4 ans plus longue que dans la durée moyenne constatée au sein de l’OCDE (17,6 ans)», ajoute le Cercle.
BlackRock a lancé le fonds BlackRock Strategic Funds (BSF) Style Advantage, qui vise une performance absolue à travers différentes classes d’actifs en recourant à des « facteurs de style » dans un cadre peu cher avec des actifs alternatifs liquides.
Pour 2016, les volumes d’investissement devraient se maintenir à un niveau record malgré la contraction des rendements, d’après le baromètre IPD du Crédit Foncier Immobilier
Dans le cadre de son plan «Ambition stratégique 2020», le groupe Crédit Agricole annonce son intention d’internaliser les contrats groupe d’assurance emprunteur des Caisses régionales. Jusqu’à présent, ceux-ci étaient confiés en partie à CNP Assurances.
Un arrêt de la 1ere Chambre civile de la Cour de cassation du 9 mars 2016 vient censurer la faculté de résiliation annuelle d’un contrat d’assurance emprunteur en vertu du de l’article L. 113-12 du Code des assurances
Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer des régimes de retraite et/ou d'épargne internationaux spécifiques à leurs salariés expatriés ou sous contrats locaux. Vingt-trois IPPs (International Pension Plans) et ISPs (International Savings Plans) ont ainsi été créés en 2015, selon l’enquête annuelle de Willis Towers Watson portant sur ce type de dispositifs. Cette huitième édition de l'étude, qui porte sur 721 régimes financés par 638 entreprises, montre que les entreprises ont de plus en plus recours à la mise en place d’IPPs et d’ISPs pour permettre aux salariés travaillant dans des pays où les systèmes de retraite locaux sont inexistants, peu avantageux ou inappropriés de pouvoir bénéficier d’un régime de retraite. Représentant 30% du nombre total de dispositifs mis en place au cours des quatre dernières années, ces plans ont désormais le vent en poupe.« Le principal objectif stratégique des IPPs/ISPs reste de proposer des solutions d'épargne et de retraite aux expatriés qui, bien souvent, ne sont pas couverts par les régimes du pays d’origine et ne cotisent pas aux éventuels régimes du pays d’accueil. Cependant, ces dispositifs sont également de plus en plus utilisés pour offrir des solutions de retraite et d'épargne long-terme à des groupes de salariés locaux situés dans différentes entités à travers le monde, comme par exemple au Moyen-Orient. Les multinationales ont tendance à envisager le recours aux IPPs/ISPs dans les pays où elles estiment ne pas disposer de l’infrastructure nécessaire pour proposer une offre de retraite, ou encore dans certains pays en crise afin de garantir une plus grande sécurité de l'épargne dans un climat d’incertitude économique et politique », explique Céline Brasquet, consultante senior département Retraites et Avantages sociaux International, citée dans un communiqué. Cette tendance s’explique essentiellement par la volonté de l’employeur de limiter l’impact d'éventuelles pertes au niveau local sur les salariés, comme par exemple un risque de défaut de paiement ou un système de retraite local peu avantageux. L’objectif n’est pas seulement de protéger les actifs sous-jacents à l'épargne des salariés, mais également de réduire le risque pour l’employeur de se voir contraint de cotiser à nouveau au fonds pour compenser ses pertes. D’autres facteurs expliquent également ce développement, comme par exemple l’accès à une épargne en devises fortes permettant de se prémunir contre toute dévaluation significative ou des différences de capacités de gestion et de communication considérables entre les fournisseurs d’IPPs/ISPs et les fournisseurs locaux de nombreux marchés en développement. L'étude montre également le développement de la variété des fonds proposés par les IPPs/ISPs en raison de la diversité des caractéristiques démographiques des membres et de leurs préférences en matière de devises d’épargne. L’enquête révèle que 41 % des dispositifs proposent aux participants un choix parmi plus de 10 fonds d’investissement, 8% proposent plus de 40 fonds différents. Les fonds à « gestion par horizon » sécurisant progressivement l’épargne à l’approche de l’utilisation du capital gagnent de plus en plus en popularité : 38% des dispositifs offrent désormais au moins une option de « gestion par horizon » à ses membres. « Du fait du nombre de pays et de nationalités impliqués dans les IPPs/ISPs, ces dispositifs doivent souvent répondre aux besoins d’une beaucoup plus grande diversité de membres beaucoup plus importante que les régimes nationaux. C’est la raison pour laquelle il peut exister une demande de pouvoir disposer d’une variété de fonds d’investissement plus importante que dans le cadre d’un plan national. Cependant, face à cette situation, les employeurs prennent également des mesures pour réduire le nombre de fonds d’investissement et proposer une sélection d’options d’investissement appropriée afin de réduire la complexité des dispositifs pour les membres», précise Céline Brasquet. L'étude montre que plus des deux tiers (68%) des IPPs/ISPs ne proposent qu’une possibilité de sortie en capital du dispositif. Toutefois, la possibilité d’opter pour un mécanisme de prélèvements est de plus en plus courante – notamment pour les régimes créés depuis 2006. Ainsi, plus d’un quart (28 %) des dispositifs proposent cette option. « Bien que la sortie en capital demeure l’option la plus fréquente, nous constatons que de plus en plus d’IPPs/ISPs offrent le choix entre le versement du capital et une rente interne ou un système de prélèvements. Les prélèvements sur un IPP peuvent procurer des avantages fiscaux à certains bénéficiaires du fait d’abattements locaux dans certains pays, cette option est devenue plus fréquente dans les IPP mis en place au cours des cinq dernières années », observe Céline Brasquet.
Les chiffres de collecte et de rendement des SCPI viennent d’être dévoilés par l'Aspim. L’année 2015 confirme la bonne tenue des supports immobiliers malgré une légère baisse des rendements
Selon le 19e baromètre IPD de l’investissement immobilier réalisé par le Crédit Foncier, 24 milliards d’euros sont attendus sur le marché de l’investissement immobilier d’entreprise cette année, soit un niveau identique à celui de 2015. «Les principaux freins à l’investissement demeurent la faiblesse du rendement des actifs core (34 %) et la rareté de ces actifs (25 %), selon le panel d’investisseurs», précise le Crédit Foncier.
Dans un communiqué, Iéna Venture, une structure d’incubation détenue à 100 % par La Financière de l’Echiquier, annonce une prise de participation de 25% au capital d’Eraam (Europeanel Research & Alternative Asset Management), une société de gestion alternative qui développe des stratégies d’investissement exposées aux primes de risque.
Dans 70% des grandes villes (plus de 148.000 habitants), les loyers sont en repli, a dévoilé l'institut Clameur. Une tendance qui s'inscrit dans la durée : dans 80% des villes, ils ont augmenté en dessous de l'inflation depuis 2011.
La montée en puissance des FinTech devrait profondément modifier les règles du jeu dans la distribution des fonds. Tel est du moins le diagnostic que dresse l’ALFI, l’association luxembourgeoise des fonds d’investissement, dans le cadre d’une étude publiée conjointement avec Deloitte (« How can FinTech facilitate Fund Distribution »). « L’industrie de la gestion d’actifs a aujourd’hui une occasion unique de réinventer et de moderniser la distribution de fonds et de répondre ainsi aux défis qui se posent tant au niveau des marchés qu’au niveau opérationnel, au profit des investisseurs actuels et futurs », avance Denise Voss, la présidente de l’ALFI.D’après cette étude, l’émergence des FinTech commence à transformer le secteur financier à l’échelle de la planète, une multitude de nouveaux acteurs suscitant un intérêt croissant de la part des marchés, des clients et des investisseurs. Pour l’ALFI, les prestataires de services au secteur de la gestion d’actifs établis au Luxembourg sont toutefois bien placés pour aider les gestionnaires d’actifs et les intermédiaires de la distribution à maîtriser les changements qui se dessinent. Pour Denise Voss, FinTech est d’ailleurs bien plus qu’un simple mot à la mode. De fait, les FinTech auront « un impact fondamental sur les modèles d’affaires des gestionnaires d’actifs, des intermédiaires de la distribution et des prestataires de services qui, en plus, sont confrontés à de nouveau comportements de la part des investisseurs », observe la présidente de l’ALFI. Dans un tel contexte, « l’écosystème de la gestion d’investissements doit non seulement améliorer son efficience mais également offrir une meilleure expérience client s’il veut continuer à prospérer », ajoute Denise Voss.Dans ce cadre, afin d’aider les gestionnaires d’actifs et les distributeurs à adapter leurs modèles d’affaires à cette nouvelle donne, l’ALFI a mis en place son « FinTech/Digital Forum ». Objectif : mettre en évidence les défis et les opportunités engendrés par les nouvelles technologies numériques. La menace est loin d’être anodine. L’étude de l’ALFI et de Deloitte souligne en effet que, au niveau mondial, les investissements dans le secteur FinTech augmentent de manière exponentielle, ceux-ci ayant triplé de 2013 à 2014 pour atteindre 12 milliards de dollars. En outre, sur le seul territoire luxembourgeois, un « nombre impressionnant de nouvelles entreprises » ont vu le jour ces dernières années, avec désormais plus de 150 sociétés FinTech offrant des infrastructures ou services informatiques ainsi que des services aux entreprises basés sur des logiciels ou des technologies. Parmi les nouvelles technologies qui ont récemment vu le jour, l’étude cite le Blockchain, l’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique, les plateformes numériques d’investissements ou encore le prêt entre particuliers. « La nouvelle génération d’investisseurs veut être plus proche des gestionnaires d’actifs, être mieux outillée pour comparer ses investissements à des investissements de référence, investir de manière socialement responsable et avoir accès à des plateformes d’investissement en ligne », énumèrent les auteurs de l’étude. Par ailleurs, L’ALFI et Deloitte soulignent que le « Big Data » et les services analytiques réussissent à « faire parler » les nombreuses données récoltées et peuvent ainsi produire des modèles descriptifs et prédictifs des comportements des investisseurs, mesurer aussi bien les performances que les risques ou offrir une meilleure connaissance des marchés. « Des gestionnaires d’actifs performants adapteront leurs stratégies de marketing et de gestion des produits à la mentalité et aux habitudes de la nouvelle génération d’investisseurs en utilisant les FinTech pour tirer profit de la vaste gamme déjà disponible de sources de données, y compris de sources externes comme les média sociaux », avance l’étude. De même, « les atouts clés de plateformes en ligne seront l’éducation des investisseurs, la mesure des risques et des performances, des fonctionnalités de tenues de compte, la comparaison de l’évolution de la fortune des clients avec leurs objectifs d’investissement ainsi que l’information sur les marchés, ajoute l’étude. Ces plateformes numériques enrichies stimuleront les canaux de distribution directe aux clients finaux à la fois au niveau des petits investisseurs et des investisseurs institutionnels. »L’ALFI et le secteur luxembourgeois de la gestion d’actifs estiment toutefois avoir des atouts à faire valoir face à cette nouvelle concurrence. « Agents de transfert, plateformes de gestion des ordres, administrations centrales et dépositaires ont un rôle majeur à jouer dans les changements déclenchés par les FinTech, estime l’ALFI. Les acteurs luxembourgeois doivent activement promouvoir l’innovation au niveau local et entrer en relation avec les perturbateurs, les « modernisateurs » et les vecteurs de croissance afin de rester à la pointe des développements, d’adapter leurs modèles d’affaires avec agilité et d’éviter que des innovations ne leur soient imposées de l’étranger. »
Le courtier grossiste Ciprès Assurances a dévoilé son offre «TNS mix» qui vise à maintenir «les garanties pour les TNS tout en respectant le cahier des charges 2015 des contrats responsables». Ciprès propose ainsi 8 formules santé : 4 formules en mix responsable/non responsable et 4 formules en 100% responsable. «Ce mix permet d’offrir aux TNS ayant des dépenses plus importantes des garanties supérieures à celles prévues par le nouveau cahier des charges des contrats responsables», explique le courtier.
Quelques jours après l’annonce de ses partenariats avec Fidroit, CGP Entrepreneurs annonce un nouvel accord avec la société Metisse Finance en matière de formation au développement commercial, ceci pour accompagner les cabinets partenaires dans leur croissance.
La Chambre nationale des conseillers en investissements financiers (CNCIF) et la Chambre nationale des conseils intermédiaires en opérations de banque (CNCIOB) se sont vues privées de nomination à la commission d’immatriculation de l’Orias par le Ministère des Finances et des Comptes publics.
La probabilité estimée d’une amplification du programme d’achat d’obligations de la Banque centrale européenne (BCE) continue d’augmenter et les économistes sont presque unanimes pour prédire une nouvelle réduction de son taux de dépôt, déjà négatif, démontre une enquête de Reuters.
A l’instar d’un bien immobilier physique, il est possible d’acheter à crédit de l’immobilier-papier au travers de parts de SCPI. Afin de fluidifier la démarche, le courtier en crédits Vousfinancer.com vient d’annoncer un partenariat avec une banque qui a accepté de «pré-agréer» une vingtaine de SCPI afin qu’elles bénéficient des mêmes conditions de financement qu’un investissement classique. A condition d’emprunter au minimum 50.000 euros, l’acheteur, bénéficiera d’un taux pouvant aller de 1,75 % à 1,95 % sur 15 ans.
En moyenne, elles mettent deux ans de plus que les hommes à décrocher un crédit immobilier. La faute à des revenus plus faibles, et à des conditions d'emprunt forcément plus élevées.
Un arrêt du Conseil d’Etat du 15 février 2016 viendrait faciliter les opérations de rachat de titres par des sociétés ne disposant pas des liquidités nécessaires au paiement du prix de ce rachat, soutenant ainsi les réorganisations de groupe ou de transmission d’entreprises, ce qu’explique Thomas Verdeil, avocat chez Sekri Valentin Zerrouk.
Un record. Les ETF européens dédiés aux actions ont terminé le mois de février sur des sorties nettes de 2,4 milliards d’euros alors qu’ils avaient encore engrangé plus de 1 milliard d’euros le mois précédent, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par Lyxor Asset Management. Toutes catégories confondues, le mois s’est soldé par des sorties nettes de 271 millions d’euros. Sur les deux premiers mois de l’année, les encours affichent un recul de 5% par rapport à leur niveau de fin 2015 à 428,5 milliards d’euros.L’ensemble des ETF actions des marchés développés ont été touchés par des dégagements. Pour la première fois depuis avril 2015, les ETF de la région européenne ont enregistré des sorties de capitaux sur le mois, et ce à hauteur de 1,1 milliard d’euros. Les flux vers les ETF spécialisés sur les actions asiatiques et américaines sont également ressortis négatifs, avec -821 millions d’euros et -442 millions d’euros respectivement. Les actions émergentes, en revanche, ont essuyé des sorties de capitaux très limitées (-124 millions d’euros), alors que les ETF émergents ont dans l’ensemble enregistré des flux positifs de 196 millions d’euros. Cela semble indiquer que les investisseurs opèrent un retour prudent sur ce segment au moment où le prix du pétrole pourrait avoir atteint un plancher. Il est intéressant de noter que les ETF smart beta ont engrangé d’importantes entrées de capitaux (907 millions d’euros), essentiellement sur les stratégies défensives.Côté obligataire, le mois écoulé a été beaucoup plus favorable. Les entrées de capitaux sur les ETF obligataires se sont redressées, à 1,9 milliard d’euros. Notons encore que ces flux obligataires ont concerné principalement les emprunts d’Etat des marchés développés. Les obligations souveraines européennes ont fait l’objet d’importantes entrées de capitaux (871 millions d’euros), à la faveur des anticipations d’une nouvelle annonce d’assouplissement quantitatif lors de la prochaine réunion de la BCE en mars. Les investisseurs en quête de placements sûrs, dans un environnement hautement volatil, ont également privilégié les emprunts d’Etat américains et allemands, qui ont engrangé des capitaux à hauteur de 417 millions d’euros et 332 millions d’euros respectivement. Totalisant 380 millions d’euros, les flux vers les ETF dédiés aux obligations d’entreprises et à haut rendement ont signé un léger rebond, sur les indices américains essentiellement.
Orpi a annoncé ce lundi la mise en place de trois nouveautés. La première permettra aux particuliers de déposer leur annonce en ligne sur orpi.comet de gérer leur vente seuls. La deuxième offrira la possibilité de tester gratuitement l’attractivité de son bien en le proposant sur le site Orpi.fr. La troisième enfin permettra d’acheter à la carte des services chez Orpi en fonction des besoins (prise de photos, rédactionde l’annonce, home-staging, visite virtuelle en 3D)sans signer de mandat.
La réforme du régime d’imposition à l’IR des profits réalisés par les personnes physiques fiscalement domiciliées en France sur les instruments financiers à terme est détaillée.
Une instruction ministérielle parue le 18 février 2016 donne les interprétations à retenir concernant les modifications introduites en matière d’épargne salariale par la loi du 6 août 2015. Elle précise l’harmonisation entre intéressement et participation, détaille le fléchage par défaut de l’intéressement et explicite la minoration du forfait social s’appliquant à l’intéressement, à la participation et au Perco.
Le régime d’imposition applicable aux plus-values d’apport de titres à une société contrôlée par l’apporteur a fait l’objet d’une mise à jour après consultation publique.
Dans un courrier adressé aux ministres des Finances du G20, le Conseil de stabilité financière (FSB) a récemment annoncé qu’il rassemblait des informations sur les innovations en matière de technologie financière, rapporte le quotidien Les Echos.