La Banque Postale Asset Management va à son tour se lancer dans le private equity. La filiale de La Banque Postale (groupe La Poste) a en effet annoncé ce 26 septembre le recrutement de Grégory Clemente, jusque là directeur général de Proparco, la filiale de l’Agence Française de Développement (AFD) dédiée au financement du secteur privé. Il a pris le poste de directeur du private equity depuis le 14 septembre. Basé à Paris, il est chargé de créer et de développer une expertise de capital-investissement, au service du groupe français et au service d’investisseurs tiers. Il sera rattaché à Emmanuelle Mourey, présidente du directoire et il sera également membre du comité exécutif. L’objectif de ce recrutement est d’enrichir l’offre de La Banque Postale AM dans les actifs non cotés, alors que pour le moment, elle est connue sur ce segment avant tout sur les produits de dette. Pour Emmanuelle Mourey, citée dans un communiqué, il s’agit d’une «composante désormais incontournable de l’allocation d’actifs de nos clients, tant institutionnels que particuliers». La dirigeante espère «imposer» la marque de la La Banque Postale AM sur cette classe d’actifs. Grégory Clemente était directeur général de Proparco depuis 2016. Il a travaillé à l’AFD pendant près de 16 ans, après y être entré en 2000 en tant qu’opérateur du marché. Il a été promu au poste de responsable de cette division en 2005 avant d’être nommé au rang de directeur financier adjoint en 2008. Il a ensuite été promu au poste de directeur de l’Asie en 2011, où il a piloté les activités opérationnelles. Il est devenu directeur exécutif des risques en 2014 ainsi que membre du comité exécutif de l’AFD. Au début de sa carrière, il a été chargé de mission pour l’Institut Emission d’Outre-mer (IEDOM-IEOM), où il a travaillé au sein de la réglementation bancaire et statistiques monétaires. La Banque Postale AM et sa filiale Tocqueville Finance géraient 60 milliards d’euros au 31 décembre 2021.
L’investissement socialement responsable (ISR) est sur toutes les lèvres des professionnels de la finance. Mais les investisseurs individuels ne la connaissent toujours pas. Le sondage annuel Ifop publié par le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) à l’occasion de sa semaine de la finance responsable, lancée ce lundi à l’Académie du Climat, fait ressortir des chiffres assez stables et faibles concernant la notoriété de l’ISR. Selon celui-ci, seulement 11% des épargnants ont entendu parler de l’investissement socialement responsable, et 7% ont investi dans des fonds ISR. Pourtant, 60% des Français pensent que les enjeux sociaux et environnementaux sont importants en matière de placements. L’institut de sondage Ifop explique cet écart, une nouvelle fois, par la faiblesse de la promotion de cette approche par les banques traditionnelles. Ainsi, selon l’étude, seulement 8% des épargnants se sont vu proposer une offre ISR par leur conseiller bancaire. Pourtant, un quart d’entre eux sont prêts à investir dedans. L’appel aux réseaux bancaires est à nouveau lancé puisque, selon le sondage, deux-tiers des investisseurs individuels font avant tout confiance en leur banquier pour choisir leurs supports. L’intérêt populaire pour l’ISR est donc là. Mais les épargnants restent sceptiques. Si près de la moitié des sondés pensent que l’approche peut avoir un impact, les trois-quarts voient dans ces trois lettres avant tout un argument marketing, et 71% pensent qu’elle va dégrader la rentabilité. Une approche pour résoudre cette défiance pourrait être de répondre aux attentes pratiques des consommateurs. Les épargnants ont déclaré vouloir avant tout avoir un impact sur le climat, la pollution, les droits humains et le bien-être au travail. Les sujets de gouvernance sont, eux, quelque peu ignorés. A l’inverse des pratiques professionnelles. Besoin de clarifications pour gommer le blabla vert Et l’émergence de l’idée de greenwashing dans les débats entre experts risquent bien de peser négativement dans le développement de cette offre, alors que le sujet émerge à peine dans les consciences. La tentative de «verdisation» des acteurs économiques a été profondément remise en cause par les quatre participants d’un débat sur le sujet organisé à l’occasion du lancement de cette semaine de la finance responsable. La dissonance entre les mots et les actes est perçue par les consommateurs, et cela affecte la crédibilité d’une possible transition via l’ISR. Par exemple, «la neutralité carbone est utilisée comme un outil marketing», selon Valérie Martin, cheffe du service Mobilisation Citoyenne et Médias de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). La responsable estime que les entreprises utilisent à tort et à travers le concept, dont l’usage devrait se limiter aux Etats. Cela occulte, selon elle, le véritable sujet de la réduction brute des émissions carbones, induit en erreur les citoyens sur les efforts de consommation à fournir pour réduire l’impact sur le changement climatique, et pénalise les institutions qui réalisent de véritables efforts. Les ONG présentes ont, pour leur part, ciblé avant tout les acteurs financiers. Elles expliquent que, notamment, les banques peuvent utiliser une imagerie verte, alors que «chacune des trois grandes banques du CAC 40 ont une empreinte carbone plus importante que la France», rappelle Alexandre Poidatz, chargé de plaidoyer Finance et Climat chez Oxfam France. La raison principale, leurs financements de nouveaux projets dans les énergies fossiles. Il estime toutefois que La Banque Postale et Crédit Mutuel ont réalisé des efforts en matière de plans de transitions du financement d’énergies fossiles. La conseillère en gestion de patrimoine Pascale Baussant a, elle aussi, un peu critiqué l’industrie de la gestion d’actifs. «Je partage le sentiment de défiance envers certains produits d’investissements, notamment à cause de la présence [d’entreprise du secteur des] énergies fossiles [dans les portefeuilles]. Les épargnants demandent systématiquement s’il y en a, et si oui, ils n’en veulent pas», témoigne-t-elle. La fondatrice de Baussant Conseil a indiqué favoriser le label Greenfin, qui exclut notamment les énergies fossiles, mais a regretté que peu de produits s’y conforment. L’autrice du livre «Agir pour le climat en famille» a également rappelé qu’au final, le sujet central reste la méconnaissance des épargnants. L’obligation à venir pour les conseillers en gestion de patrimoine de demander les préférences en matière de durabilité, conformément à la réglementation Mifid 2, devrait faire réfléchir les épargnants, rappelle-t-elle. Et si le sondage du jour lui donne raison en matière d’envie de plus d’ISR, la puissance de communication reste entre les mains des grands groupes. Pour corriger la situation, il resterait alors deux approches: la normative, via le pouvoir politique, vers laquelle tend Alexandre Poidatz, et la prise de conscience individuelle, notamment au niveau des élèves d’institutions prestigieuses, pour Remi Vanel du collectif «Pour un réveil écologique». Le premier compte sur l’Etat pour poser un nouveau cadre forçant à l’investissement durable, tandis que le second souhaite que les élèves et les enseignants se forment davantage sur ces sujets. Les nouvelles générations vont peut-être faire prochainement bouger les chiffres du sondage. En espérant qu’elles soient bien rémunérées…
Les fonds Ucits ont accusé des rachats nets de 24 milliards d’euros en juillet 2022, soit bien moins que les 69 milliards d’euros de décollecte en juin, selon les dernières statistiques de l’Efama. La collecte s’est concentrée sur les fonds actions, qui ont vu sortir 22 milliards d’euros, après 17 milliards en juin. Les fonds multi-actifs sont aussi dans le rouge, à hauteur de 4 milliards d’euros. En revanche, les fonds obligataires enregistrent des entrées nettes de 1 milliard d’euros, alors qu’ils avaient rendu 36 milliards d’euros en juin. Les fonds monétaires engrangent 2 milliards d’euros. Enfin, les AIF ont quant à eux subi une décollecte nette de 19 milliards d’euros. Au total, les actifs globaux des Ucits et AIF ont progressé de 4,4 % en juillet, atteignant 20.326 milliards d’euros.
Advenis Gestion Privée a annoncé ce 26 septembre le recrutement de Christophe de Courtivron au poste de directeur commercial distribution externe. Il couvrira une clientèle composée de conseillers en gestion de patrimoine, d’assureurs, de banques et de plates-formes de distribution. Basé à Paris, il reporte directement au directeur commercial Jean-Michel Naigeon. Christophe de Courtivron a effectué une grande partie de sa carrière au sein du Wealth Management d’AXA France pour AXA Thema, avant de prendre la tête, en 2019, de la direction des partenariats CGP de Perial AM.
La société de gestion CPR AM a annoncé ce 26 septembre le recrutement de Sébastien Textoris au poste de commercial au sein de l'équipe «Le Comptoir», qui couvre les clients conseillers en gestion de patrimoine (CGP). Il s’occupera plus précisément de la région Nord Est. Il arrive d’Axa, où il a travaillé une dizaine d’années. Il a notamment évolué sur la partie commerciale d’Axa Life Invest, avant d'être responsable du réseau commercial auprès des CGPI d’Axa Wealth
Maxime Alimi, ancien économiste chez Goldman Sachs et ancien directeur des investissements d’Axa IM, a annoncé la semaine dernière sur son profil Linkedin le lancement d’une société de gestion privée baptisée Equinoxe. Le fondateur a quitté Silex, qu’il avait rejoint en mars 2019, ce mois-ci pour mettre à jour son projet. Sur le site internet de la nouvelle société, on peut lire qu’Equinoxe est une entreprise à mission, et qu’elle «aspire à être utile à la société dans son ensemble en contribuant activement à la lutte contre le dérèglement climatique». Maxime Alimi est entouré de deux autres cofondateurs que sont Olivier Corbeau et Gary Gahnassia. Après un passage chez Silex, le premier vient du business angel Humble+ et est en charge des solutions d’investissements, tandis que le second vient de HSBC et est responsable des investissements chez Equinoxe.
Après avoir rapproché ses gestions d’actifs privés en début d’année, BNP Paribas Asset Management, gestionnaire d’actifs du groupe BNP Paribas, poursuit la simplification de son organisation. Sa structure française, BNP Paribas Asset Management France, s’apprête à absorber deux entités du groupe, à savoir sa succursale belge BNP Paribas Asset Management Belgium et sa filiale de sélection de fonds et conseil en investissement FundQuest Advisor, a appris NewsManagers (groupe L’Agefi). Selon les informations de NewsManagers, la fusion de FundQuest Advisor au sein de BNPP AM France sera réalisée le 30 novembre et été décidée «dans un souci de simplification» du métier gestion d’actifs du groupe. Elle devrait apporter environ un capital de 4,9 millions d’euros net à BNPP AM France. «Au vu des activités de Fundquest Advisor et des évolutions de marché, le maintien d’une structure légale dédiée n’est plus nécessaire. Cette fusion permet également d’éliminer les coûts liés à l’existence de deux entités légales distinctes ainsi que l’existence en double d’organes sociaux, de fonctions de contrôle et d’obligations sociales », d’après un document relatif à la fusion que NewsManagers s’est procuré. L’opération vise aussi « une meilleure efficacité notamment en ce qui concerne les fonctions de contrôle et de support». Dans le rapport annuel aux comptes 2021 de Fundquest, un projetd’intégration des activités de FundQuest Advisor au sein de BNPP AM France, à échéance fin décembre 2022 au plus tard, était mentionné. «Cette fusion s’inscrira dans la continuité d’exploitation des activités de FundQuest Advisor intégrées dans celles de BNPP AM France», précisait l’auditeur. FundQuest, une marque en vigueur depuis 17 ans FundQuest Advisor avait été lancé en octobre 2012, avec des bureaux à Paris, Londres et Singapour et une équipe de 28 personnes, pour opérer la sélection de fonds et des activités de due diligence sur les gestionnaires d’actifs externes.La structure avait succédé à FundQuest, marque adoptée en 2005 après l’acquisition par BNPP AM de la société américaine éponyme spécialisée sur l’architecture ouverte en juin 2005. BNPP AM venait alors de marier son équipe de multigestion en architecture ouverte, domaine dans lequel il est actif depuis 1993, à celle de Cortal Consors Fund Management fin 2004. Sollicité sur le devenir des équipes de FundQuest Advisor et de la marque elle-même, BNP Paribas AM n’a pas donné suite à nos questions dans les temps. Les équipes ont néanmoins rejoint le pôle d’investissement multi-asset, quantitative & solutions (MAQS), dirigé par Denis Panel, par ailleurs président de FundQuest Advisor. Ce pôle gère la plateforme de délégation de gestion en architecture ouverte du groupe, AM Select, lancée en juin 2021, et s’appuie sur une pré-sélection opérée par FundQuest Advisor. Une plateforme domiciliée au sein d’une Sicav luxembourgeoise dont l’objectif est de donner accès «aux meilleures stratégies de gérants externes». Lors du lancement d’AM Select, BNPP AM notait un intérêt grandissant des distributeurs, gérants ou conseillers bancaires pour l’architecture ouverte et une forte accélération de modèles à travers la création de plateformes de sub-advisory. Un thème central selon la firme «pour le développement du secteur de la gestion d’actifs dans les années à venir».
L’association des consommateurs demande au gouvernement de revoir le processus de certification des professionnels du diagnostic, et que l’opposabilité du DPE soit étendue aux recommandations en matière de travaux à mener.
Au 2ème trimestre 2022, les ventes de logements neufs aux investisseurs particuliers ont chuté de -9.8 % sur 12 mois glissants et ce recul s’accélère, avec -23.6%[1] sur le semestre et -25,9 % sur le trimestre. La bombe à retardement du taux d’usure n’avait pas encore été allumée… L’urgence est là ! »
S’il est encore trop tôt pour savoir si la réforme Lemoine peut tirer le marché vers les assureurs alternatifs, les premiers signes sont encourageants.,
La finance est partie prenante dans le développement durable. Et s'il était besoin de le démontrer, la lecture du catalogue des nouveaux fonds cette semaine tendance apporte à elle seule un bel éclairage...
La bataille pour l’alpha est toujours aussi intense, malgré les événements de marché. Seulement 16% des fonds actions en Europe ont surperformé au premier semestre 2022, selon l'étude Mid-Year 2022 Spiva Europe Scorecard de S&P Dow Jones Indices. Ce résultat est un peu meilleur pour les fonds d’actions françaises, puisqu’ils sont 22% à avoir battu l’indice S&P France BMI. On rappellera toutefois pour nuancer ces résultats que ces indices ne sont généralement pas utilisés comme indice de référence par les fonds d’investissement analysés.
Dynamique - Malgré une hausse des refus de financement et un début de baisse des prix, les transactions se portent au mieux. 2022 tutoierait même le record de l’an dernier…
Après la Commission européennefin novembre 2021 et la présidente de la Commission économique (Econ) du Parlement européenfin juillet, la présidence tchèque de l’Union européenne (UE) a présenté le 5 septembre aux autres Etats membres des propositions pour réformer la réglementation MIF2 (directive MIFID et règlement MIFIR) sur les marchés financiers. Mais la dernièreréunionde travail, le 12 septembre,n’a pas permis d’avancer surce projet d’unerévision pourtant présentée comme indispensable pour l’Union des marchés de capitaux (CMU). Le projet bloque toujours sur des questions de transparence, et particulièrement sur la création d’une base de données post-négociation consolidée sur les instruments financiers (consolidated tape, CT). Afin d’améliorer la transparence post-trade sur la qualité de l’exécution, pour les investisseurs,et de la liquidité, pour les intermédiaires, la réglementation impose depuis 2018 aux Bourses historiqueset aux plateformes de négociation alternatives (MTF) de publier gratuitement, après 15 minutes, les données sur les transactions auprès des brokers, des fournisseurs de données et donc de consolidated tapesqui restaient à créer mais qui n’ont jamais trouvé de modèle viable. La présidence tchèque reprend le projet commun de quatrebases (actions, ETF, obligations, dérivés), privées et sélectionnées pour cinq ans par l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma), afin de publier les données post-trade «en temps quasi-réel». Quelle viabilité commerciale? Pour la base de données actions, qui constitue le principal problème, le projet reprend les deux idées du Parlement. Premièrement, imposer, en plus de la transparence post-trade comme pour les autres actifs, une obligation de publication des données pre-trade. Pour les défenseurs de cette mesure, elle rendrait la consolidated tapeplus utile à ses utilisateurs ayant déjà une vision post-trade assez complète, et donc commercialement plus viable. Pour ses détracteurs, elle risque de faire perdre aux Bourses historiques leurs revenus liés aux données pre-trade. Ensuite, il estproposé que lespetites plateformesindépendantes, dont le marché national est peu fragmenté ou qui représentent moins de 1% du total des volumes échangés dans l’EU, puissent ne pas contribuer à la CT. La proposition est censée garantir que toutes ces petites Bourses historiques représentant à peine 2% des échanges européens en cumulé finissent quand même parparticiper à la consolidated tapegrâce à un système de rémunération plus intéressant. «Ce type d’exemption risque pourtant de réduire l’intérêt d’une base post-trade, et montre bien qu’on est toujours davantage dans une logique de réduction des coûts pour les utilisateurs au détriment des Bourses», regrettent Nicolas Rivard et Robin Jezek, directeurs respectivement des données et des affaires publiques chez Euronext. «Il vaudrait mieux essayer d’embarquer tous les contributeurs possibles, et nous proposons un compromis qui reviendrait à renoncer à livrer les données pre-trade - trop pénalisantes en termes de revenus - et à adopter un modèle ‘temps quasi-réel’ avec un petit décalage (par exemple 1 minute)», ajoutent les représentants de l’opérateur boursier paneuropéen. Sans cela, estiment-ils, l’opérateur privé de la base gagnerait demain de l’argent avec des données obtenues gratuitement malgré leur valeur importante aujourd’hui… La proposition tchèque revient par ailleurs sur le mécanisme de compensation des contributeurs à la CT actions.La Commissionprônait un étonnant partage des revenus sur la base du statut de marché réglementéen excluant les MTF. Pour sa part, la présidence tchèquereprend et précise l’idée de la présidence française de rémunérations fondées sur la «valeur informationnelle» des données.Le projet prévoit une rémunération substantielle pourlesplus petites Boursesou plateformes MTF «bénévoles» (opt-in), décroissante ensuite pour les données pré-négociation (cotations ou prix indicatifs) des plateformes qui participent au processus de formation des prix, puis pour leurs données post-négociation. Les plateformes qui ne participent pas à la formation des prix grâce aux exemptions liées à la taille de l’ordre (LIS) ou à un prix de référence importé (RPW) toucheront moins. La proposition tchèque, pas encore claire sur l’adaptation des exemptions à la transparence pre-trade, nuance aussi l’interdiction du paiement pour flux d’ordres (PFOF), qui augmente la non-participation à la formation des prix. La rémunération des données reste centrale. «Maintenir une CT avec des données pre-trade ‘gratuites’ risque d’augmenter la part des exécutions ne participant pas à la formation des prix et à la transparence, estimeNicolas Rivard. Et organiser un tel système en ‘temps réel’ risque d’être vraiment complexe, ne laissant la place qu’à des fournisseurs de données déjà puissants qui ne paieraient plus leur ‘matière première’. Comme tout le monde est unanime sur l’urgence d’une base de données post-trade sur les obligations - beaucoup moins liquides que les actions - les Etats devraient suivre le Parlement et inverser leurs priorités», conclut-il.