JPMorgan & Co, fondée à New York en 1871 par John Pierpont Morgan et Anthony Drexel, est installée en France depuis 1868 et se trouve place Vendôme depuis 1916.
Quinze ans après son arrivée chez JPMorgan, le banquier privé senior Jean-Baptiste Douin prend les rênes de l’entité parisienne La banque américaine, qui assure le suivi de 250 familles en France, reste discrète quant à son activité de gestion de fortune.
La CCEF a organisé une conférence sur le conseil et la protection de l’épargnant salarié. Les obligations en la matière, qui dépassent souvent les compétences de l’entreprise, ouvrent de réelles perspectives aux professionnels du secteur.
La France, à la différence de la plupart des grands pays européens, dispose depuis quarante ans d’une véritable fiscalité agricole et viticole. Et cette matière a été précisée par la doctrine administrative, la jurisprudence et la pratique des experts. Michel-Pierre Madignier, avocat spécialiste dans ce domaine, professeur à l’Institut des hautes études de droit rural et d’économie agricole et docteur en droit, explique ces dispositifs fiscaux, lesquels sont d’une complexité particulière. Agriculteurs et viticulteurs, et les conseillers de ces derniers, trouveront également dans cet ouvrage les outils pour diminuer leurs charges fiscales. Agrémenté de nombreuses illustrations chiffrées, cet ouvrage est un véritable guide pratique.
Comment appréhender juridiquement et fiscalement une cession à titre onéreux de parts sociales ou d’actions ? L’équipe des éditions Francis Lefebvre, avec la collaboration de l’avocat honoraire Anne Charvériat, propose de répondre à cette question.
François Pérol, le secrétaire général adjoint de l’Elysée, doit être désigné ce matin à la tête des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne. Il prendra les commandes du nouvel ensemble lorsque celui-ci sera formé, une fois la législation modifiée. L’Etat prendra 20 % de son capital et désignera 4 des 18 membres du conseil. Une mainmise qui suscite de nombreux remous.
L’assemblée générale du Conseil National du Barreau (CNB) décide de former un recours pour excès de pouvoir auprès du Conseil d’Etat contre le décret du 22 décembre 2008 relatif aux actes de gestion du patrimoine des personnes placées sous curatelle ou tutelle. En effet, ce texte qualifie les conventions d’honoraires d’acte de disposition. Le tuteur qui souhaite signer une telle convention doit ainsi être autorisé par le conseil de famille ou, à défaut, le juge.
Avec une augmentation du nombre de PACS de 30% en moyenne chaque année, le succès de ce statut ne désemplit pas. A l’occasion du 10ème anniversaire du PACS, Jean-Paul Delevoye, médiateur de la République, affiche son souhait de réformer ce statut sur quatre points.
Pour 2009, les plafonds de loyers et le cas échéant les plafonds de ressources ont été actualisés pour les dispositifs Robien classique, Robien recentré, Borloo neuf, Borloo ancien, Besson neuf et Besson ancien.
L’Autorité des marchés financiers vient d’ouvrir mardi, une consultation relative aux recommandations sur la régulation des OPCVM classés « Fonds Monétaires », exprimées par le groupe de travail qu’elle avait formé à la suite des difficultés rencontrées sur les fonds dits «dynamiques» à l’été 2007. A la définition actuelle d’appartenance à la classification monétaire, sont proposés trois critères additionnels. Ainsi, un OPCVM monétaire ne peut détenir de titre ayant une maturité supérieure à deux ans, la maturité moyenne des titres ne peut être supérieure à un an et le risque de crédit doit rester compatible avec le faible niveau de risque global d’un OPCVM monétaire. (Lire L’Agefi Actifs n°369 pp. 12 et 13). Il est par ailleurs prévu de mieux informer les porteurs sur le passif de l’OPCVM qu’ils détiennent et de «mieux faire coïncider leur horizon de placement avec la maturité moyenne du portefeuille de l’OPCVM qu’ils entendent acquérir». De plus, les conditions de commercialisation devront être clarifiées. La classification monétaire AMF est recommandée. Le cas échéant, le promoteur devra «en tout état de cause éviter les termes et appellations de nature à engendrer des confusions dans l’esprit des investisseurs», telles que les terminologies de monétaires dynamiques. Enfin, l’AMF prévoit des mesures de transition entre la réglementation actuelle et celle qui sera arrêtée au terme de la consultation. Ainsi, l’exigence relative au critère de maturité maximale d’un titre ne serait pas applicable aux titres acquis avant le 1er janvier 2008 à condition que la durée moyenne du portefeuille soit néanmoins égale ou inférieure à 1 an.
En application de l’article 151 nonies du Code général des impôts (CGI), lorsqu’un contribuable exerce son activité professionnelle dans le cadre d’une société dont les bénéfices sont soumis en son nom à l’impôt sur le revenudans la catégorie des bénéfices agricoles réels, des bénéfices industriels ou commerciaux ou des bénéfices non commerciaux, ses droits ou parts dans la société sont considérés comme des éléments d’actif affectés à l’exercice de la profession. Les plus-values réalisées lors de la cession de ces droits ou parts sont donc soumises au régime des plus-values professionnelles prévu aux articles 39 duodecies et suivants du CGI.
Aux termes des dispositions de l’article 156-I-1° du Code général des impôts, les déficits provenant d’exploitations agricoles ne peuvent pas s’imputer sur le revenu global lorsque le total des revenus nets provenant d’autres sources excède une certaine limite.
En 2009, la base de la réduction d’impôt applicable pour les investissements locatifs en outre-mer est limitée à 2.194 euros par mètre carré de surface habitable.
La commission des finances du Sénat a déposé son rapport sur le projet de loi pour le développement économique de l’outre-mer. Elle valide les diverses mesures modifiant le régime de défiscalisation pour les investissements productifs en outre-mer et propose d’appliquer au Girardin industriel la procédure de notification au ministre chargé du budget de l’ensemble des opérations de défiscalisation même celles qui ne nécessitent pas d’agrément du ministre. La commission approuve la réforme du dispositif Girardin concernant la suppression de la défiscalisation s’appliquant aux logements locatifs libres et intermédiaires. Elle est également favorable au recentrage de la défiscalisation sur le logement social en utilisant le mécanisme du dispositif Girardin industriel, soit une réduction d’impôt en une seule fois. Le rapport propose un nouvel article afin d’intégrer ce nouveau dispositif dans les plafonnements des niches fiscales votés par la loi de finances pour 2009. Il prévoit également d’aviser les collectivités territoriales d’outre-mer d’une opération de défiscalisation mise en œuvre sur leur territoire et de leur permettre de rendre un avis sur ces opérations.
Les députés et les sénateurs ont définitivement adopté le projet de loi de mobilisation pour le logement et de lutte contre l’exclusion. Le texte prévoit, entres autres, le recentrage géographique des dispositifs Robien et Borloo, la réduction d’impôt pour la restauration complète d’immeubles situés dans les quartiers anciens dégradés, la majoration du taux de déduction de 45 % à 60 % sur les revenus fonciers pour le Borloo ancien social, et l’interdiction de cumuler une caution et une assurance de loyers impayés. La commission mixte paritaire a étendu au Borloo ancien intermédiaire la déduction de 70 % sur les revenus locatifs prévue pour le Borloo ancien social lors de la location à un organisme qui lui-même sous-loue à des personnes défavorisées.
La recette de l’impôt sur la fortune a baissé pour l’Etat parce que 73.000 foyers ont utilisé le système de réduction mis en place pour investir dans les PME..
Dans le cadre de la loi Boutin, les députés incitent par des mesures fiscales à la location sociale et à la restauration des quartiers dégradés Par ailleurs, ils obligent les agents immobiliers exerçant une activité bancaire à informer leurs clients de cette double activité.
Si bon nombre de pans industriels battent de l’aile en ces temps agités, il est un rouage qui se porte à merveille, c’est celui de la production législative. Tout le monde en est convaincu, des parlementaires aux administrés en passant par leurs conseillers, et il ne resterait plus qu’à agir. Ce n’est d’ailleurs rien d’autre qu’affirme Jean-Luc Warsmann, le président de la Commission des lois à l’Assemblée nationale, qui a remis fin janvier au Premier ministre un rapport clamant haut et fort en préambule: «Simplifions nos lois pour guérir un mal français.»
La société veut consolider sa présence auprès des CGPI en développant notamment des partenariats avec les chambres représentant la profession Tout en proposant des formations validantes à ces conseillers, elle capitalise sur son expérience dans le domaine de la multigestion en particulier.
Pour les professionnels soumis à la loi Hoguet qui exercent également l’activité d’intermédiaire en opérations de banque ou qui ont des liens de nature capitalistique ou juridique avec des banques ou des sociétés financières, les députés ont adopté une obligation d’informer le client de leur double activité. Un décret en Conseil d’Etat en précisera les modalités. Un amendement qui a été retiré allait plus loin que l’obligation d’information puisqu’il visait à instaurer une indépendance absolue entre les établissements bancaires et les agents immobiliers. Il mentionnait à cet égard une réponse ministérielle du 21 août 2008 indiquant qu’une enquête de la DGCCRF était diligentée à la suite de plaintes de consommateurs. Mais considérant que la double fonction permet aussi de gagner en efficacité, seule l’obligation de transparence a été retenue pour le moment.
L’Autorité de régulation a modifié les documents destinés à l’élaboration des prospectus OPCVM dans un effort de clarté et de simplification La rédaction de deux guides et d’une synthèse permet de définir l’ensemble des informations utiles en vue de la commercialisation d’OPCVM.