Generali France Immobilier, agissant pour le compte de Generali Vie, a acquis, auprès de Gecina, le 3-5-7, rue de Monttessuy (7ème). Construit en 1994 et développant 8 583 m2 de bureaux (avec 269 parkings), cet ensemble est loué pour 80% à Natixis et, pour le reste, au cabinet d’avocats Vivien & Associés. Le prix s'élève à 83,6 millions d’euros (acte en mains). Dans cette transaction, l’acquéreur était conseillé par l’Etude Dauchez & Associés et, pour l’audit technique, par GECOB (Gestion Conseil Bâtiment). Maître Wargny et le Cabinet Flabeau assistaient Gecina
Créée en décembre 2009, la Sgam Sferen prévoit une présidence tournante, tous les deux ans, entre les trois affiliées. Dans un communiqué, le conseil d’administration de Sferen du 21 décembre 2011 annonce avoir officielement élu Daniel Havis président, pour un mandat de 2 ans. De fait, Gérard Andreck, président de la Macif et Roger Belot, PDG de la Maif, en deviennent les vice-présidents.
La foncière Icade, filiale de la Caisse des Dépôts (CDC), a annoncé mercredi qu’elle avait vendu deux importants immeubles de bureaux à Paris, dont un au ministère de la Justice, et qu’elle se désengageait complètement de l’Espagne et du secteur du logement en France. Plusieurs services du ministère de la Justice éparpillés dans Paris seront regroupés dans un nouvel immeuble de 32 000 m², dans le 19ème arrondissement, entre la porte de la Chapelle et la porte d’Aubervilliers. Ce bâtiment devra être livré en avril 2015 pour un prix qui n’a pas été dévoilé. Icade a d’autre part signé avec la Banque Populaire (BPCE) la vente en état futur d’achèvement (Vefa) de l’immeuble Pushed-Slab, situé dans le futur quartier de la ZAC de la Gare de Rungis, dans le 13ème arrondissement. Les travaux démarreront en mars 2012, pour une livraison fin février 2014, indique le communiqué. Icade a aussi loué à Oberthur (impression de billets de banque) pour une durée ferme de 9 ans la totalité d’un immeuble de bureaux, soit 2 200 m², avenue de Messine, près du Parc Monceau, dans le 8e arrondissement. Après avoir réalisé en 2009 la plus grande vente de logements en France (25 000), Icade parachève son désengagement de ce secteur en cédant l’ensemble immobilier résidentiel de Gros Buisson à Epinay (93) pour 33 M€ à un acquéreur dont il n’a pas révélé le nom. Icade a également cédé 15 commerces, essentiellement sous enseignes Maisons du Monde et Kiloutou, pour un montant de 20 M€. Le groupe a aussi vendu son activité de gestion et de détention de résidences étudiantes en Espagne à Azora, un fond d’investissement espagnol, mettant fin à ses activités dans ce pays. Dans le cadre de sa volonté de diversification de ses sources de financement, Icade a souscrit mi-novembre un placement privé auprès d’un investisseur américain, Pricoa Capital Group, une division de Prudential Financial. Ce placement, d’un montant de plus de 90 M€ et d’une maturité de 15 ans, est assorti d’un coupon d’environ 5 %, précise le communiqué. Avec l’AFP
Scott Ebner, responsable mondial du développement produits pour SPDR ETF (State Street Global Advisors) enfonce le clou. Après avoir récemment regretté le mauvais procès fait aux ETF lors d’une interview à Newsmanagers (lire l’article du 18/11/2011), il s’est dit choqué par les récentes discussions autour des ETF, au cours d’une table ronde qui s’est tenue à Londres. «Il s’agit d’informations inexactes qui ont occulté les véritables qualités des ETF et les raisons expliquant leur taux de croissance soutenu», a t-il expliqué, rappelant que ces produits sont des «des outils flexibles, apportant une diversification immédiate sur des segments du marché auparavant prohibitifs ou difficiles en termes d’accès». Dans ce cadre, différencier les mérites de la méthode de réplication physique par rapport à la réplication synthétique est moins important pour les investisseurs que de comprendre comment et pourquoi utiliser les ETF. Scott Ebner balaie également l’idée selon laquelle les ETF auraient un effet déstabilisateur sur les marchés. «En réalité, il y a environ 2.000 ETF sur le marché, ce qui est peu comparé au nombre de fonds dans l’univers Morningstar», a-t-il justifié.Au cours du débat, Justin Urquhart, directeur marketing de la société Seven Investment Management, a pour sa part insisté sur les faibles coûts des ETF qui sont un facteur clé de leur popularité. De son côté, Stephen Doran, gérant de fonds chez HSBC Global Asset Management, a salué les effets bénéfiques des ETF pour les marchés par leur apport de liquidité, en particulier dans les secteurs tels que les marchés émergents. Mais il milite également pour une effort d'éducation accru auprès des investisseurs. Ainsi, il reste du chemin à faire pour que les particuliers comprennent pleinement les ETF synthétiques. «Ces derniers ne sont tout simplement pas adaptés aux investisseurs individuels mais conviennent aux institutions», a-t-il conclu.
La dégradation du contexte économique tout au long de l'année a fait revoir a?? la baisse les prévisions, passées de 11,6 milliards d'euros en juin a?? seulement 10,8 milliards d'euros en novembre. Une même baisse devrait grever l'année 2012 et ramener les volumes d'engagement au même niveau que leurs estimations pour 2011. De nombreux facteurs corrèlent dans ce sens avec notamment la crise et la baisse de la consommation, les réformes fiscales ou encore les limitations d'accès au crédit...
Les risques pour les assureurs européens se sont renforcés au deuxième semestre 2011. Ils pourraient pâtir d’un maintien des taux d’intérêt à un bas niveaux, selon une étude publiée par EIOPA. Quatre à huit assureurs européens ne seraient pas en mesure de faire face à une période prolongée de rendements faibles selon l’agence européenne des assurances et des pensions professionnelles (EIOPA), basée à Francfort. Dans l’ensemble, le risque pour le secteur est « élevé » et a augmenté ces six derniers mois, en raison de « l’exposition aux obligations souveraines et bancaires ainsi que des prévisions macroéconomiques » plus mauvaises, ce qui pourrait « mettre en danger la stabilité financière de l’industrie de l’assurance » l’an prochain précise l’EIOPA. Des conditions auxquelles s’ajoutent les catastrophes naturelles particulièrement coûteuses de cette année, notamment le séisme et le tsunami au Japon, ajoute l’EIOPA. Des « stress tests » peu concluants L’agence a aussi conduit des « stress tests », s’intéressant en particulier aux conséquences d’un maintien des taux d’intérêt à un niveau bas. Dans un premier scénario, huit compagnies d’assurance européennes qui ne sont pas nommées ont échoué, avec un besoin de recapitalisation de 6Mds d’euros, et dans un deuxième, quatre ont échoué, avec 2Mds d’euros manquants. « De plus, il ressort que la solvabilité moyenne de l’industrie (de l’assurance) dans son ensemble serait affectée par une période prolongée de rendements faibles », ajoute l’EOIPA dans un communiqué. L’EIOPA avait procédé en juillet à des « stress tests » plus complets, dont les hypothèses prenaient en compte d’autres variables que les taux d’intérêt. 10% des assureurs avaient échoué. (Avec AFP)
Il y a dans la finance, comme dans la haute couture, des modes et des saisons. La pression subie par les investisseurs pour s'y conformer est grande. C'est ce que les financiers que nous sommes appellent le benchmarking. C'est donc sans grande surprise qu'aujourd'hui, un peu plus de 3 ans après le début d'une crise majeure de l'industrie financière, il est de bon ton d'aborder la gestion des risques simultanément aux problématiques d'allocation d'actifs.
L’assureur italien Generali a décidé de regrouper toutes ses activités de gestion immobilière au sein d’une seule société baptisée Generali Real Estate, a-t-il annoncé vendredi dans un communiqué. « Le conseil d’administration de Generali a approuvé le regroupement des activités de services et de gestion des investissements en immobilier et en infrastructures au sein d’une unique entité de droit italien, Generali Real Estate », a indiqué l’assureur. Cette société, qui sera présidée par le directeur financier de Generali, Raffaele Agrusti, sera opérationnelle à partir du 1er juillet 2012. Elle disposera d’un patrimoine en gestion d’environ 28Mdsd’euros d’actifs appartenant à Generali ou à ses clients. Son objectif à l’horizon 2016 est d’atteindre 36Mds d’actifs sous gestion, ce qui représente un taux de croissance annuel d’environ 6%. Présente dans onze pays, dont l’Italie, la France, l’Allemagne ou les pays d’Europe de l’est, Generali Real Estate emploiera 600 personnes.
L’industrie de la gestion subit aussi les conséquences de la régulation censée y faire face. Elle est confrontée à « une double peine réglementaire » avec, d’une part, Solvabilité II qui rend difficile l’investissement en action, le private equity ou la gestion alternative et, d’autre part, les nouvelles exigences de liquidité de Bâle III qui conduisent les réseaux bancaires à ré-intermédier l'épargne au détriment de l’assurance-vie et des OPCVM monétaires. Un rapprochement entre la banque d’investissement et la gestion d’actifs pour le développement de nouvelles offres de benchmark qui peuvent constituer une réelle réponse aux questionnements sur la pérennité et le coût de la génération d’alpha. Par ses compétences en gestion quantitative et par son organisation, l’industrie financière française a de réels atouts et peut tenir une place privilégiée dans le développement de nouveaux produits indiciels. Enfin, il faut reconnaître que le financement des retraites va devenir un enjeu essentiel pour de nombreux pays européens. Dans cette perspective, la mise en place de solutions individuelles et collectives de retraite par capitalisation va s’imposer en France. Pour lire l’article complet: cliquez ici
Le taux de change euro-dollar est jugé moins pénalisant, les marges bancaires ont tendance à augmenter et les délais de paiements restent tendus mais s’allongent peu. Néanmoins, le solde sur la recherche de financements se dégrade très vivement.
En décembre 2009, IPD France a lancé un nouvel outil au service de la transparence et de la lisibilité du marché immobilier français. Cet instrument indépendant a pour vocation de suivre et de mesurer les anticipations des grands investisseurs institutionnels de la scène immobilière française, concernant l'évolution des marchés, à la location comme à l’investissement, ainsi que leurs stratégies d’investissement. Nous avons le plaisir de présenter ici la septième édition de ce Baromètre IPD, en partenariat avec Crédit Foncier Immobilier. Un panel représentatif des plus importantes structures d’investissement présentes en France est réuni trimestriellement. Au cours de ces réunions, les décideurs de ces structures exposent leur vision du marché immobilier pour 2011 et 2012. Croissance française, taux de rendement des actifs immobiliers, loyers faciaux contre revenus nets, mesures d’accompagnement... une vingtaine d’indicateurs est ainsi passée au crible par des acteurs clés du marché immobilier d’aujourd’hui et de demain.
Anthony Bolton, star manager at Fidelity, has hired five external research firms to identify Chinese companies that are overstating their sales growth, the Financial Times reports. The move is an effort to improve the performance of the China Special Situations fund. Since its launch in April 2010, the product has lost 38%. In an interview with the Financial Times, Bolton admits that he underestimated the difficulty of undertaking due diligence on the Chinese small and midcaps he is concentrating on, and that he had had occasions where he bought companies on the basis of 30% growth in sales that never materialised.
Alors que le marché affiche une tendance baissière, la Carac, première mutuelle d'épargne, annonce pour 2011 des taux de rendement nets de ses garanties d’assurance-vie en euros identiques à ceux de 2010 : Entraid'ÉpargneCarac : 4 % Compte Épargne Carac : 3,90 % Compte Épargne Famille : 3,90 % Carac Profiléo (support Sécurité libellé en euros) : 3,90 % Les rendements distribués aux adhérents de la Carac sont le reflet d’une activité de développement dynamique et d’une gestion financière rigoureuse. Sécurité et prudence sont, en effet, les maîtres mots de la politique de gestion de la Carac garantissant ainsi sa solidité financière et les intérêts de ses adhérents sur le long terme. Ainsi, les réserves de la provision pour participation aux excédents n’ont pas été entamées pour servir les bonifications 2011. Jacques Goujat, président de la Carac : « Les bonifications sont accordées par la Carac sans aucun artifice. Elles sont les conséquences d’une gestion rigoureuse et performante. Elle est aussi citoyenne car malgré le chant de certaines sirènes qui ont convaincu bon nombre d’organismes financiers d’expatrier leurs engagements, nous avons volontairement choisi d’investir dans l'économie française». La Carac, toujours confiante en l'épargne solidaire En servant un taux de rendement net de 4 % à sa garantie d’assurance-vie solidaire Entraid'ÉpargneCarac, la Carac confirme sa volonté de faire rimer rentabilité avec solidarité. Transparent, sûr et performant, Entraid'Épargne Carac permet de reverser 1 % de chaque versement à l’une des quatre associations partenaires de la Carac (Association des Paralysés de France, Arc-En-Ciel, Mécénat Chirurgie Cardiaque et Solidarités Nouvelles face au Chômage). Le don réalisé bénéficie d’une fiscalité avantageuse avec une réduction d’impôts pouvant aller jusqu'à 75 %.
Le Crédit agricole, engagé comme les autres grandes banques françaises dans un plan de réduction de son bilan, a annoncé avoir signé un accord avec la société d’investissement Coller Capital pour la cession de son portefeuille de capital investissement. La banque précise dans un communiqué que cette cession, qui devrait être finalisée dans le courant du premier trimestre 2012, entraînera une réduction de l’ordre de 900 millions d’euros de ses encours pondérés. Une porte-parole n’a pas souhaité fournir de précision sur le montant de la transaction. Cette décision du Crédit agricole SA intervient dans le cadre de l’optimisation de l’allocation de ses fonds propres, explique le groupe, soulignant qu’il restera présent dans le financement des petites et moyennes entreprises via ses caisses régionales. Le Crédit agricole a prévenu mercredi que ses comptes 2011 seront dans le rouge en raison de lourdes dépréciations de 2,5 milliards d’euros. Il a également entrepris une réorganisation de ses activités de banque de financement et d’investissement (BFI) qui se traduira par la fermeture de 21 implantations dans le monde et la suppression de 1.750 postes.