Nada Villermain-Lécolier est diplômée de l’Université McGill Montréal, titulaire d’une maîtrise et d’un DEA en science économique et membre de la SFAF et du Collège des hautes études de l’environnement et développement durable. Elle débute sa carrière en 1990 dans le Groupe Caisse des Dépôts. Philippe Dewost est ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure (Ulm), titulaire d’un MBA du Collège des Ingénieurs et ingénieur du Corps des Mines. D’abord Vice Président de Business Development d’Ukibi, Inc, puis l’un des cinq fondateurs de Wanadoo en 1995, il intègre France Télécom dans la division Multimédia. Arnaud Jullian, diplômé de l’Ecole nationale supérieure des ingénieurs des études et techniques d’armement, titulaire d’un doctorat en traitement du signal et télécommunications, est un ancien élève de l’ENA (promotion Léopold Senghor). Il a débuté sa carrière à la Direction générale pour l’armement (DGA).
Le directeur des investissements d’Axa a quitté le groupe, a indiqué vendredi à l’AFP l’assureur français, confirmant en partie des informations parues dans Le Monde. Le journal du soir affirme qu’Axa vient « de licencier, dans le secret le plus total », Jean Sorasio, en fonction depuis janvier 2010, et que cette mise à l'écart « tiendrait notamment à son pilotage dans la crise financière ». En fait, la nomination de son successeur, Laurent Clamagirand, jusqu'à présent directeur plan, budget, résultat central chez Axa, a été annoncée il y a plusieurs jours. De source proche du dossier, ce départ n’est pas lié à des divergences de vues sur la politique d’investissement entre la direction d’Axa et M. Sorasio. Jean Sorasio avait rejoint le groupe en 2007 en tant que directeur des investissements d’Axa Life Japan.
John Owens quitterait Mirabaud Asset Management après dix années passées dans la société en tant que responsable commercial, selon les informations de Financial News. Cette nouvelle intervient après le recrutement de Paul Boughton et Andrew Blair au Royaume-Uni, note le site Internet.
Ralf Lochmüller, associé et CEO de Lupus alpha, estime dans une interview au Handelsblatt que les sociétés de gestion allemandes ont perdu la confiance de leurs clients, que leurs produits sont trop mauvais et que les innovations sont mis trop rapidement sur le marché. Pour sortir de la crise, il préconise une «offensive de qualité» pour le que «made in Germany» soit aussi une marque reconnue en gestion d’actifs. Il préconise une sorte de parcours d’essai (deux ans de tests) pour les nouveaux fonds, l’adoption de budgets de recherche et développement comme dans l’industrie et l’engagement des gérants à investir leur argent personnel dans les fonds qu’il gèrent.Ces idées sont partagées par beaucoup de responsables du secteur., même le concept de «parcours d’essai» soutenu par notamment par Peter Schwicht, qui dirige JPMorgan AM en Allemagne ou Achim Küssner, son homologue chez Schroders, voire Thomas Richter, le nouveau CEO de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, ou les responsables de Legg Mason.En revanche, Christoph Bruns, le patron de la boutique Loys, ou Hermann-Josef Hall, de Sauren Fonds-Resarch, estiment que les fonds ne sont pas des produits industriels et qu’il ne faut pas leur appliquer un processus inspiré de l’industrie.
L’enquête semestrielle de l’Association Française de la Gestion financière montre que les salariés demeurent confiants dans l'épargne salariale malgré un contexte économique incertain. Les actifs gérés en épargne salariale s'établissent à 93,8 milliards d’euros. Ils sont en progression de 6 % par rapport au 31 décembre 2010 et de près de 11 % sur un an. Au 30 juin 2011, les fonds diversifiés (55,2 milliards d’euros) représentent 59 % des encours contre 41 % pour les fonds d’actionnariat salarié (38,6 milliards d’euros). Les encours des fonds diversifiés progressent de plus de 4 % sur six mois et de près de 6 % sur un an. Les encours des fonds d’actionnariat progressent de 8,5 % par rapport au 31 décembre 2010 et de plus 17,5 % sur un an, évolution que l’on peut comparer à celle du CAC 40, soit respectivement 4,7 % et 15,7 %. Les investissements dans les fonds d’investissement socialement responsables (ISR) représentent 9,8 milliards d’euros soit un doublement des encours sur un an. Près de 18% des encours de l'épargne salariale (hors actionnariat salarié) sont désormais investis sur des fonds ISR . Les placements dans les FCPE solidaires (1,8 milliards d’euros) affichent une progression de 12% sur un an.
OPTIMIND, en partenariat avec OpinionWay, publie les résultats de son enquête épargne 2011 sur l’avenir des contrats en euros. Ce sondage, réalisé entre le 6 et 24 octobre 2011, a pour objectif de vous accompagner dans les réflexions qui doivent permettre d’aborder avec sérénité les défis des prochaines années : répondre aux besoins de retraites complémentaires individuelles avec les bons outils tout en restant compétitif, notamment au regard des enjeux que la volatilité des marchés financiers et Solvabilité II intègrent. Pour obtenir les résultats de cette enquête, vous pouvez télécharger le document en pièce jointe
La Commission renvoie le dossier Volkswagen devant la justice. Et donne à l'Italie un mois pour engager une réforme du dispositif de protection de ses groupes
Préambule : évolution de l’allocation globale sur le mois d’octobre 2011 Alors que les marchés suivaient une tendance très volatile mais fortement baissière depuis fin juillet, le mois d’octobre aura connu un rebond important des actifs risqués, concentré sur 3 semaines. Les gérants du panel avaient effectué l’essentiel de leurs ajustements durant la baisse l'été. Ils n’ont pas changé de positionnement en septembre et ont abordé le mois d’octobre avec les portefeuilles ajustés, selon qu’ils jugeaient la panique estivale des marchés excessive ou justifiée. En octobre, un quart du panel (précisément 4 fonds sur 11) a effectué des changements significatifs dans l’allocation. Lire la suite en téléchargeant le document en pièce jointe
Monsieur Philippe Laval, ancien élève de l’Ecole Polytechnique, ingénieur général des Mines, vient d'être nommé directeur général de l’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances (ANCV), par décret du président de la République paru au Journal officiel du 1er novembre 2011. Il remplace Philippe Kaspi qui occupait ses fonctions depuis mai 2007. Après différentes fonctions au ministère délégué à l’Industrie et à la Datar, il était depuis six ans directeur général délégué de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). « L’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances a pour mission de favoriser l’accès aux vacances pour le plus grand nombre. C’est donc pour moi un honneur de prendre la direction de l’ANCV, un établissement public reconnu pour son expertise et son efficacité dans l’aide au départ en vacances », a déclaré Philippe Laval. Placée sous la tutelle du secrétariat d’Etat en charge du Tourisme, l’ANCV est un acteur global du tourisme social, au service des politiques publiques. Un parcours sous le signe de l’innovation Agé de 45 ans, Philippe Laval a été de 1991 à 1994 chef de la division du développement industriel et de l’innovation à la direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (Drire) en Alsace. A partir de 1994, il travaille sur la normalisation, la qualité et la certification et se voit nommé délégué interministériel aux normes. Conseiller économique à la direction de l’aménagement du territoire et de l’action régionale (Datar) de 2001 à 2003, il a géré le Comité interministériel d’aide à la localisation des activités (Ciala). Appelé en 2003 au cabinet du ministre chargé de l’Industrie, il était depuis six ans directeur général délégué de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI).
En matière de retraite, les Français font toujours plutôt confiance au système public par répartition, ce qui explique sans doute pourquoi ils semblent peu anticiper son nécessaire accompagnement financier et retardent le moment de la préparer voire même hésitent à le faire. C'est l'un des enseignements tirés de l'étude européenne sur la confiance des investisseurs européens et français menée auprès de 12 000
Européens dans 14 pays par TNS Sofres pour Fidelity.
« Cette étude s’inscrit dans le cadre de l’engagement de longue date de Deloitte pour l'égalité professionnelle homme-femme. Deloitte soutient régulièrement les actions de l’AFIC et souhaitait de nouveau apporter son expertise aux investisseurs en capital qui sont ses grands clients. La situation de la mixité au sein de la profession du capital investissement en France est, finalement, assez proche des autres pays de référence que sont la Grande-Bretagne et les USA. Vouée à être reconduite dans les années à venir, cette étude pourra mesurer la progression de ces indicateurs dans le temps. » ajoute Claire Deguerry, Associée Financial Advisory chez Deloitte. « L’objectif de l’AFIC et du Club AFIC avec Elles est de contribuer à promouvoir la place des femmes dans le Capital Investissement compte tenu du poids économique qu’elles représentent et du rôle qu’elles jouent dans la société. Si les chiffres de l'étude Deloitte montrent que la mixité dans le Capital Investissement est globalement en ligne avec ce qui s’observe dans les métiers de la finance en France et à l'étranger, le nombre de femmes reste faible et notre ambition est d’engager un mouvement vers plus de mixité à tous les niveaux hiérarchiques et pour ce faire, sensibiliser en ce sens l’ensemble des parties prenantes : hommes et femmes, candidates, recruteurs et dirigeants de nos sociétés de gestion.» déclare Sophie Paturle, administrateur de l’AFIC, Présidente du Club AFIC avec Elles et associée de Demeter Partners. Conduite auprès des investisseurs en capital membres de l’AFIC, l'étude « La place des femmes dans le Capital Investissement »1 menée par le cabinet d’audit et de conseil Deloitte, dresse un panorama de la mixité au sein de la profession en France. Cette étude, qui sera renouvelée régulièrement, permettra de suivre dans la durée des indicateurs pour quantifier, analyser, comparer et suivre les trajectoires professionnelles des femmes au c??ur de l’industrie du Capital Investissement. Dans ce cadre, le Club AFIC avec Elles, présidé par Sophie Paturle, administrateur de l’AFIC, entend jouer un rôle actif pour identifier les freins actuels à la mixité, et être force de propositions pour faire évoluer les pratiques et faciliter l’accès des femmes aux postes à responsabilité. Une mixité hétérogène par niveau hiérarchique La présence des femmes est hétérogène selon le niveau hiérarchique. Les fonctions supports sont beaucoup plus féminisées que les équipes d’investissement : 70% des femmes occupent des fonctions support quand 17% des femmes composent les équipes d’investissement. 9/10 des effectifs au grade Partner et membre du directoire ou comité exécutif sont des hommes. Toutefois la proportion des femmes dans les Comités Exécutifs du Capital Investissement en France se compare positivement aux 11% dans le domaine de la finance et de l’assurance au niveau mondial et aux 7% en France tous domaines confondus (étude McKinsey «Women Matter 2010»). Les promotions ne permettent pas d’accroître la mixité Les promotions internes, notamment dans les fonctions c??ur de métier et stratégiques, ne permettent pas de renforcer la mixité. Le pourcentage de femmes promues au grade N par rapport à l’effectif du grade N-1 est inférieur à celui des hommes. Ainsi 12% de chargées d’affaires/analystes femmes ont été promues directeurs de participations, la proportion est de 20% pour les hommes. De même 5% des femmes Directeurs de participations ont été promues partners à comparer à 11% pour les hommes. En revanche, bien qu’elles soient très largement minoritaires en nombre, le pourcentage de femmes promues au grade de Membre du Directoire/Comité Exécutif (11%) est très supérieur à celui des hommes (3%). Les recrutements externes ne permettent pas de rééquilibrage H/F dans les équipes d’investissements Les recrutements externes ne permettent pas un rééquilibrage Hommes/Femmes. En proportion de leurs effectifs respectifs il est recruté autant d’hommes que de femmes (de l’ordre de 20%). Rapporté à l’effectif total, la mixité se maintient donc à son niveau actuel, mais elle se détériore dans certains postes. Ainsi tandis que les femmes représentent un tiers des recrutements, uniquement 7% sont recrutées au poste de Directeurs de participation. A noter que l'étude fait ressortir le faible nombre de candidates qui se présentent aux postes ouverts. Des objectifs de mixité mais peu d’actions spécifiques mises en ??uvre Dans un environnement où le réseau/ la cooptation est un mode de recrutement important dans la profession (87%), la mixité n’est pas un objectif de management RH suffisamment marqué au sein des sociétés de gestion. Si 48% des répondants indiquent avoir un objectif de mixité les 4/5ème n’ont pas d’actions spécifiques pour favoriser le recrutement de femmes, et plus des trois-quarts n’ont pas d’objectif de mixité dans les Conseils d’Administration de leurs participations et ne sont pas préoccupés par la loi n° 2011-103
L’équipe d’investissement socialement responsable de Henderson GI est sur le point de quitter la société de gestion britannique, après que leurs fonds aient été confiés à d’autres équipes, rapportait mardi la presse britannique. Contacté par Newsmanagers, Henderson confirme que «les membres de l’équipe ISR ont été identifiés à titre provisoire comme risquant de faire l’objet d’un licenciement car Henderson a décidé de ne plus avoir une équipe distincte pour gérer des fonds ISR». «L’équipe explore actuellement une série d’options et continue de dialoguer avec Henderson à cet égard. En attendant, George Latham, responsable des fonds ISR, et Tim Dieppe, gérant de fonds ISR, resteront chez Henderson jusqu’à la fin de l’année», poursuit la société de gestion.L’équipe ISR d’Henderson compte 6 personnes et son encours sous gestion au 30 septembre 2011 est environ de 630 million de livres. Cette nouvelle intervient après que l’on ait appris que Henderson pourrait réduire ses effectifs (lire Newsmanagers du 21/11/2011).
Club Méditerranée table sur une progression de sa rentabilité opérationnelle sur l’exercice 2010-2011, clos le 31 octobre, en dépit d’un environnement difficile, a déclaré Henri Giscard d’Estaing, le président directeur général du groupe. Dans une interview accordée à Reuters, il a estimé que le positionnement «haut de gamme» du groupe était «bien adapté» à l’environnement conjoncturel.
A propos de l’AACIF L’AACIF regroupe les conseillers en Investissements Financiers ??uvrant notamment dans le domaine du haut de bilan des entreprises. Agréée par l’AMF le 18 octobre 2005, l’AACIF est forte de 116 sociétés et 10 indépendants représentant 128 membres. Elle fédère ainsi les spécialistes en fusions-acquisitions, analyse et expertise indépendantes, conseil en gestion de patrimoine et family office. Pour accompagner les évolutions de la place financière de Paris, l’association s’ouvre aujourd’hui à de nouveaux métiers, tels que le conseil auprès d’institutionnels, le conseil aux employeurs pour leurs dispositifs d'épargne salariale, d’actionnariat des salariés et de retraite d’entreprise, le financement de projets .... Formation, réflexions de Place avec les Autorités de tutelle autour des projets d’enregistrement unique auprès de l’ORIAS, statut de l’IOBSP, lutte contre le blanchiment, application des directives MIFID et Abus de Marché et contrôles ont constitué les thèmes majeurs de l’Assemblée réunie ce 7 novembre 2011. A propos de Sylvie MALECOT Sylvie Malécot est membre de l’AACIF depuis 2010. Elle dirige Millenium - Actuariat & Conseil, société qu’elle a fondée en juin 2009, spécialisée dans le conseil aux investisseurs institutionnels, sur les thématiques de l’allocation d’actifs, de la construction et la sélection de fonds ou de produits, la gestion actif-passif et les enjeux de la Directive Solvabilité II. Elle était auparavant Directeur de Stratégie, ALM et Crédit, au sein d’AGICAM, société de gestion du Groupe AG2R-La Mondiale. Elle a été préalablement en charge des investissements ou de la gestion d’actifs dans différents groupes d’assurance. Elle est diplômée de l’ESSEC (1985), titulaire d’une Maîtrise de Droit des Affaires de Paris II-Assas (1987), et actuaire de l’IAF (1993). Elle est en outre correspondant SFAF (2010). A propos de Manuèle PENNERA Membre de l’AACIF depuis décembre 2009, Manuèle Pennera dirige Karente, une société de conseil en ingénierie sociale et financière dans les domaines de l'épargne salariale et des retraites d’entreprise. Elle a fondé Karente en 2000, après avoir exercé pendant une quinzaine d’années des responsabilités techniques et commerciales dans diverses banques et compagnies d’assurance. Elle est diplômée de l’Institut d'Études Politiques de Paris (1984), du Centre de Formation à l’Analyse Financière de la SFAF (1986) et de l’Université de Northumbria (1996). A propos de Arnaud SANTOIRE Arnaud Santoire, membre de l’AACIF depuis 2007, est directeur à la direction générale de BPCE. Il est expert en opérations de haut de bilan et management stratégique. A l’origine ingénieur dans les systèmes d’information après avoir fait l’X et HEC, il est passé par IBM aux Etats-Unis puis au ministère de la Défense. Il a ensuite été appelé à la direction du Trésor et à la commission de privatisation dont il est devenu secrétaire général. Banquier d’affaires à partir de 2000, c’est en 2008 qu’il a pris en charge l'équipe de développement corporate de la CNCE, devenue BPCE à l’issue de la fusion menée avec la BFBP.
Antoine Grenier (38 ans) est nommé Directeur administratif et financier d’Altran France. Il rapporte hiérarchiquement à Olivier Aldrin, nouveau Directeur général adjoint du Groupe en charge des finances. Diplômé d’un Master Degree en management de l’Université Dauphine et d’un TRIUM Global Executive MBA*, Antoine Grenier a forgé son expertise de Directeur financier après avoir successivement occupé des fonctions d’analyste, contrôleur financier et trésorier. Il a débuté sa carrière en 1997 chez Schlumberger, au poste d’analyste. De 1999 à 2001, il est chef de projet pour Management Consulting Group PLC. Il retrouve le groupe Schlumberger en 2001 et ce jusqu’en 2011. Dix années pendant lesquelles en tant que contrôleur des finances et trésorier, il a officié à la fois pour Schlumberger Corporate (2001-2003 puis 2008-2010), Schlumberger Oilfield Services (2003-2006) et Schlumberger Westerngeco (2006-2008). Depuis mai 2010, Antoine Grenier était Directeur financier du groupe Geoservices (N°1 mondial du Mud Logging, devenu filiale du groupe Schlumberger).