Lors d’un séminaire à Paris le 26 janvier 2012, Noël Amenc, Directeur de l’EDHEC-Risk Institute, a présenté l’approche efficiente en général et l’indice FTSE EDHEC-Risk Efficient ERAFP SRI Large Cap Custom en particulier, tandis que Philippe Desfossés, Directeur, et Olivier Bonnet, Responsable de la Stratégie ISR, ont expliqué pourquoi l’ERAFP a décidé d’adopter l’approche efficiente et pourquoi l’ERAFP souhaite que l’indice FTSE EDHEC-Risk Efficient ERAFP ISR soit mis à disposition des autres investisseurs institutionnels. Vous trouverez également des informations sur la page suivante : http://www.edhec-risk.com/indexes/erafp
L'initiative Cassiopée repose sur la volonté de stimuler la création d'un nouveau marché de la dette corporate et d'en faire un marché de référence en Europe, basé sur les caractéristiques suivantes : règles de transparence et par là, recherche d'efficience pour investisseurs et émetteurs, adossement à une chambre de compensation, gouvernance associant les utilisateurs, assurance d'intégrité (respect de la directive abus de marché).
Vania Schleef est nommée Directeur des relations clients au sein de la société de conseil AAAIC. Son parcours professionnel: Analyste financier chez Moody’s Investor Services au sein du groupe Global Managed Investments au Royaume-Uni (1998-04) puis en Italie (2004). En poste chez Experian (2004-05) puis chez Scope Analysis GmbH (2006). Edhec-Risk Institute : directrice adjointe du développement (2007-09) puis Business Manager (2009-11). Directeur des relations clients chez AAAiC (depuis 2012).
Sur la base de ses données Investisseurs 2010, IPD a élaboré un premier indicateur de l’immobilier vert de bureau en France sur l’année 2010. La mise en place de cet indicateur, produit par IPD en partenariat avec Certivéa, cherchera à terme à répondre à deux questions fondamentales en matière de performance environnementale : Existe-t-il une valeur verte en France ? et Comment représenter la performance énergétique du parc d’immobilier d’investissement ?
Eric Coutts, qui avait succédé en 2009 à Jean-Michel Steg à la tête de la banque d'investissement, s'en va. Charles-Henri Filippi pourrait le remplacer
Le 19 janvier 2012, Jean Lardin, Président de l’UPA (Union Professionnelle Artisanale) et Serge Crouin, Président de la MNRA (Mutuelle des Artisans), ont renouvelé pour trois ans la convention de partenariat que les deux organisations avaient conclue en 2007. Depuis cette date, l’UPA et la MNRA développent des actions communes, l’UPA travaillant de manière privilégiée avec la Mutuelle des Artisans sur les sujets relatifs à la protection sociale complémentaire des artisans. Soucieuses de pérenniser et d’approfondir ces liens de partenariat, les deux organisations formalisent au travers de cette convention triennale de nouveaux engagements : la nouvelle convention prévoit une rencontre annuelle entre le Président de la MNRA et les représentants des organisations membres de l’UPA, dans le cadre d’une réunion de son Conseil National. Ce rendez-vous annuel traduit la proximité politique qui existe entre l’UPA et les élus de la MNRA, qui sont tous membres d’une confédération affiliée à l’UPA ; l’UPA accompagnera la collaboration territoriale entre la MNRA et les UPA départementales et régionales. Par réciprocité, la MNRA s’engage à réaliser et à communiquer à l’UPA nationale un bilan annuel de ces actions territoriales ; une présentation de l’activité de la MNRA sera proposée dans le cadre des formations dédiées aux représentants de l’UPA ; enfin, l’UPA s’engage à participer aux différents observatoires qui seront mis en ??uvre par la MNRA en partenariat avec d’autres acteurs importants de l’artisanat (observatoire de l’EIRL, observatoire des retraités de l’artisanat, etc.) ; Afin de consolider les échanges entre les deux partenaires et d’assurer le suivi opérationnel de la convention, un comité de pilotage administratif composé de représentants de l’UPA et de la MNRA se réunira tous les trimestres.
L’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s a annoncé vendredi avoir dégradé la note de crédit de CNP Assurances de AA- à A+, en raison notamment des développements sur les marchés financiers. La note a été placée sous perspective négative, a prévenu S&P. Les développements sur les marchés financiers et l’intensification des risques de crédit que nous observons dans la zone euro ont affaibli la capacité de l’assureur-vie CNP Assurances, basé en France, à restaurer l’adéquation de ses fonds propres à des niveaux robustes au cours des deux prochaines années, a expliqué l’agence dans un communiqué. La perspective négative reflète des conditions économiques et financières qui pourraient davantage empêcher CNP de restaurer l’adéquation de ses fonds propres en dépit de ses actions stratégiques, a-t-elle ajouté. Dans un communiqué, CNP Assurances a commenté que malgré un environnement économique difficile, le groupe se distingue de la tendance du marché français de l’assurance vie avec une collecte nette positive sur tous les mois de l’année 2011. CNP poursuit sa politique de réduction de ses investissements en actions ainsi que son exposition aux dettes souveraines des pays dits périphériques de la zone euro (PIIGS), a indiqué l’assureur. Le groupe s’est dit confiant dans sa capacité à renforcer régulièrement et durablement ses fonds propres. Le 9 décembre, Standard & Poor’s avait placé les notes de crédit de quinze compagnies d’assurance européennes sous surveillance avec implications négatives dont celle de l’allemand Allianz, du britannique Aviva et des français Axa, Caisse centrale de réassurance et CNP Assurances. L’agence de notation avait expliqué avoir pris cette décision après le placement sous surveillance négative de quinze des dix-sept pays de la zone euro. Le 13 janvier, elle a privé la France de sa note AAA en l’abaissant à AA+.
L’année 2011 qui vient de s'écouler aura sans doute été une des années les plus éprouvantes pour l’industrie traditionnelle européenne de la gestion des fonds d’investissement* avec une baisse des encours de l’ordre de 260 milliards € qui s’explique pour moitié par une décollecte nette (soit -125 milliards €) contre une collecte nette de +125 milliards € en 2010. Si l’on intègre les ETF, l’industrie dans son ensemble aura subi une décollecte nette de -110 milliards €, puisque ce segment a réalisé une collecte nette +15 milliards €. Lire la suite en pièce jointe
La FFSA vient de présenter les résultats 2011 du secteur de l'assurance en France. Jean-François Lequoy, Délégué général de la FFSA, commente ces résultats.
Les assureurs mutualistes ont enregistré un fort recul de leur collecte nette en assurance-vie en 2011, de même ordre que celui dont la FFSA a fait état jeudi, a indiqué vendredi Gérard Andreck. « Les chiffres ressembleront à ceux de la FFSA », a déclaré le président du Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema) lors d’une rencontre organisée par l’Association nationale des journalistes de l’assurance (ANJA). La FFSA a fait état d’un recul de 14% du chiffre d’affaires de l’assurance-vie en 2011, à 124Mds d’euros. Compte tenu de la hausse des prestations, la collecte nette a fondu de 85% mais est restée positive sur l’année, à 7,6Mds d’euros. Malgré les mauvais chiffres de 2011, le président du Gema, qui est aussi président de l’assureur mutualiste Macif, a estimé qu’ « il y (avait) trop d’incertitude pour qu’on puisse tirer des conclusions définitives » quant à l’avenir de ce placement, qui concentrait encore 1.362Mds d’euros d'épargne fin décembre. « Ce n’est pas le développement qui a baissé, ce sont les sorties qui ont décollé un peu plus », a-t-il souligné. Les prestations (retraits) ont augmenté de 25% en 2011, alors que les versements n’ont baissé que de 14%. « Cela nous poserait un problème si l’assurance-vie tombait en désuétude. Je ne vois pas quel produit on pourrait lui substituer », a-t-il observé. Evoquant l’autre grand métier de l’assurance, M. Andreck a indiqué que l’année 2011 s'était « plutôt bien passée en IARD ».
Le premier assureur de personnes en France, CNP Assurances, a enregistré en assurance-vie une collecte brute et nette (versements moins retraits) positive sur chaque mois de 2011, a indiqué jeudi à l’AFP une porte-parole. Les derniers chiffres publiés jeudi par la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) montrent que le marché reste sur cinq mois consécutifs de décollecte nette, du jamais vu. Sur l’ensemble de l’année 2011, la collecte nette reste positive pour le marché, à 7,6Mds d’euros et le total des sommes mobilisées en assurance-vie a augmenté de 2% sur l’exercice, pour atteindre 1.362Mds.
A l’initiative de Finance Innovation, pôle de compétitivité mondial, et avec l’appui de l’AFG et de Paris Europlace, la Place financière de Paris se dote de son premier fonds de seed-money : EMERGENCE, effectif depuis le 19 janvier 2012. La création, ces dix dernières années, de plus de 400 sociétés de gestion entrepreneuriales résulte de la qualité reconnue internationalement des gérants français. L’un des principaux besoins exprimé par ces jeunes sociétés basées en France, ou souhaitant s’y implanter, est de bénéficier, comme leurs concurrents à l'étranger, de capitaux à gérer dès leur création (seed-money) leur permettant d’atteindre rapidement une taille critique. C’est dans ce but qu’a été créé EMERGENCE. Ce fonds prend la forme d’une SICAV contractuelle à compartiments, afin de développer différentes thématiques avec des gérants délégataires appropriés : Performance Absolue, Actions long terme, Investissement Durable ISR... Le premier compartiment, EMERGENCE - Performance Absolue - destiné à fournir un rendement régulier dans toutes les conditions de marché vient de lever 120 millions d’euros auprès de sept grands investisseurs institutionnels : Caisse des Dépôts, Aviva Investors France, MACIF Gestion, BNP Paribas Cardif, CNP, UMR, CAVP. Une seconde levée auprès d’autres investisseurs est prévue avant l'été 2012 sur ce compartiment. Le lancement d’un deuxième compartiment en actions investies à long terme - Actions long terme - est d’ores et déjà à l'étude. La structuration du fonds répond à un objectif d’alignement des intérêts entre investisseurs et gérants incubés grâce à trois innovations majeures de nature à accélérer et à consolider le développement des fonds sélectionnés : le positionnement des investisseurs au c??ur de la gouvernance du fonds ; la participation de ceux-ci à la croissance des gérants incubés (via un partage de revenus) ; une optimisation des contraintes Solvabilité II fondée sur la transparence complète des portefeuilles. Le premier Conseil d’administration, présidé par Alain Leclair, Président d’honneur de l’AFG (Association Française de la Gestion financière) et Membre du Comité de Direction de Finance Innovation a désigné NewAlpha Asset Management comme délégataire de la gestion financière de ce premier compartiment. Anaële Cojan-Baudant a été nommée Secrétaire générale de la SICAV. L’ensemble du schéma juridique de la SICAV a été établi avec le concours du Cabinet Gide Loyrette Nouel et du Cabinet PWC Sellam.
Aliénor Capital vient d’annoncer l’arrivée de Laurent Coutanceau au poste de directeur général et directeur de la distribution. Interrogé par Newsmanagers, Arnaud Raimon, le président de la société de gestion, a précisé que le nouveau venu entrait simultanément au capital d’Alienor pour une part non divulguée. Jusqu’ici et depuis 2007, Laurent Coutanceau occupait le poste de directeur commercial chez Fidelity en charge des partenariats bancaires.Aliénor Capital, dont les actifs sous gestion s'élevaient à 250 millions d’euros fin 2011, veut ainsi renforcer le développement de son offre de gestion et de ses services auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), des banquiers privés, des multi-gérants et des investisseurs institutionnels en France. En pratique, Laurent Coutanceau aura sous sa responsabilité Marc Coustet à la distribution. Il couvrira également l’activité à l'étranger d’Aliénor Capital – en Belgique et en Suisse – qui représente 15 % des actifs gérés. Cette nomination intervient alors que la gestion a connu une période difficile jusqu’au mois de juillet 2011, «période durant laquelle le marché à repris en pente douce et où nous avons payé notamment notre excès de prudence», explique Arnaud Raimon. De fait, la société de gestion a connu une décollecte nette en 2011 qui avoisine 179 millions d’euros pour les fonds commercialisés en France. «Il n’empêche, nous avons enregistré des renouvellements de mandats l’an dernier et avons séduit de nouveaux clients auprès des CGPI qui nous ont permis d’enregistrer des souscriptions de 20 millions d’euros sur nos fonds ouverts», tempère Arnaud Raimon. Reste que le patron de la gestion en convient : «Nous sommes performants lorsque les marchés sont en hausse ou en baisse nettes, moins lorsqu’ils sont incertains ou sans logique comme cela a été le cas». Dès lors, le gérant dit clairement avoir retrouvé actuellement des convictions dans sa gestion...
Hors mandats, BNP Paribas a enregistré la plus forte décollecte en Europe (de -21 milliards d’euros), suivi par Amundi (-17 milliards), selon Morningstar
Le 12 septembre 2011, la publication du rapport Vickers en Grande Bretagne relance le débat sur la séparation des activités de Banque de Détail et de Banque de Financement et d'Investissement.
Elles sont peu connues du public mais gèrent des millions d'euros tous les ans. Les caisses des règlements pécuniaires des avocats (Carpa) qui dépendent des Ordres des avocats, jouent un rôle majeur dans le fonctionnement régulier de la justice. Elles assurent des missions d'intérêt public liées par exemple, à l'aide juridictionnelle et conservent les fonds de tiers. Pour ce faire, elles peuvent dans des conditions règlementaires très strictes, placer ces fonds. Enquête.
En amont de la saison 2012 des assemblées générales, l’AFG publie une version mise à jour de son code sur le gouvernement d’entreprise, qui guide les sociétés de gestion dans l’exercice de leurs votes. Les principales modifications des Recommandations portent sur les points suivants : Une attention particulière portée à la déontologie par le Conseil d’administration L’AFG souligne l’importance de l’implication du Conseil en matière de déontologie : « les administrateurs doivent d’une part inscrire leur action dans le respect de règles déontologiques et d’autre part s’assurer de la diffusion au sein de la société de principes déontologiques applicables à ses dirigeants et salariés. » Une vigilance accrue vis-à-vis du recours à des censeurs L’AFG recommande aux sociétés de ne recourir aux censeurs que de façon exceptionnelle. En tout état de cause la présence de censeurs doit « faire l’objet de justifications précises à l'égard des actionnaires ». Un contrôle en amont du cumul des mandats L’AFG souhaite que les administrateurs informent préalablement le Conseil avant d’accepter d’autres mandats, les dirigeants mandataires sociaux devant même lui demander une autorisation préalable. Un accès facilité au rapport des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées L’AFG souhaite que le « rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées soit accessible aux actionnaires in extenso dans le rapport annuel » Un encouragement à passer au vote électronique L’AFG, qui a toujours fortement encouragé le vote aux AG, encourage les émetteurs à faire bénéficier les actionnaires du nouveau système de vote électronique. L’AFG participe activement aux réflexions sur le gouvernement d’entreprise : en France, implication dans les débats sur le GE : dialogue régulier avec le Medef, l’AFEP et l’ANSA ; contacts fréquents avec l’ADAM, ISS (Riskmetrics) et Proxinvest ; membre fondateur de l’Institut Français des Administrateurs (IFA) et membre de l’Association Française pour le Gouvernement d’Entreprise (AFGE). en Europe : participation aux consultations de la Commission sur les directives ayant un impact en matière de GE, dans le but prioritaire de faciliter le vote transfrontière, et aux travaux de l’EFAMA au niveau international : participation active aux travaux de l’International Corporate Governance Network (ICGN). Pierre Bollon est membre de son « nominating committee » et en est le country correspondant pour la France. Les grands principes de l’AFG en matière de gouvernement d’entreprise Une assemblée générale favorisant la démocratie actionnariale Une prise en compte des orientations stratégiques à moyen et long terme et de la politique environnementale et sociale de l’entreprise Un conseil d’administration indépendant et efficace Des rémunérations adaptées et transparentes « Une action, une voix » Opposition aux dispositifs anti-OPA