Créée en 1984, Suravenir, filiale du Crédit Mutuel Arkéa et du Crédit Mutuel Loire-Atlantique et Centre-Ouest, est l'un des principaux intervenants de l'assurance-vie et de la prévoyance en France.
En 2010, Suravenir a enregistré un résultat net de plus de 100 millions d'euros en progression de 11% par rapport à 2009: un résultat encore jamais atteint jusqu'à présent.
Bernard le Bras est directeur exécutif de Suravenir. Il revient sur les ambitions fortes d'investissement de Suravenir.
L’enquête contre l'homme d'affaires et plusieurs autres actionnaires d’EEM est close. Le collège décidera de l'ouverture ou non d'une procédure de sanction
L’agence de notation A.M. Best attribue à Nationale Suisse la note «A-» avec perspective stable pour sa solidité financière. Ce label permet au groupe d’assurances suisse d’accélérer le développement de son coeur de métier stratégique dans les Specialty Lines. L’agence reconnaît la solidité de la base de fonds propres et la bonne performance financière de la Compagnie d’Assurances Nationale Suisse SA, la société mère du groupe. La note consacre également le modèle commercial de l’assureur, qui se recentre progressivement sur les Specialty Lines et des groupes cibles spécifiques dans les segments Clients privés et Entreprises. La première notation sollicitée par Nationale Suisse atteste donc que la Compagnie dispose des ressources financières requises pour faire face à ses obligations actuelles et futures d’assureur.
L’assureur mutualiste Macif a réalisé mercredi une plus-value sur sa participation au capital du groupe pétrolier Maurel & Prom par le biais d’une vente suivie d’un rachat, a indiqué jeudi une porte-parole, confirmant des informations parues dans l’Agefi. Le bloc était constitué de 8,32 millions de titres, cédés au pris unitaire de 13,30 euros. Au terme de l’opération, la Macif conserve 6,86% du capital de Maurel & Prom et extériorise une plus-value avant impôt de 95 millions d’euros. Cette plus-value ne sera pas intégrée aux comptes en normes IFRS mais viendra renforcer les fonds propres de l’assureur. La Macif a enregistré au premier semestre une perte nette de 44,5 millions d’euros, principalement attribuable aux difficultés de sa filiale dommage Macifilia, en cours de redressement.
The CEO of Sarasin, Joachim Strähle, has said in an interview with Finanz und Wirtschaft, published on 3 December, that the new majority shareholder in Sarasin, Safra, will support the Swiss bank in all of its key markets. Unlike its former majority shareholder, Rabobank, Safra is prepared to invest, and the group has USD12.2bn. The new majority shareholder will also support Sarasin’s expansion strategy. “Safra wants us to develop further in the Middle East and in Asia, and to accept slightly lower profitability in exchange,” the CEO says.
Linedata, éditeur de solutions globales pour les professionnels de l'Asset Management, de l'assurance et du crédit, annonce les résultats de son enquête annuelle auprès des acteurs de l'Asset Management. Bien que l'étude souligne sans surprise la pression réglementaire et ses enjeux, un réel intérêt s'affirme pour les solutions d'hébergement SaaS, ainsi que le besoin en 2012 de solutions front office et de gestion de risque. L'incertitude économique prévaut toujours pour l'année prochaine, même si la majorité des sondés anticipe un retour de la croissance.
A l’heure où la zone euro peine toujours à apporter une réponse crédible à la crise de la dette, la menace d’un retour en récession se dessine. Les perspectives de croissance pour les prochains trimestres sont désormais révisées en territoire négatif par les banques et les organismes d'étude de la conjoncture. Dans ce contexte, les répondants au consensus mensuel Taux & Changes de bfinance anticipent à l’unanimité au moins une nouvelle baisse d’un quart de point des taux directeurs en zone euro à horizon trois mois. Pour les analystes financiers interrogés par Reuters, cette baisse interviendra avec 60 % de probabilité dès le prochain comité de politique monétaire programmé le 8 décembre. « Pour l’ensemble de l’année 2012, notre prévision de croissance de l’activité en zone euro a été abaissée de 0,4 % à - 0,2 %. Le désendettement des banques renforcera probablement la dynamique négative entre la baisse du prix des actifs et la dégradation de l’activité économique », estime Marion Laboure, économiste chez Barclays Capital, qui est la banque du panel anticipant la plus forte baisse des taux directeurs à horizon trois mois (- 75pb). « Nous tablons maintenant sur trois baisses consécutives de 25 pbs en décembre, janvier, février », ajoute-t-elle. Le Crédit Agricole se démarque également en prévoyant deux baisses successives de 25 pbs en décembre et en janvier avant une troisième en mars. Lire la suite: cliquez ici
Nathalie Charles a reçu, mercredi 30 novembre, le trophée du directeur immobilier de l’année, un prix remis par l’Association des directeurs immobiliers (ADI) et le Groupe Moniteur au Salon de l’immobilier d’entreprise/simi_fr) qui se tient jusqu’au 2 décembre à Paris. Les modalités d’attribution du Prix du directeur immobilier de l’année ont évolué (les membres utilisateurs de l’ADI ont désigné leur candidat par internet et les jurés a voté, début octobre sur la base de ce choix) de même que la composition du jury. Il comprend désormais 15 personnalités (6 utilisateurs et 9 personnalités représentatives de l’industrie immobilière) : Christian Cléret (Postimmo et président de l’ADI), Bernard Loubière (GDF-SUEZ), Flora Mégret (Gefco), Franck Privé (L’Oréal), Jean-Marc Roger (SNCF), Diane de Sarnez (DCNS), Jacques Bagge (directeur associé de Jones LangLasalle), Claude Cagol (Sefri-CIME), Michel Dalloni (directeur des rédactions du pôle Construction du Groupe Moniteur), Jean-Paul Dumortier (FSIF), Philippe Jouan (RICS France), Christian Lefebvre (président de la Chambre des Notaires de Paris), Philippe Pelletier (avocat associé, Lefevre Pelletier & associés), Bernard Roth (président de l’AMO), Gaël Thomas (directeur de la rédaction de Business Immo).
En 2010, les investissements des collectivités, qui réalisent quelque 74% de l’investissement public en France, avaient chuté de 4,9%. «Face à la crise, les collectivités privilégient donc l’investissement», a souligné devant la presse Thomas Rougier, directeur des études France chez Dexia. «Cet effort a encore été largement autofinancé grâce à l'épargne stimulée par des dépenses de gestion contenues et la progression de certaines recettes», a-t-il analysé. Pour la première fois, a-t-il souligné, un ralentissement de la hausse des dépenses courantes a été observé. Constituées des frais des collectivités, de leurs charges de compétence ou des subventions qu’elles versent, elles ont augmenté de 2,4%, contre 2,7% en 2010. Cette évolution est particulièrement marquée pour les dépenses de personnel: +2% contre 2,9% en 2010 et 4,5% en 2009. Les collectivités ont eu «un recours limité au levier fiscal», avec une hausse «modérée» des taux d’imposition, a-t-il commenté: +0,7% en moyenne sur la taxe d’habitation, les taxes foncières et la cotisation foncière des entreprises. Les recettes liées aux droits de mutation payés sur les transactions immobilières (1,1 milliard d’euros pour les seuls départements) ont augmenté à elles seules de 15%. Globalement, l'épargne brute de toutes les collectivités a progressé de 5,3% à 39,4 milliards. Les dotations de l’Etat, gelées, ont totalisé 48,1 milliards d’euros (+0,5%). Dans le contexte de raréfaction du crédit, les collectivités ont limité le recours à l’endettement. Mais leur dette devrait totaliser 154,7 milliards fin 2011, soit 7,7% du PIB, un niveau jugé «important» par Jean-Luc Guitard, directeur France Dexia Crédit local.
L’assureur Groupama est en négociation avec la foncière Icade pour lui céder sa participation dans la foncière Silic, rapporte aujourd’hui le journal économique Agefi. Les 44% de l’assureur dans la foncière (Silic) seraient repris par la Caisse des dépôts via Icade et CNP Assurances, écrit l’Agefi, qui cite une source proche du dossier. Interrogés, Groupama, Icade et la Caisse des dépôts se sont refusés à tout commentaire. Les discussions en cours avec la Caisse des dépôts, Icade et CNP (détenus respectivement à 56% et 40% par la CDC) sont bien avancées, selon l’Agefi, alors que Silic est l’objet de rumeurs sur les noms d'éventuels repreneurs et que la situation financière de Groupama suscite des inquiétudes. Le bloc de 44% détenu par l’assureur mutualiste présente une capitalisation boursière de 599 millions d’euros.
« Une décote (perte) sur les obligations souveraines grecques, irlandaises et portugaises pourrait être facilement absorbée avec les ressources en capitaux des assureurs », a estimé Darren Pain, économiste chez Swiss Re. « Mais une décote de cet ordre de grandeur impliquant également la dette espagnole et italienne serait plus difficile » et résulterait dans des dépréciations d’actifs entre 25% et 35% des fonds propres des assureurs, a-t-il averti, cité dans un communiqué. Afin de stabiliser la Grèce surendettée, la zone euro cherche à obtenir des banques créancières du pays qu’elles acceptent de perdre entre 50% et 60% sur les titres grecs qu’elles détiennent, soit environ 100Mds d’euros. Le numéro deux mondial de la réassurance s’est également dit inquiet de la situation actuelle dans la zone euro et aux Etats-Unis. « Le plus grand risque pesant sur les perspectives économiques provient des développement économiques en Europe, qui pourraient avoir comme conséquence une décote désordonnée de la dette publique ou même des départs de l’Union monétaire européenne », a souligné l'économiste en chef de Swiss Re, Kurt Karl. Selon ce dernier, l'échec des Etats-Unis à trouver des moyens de réduire le déficit colossal de l’Etat fédéral implique également des risques. « La situation dans ces deux principales régions a augmenté le risque qu’elles subissent une période prolongée de croissance lente, avec une inflation et des taux d’intérêts faibles », a-t-il ajouté. Cette situation va avoir des conséquences négatives pour le secteur de l’assurance, qui va faire face à une croissance atone avant de se rétablir. Swiss Re table ainsi dans les pays développés sur une hausse des primes dans l’assurance dommage de 0,6% cette année, de 1,7% en 2012 et de 2,9% en 2013. La croissance s’annonce plus robuste dans les pays émergents, où les primes vont croître de 8,9% cette année, de 7% en 2012 et de 8,6% dans deux ans. Les primes dans l’assurance vie, qui ont reculé de 1,4% cette année au niveau mondial, devraient progresser de 2,2% en 2012 et de 2,9% en 2013 dans les pays développés et d’environ 8% sur les deux prochaines années dans les pays émergents.
Il y a eu les emprunts Pinay,Giscard et quelques autres. Avant la déréglementation des marchés financiers, avant l'envolée de la dette, les Etats demandaient à leurs citoyens de prêter de l'argent avec à la clef quelques avantages sous forme d'indexation ou de réductions d'impôts. Ces emprunts peuvent coûter très chers à l'Etat en particulier pour ceux qui prévoyaient une indexation à l'or...
Entretien avec Odette Cesari, directeur des investissements d'Axa France. Les actifs investis s'élèvent à 605 milliards d'euros, dont 435 milliards d'euros de fonds général assurance. Au 30 juin 2011, les capitaux propres du Groupe s'établissent à 46,4 milliards d'euros. Le ratio de solvabilité I se monte à 186%, en hausse de 4 points par rapport au 31 décembre 2010.
Selon les résultats du dernier sondage semestriel RiskMonitor d’Allianz Global Investors, les investisseurs institutionnels européens considèrent que la volatilité constitue le principal risque auquel ils devront faire face au cours des 12 prochains mois, suivi de la dette souveraine et de la baisse des marchés d’actions. Il y a six mois, les taux d’intérêt retenaient toute l’attention des investisseurs, alors que la volatilité ne se classait qu’au quatrième rang de leurs préoccupations. Depuis le dernier sondage, la part d’investisseurs interrogés qui considèrent la volatilité comme un risque majeur a augmenté de 16% à 89%. Le nombre de sondés qui s’inquiètent de la dette souveraine et de nouvelles corrections des marchés d’actions est également en augmentation. La dette souveraine est désormais perçue comme un risque majeur par plus d’un tiers des investisseurs interrogés, soit une proportion supérieure à toutes les autres catégories de risque. Thomas Wiesemann, Chief Market Officer d’Allianz Global Investors en Europe précise que : « la quasi-totalité des indicateurs traduisent une hausse des craintes relatives aux risques qui pèsent sur les marchés de capitaux, illustrées par les inquiétudes accrues à l'égard de la volatilité. Cependant, une aversion au risque prolongée pourrait s’avérer coûteuse pour les investisseurs, dans la mesure où la faiblesse actuelle des taux d’intérêt ne leur permettra pas de générer des rendements suffisants pour faire face à leurs obligations de paiement, voire risque même de se traduire par des rendements réels négatifs. Si les investisseurs souhaitent naviguer dans les eaux troubles de ces marchés volatils avec un budget de risque limité, sans renoncer à capturer une potentielle hausse des marchés, des stratégies de gestion dynamique du risque s’imposent. » A l’heure actuelle, les niveaux des taux d’intérêt sont considérés comme un risque majeur par 63% des sondés, soit un taux supérieur à ceux craignant une hausse ou une baisse des taux. En moyenne, une baisse des taux constitue un risque majeur pour 42% des investisseurs interrogés et une hausse des taux pour 33% d’entre eux. Une probabilité accrue de risques extrêmes Les résultats du sondage indiquent qu’un nombre accru d’investisseurs anticipent une augmentation des risques extrêmes liés aux queues de distribution. Près de 63% des sondés estiment désormais que les risques extrêmes constituent une source majeure d’inquiétude contre 48% six mois plus tôt. Plus de 6% des investisseurs interrogés considèrent qu’il s’agit du risque le plus significatif dans le contexte actuel. A cet égard, Thomas Wiesemann indique que : « les investisseurs institutionnels sont non seulement confrontés à une grande variété de risques accrus, mais craignent également « l’inconnu » lié à un environnement de marché erratique, se traduisant par des corrélations potentiellement systémiques entre les risques. » La vive hausse de la perception du risque de contrepartie ( « risque majeur » : 57% contre 31%) et du risque de liquidité (« risque majeur » 45% contre 22%), généralement considérés comme non conséquents en temps normal, semble étayer cette interprétation. Confiance élevée dans l’euro, mais craintes accrues à l'égard de la dette souveraine Bien que 80% des investisseurs européens interrogés pensent que l’euro survivra à la crise actuelle, le risque de la dette souveraine semble être pris très au sérieux par les sondés. La confiance dans l’euro et les craintes relatives à la dette souveraine semblent être fortement corrélées, si l’on analyse les résultats sous un angle national. Les investisseurs interrogés en Italie, en France et en Allemagne accordent la confiance la plus marquée à la monnaie unique (plus de 90%), mais ces mêmes personnes nourrissent également les plus vives inquiétudes à l'égard de la dette souveraine, avec près de 64% des sondés en France, 57% en Italie et 43% en Allemagne qui perçoivent ce facteur comme un « risque majeur ». Interrogés sur l'évolution la plus probable de l’euro, 42% des sondés ont mentionné le renforcement des mécanismes de stabilité, 19% l’introduction d’euro-obligations et 11% la mise en place d’un système budgétaire commun. Un quart des investisseurs interrogés estime que le démantèlement de la zone euro constitue l’issue la plus probable. Une nouvelle approche de la gestion du risque La diversification constitue la technique de gestion du risque la plus usitée parmi les sondés, 42% d’entre eux y ayant recours. Le suivi du risque et la gestion de la duration constituent les deux approches subséquentes (près de 15%) et sont suivies par l’allocation d’actifs dynamique (12%). Les investisseurs interrogés se sont également prononcés sur la meilleure approche de gestion du risque pour faire face aux défis actuels et à venir. Il est intéressant de noter que seulement 8% d’entre eux préconisent une approche traditionnelle de la gestion du risque par classe d’actifs, sur la base de l’hypothèse d’une classe d’actifs sans risque. Un peu plus d’un tiers (36%) considère que la gestion du risque actif/passif est la plus appropriée, suivie d’une ventilation des risques par catégorie et non par classe d’actifs (29%) et d’une gestion du risque en fonction des pertes tolérées ou anticipées (25%). M. Reinhold Hafner, Chief Executive Officer de risklab, une filiale d’AllianzGI, précise que : « ces résultats illustrent le chemin parcouru par les investisseurs institutionnels en termes de stratégie de gestion du risque, mais le degré d’intégration opérationnelle diffère toujours significativement. Les investisseurs doivent renoncer à un cadre statique fondé sur le passé et sur une distribution normale des risques, au profit d’une structure dynamique qui tient compte explicitement des données empiriques, notamment l’extrémité des queues de distribution et de la rupture des corrélations. Les stratégies de gestion dynamique du risque qui vont au-delà d’une simple diversification ont clairement fait leurs preuves durant la crise financière et devraient occuper une place de plus en plus prépondérante. » Hausse des inquiétudes entourant les problématiques réglementaires et de gouvernance A l’instar du précédent sondage, les inquiétudes relatives à la réglementation et à la gouvernance ressortent nettement en-deçà des risques financiers dans le classement. Cependant, les craintes entourant un durcissement du cadre réglementaire (perçu comme un risque majeur par plus d’un tiers des sondés), ainsi que les limites des capacités de gestion interne des risques sont également orientées à la hausse. En conclusion, Thomas Wiesemann précise que : « L’environnement de marché actuel met les investisseurs sous pression et les incite à remettre continuellement en cause leur approche individuelle. Durant de telles périodes, les clients réalisent que les solutions, les conseils et les services des gérants d’actifs peuvent apporter de la valeur et les aider à atteindre leurs objectifs. Afin de répondre aux mieux aux besoins des clients en matière de solutions intégrées, Allianz Global Investors a décidé de rapprocher son expertise éprouvée et son historique de performance robuste2 dans le domaine de la gestion du risque, de la gestion fiduciaire et des solutions de retraite et de regrouper son importante capacité de développement de solutions d’investissement au sein d’un pôle global dédié. » A compter du 1er janvier 2012, Thomas Wiesemann dirigera le pôle Global Solutions, tandis que Reinhold Hafner occupera le poste de Chief Investment Officer (Directeur des Investissements).