Le nouveau PDG de la compagnie dénoncera demain les conventions collectives en vigueur. Objectif : restaurer la compétitivité du réseau court et moyen courriers
Total a annoncé la vente au groupe chinois Sinochem de sa filiale colombienne à 100% Tepma, qui détient des participations dans un champ d’hydrocarbures et des oléoducs, afin de se concentrer sur ses activités locales d’exploration. Cette cession intervient après celle de deux autres participations dans des oléoducs colombiens et la valeur totale de ces trois transactions est proche d’un milliard de dollars.
MetLife France, acteur majeur de la prévoyance et spécialiste de l’assurance de personnes, annonce l’arrivée de Florent Albert et Valérie Casta en tant que respectivement Directeur Finances et Risque et Directrice des Opérations. Marc de La Taille, jusqu’ici Directeur Marketing, devient Directeur du Marketing et des Ventes Directes. Ils sont tous trois membres du Comité de Direction et sont rattachés à Joël Farré, Directeur Général de MetLife France. A l’image du déménagement intervenu en décembre 2011 pour regrouper l’ensemble des 330 collaborateurs sur un site unique (à Coeur Défense) et développer les synergies entre les équipes, ces nominations marquent une évolution majeure dans l’organisation de MetLife France commente le groupe. Le périmètre de ces 3 postes clés a en effet été redéfini pour traduire une nouvelle dynamique basée sur une volonté d’intégration renforcée des entités.
Lancé en mai 2011, le groupe de travail de l’AMF sur les assemblées générales présidé par Olivier Poupart- Lafarge, membre du collège, vient de rendre ses conclusions. Son rapport est soumis à consultation publique jusqu’au 7 mars 2012. Constitué d’experts d’horizon divers, le groupe avait axé sa réflexion autour des sujets suivants : le dialogue entre actionnaires et émetteurs à l’occasion de l’assemblée, le fonctionnement de l’assemblée, et le vote des conventions réglementées. D’une manière générale, le rapport relève une opinion globalement positive sur le fonctionnement des assemblées générales en France et propose des axes d’améliorations dans des domaines précis. En se fondant sur ce constat, le groupe de travail a émis une série de propositions qui s’adressent directement aux acteurs concernés, notamment aux sociétés cotées. Il suggère également des modifications législatives ou réglementaires. Les propositions s’articulent autour de quatre thèmes : Le dialogue entre actionnaires et émetteurs, le groupe rappelle la nécessité d’un dialogue permanent en amont et en aval de l’assemblée. Il note ainsi que la possibilité pour les actionnaires d’exprimer leurs préoccupations est un élément important du dialogue. Cette expression peut se traduire par des propositions de résolutions ou de points à l’ordre du jour, ou par des questions écrites ou orales. Par ailleurs, le groupe souligne les efforts supplémentaires attendus en matière de pédagogie sur le contenu et les motifs des résolutions proposées par le conseil d’administration à l’assemblée. L’expression du vote, le groupe propose, d’une part, que soit introduite la possibilité d’une troisième voie d’expression pour l’actionnaire par la reconnaissance en droit français d’une véritable abstention distincte des votes « contre » et, d’autre part, que le mécanisme de transmission des votes des actionnaires non résidents soit amélioré. Celui-ci est en effet d’une relative complexité, davantage en raison des circuits utilisés que du droit applicable. Le groupe propose également quelques mesures concrètes liées aux possibilités de vote par voie électronique qui bénéficieraient à tous les actionnaires résidents et non-résidents. Le bureau de l’assemblée, les réflexions menées par le groupe tendent à clarifier et à consacrer certaines pratiques actuellement observées en particulier sur les pouvoirs du bureau. Le groupe souhaite que le rôle de l'établissement centralisateur pour déterminer les éléments de la feuille de présence soit formellement reconnu. Il propose, enfin, des mesures de prévention de conflits d’intérêts auxquelles seraient confrontés les membres du bureau. Le vote des conventions réglementées, le groupe estime que le rôle respectif des différents acteurs qui participent au processus d’approbation et de ratification de ces conventions doit être rappelé et parfois renforcé. Ainsi, le conseil d’administration est invité à motiver ses décisions d’approbation des conventions règlementées. Il est également proposé d’améliorer la définition de leur périmètre et d’en exclure les conventions conclues avec les filiales détenues à 100 %. A l’inverse, les conventions conclues entre un dirigeant ou un administrateur et une filiale devraient être portées à la connaissance des actionnaires de la société-mère, et, faire l’objet, dans certains cas résultant de circonstances de fait, de la procédure des conventions réglementées au niveau de la société mère. A l’issue de la consultation publique, les propositions du groupe, qui ne nécessitent pas d’amendements de textes législatifs ou réglementaires, auront vocation à être appliquées sur recommandation de l’AMF et au plus tard à l’occasion des assemblées qui se tiendront à compter du 1er janvier 2013. La consultation publique est ouverte jusqu’au 7 mars 2012 et les réponses doivent être envoyées à : contactcom@amf-france.org
In a report being prepared for March, MEP Arlene McCarthy is planning to lay out proposals presented last autumn by the European Commission. In an interview with Agefi, the British Labour party MEP claims that it would be a mistake to consider only the three algorithmic trading techniques described in the proposal (quote stuffing, layering and spoofing). The range must be extended. Administrative sanctions which currently vary largely from one country to another would be harmonised, with the assistance of the European Securities Markets Authority (ESMA). The text up for debate would set an upper limit of EUR5m for physical persons, and 10% of earnings for moral persons. McCarthy is planning to synchronise her timing with her German colleague Markus Ferber, in charge of finalising the Parliament’s proposals for settlement and the MiFID directive, the newspaper adds.
Le régime local est un régime complémentaire et obligatoire en Alsace Moselle, uniquement financé par les cotisations des salariés et des retraités. Il assure à ces bénéficiaires un complément sur les prestations maladies versées par le régime général des salariés. Le régime local est géré régionalement et de manière autonome depuis 1995 par un conseil d’administration dont les représentants sont issus des organisations syndicales de salariés. Les résultats 2011 sont excédentaires de plus de 5,5 millions d’euros et 23,5 millions en incluant les produits financiers. Le régime local gère environ 300 millions d’actifs qui sont placés essentiellement sur des BMTN et CDN (environ 200 millions d’euros). En 2011, il a procédé à des appels d’offres pour sélectionner de nouveaux partenaires bancaires, sur des produits associant une garantie de capital (sur 3 et 5 ans) et un processus de gestion ISR, conforme aux valeurs du conseil d’administration. Le régime local possède également un fonds dédié ISR qui est géré par Natixis depuis 2008 qui qui sera remis en jeu en 2013, dans le cadre d’un nouvel appel d’offres. Le consultant Forward Finance intervient désormais sur l’analyse des placements et l’assistance aux appels d’offres. En moyenne, la part des actions au sein du portefeuille du régime local est faible, inférieure à 5%.
Le processus de « normalisation » des marchés que nous anticipons depuis plusieurs mois s’est accéléré en janvier sous le triple effet de: L’assouplissement continu et généralisé des politiques monétaires. Entre autre, la mise en place de la facilité LTRO à 3 ans (Long Term Refinancing Operation) par la BCE a fortement contribué à restaurer les conditions de liquidité. La stabilisation voire la progression d’indicateurs avancés au niveau global ainsi que dans la zone euro. Des avancées positives concernant la gestion de la dette en zone euro qui devraient aboutir à une stabilisation/ une inversion des dérives budgétaires et continuer à rassurer les marchés. Présentation complète en pièce jointe
Roger ISELI, Directeur Général du Groupe MACIF, annonce qu’il démissionnera de son mandat de Directeur Général fin avril 2012, et fera valoir ses droits à la retraite à compter de début août. Ce départ s’inscrit dans le cadre du plan de succession des dirigeants du Groupe annoncé récemment par le Président Gérard ANDRECK et engagé depuis juin 2011 avec la nomination de Jean-Marc RABY à la fonction de Directeur Général Délégué. Le Conseil d’Administration de la MACIF aura à se prononcer sur la désignation d’un nouveau Directeur Général lors de sa réunion de fin avril 2012.
Carmignac Gestion has announced in a notice to shareholders that it is liquidating and closing the Carmignac Innovation fund. The dissolution was approved by the French financial markets authority, the Autorité des Marchés Financiers (AMF) on 30 January 2012. The cash settlement of the assets to shareholders will be available as of 9 February 2012. In the letter from the asset management firm, Eric Le Coz, deputy managing director, explains that «the fund was created with the objective of investing across all innovation sectors, but it has, unfortunately, not lived up to our expectations». «At the fund’s inception, the most cyclical and defensive sectors, such as IT and healthcare respectively, had a very low level of correlation, which was a major advantage for fund management. Since 2007, the renewed high correlation among these different sectors has prevented the fund manager from effectively adapting asset allocation to changes in the economic cycle», he writes. The firm also explains that it does not believe that restricting the investment universe to just one of these sectors would provide a satisfactory solution in terms of the risk/return ratio. “We depended on the notion that the fund would not be monosectoral,” Le Coz admits in an interview with Newsmanagers. Carmignac Innovation, a descandant of Carmignac Technologies, created in 1997, invested in IT, biotech and energies via oil services and renewable energies. “Unfortunately, the fund found itself in a lower category compared with pure products which offered better performance,” the head says. Due to these sub-optimal results over the long term, down 36% and 47%, respectively, over five and 10 years, the asset management firm preferred to end the life of a fund which found itself relegated to the bottom quartile.Tim Jaksland, the fund manager, will not be leaving Carmignac Gestion, but will join the sectoral analysis team at the firm.The letter to shareholders also states that assets stand at EUR50m, of which almost 70% is held by the asset management firm’s own funds of funds, Carmignac Profil Réactif 50, 75 and 100, and in mandated management by the firm. The loss of the fund will not be compensated for by the creation of a new mutual fund. No new fund with the Carmignac Gestion name is expected to be released this year, says Le Coz.
Le médiateur de l’association des banques allemandes veut faire établir par la justice si le fonds db Kompass Life 3 de la Deutsche Bank est compatible avec les valeurs défendues par les banques allemandes, rapporte Der Spiegel. Ce fonds n’achète pas des assurances-vie d’occasion mais propose aux souscripteurs de spéculer sur l’espérance de vie d’un échantillon de 500 Américains âgés de 72 à 85 ans. Le produit se fonde sur un calcul complexe de mathématique assurantielle, mais le système est simple : plus le décès des personnes du groupe de référence intervient tôt, plus le gain est élevé pour l’investisseur.
La récente dégradation par le FMI des perspectives de croissance en zone euro (de 1,1 % à -0,5 % pour 2012) n’a pas inversé la tendance haussière suivie par la monnaie unique depuis mi-janvier. Pour le panel du consensus taux et changes, qui a une nouvelle fois révisé à la baisse ses anticipations sur l'évolution de l’euro-dollar, ce n’est qu’une question de temps. En effet, la parité est attendue à 1,25 à horizon fin avril, à comparer à un niveau de 1,32 au soir du 2 février. « Au regard des fondamentaux, la force actuelle de l’euro est incompréhensible et ne joue pas son rôle d’amortisseur de crise », estime Isabelle Job, économiste au Crédit Agricole. « Le problème est que les autres pays industrialisés, pris au piège de leur dette, ont choisi une même stratégie de remorquage par les exportations avec des banques centrales parfois plus complaisantes et prêtes par des moyens détournés à affaiblir leur monnaie », mentionne-t-elle. Le dynamisme de l'économie américaine au quatrième trimestre (2,8 % en rythme annualisé) et le maintien de perspectives de croissance élevées pour 2012 (1,8 % d’après le FMI) n’ont pas empêché la Fed de repousser une nouvelle fois l'échéance du resserrement de sa politique monétaire en annonçant que son taux directeur resterait exceptionnellement bas jusqu’en 2014. Si l’institution s’est fixée une cible d’inflation de 2 %, elle n’a pas non plus fermé la porte à de nouvelles mesures d’assouplissement quantitatif, mentionnant notamment ses préoccupations devant le niveau toujours élevé du taux de chômage. Confrontée à une croissance en berne, la Banque d’Angleterre pourrait elle profiter de sa réunion des 8 et 9 février pour relancer son programme de rachat d’actifs, celui-ci restant actuellement bloqué à 275 milliards de livres. La baisse du taux d’inflation observée depuis novembre est de nature à favoriser la mise en ??uvre d’une telle décision, d’autant que la tendance devrait se poursuivre tout au long de l’année. Lire la suite: cliquez ici
The Raiffeisen banking group, with whom US clients have deposited a total of CHF58m, has decided to discontinue service to clients with ties to the United States, the head of Raiffeisen Pierlin Vincenz, has said in an interview with SonntagsBlick.The third-largest Swiss firm in the sector took the decision last autumn. Vincenz explains that the group has never oriented its activity to this type of clients, and that it does not have a banking services contract in English. Only 3% of Raiffeisen clients are foreign.Non-American business acquired from the private bank Wegelin, which is now operating under the Notenstein name accounts for 30% of European and 70% of Swiss clients.
Rogge Global Partners is opening an office in Geneva, Agefi Swtizerland reports. The London-based fixed income specialist, with USD49bn in assets under management, is forming a joint venture with the French financial marketing firm Alfi Partners, which has recently opened its own operations in Geneva. “At our level of assets under management, we think that the only way to grow the business further is to serve new markets. That is why we have decided to extend our present to the French-speaking European markets, including French-speaking Switzerland, France, Belgium, and Luxembourg,” Olaf Rogge, founder of the firm, formerly of Lombard Odier, explains in an interview with Agefi Switzerland.
Le Portugal n’a aucunement besoin de renégocier sa dette ni de solliciter une nouvelle aide qui viendrait s’ajouter à son sauvetage de 78 milliards d’euros, estime le Premier ministre Pedro Passos Coelho dans une interview publiée par l’hebdomadaire Sol.
With the acquisition of its rival International Property Asset Management GmbH (IPAM), Cordea Savills has doubled its assets under management in Germany to about EUR1bn, Thomas Güde, CEO of Cordea Savills Deutschland, has announced in an interview with the Börsen-Zeitung. The acquisition deal stipulates that the IPAM team, including the three partners who have sold their stakes to Cordea Savills, will join Cordea Savills GmbH. Personnel at the latter firm will increase from 18 to 35.Güde also states that Cordea Savills is planning to create a German-registered asset management firm (KAG), which will allow it to launch locally-registered institutional funds, rather than releasing Luxembourg or UK-registered funds. A BaFin license is expected in the second half of this year.
CGPA est l'assureur de responsabilité civile professionnelle des professions de l'intermédiation financière et d'assurances : Agents Généraux d'Assurance, courtiers d'assurance, Conseillers en Gestion de patrimoine indépendants (CGPI), Conseillers en Investissements Financiers (CIF), Intermédiaires en Opérations de Banque (IOB), Démarchage bancaire et financier, Intermédiaires en Transactions immobilières...
Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts, a procédé à la nomination de Clément Lecuivre, chargé de mission auprès du directeur général adjoint de la Caisse des Dépôts est nommé directeur du département Etudes, planification stratégique et développement durable de la direction de la Stratégie du groupe Caisse des Dépôts, en remplacement de Didier Janci qui sera prochainement appelé à occuper d’autres fonctions au sein de la Caisse des Dépôts. Clément Lecuivre, 34 ans, diplômé de HEC et de l’Institut d'études politiques de Paris, est ancien élève de l’ENA (promotion Romain Gary). Il débute sa carrière, en 2005, en tant qu’administrateur civil à la direction du budget du ministère du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’Etat. En 2008, il est appelé au cabinet du Premier ministre comme conseiller technique pour le budget. Depuis 2010, il exerçait la fonction de chargé de mission auprès du directeur général adjoint de la Caisse des Dépôts.
Bfinance, cabinet de conseil international spécialisé en opérations financières pour les grandes entreprises et les investisseurs institutionnels, annonce la nomination de Michel Haski en tant que Responsable de la clientèle institutionnelle pour la région EMEA. Michel Haski était précédemment CEO de Allianz Global Investors Europe Gmbh ainsi que Directeur Général de Allianz Global Investors France. Il avait rejoint le Groupe Allianz en 1996 en tant que CEO de Dresdner RCM Gestion à Paris. En janvier 2002, il devient Directeur Général de AGF Asset Management après la fusion de Dresdner RCM Gestion et AGF Asset Management. En mai 2006, il rejoint Allianz Global Investors Europe en tant que Responsable du développement dans un premier temps, puis en tant que CEO à partir de juillet 2008. A partir de décembre 2009 et jusqu’en février 2011, Michel Haski était également co-responsable des ventes pour l’Europe. Avant de rejoindre le Groupe Allianz, Michel Haski a été en charge du développement commercial du Crédit Commercial de France (CCF), désormais HSBC France. Il a également occupé des fonctions de direction chez Framlington Asset Management et Foster & Braithwaite, deux filiales londoniennes de CCF Asset Management. Auparavant, il avait travaillé pour deux sociétés de conseil basées à Paris : Groupe Bernard Krief Consultants et Dorset Development.
Rothschild & Cie Gestion vient de mettre la main sur une société française indépendante de multigestion alternative, Héritage Asset Management. L'établissement de l’avenue de Messine à Paris acquiert 100 % de l’ensemble pour un montant qui n’a pas été divulgué, confirmant ainsi sa volonté de développer plus largement encore en son sein ce type de gestion, comme son responsable, Jean-Louis Laurens, l’avait rappelé au mois de décembre dernier lors d’une interview à Newsmanagers (le 05/11/2011). «C’est une première marche», prévient Denis Faller, associé-gérant et responsable des activités de multigestion à qui l’on a confié la direction de la nouvelle équipe issue du rapprochement des experts maison et de ceux d’Héritage AM. En d’autres termes, la société de gestion s’est renforcée dans ce pôle mais reste à l’affût de dossiers plus importants encore, l’objectif, selon Denis Faller, étant de faire de Rothschild & Cie Gestion un acteur majeur dans le domaine de la multigestion alternative en Europe. «D’ores et déjà», ajoute le responsable, "à la suite de cette acquisition, les actifs gérés sous forme de multi-gestion classique et alternative dépasseront 3 milliards d’euros permettant à Rothschild & Cie Gestion de conforter sa position parmi les leaders du marché français dans ce domaine». L’objectif de la maison est clairement d’articuler le développement de ce pôle de gestion à partir de deux axes : via de la croissance externe comme cela vient d'être le cas mais également via un rapprochement de la multigestion classique et alternative dans l'établissement. «Cet objectif n’est pas encore tangible dans les produits, reconnaît Denis Faller, mais c’est déjà le cas dans les équipes commerciales.» En pratique désormais, Héritage Asset Management, va prendre le nom de Rothschild Investment Solutions. Laurent Levenq, le créateur de la société indépendante en 2003 en sera le directeur général et sera chargé du développement. Du côté des ressources humaines, Denis Faller va rapatrier les équipes de Héritage AM – actuellement dans des bureaux situés sur les Champs Elysées - dans les locaux de Rotschild & Cie Gestion. L’ensemble comptera une quinzaine de professionnels à Paris avec des relais à Londres et New York. Enfin, actuellement, Héritage AM gère trois OPCVM de multigestion alternative - deux fonds ARIA III et un fonds contractuel. Toutefois, le regroupement des deux équipes de gestion permet d’ores et déjà à la direction d’envisager le lancement de nouveaux produits définis par Denis Faller comme «Solvency compliant». Un produit de transparisation de niveau 2 dédié aux investisseurs institutionnels, par exemple, ferait partie des projets du nouveau pôle...
Regardant le déluge d'argent qu'il va falloir pour renflouer les pays du Sud de la zone euro, Gideon Rachman (du Financial Times) écrit qu'il se sent « étrangement autrichien » (école de pensée économique du début du XXe siècle qui rejette assez largement les interventions de l'État et dont le représentant le plus connu est Friedrich Hayek, NDLR). J'avoue ressentir la même chose en observant les banques.
Gérard MESTRALLET, Président de Paris EUROPLACE, souligne « qu’il s’agit là d’une opportunité importante manquée pour l’Europe, dans la mesure où le rapprochement entre NYSE EURONEXT et Deutsche Börse aurait permis de constituer un marché boursier régulé fort et transparent au niveau international et de renforcer la position européenne dans l’ensemble transatlantique. Ce rapprochement répondait en outre, dans l’esprit du G20, à la nécessité de rendre plus transparents et robustes, à l'échelle mondiale, les marchés financiers. » Cette fusion aurait, également, permis d’apporter une réponse concrète aux objectifs de convergence des pratiques de marché avec les Etats-Unis et de se doter d’une organisation compétitive et régulée du marché mondial des dérivés, alignée sur le degré de consolidation déjà réalisée aux Etats-Unis. A un moment où les questions de liquidité et les stratégies d’investissement de long terme sont cruciales pour le financement de l'économie mondiale, ce projet présentait pour les investisseurs et émetteurs européens une utilité indéniable. Pour faire face aux défis de croissance et de compétitivité de l’Europe il est donc plus que jamais nécessaire de se mobiliser à nouveau pour trouver de nouvelles solutions de transparence, de résilience et d’apport de financement à l'économie. Paris EUROPLACE, qui a pris une part active aux discussions entre les parties prenantes, poursuivra sa contribution dans ce sens. La Place financière de Paris compte poursuivre et accélérer sa stratégie de valorisation de ses pôles de force, dans les marchés cash actions et obligataires, le développement du marché secondaire obligataire, les dérivés actions, les infrastructures post marché, en particulier les chambres de clearing, et les technologies de marché. « L’objectif de la place de Paris est de renforcer les conditions nécessaires au développement de l'épargne longue, en s’appuyant sur une industrie de la gestion et de l’assurance puissante, de conforter et adapter notre modèle d’intermédiation bancaire qui a démontré une meilleure résistance dans la crise financière internationale, afin de répondre aux besoins des entreprises et du financement de l'économie, fortement impactés par la crise et les nouvelles régulations qui en découlent », rappelle Gérard MESTRALLET.
L'économiste française Claire Waysand, jusqu’ici en poste au Fonds monétaire international (FMI), a été nommée mercredi directrice générale adjointe du Trésor, chef économiste du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, a annoncé Bercy. Agée de 42 ans, cette diplômée de Polytechnique, de l’Ensae et de la London School of Economics a commencé sa carrière à l’Insee, avant de rejoindre la direction du Trésor, où elle a notamment été chef du service des Affaires européennes et des politiques macroéconomiques entre 2007 et 2009. Au FMI depuis 2009, elle occupait le poste de sous-directrice au département de la stratégie, des politiques et de l'évaluation, après avoir été sous-directrice au département Europe. Elle succède à Benoît Coeuré, nommé le 1er janvier au directoire de la Banque centrale européenne (BCE).
Pourquoi lancer un blog sur ce thème ? Le thème du partage du profit est un thème d’actualité permanent. Le succès populaire du livre « Les Indignés » et les manifestations à Wall Street ou en Espagne, les débats français autour de la prime Sarkozy en ont été une des signes forts. Les candidats à l'élection présidentielle vont débattre du sujet pendant la campagne de 2012 et les réflexions sur l'évolution de notre modèle social devront inclure ce thème. Mais son traitement dans les médias, dans le débat public ou les manuels scolaires est souvent caricaturé. Le discours est souvent dominé par les postures idéologiques et les a priori que ce soit chez les politiques, le patronat ou les syndicats alors que dans les entreprises, des accords sont signés, des compromis sont trouvés. L’enseignement à nos enfants sur ces thèmes est lui aussi inexistant ou très éloigné de la réalité comme le montreront nos analyses sur les manuels scolaires. Nous souhaitons donc montrer comment dans les entreprises, le partage du profit est une réalité, qu’il fonctionne, et expliquer de façon simple et objective comment. En rappelant ce qui existe, les possibilités de la loi française, en donnant des cas concrets, en parlant d’histoires vécues, nous montrerons que la France est en avance. Mais il ne faut pas s’en satisfaire, il faut aller plus loin, être force proposition. Un blog c’est aussi une liberté de ton, un contenu accessible et une fréquence de diffusion élevée. Quels sont les thèmes abordés ? Partage : le mot profit est désormais quasi tabou en France comme si faire des profits était répréhensible, mais en ajoutant partage à profit, le mot profit retrouve tout son sens. Le partage c’est aussi notre capacité collective à partager le savoir et l’expérience sur ces sujets en particulier avec les générations suivantes. Rémunération : immédiate ou différée, fixe ou variable elle est la première source du partage de la valeur. Actionnariat salarié : la réconciliation du capital et du travail est une réalité, tout du moins dans les grands groupes, elle est une source importante du partage du profit. Retraite : Le financement de la retraite est un partage entre les générations grâce au système par répartition, entre les salariés d’une entreprise dans les dispositifs collectifs par capitalisation. Epargne collective : les mécanismes d'épargne salariale, notamment la participation légale sont un autre moyen de partager les profits, mais que faire cet argent une fois qu’il est épargné ? Comment le placer ? Trouve-t-il à financer l'économie productive, créatrice de nouvelles richesses à partager ?