With no joint venture (JV) in continental China, Fidelity cannot now participate in the domestic Chinese collective management market. Mark Talbot, CEO for Asia ex Japan at Fidelity, says in an interview with La Tribune that it must be noted that the domestic retail market is only one element among others in the global strategy in China, and that “it is currently much smaller than the Chinese institutional market, which invests abroad, and which we can target without a JV.” Fidelity is particularly active on this market, and works with the major sovereign funds and insurers, Talbot says.
The Zurich-based private bank Juiuls Baer is planning to acquire other businesses. In an interview published on 19 November in Le Temps, CEO Boris Collardi says that Banque Sarasin would suit its requirements. “Only one financial sector actor is likely to be involved in the acquisition” of Banque Sarasin, says Collardi. “There would be no point” if Raiffeisen, for example, acquired one third of capital while Julius Baer bought the remaining two thirds. The Swiss newspaper Tagesanzeiger, cited by Agefi, reports that twelve top heads at the Swiss private bank Sarasin, including CEO Joachim Straehle, have sent a letter to the board of directors to address the acquisition proposal from Julius Baer. Sarasin last month said that Rabobank was studying all options for its 46% stake in its capital, which is equivalent to 68% of voting rights.
The bank UBS is expecting withdrawals of about CHF30bn (EUR24bn) from its wealth management activities, NZZ am Sonntag reports, citing an interview with Sergio Ermotti, head of UBS. La Tribune reports that the bank has been penalised by tax agreements.
L’absence de certitudes des économistes sur la capacité des gouvernements européens à résoudre la crise de la dette souveraine en zone euro se reflète dans leurs prévisions de taux et de changes. Le consensus mensuel de bfinance, réalisé fin octobre avant la tenue du sommet européen de Bruxelles consacré au sauvetage de la Grèce, fait apparaître une grande hétérogénéité dans les scénarios de taux : les anticipations sur le Bund 10 ans à horizon trois mois varient d’un point de pourcentage entre l’anticipation la plus basse (1,63 % pour Commerzbank) et la plus haute (2,60 % pour Unicredit). L'écart de prévisions entre ces deux banques atteint même 103 pbs à horizon six mois (respectivement 1,77 % et 2,80 %). Lire la suite: cliquez ici
Ce guide d’une quarantaine de pages reflète le travail de plusieurs mois que nous avons réalisé aux côtés d’investisseurs institutionnels ainsi que d’une dizaine de sociétés de gestion et de consultants, commente Francis Weber, copilote de ce groupe de travail et directeur financier de Réunica. Ce dernier était aussi le pilote du groupe de travail sur les reportings qui a été supprimé depuis la publication de la deuxième version du guide en 2010. Les travaux sur les reportings ont débuté il y a environ 5 ans et ont été par la suite enrichis par des réflexions issues de la crise de 2008, indique Francis Weber. Le groupe de travail ne s’est plus réuni depuis la publication de la mise à jours du guide mais reprendra ses travaux quand il sera nécessaire d’effectuer une mise à jour avec notamment l’apparition des normes Solvabilité II. En attendant, le groupe de travail Solvabilité II étudie cette question.
Allianz, AXA, Covea et Generali seraient candidats au rachat de Gan Assurances à Groupama, selon le Journal du Dimanche. Une liste réduite à trois noms, selon Le Figaro, qui précise ce matin que l’assureur transalpin aurait quitté la course. Gan Assurances serait valorisée 700 Millions à 1 Milliard d’Euros. Le quotidien ajoute que deux autres entités de Groupama pourraient être cédées. GanEurocourtage et Gan Vie, même si les premiers échos concernant Groupama Gan Vie ne sont pas enthousiastes car certaines sources évoquent même une valeur d’entreprise négative.
La banque UBS s’attend à des retraits de l’ordre de 30 milliards de francs suisses (24 milliards d’euros) dans son activité de gestion de fortune, selon le NZZ am Sonntag citant une interview de Sergio Ermotti, le patron d’UBS. La banque serait pénalisée selon La Tribune par des accords fiscaux.
Scott Ebner, global head of development for SPDR ETFs at State Street Global Advisors, is seeking to bring calm to a tense topic. Though there has recently been a lot of talk about the risks represented by ETFs, and about the fact that the major providers use either synthetic replication of indices, or pure replication, in an environment in which these firms have had to defend one model at the expense of the other. For his part, Ebner argues that there is too much media hype on the subject.Interviewed by Newsmanagers at an event in Paris, the head also claimed that “ETFs are UCITS products, and are therefore perfectly regulated and transparent. The technique of securities lending and borrowing deployed by SPDR ETF means additional revenues, which are divided 50/50 between the client and the lending agent for the ETF funds», Ebner adds. This is also a trade which we have been doing for some of the ETFs in our range for more than ten years, knowing that it is subjec to strict risk controlling, with collateral deposited in a loan with a guarantee from a bank. Pure replication had previously constituted the maker’s mark for SPDR ETF’s house products. “However,” adds Ebner, “we did not develop synthetic replication ETFs because we never felt the need. That doesn’t mean we’re definitively closing the door on this type of construction, since we can envision it in cases where physical replication is not possible.” Though Ebner calls for more calm, he also regrets the fallout from the controversy, which has caused investors to be concerned. “It is important for us that investors retain the idea of a simple product. That’s why we now need to increase pedagogy by ETF distributors about the product.”
Larry Fink, president and CEO of BlackRock, has stated that he is concerned by the level of transparency of leveraged ETFs, which lure investors with the prospect of higher returns. He is concerned that the products, if not managed adequately, may become as dangerous as mortgage-backed securities, the Wall Street Journal reports.The head of BlackRock (and also iShares) added in an interview on CNBC that he was surprised and concerned that this type of product is authorised for sale to retail clients.
Emmanuel Roux a été nommé le 1er novembre 2011 directeur général adjoint de la Mutualité Française. Depuis avril 2011, il était directeur délégué auprès du directeur général, Jean-Martin Cohen Solal. Agé de 42 ans, Emmanuel Roux est agrégé et docteur en philosophie et ancien élève de l’Ecole nationale d’administration (ENA). Il débute sa carrière en 2004, à la Cour des comptes, en 2007, il est nommé conseiller référendaire. De 2008 à 2010, il a été chargé de mission auprès du secrétaire général des ministères des affaires sociales pour la conception et la création des agences régionales de santé (ARS).
« Il y a toujours un besoin d'épargne », notamment dans l’optique de la retraite, a commenté M. Moreau lors d’une rencontre avec la presse. Autre raison, les épargnants ont beaucoup privilégié les placements à court terme ces derniers mois et vont sans doute réinvestir à plus long terme une fois l’environnement stabilisé, a ajouté le dirigeant. Axa France avait annoncé, en décembre 2010, viser une croissance de son encours d'épargne de 25Mds d’euros d’ici 2015, le faisant passer de 85 à 110Mds grâce notamment au développement des services bancaires dans son réseau ainsi qu'à une action renforcée sur les clientèles aisées. En matière d’assurance-vie, les réseaux propriétaires d’Axa France (agents généraux et réseaux salariés) avaient enregistré, sur les dix premiers mois de 2011, une collecte brute (versements) en baisse de 2%, un résultat meilleur que celui du marché (-11% à fin septembre). M. Moreau a également relevé que la part des contrats en unités de compte (à capital non garanti) pour les affaires nouvelles atteignait environ 20%.
Helman Le Pas de Secheval, Directeur Général de Groupama Centre Atlantique et ex-futur remplaçant de Jean Azema, démissionne de ses fonctions au 31/12/2011. Il quitte le Groupe. Dans le mail adressé aux salariés, il indique ne plus être mesure de diriger la caisse régionale avec toute l’efficacité que requiert la situation. Il avait précédemment occupé le poste de directeur financier au sein de Groupama de 2001 à 2010.
Michel Bernard, dont nous avions annoncé le départ de F&C Asset Management, vient de rejoindre la société de gestion suisse Unigestion. Il a été recruté en tant que «director», clients institutionnels, au Royaume-Uni, un poste nouvellement créé. Il intégrera à ce titre l’équipe londonienne de la société de gestion genevoise qui compte 11 personnes. Il travaillera au sein de l’équipe clients institutionnels, sous la responsabilité de Tom Leavitt, managing director. Chez F&C Asset Management, qu’il avait rejoint en 2002, Michel Bernard était responsable du développement et du service clients au Royaume-Uni. Cette nomination «confirme l’engagement d’Unigestion envers le Royaume-Uni», explique un porte-parole de la société de gestion à Newsmanagers. Ce pays est son troisième principal marché en termes d’actifs sous gestion, représentant 15 % de ses encours (8,9 milliards d’euros), après la Suisse (37 %) et la France (25 %). Ce recrutement au Royaume-Uni intervient après l’ouverture récente d’un bureau à Zurich et le recrutement d’une personne sur place.
“Currently, we have about USD7bn in emerging market debt, of which slightyl over USD1.3bn are in open-ended Luxembourg funds. I estimate that our capacity limit in this asset class is slightly over USD20bn for government bonds in ‘hard’ currencies and local currencies, and corporate bonds in hard currencies,” Kevin Daly, portfolio manager at Aberdeen, has told Newsmanagers in an interview in Paris.The three sub-funds of the Emerging Markets Bond Fund (a “blend” and “best ideas” product with USD1.1bn in assets as of the end of October, in debt in hard and local currencies), Emerging Markets Local Currency Bond Fund (USD173.3m) and Emerging Markets corporate Bond Fund (USD54.9m) have attracted about USD150-200m in net subscriptions since the beginning of this year. The trend is due to traditional arguments in favour of emerging markets: less political risk, higher growth, solvent busineses (with low levels of debt and high levels of profit), and currencies likely to appreciate.The 13 members of the emerging markets team at Aberdeen are currently underweighting central and eastern Europe, the Middle East and Africa, and are also “slightly” underweight in Asia and overweight in Latin America.
James Dilworth, who is currently CEO of Allianz Global Investors (AGI) Germany, and who will become head of AGI Europe from the beginning of 2012, has told the Börsen-Zeitung in an interview that the German asset management firm is planning to modernise its product range, as the thematic or sectoral equity products traditionally sold by Commerzbank and other longstanding partners are no longer in demand by clients. AGI will instead offer funds which protect against market risks relying on the expertise of Allianz, and which offer good returns.With this in view, AGI is planning to offer its Invest4Life products in countries other than France, Germany, and Italy, where they are already available. The funds offer guaranteed minimal returns until decease, with the possibility of a supplemental payout if the markets develop more favourably. There are also overlay products to cover risks in case of need.Dilworth also says that in the new asset management organisation at Allianz, AGI does not intend to rival Pimco, but will use its expertise in Italy and France to develop its bond unit, which it already has EUR140bn in credit, high yield and government bonds.For equities, the RCM brand name will disappear, except for some institutional products.Lastly, for ETFs, the AGI chief says leverage funds have become pure speculative instruments.
Dans une interview publiée dans l’Agefi Hebdo, Cédric Chavot, responsable ingénierie produits revient sur la perception du Groupe BNP Paribas Cardif sur la gestion alternative: Au-delà de la performance absolue, nous nous intéressons à l’apport en convexité de nos stratégies alternatives au sein de nos portefeuilles d’actifs traditionnels. Sur cet aspect en particulier, nous sommes plutôt déçus du comportement de la gestion alternative sur l’année en cours. BNP Paribas Cardif consacre un peu moins de 2 % de son actif en gestion alternative, dont 1 % en hedge funds. Sous le vocable hedge funds, on trouve un ensemble de techniques de gestion bien différentes qui, combinées, recèlent d’intéressantes propriétés de diversification. Nous incluons ces stratégies au sein de nos poches traditionnelles actions et taux. Nous avons modifié le type de fonds dans lesquels nous investissons en basculant progressivement vers des fonds de fonds dédiés qui répondent mieux à nos besoins. BNP Paribas Cardif intervient principalement dans la définition de l’allocation stratégique des portefeuilles, et est éventuellement force de proposition dans la sélection des fonds sous-jacents pour laquelle nous avons développé notre propre outil d’analyse. Autre élément clé, nous sommes seuls à bord et nous maîtrisons donc notre passif. Dans le nouveau cadre réglementaire Solvabilité 2, la gestion alternative va mobiliser plus de capitaux que les actions européennes ou les taux. En formule standard, là où les actions européennes nécessiteront 39 % de capital, la gestion alternative en consommera 49 %. Désormais, nous allons raisonner en termes de ratio de rendement rapporté au capital. La gestion alternative consommant plus de capitaux réglementaires, nos stratégies de hedge fundsdevront donc rapporter plus tout en maintenant un niveau de diversification du risque satisfaisant. Nous réfléchissons actuellement à cette problématique aux côtés des gérants de nos fonds de fonds, l’objectif étant d'être prêts bien avant le passage à Solvabilité II le 1er janvier 2014.
Jean-Pierre Mottura est le directeur général de la caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés (CAPSSA). Pour Instit Invest, il développe son expérience en matière de gestion financière confrontée à des prises en charge longues et lourdes, comme l'invalidité, le décès... Cette structure, Jean-Pierre Mottura ne veut parler que d'elle, et tout en rappelant qu'il ne prétend pas être un exemple à suivre, le directeur de la CAPSSA argumente ici ses convictions.
François Baroin, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, est revenu au cours d’une interview accordée aux Echos, sur le Fond européen de stabilité financière (FESF). Selon lui, il faut a minima atteindre l’objectif de 1.000 milliards fixé dans l’accord du 27 octobre. «L’objectif du pare-feu est d'éviter la contagion. Pour cela, il faut que notre force de frappe soit suffisamment dissuasive pour empêcher une contamination», a t-il précisé. Dans ce cadre, les nouvelles modalités d’intervention seront prêtes avant la première quinzaine de décembre.Par ailleurs, François Baroin considère que l’on se dirige vers plus de fédéralisme. «Il y a des enseignements à tirer de la crise. Nous devons aller vers plus de convergence, avec une probable modification des traités.»
Au cours des six derniers mois, les fonds monétaires (simples et court terme) du panel étudié ont dû diminuer leur risque suite à la nouvelle réglementation du CESR devenue obligatoire le 1er juillet 2011. Les fonds déjà existants avant cette dâte (la majorité des cas) ont une durée de 6 mois pour s’y conformer. On peut déjà voir les effets de la nouvelle règle sur les fonds monétaires court terme en particulier : leur note de risque moyenne est passée de 2,2 à 1,7. Cette note est attribuée par Forward Finance sur 10 points avec une pondération par critères tels que l’exposition géographique, la qualité de crédit des contreparties, la maturité et la liquidité des titres en portefeuille. Plus le score est faible, plus le risque est faible. Pour lire la suite: télécharger le document en pièce jointe