Le Conseil d’Administration du groupe Maif vient d'élire Dominique Mahé au poste de Président directeur général, succédant ainsi à Roger Belot. Ce dernier devra notamment porter les enjeux du nouveau projet d’entreprise de la mutuelle d’assurance. Dominique Mahé vient d'être élu PDG du groupe Maif par le Conseil d’Administration du 30 mai 2014. Âgé de 62 ans, cet ancien professeur d’histoire et de géographie dans le second degré milite à la mutuelle d’assurance depuis près de trente ans. Après avoir intégré le Conseil d’Administration de la Mutuelle en 1997, Dominique Mahé a rejoint la direction générale de la Maif en 2001. Pendant cette période, il a notamment travaillé sur la transformation du réseau, la refonte de l’assurance habitation ou la dynamique démocratique tout en menant à son terme l'évolution du réseau militant. «Lors de sa prise de fonction, Dominique Mahé a pris l’engagement devant les élus des sociétaires rassemblés à Niort de porter un projet stratégique reposant sur les différences du modèle Maif et la force de sa singularité», indique la Maif dans un communiqué de presse. Se félicitant de cette nomination, Roger Belot s’est dit «confiant parce que mon successeur, Dominique Mahé, est l’homme de la situation. J’ai l’absolue certitude que ses compétences et ses qualités humaines vont porter les enjeux de la mutuelle et favoriser son développement dans l’intérêt de ses sociétaires».
Solvabilité II a poussé à la concentration du secteur car cette directive implique de nouveaux standards, notamment au niveau des moyens d’analyse, plus exigeants que Solvabilité I, note Yves Champain, directeur technique et financier d’EOVI MCD. Au-delà de la simple gestion financière des fonds, nous attendons que les sociétés de gestion comprennent bien cette directive et les problématiques associées, souligne Yves Champain. Cela permettra de nous proposer les services adéquats en matière de calcul de SCR, de suivi du risque, de remontée d’informations. Les nouvelles règles prudentielles ont surtout permis de cadrer, de formaliser et de structurer ce principe et ainsi de mieux approfondir l’analyse du risque, insiste Yves Champain. La capacité à donner l’inventaire détaillé de ses fonds sera, à un moment ou à un autre, un critère discriminant dans le choix de nos partenaires, déclare Yves Champain. La mise en place de Solvabilité II donne implicitement de nouvelles fonctions aux dépositaires, note Yves Champain. Ils auront vocation à standardiser les reporting et l’ensemble des informations soumises aux nouvelles contraintes réglementaires.
Selon nos informations, Philippe Dupuis, directeur général de CACEIS depuis juin 2010, va rejoindre BNP Paribas Securities Services pour assumer le poste de Responsable France, à partir du 1er août. Son recrutement intervient suite au départ de Jean-Pierre Pasquier (ex-Responsable France et Belgique) qui a pris la direction, depuis le 1er avril dernier, de BNP Paribas Portugal. En attendant l’arrivée de Philippe Dupuis, l’intérim est assurée par Charles Cock, responsable du développement clients et membre du comité exécutif de BNP Paribas Securities Services. Ce dernier sera ensuite nommé vice-chairman - international le 1er janvier 2015. Dans ce nouveau rôle, il sera chargé de la relation avec les instances dirigeantes des principaux clients. Rappelons que BNP Paribas Securities Services vient également de recruter José Placido qui a rejoint le comité exécutif le 22 avril dernier. Ce dernier occupera le poste de global head of sales and relationship management (responsable mondial, ventes et relations commerciales) à partir du 1er janvier 2015. Il sera basé à Londres et sera rattaché à Patrick Colle, general manager. D’ici là, José Placido partagera la responsabilité des ventes et des relations commerciales avec Charles Cock. Il se concentrera pendant cette période sur le développement d’un plan stratégique de ventes en liaison avec les responsables des segments commerciaux qui lui seront rattachés. Précédemment CEO de RBC Dexia, il bénéficie de 25 années d’expérience dans le métier Titres. Nommé CEO de RBC Investor Services en 2006, iI a été à l’origine de la création de la joint venture RBC Dexia Investor Services et a conduit la croissance rapide de l’activité du groupe. Auparavant, il a exercé des responsabilités importantes au sein de RBC : managing director au Royaume-Uni, puis senior vice president de RBC Global Services (2001) et executive vice president (2003).
Pro BTP gère 4,6 milliards d'euros d'encours en épargne, dont 875 millions d'euros sous gestion de type investissement socialement responsable (ISR). Gilles Garnier, son directeur des investissements, nous détaille la stratégie de son institution en termes de diversification.
CNP Assurances a finalisé le 27 mai 2014 une émission subordonnée de 500 millions d’euros, de maturité légale 5 juin 2045 avec une première date de remboursement optionnel le 5 juin 2025. L'émission a attiré un carnet d’ordres de près de 5 milliards d’euros réparti sur plus de 350 investisseurs. Ce succès confirme l’intérêt et la confiance des investisseurs institutionnels pour la signature CNP Assurances. L’obligation a été structurée de façon à être considérée comme du capital, tant sur le plan réglementaire que pour l’agence de notation Standard & Poor’s. Dans le référentiel Solvabilité 1, elle sera admise en couverture de la marge de solvabilité. Dans le futur régime prudentiel Solvabilité 2, elle devrait être considérée comme du capital Tier 2 selon les dernières spécifications techniques de l’EIOPA. L'émission portera intérêt au taux fixe de 4,25% pendant 11 ans. Le coupon sera ensuite refixé tous les 5 ans aux nouvelles conditions de taux d’intérêt. Il s’agit du 3ème coupon le plus bas payé par l’industrie de l’assurance en Europe pour une dette subordonnée libellée en euros et répondant aux critères de capital Tier 2 sous Solvabilité 2. Ce coupon fixe est le plus bas payé par le Groupe CNP Assurances depuis sa première émission subordonnée en 1999. Ce titre subordonné permettra le refinancement des prochaines échéances obligataires. La nouvelle obligation devrait bénéficier d’une notation BBB+ par Standard & Poor’s, conformément à la méthodologie relative aux titres subordonnés. Le règlement est prévu pour le 5 juin 2014.
«Face à l’effervescence et l’inflation réglementaire, nous n’allons pas et ne pouvons pas répondre par une inflation des coûts, déclare Anne-Sophie Fraissinet, directeur financier à la Mutuelle de Poitiers Assurances. Solvabilité II doit vraiment être mis en place proportionnellement à la taille et à la complexité de l’assureur. C’est l’application du principe de proportionnalité qui figure dans la directive. Ce n’est pas parce que le calcul du SCR sur les emprunts d’Etat est limité que nous n’aurons que cette classe d’actifs», précise Anne-Sophie Fraissinet. «Solvabilité II ne va pas profondément changer notre organisation en matière de gestion d’actifs, affirme Anne-Sophie Fraissinet. Nous avons depuis toujours géré en direct l’ensemble de nos actifs et souhaitons continuer de procéder ainsi. Nous ne donnons pas de mandat de gestion à des sociétés extérieures et préférons développer en interne nos compétences en ce domaine». A peine 6 % des 850 millions d’euros d’encours sont placés sur une quinzaine de fonds qui permettent d’accéder à des classes d’actifs sur lesquelles la mutuelle ne pourrait aller en direct faute de gestion optimale du risque.
Comment choisit-on les gérants à qui l’on confie les capitaux d’une caisse de retraite ? En ce qui concerne la CARMF (Caisse autonome de retraite des médecins de France) qui gère six milliards d’euros dont cinq milliards en valeurs mobilières, la gestion est essentiellement déléguée sous la forme de fonds dédiés ou de fonds ouverts , a expliqué Henri Chaffiotte, son directeur général à l’occasion d’une émission sur Newsmanagers TV, consacrée à amLeague. Pour sélectionner un gérant, le responsable a détaillé ses deux types d’approches. Soit nous procédons par consultation lorsque les sommes en jeu sont importantes ou qu’il s’agit d’un secteur nouveau, ce qui équivaut à un appel d’offres mobilisant parfois trente ou quarante sociétés de gestion, soit nous procédons, pour des opérations plus ponctuelles, par relations bilatérales , indique-t-il. Mais en tout état de cause, Henri Chaffiotte consulte les performances et les caractéristiques des produits avant d’investir. (...) et, dans le cadre du suivi de la gestion, demande des reportings mensuels et impose des rencontres trimestrielles avec les gérants. En moyenne, un gérant est sélectionné pour trois ans. Par ailleurs, le dirigeant de la caisse a précisé ne pas avoir modifié sa sélection de fonds depuis les tensions en Europe de l’Est. En ayant la responsabilité de son allocation, la gestion de la CARMF n’ a pas non plus sensiblement modifié sa composition, si ce n’est en renforçant le poste immobilier au détriment de la poche actions, l’objectif étant de baisser la volatilité de l’ensemble , a noté Henri Chaffiotte. Bien évidemment, le pilotage de l’allocation d’actifs exige de disposer d’une information précise. A ce jeu, Antoine Briant, président d’amLeague qui fournit déjà des données concernant la performance et les ratios portant sur le risque des portefeuilles, a annoncé que sa société fournissait désormais de nouvelles informations. Notamment celles permettant de visualiser la compatibilité entre différents gérants, les résultats de leur assemblage et le fait que leur association augmente ou diminue les risques. Il est ainsi possible de trouver des tracking errors de gérants relativement élevés et, en les associant, de trouver une tracking error plus faible que la plus faible de l’ensemble , a-t-il conclu.
Des cashflows relativement résilients en phase de récession et un potentiel d'indexation à l'inflation sont des caractéristiques fondamentales des infrastructures non cotées. Celles-ci les rendent attrayantes aux yeux des institutionnels, en particulier ceux qui sont soumis à des contraintes de passif. Dans l'environnement actuel marqué par des taux d'intérêt très faibles, les allocations cibles pour cette classe d'actifs sont en progression.
Le groupe bancaire britannique Standard Chartered va fermer le pôle gestion de fortune de sa filiale genevoise. Une quarantaine de personnes sont concernées, selon la RTS lundi.La filiale suisse de la banque privée britannique Standard Chartered est en cours de fermeture, affirme la RTS. Le personnel a le choix de se relocaliser dans une des filiales de l’entreprise présente dans cinquante pays ou de quitter l'établissement au bénéfice d’indemnités.Standard Chartered avait annoncé en février dernier qu’elle voulait vendre sa filiale suisse. Elle ne semble cependant pas avoir trouvé d’acquéreur. Cette nouvelle cessation d’activité intervient dans un contexte de crise de la place financière genevoise, relève la RTS. Elle fait suite au rachat des banques privées étrangères ABN Amro, Santander et Lloyds par l’Union bancaire privée (UBP).
P { margin-bottom: 0.08in; } Natixis Global Asset Management (NGAM) is joining the long list of asset managers who are anticipating a rise in revenues from the insurance industry, as it estimates that it now has a “foothold” on the asset management market dedicated to British insurers, Financial News reports. While it had had 20 employees in the United Kingdom in 2010, the French firm is planning to increase its staff to 60 in this market by the end of 2014, as it has gained several new insurance clients in this market.In an interview with Financial News, Euan MacLaren, head of institutional activities in the United Kingdom and Ireland at NGAM, says that institutional assets in the United Kingdom have risen from GBP3.7bn in 2010 to GBP9bn now. “Insurance is a sector in which we are a global actor,” he adds. “We have USD250bn in money tied to insurance worldwide. We are now looking to bring this expertise to the British market.” MacLaren says that his interest had previously been concentrated on alternative strategies in private equity and private debt.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Deutsche Oppenheim Family Office company has recruited Tanja Traupe, who had since 2006 been working at Pictet as an adviser to institutional investors, family offices and charities. Traupe will be based in Frankfurt, and from July, in her new and powerful role, she will take responsibility for clients based in Germany. Deutsche Oppenheim Family Office, born of the merger last year of Wilhelm von Finck Deutsche Family Office and Oppenheim Vermögenstreuhand, is aiming for growth in its assets of 8% to 10% per year, the heads of the firm, Markus Küppers and Stefan Freytag, say in an interview with the BörsenZeitung.
Cent PME et PMI du Territoire de Belfort ont signé un communiqué de soutien «pour l’emploi, pour la croissance», au projet de reprise d’Alstom par General Electric, publié mardi dans Les Echos. «Leur expérience et leur savoir-faire dans la sous-traitance des grands donneurs d’ordre de l'énergie que sont Alstom et GE doivent être entendus», ajoute le communiqué. Ce message de soutien intervient au lendemain de fuite sur l'éventuelle offre concurrente que doit déposer l’allemand Siemens et dont la partie en numéraire serait inférieure à celle proposée par GE.
Le petit monde des mutuelles s’agite depuis quelques semaines pour en savoir plus sur la nouvelle configuration de Sferen, la société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam) constituée en 2009 par Maif, Macif et Matmut : la première pourrait en sortir. Or il s’agit d’une alliance de poids : 25.400 salariés, 10,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 11,2 millions d’assurés. En comparaison, Covéa, la Sgam constituée par Maaf, MMA et GMF, rassemble plus de 26.000 salariés (en France et à l'étranger), pour 14,7 milliards de chiffre d’affaires en 2012 (les résultats 2013 paraîtront en juin) et plus de 11 millions de sociétaires en France. Le verdict tombera en même temps que les prochaines assemblées générales (AG) des fondateurs de Sferen. Mais aussi dans une phase de succession à la tête de ces groupes. Si Daniel Havis, 58 ans, PDG de Matmut depuis 1994, a indiqué qu’il pourrait se retirer en 2020 lorsqu’il a pris la présidence de Sferen en 2012, ses alter ego, Roger Belot, PDG de Maif depuis 1996, et Gérard Andreck, président de Macif depuis 2006 après en avoir été directeur général pendant neuf ans, devraient quitter leurs fonctions. « Ma succession sera effectivement à l’ordre du jour de notre AG au mois de juin, a confirmé Gérard Andreck, lors de la présentation de ses derniers résultats annuels. Le nom de mon successeur a été ébruité [Alain Montarant, vice-président du conseil d’administration depuis 2011, devrait lui succéder, NDLR]. Sa candidature a été validée par le comité de sélection des dirigeants de la Macif. Nous travaillons depuis plus de deux ans à ce passage de flambeau. » Pas question donc de guerre fratricide au sein du groupe. Au niveau de la famille élargie, en revanche, il en va autrement. « L’assemblée générale de la Maif doit se tenir environ deux semaines avant la nôtre, souligne Gérard Andreck. L'évolution de Sferen sera certainement à l’ordre du jour. Nous ne subissons pas l'événement. Depuis que l’ACPR [Autorité de contrôle prudentiel et de résolution] a validé sa doctrine sur Solvabilité 2 [normes de solvabilité applicables en 2016] et les Sgam reconnues comme des groupes d’assurance, nous l’avons anticipée à trois. Nous pourrons la finaliser à deux. » En somme, les dés sont jetés. Toutefois, en AG le 30 mai à Niort, si Roger Belot, 67 ans, devait passer la main à Dominique Mahé, administrateur délégué de Maif, comme prévu, il reviendra sans doute à ce dernier de prendre la décision finale. Leviers d’avenir Si la reconfiguration de Sferen peut laisser espérer une convergence plus poussée entre les compagnies Macif et Matmut, la première ne peut, dans un avenir proche, compter que sur ses propres leviers, notamment la baisse de ses charges, pour améliorer sa rentabilité. Elle pousse aussi la diversification de ses revenus par le biais de partenariats : outre Matmut Entreprises, qui devient Inter Mutuelles Entreprises, AG2R-LM ou... BPCE Assurances. Car, dans le secteur dommages qui représente 53 % du chiffre d’affaires, le ratio combiné s'établit à 104,2 % en 2013, un niveau jugé insatisfaisant au regard de ses objectifs stratégiques à horizon 2015. S’il se dit « serein », le groupe Macif se trouve de fait en retard dans ses travaux de consolidation, comparé à chacun des membres de Covéa. Il y a un an, cette Sgam a mis en place une nouvelle organisation visant la recherche de synergies sur les coeurs d’activités et de métiers en s’appuyant sur une direction générale assurances confiée à Christian Baudon. En son sein, toutes les directions assurances des enseignes sont représentées. Celles-ci constituent trois pôles dirigés chacun par : Joaquim Pinheiro, qui a pris le 1er janvier 2014, à 46 ans, la direction générale de Maaf à la suite du départ à la retraite d’Etienne Couturier ; Hervé Frapsauce, 60 ans, directeur général de MMA depuis juillet 2013 ; et Laurent Tollié, 49 ans, nommé le même mois au même poste chez GMF. Egalement pourvue de toutes les fonctions supports ad hoc, la Sgam Covéa a ainsi tous les attributs d’une holding classique. Pour des acteurs tels qu’Axa France ou Allianz France, il s’agit d’un concurrent à part entière, avec un patron : Thierry Derez. Ainsi, les « sociétés de personnes » peuvent avoir la même efficacité que les « sociétés de capitaux », même si la préparation des successions de leurs dirigeants ou plus largement de gouvernance n’est pas de même teneur et n’a pas le même impact sur leur stratégie (lire l’entretien page 19). On l’a vu chez BNP Paribas Cardif, lors du départ d’Eric Lombard pour la direction générale de Generali France fin octobre 2013 : son directeur général délégué, Pierre de Villeneuve, un des premiers salariés de la société, a pu tenir le rôle qui lui revenait naturellement. Numéro deux depuis 2005, il n’avait toutefois pas été programmé en tant que successeur. La compagnie devrait maintenant former le suivant ou le recruter à l’extérieur. De la même manière, Henri de Castries, PDG d’Axa, a été renouvelé dans ses fonctions en AG le 23 avril, pour quatre ans, mais devrait ensuite passer le relais. « Dans un groupe qui analyse ses risques, le sujet de la succession des dirigeants est primordial et doit être préparé », a-t-il déclaré dans un entretien aux Echos.
L’idée progresse chez les investisseurs institutionnels de mutualiser les moyens d’analyse des risques, dans le crédit listé. Des réflexions s’engagent pour mutualiser les capacités dans le cadre d’un GIE, indique Eric Dubos, directeur des gestions du groupe MACSF, et membre du comité exécutif depuis le départ de Marcel Kahn.
Dans cet article, nous posons la question du monitoring des biais de comportement dans les établissements financiers. Les acteurs censés surveiller les équipes d'investisseurs sont-ils capables de déceler les biais de comportement, ou bien ont-ils tendance à être soumis aux même biais ?
A l’occasion des 10 ans de l’IFA, célébrés le 22 octobre lors de la Journée Annuelle des Administrateurs, Daniel Lebègue, son Président, a annoncé que le Conseil d’administration de l’IFA a choisi Agnès Touraine pour lui succéder. Agnès Touraine prendra effectivement ses fonctions de Présidente de l’IFA à la prochaine Assemblée générale de l’IFA, le 23 mai 2014, en remplacement de Daniel Lebègue qui termine son dernier mandat. Agnès Touraine sera donc la nouvelle Présidente de l’IFA à compter de l’Assemblée générale 2014. Le Conseil d’administration et Agnès Touraine ont souhaité cette période de transition durant laquelle Daniel Lebègue et Agnès Touraine travailleront en étroite collaboration. « Depuis la création de l’IFA en 2003, c’est une véritable révolution silencieuse des règles et des pratiques de gouvernance d’entreprise en France qui s’est produite » a déclaré Daniel Lebègue. « L’IFA y a pris toute sa part, en sa double qualité d’Institut de la gouvernance identifiant et diffusant les bonnes pratiques et d’association professionnelle de référence des administrateurs exerçant en France en mettant à leur disposition un ensemble de services utiles à l’exercice de leurs mandats. »
Nouveau passage de témoin en vue à l’Association française des investisseurs pour la croissance (l’Afic), qui défend les intérêts des fonds d’investissement français. Son conseil d’administration va recommander le 18 juin, à l’issue de l’assemblée générale, la candidature de Michel Chabanel, le président de Céréa Partenaire et actuel trésorier de l’association, pour succéder à Louis Godron, dont le mandat de deux ans arrive à échéance. Dans la même ligne, l’Afic fait le choix d’un profil rassembleur, qui, au vu de son parcours, ne favorise aucune des familles du secteur en particulier. Né en 1964, Michel Chabanel a mené une longue carrière, à la fois dans le capital-développement et dans le financement de grands LBO au sein d'établissements bancaires. Issu des Ponts et Chaussées, diplômé de l’ESCP et de l’Insead, il a commencé sa carrière dans le financement de grands projets chez Crédit Agricole Indosuez, puis dans les financements d’acquisition d’envergure en Europe, qu’il a mis en place jusqu’en 2000. Des grands LBO à l’agroalimentaire A cette occasion, il est intervenu sur une série de transactions, comme le LBO d’Elior (400 millions d’euros), Elis (1 milliard) ou l’OPA menée sur le groupe Casino. Il rejoint ensuite Royal Bank of Scotland, la banque étrangère la plus active dans ce métier. En trois ans, il participe à une trentaine d’acquisitions à l’instar du financement de Legrand (4,5 milliards d’euros), de TDF (2 milliards) ou encore de celui de Materis (1 milliard). A compter de 2003, il quitte le métier de la dette et devient investisseur en capital, associé au fonds Pragma Capital dédié aux PME françaises (570 millions d’actifs sous gestion). Pendant huit ans, il structure une dizaine d’investissements, de Fraikin à Keolis. En 2011, il prend la présidence de Céréa Partenaire, un fonds dédié au secteur agroalimentaire (360 millions d’euros d’actifs sous gestion) sponsorisé par Unigrains. Dans les pas de Louis Godron, Michel Chabanel va devoir poursuivre le travail de conviction auprès des investisseurs institutionnels et des pouvoirs publics sur la nécessité d’investir via le fonds du non-coté pour irriguer les PME. Dans sa dernière revue statistique, l’Afic a regretté que les levées de fonds soient encore concentrées sur les meilleures équipes françaises et que les autres soient écartées.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } BNY Mellon is reportedly in the process of selling its 49% stake in its asset management joint venture in China, BNY Mellon Western Fund Management Co, the Wall Street Journal reports, citing a source close to the case. The joint venture, founded in July 2010, is based in Shanghai, and has capital of CNY200m (USD32m). The other shareholder is the Chinese broker Western Securities Co. In an interview with the Wall Street Journal, BNY Mellon did not wish to comment on the rumours. The newspaper suggests, however, that the Chiense asset management firm Shanghai Leadbank Asset Management may acquire its 49% stake, also according to the same source familiar with the matter.
Ce changement répond à l’objectif du groupe Swiss Life d’améliorer la visibilité de ses activités de gestion d’actifs pour compte de tiers, réunies sous la marque commerciale Swiss Life Asset Managers. Le groupe Swiss Life souhaite ainsi se positionner comme un Asset Manager Immobilier Pan-Européen pour le compte de tiers. Avec 120 ans d’expérience et des équipes basées localement dans différents pays (France, Suisse, Allemagne et Luxembourg), l’activité de gestion d’actifs immobiliers du groupe représente 22,4 milliards d’euros d’encours gérés à fin décembre 2013, ce qui le positionne comme l’un des principaux investisseurs immobiliers en Europe. L’immobilier pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers représente à elle seule environ 30% de l’encours géré et soutiendra le déploiement de la marque sur de nouveaux marchés dans les années à venir. Au sein de cette organisation et à la fin décembre 2013, Swiss Life REIM (France), anciennement Viveris REIM, gère 23 fonds d’investissement immobiliers totalisant 4,5 milliards d’euros d’encours et est leader sur le marché des Organismes de Placement Collectif en Immobilier. Ces OPCI dédiés ou club deal sont investis sur tous les secteurs immobiliers pour le compte d’investisseurs institutionnels. Le patrimoine détenu est réparti sur les secteurs des bureaux, commerces, logement, résidences étudiantes, secteur de la santé ou des hôtels. Pour Swiss Life REIM (France), en charge de la gestion d’actifs immobiliers pour le compte d’investisseurs français ou internationaux désireux d’investir en France, Allemagne ou Benelux, la philosophie et le sens client, les méthodes de travail, l’innovation et la réactivité, les équipes et les contacts téléphoniques restent les mêmes.
Legal actions related to tax evasion by cliens of Credit Suisse in France and Germany are progressing, the chairman of the bank, Urs Rohner, has said in an interview with the German-language newspaper NZZ. “Legal actions in France, as in Germany, are being resolved with our request to clients to update their tax status,” Rohner says. According to Rohner, “the cleanup (of clients’ tax situation) is progressing well.” In Italy, the chairman points out that the Italian government has offered several tax amnesties. When asked whether the majority of French and German assets are declared, Rohner states that this is the case for new deposits, while the cleanup “is continuing” for older clients. “We will no longer accept undeclared assets. We have also clearly indicated that clients who can no longer present a tax certificate on time cannot be retained. That applies to all countries in the European Union (and) we are in the process of putting these measures in place strongly,” he says.
Selon nos informations, la Matmut a recruté Gérald Chauveau au poste de responsable du service financier. Il est placé sous la responsabilité de Nicolas Gomart, membre de la direction générale en charge des moyens centraux. Diplômé de l’ISFA, Gérald Chauveau a travaillé chez Pacifica, de septembre 2011 à février 2014, en tant qu’actuaire en charge de modélisations ALM et du suivi des investissements. Il a également été responsable ingénierie quantitative chez BFT Gestion de 2006 à 2011.
Appelés à participer au plan de 50 milliards d'économie, les quelque 1.200 opérateurs et agences de l’Etat sont dans le viseur de Bercy. Mais certains le sont plus que d’autres. Régulièrement pointées du doigt, les chambres de commerce et d’industrie (CCI) font l’objet d’une mission conjointe de l’Inspection générale des finances (IGF), des affaires sociales (Igas) et du Conseil général de l'économie (CGEIET). Et son rapport, attendu pour le début de l'été, s’annonce explosif. Selon des documents de travail obtenus par « Les Echos », les auteurs reprochent aux CCI d'être mal gérées, d’intervenir « dans des champs où agissent parfois de multiples acteurs », de disposer encore d’un réseau « très atomisé » et, surtout, de bénéficier d’une « situation financière confortable ». La plongée dans les comptes est éloquente : de 2002 à 2012, le produit de la taxe affectée aux CCI (taxe pour frais de chambre) a bondi de 19 % en euros constants. Un dynamisme injustifié, selon le rapport : « Depuis 2002, l’Etat a affecté au réseau des CCI un financement qui excédait ses besoins, ce qui a permis l’accumulation de réserves financières très conséquentes. » Pour preuve, le niveau élevé des fonds de roulement ou encore la politique salariale « dynamique » du réseau consulaire (+ 35 % entre 2004 et 2012). Et les auteurs d’estimer le « trop versé » aux CCI entre 132 millions et 206 millions en moyenne par an. Le nombre de CCI réduit Pour casser cette tendance, Bercy a déjà abaissé le plafond de la taxe affectée et ponctionné 170 millions sur le fonds de roulement cette année. Mais le rapport propose d’aller bien plus loin. Par exemple, en procédant à un prélèvement supplémentaire dès le collectif budgétaire de juin pour « corriger le trop versé des dernières années ». Ou encore en réduisant la taxe pour frais de chambre dès 2015, pour la ramener à un niveau correspondant réellement aux besoins des CCI. Une autre proposition choc concerne les activités marchandes des CCI (formation continue, concessions...). « Des activités marchandes déficitaires sont financées par le produit de la taxe pour frais de chambre, ce qui n’est pas conforme à la législation », dénonce le rapport. Conséquence, ces activités devront être « rentabilisées ou abandonnées » d’ici à 2017. Le rapport prône aussi une refonte du réseau avec l’objectif de ramener le nombre de CCI de 145 aujourd’hui à... une par région d’ici à 2017 ! « La pleine régionalisation est un vecteur d'économies et de rationalisation puissant », jugent les auteurs, qui préconisent par ailleurs de « mieux encadrer » les rémunérations des cadres dirigeants. Mises bout à bout, toutes ces propositions doivent permettre de réduire la taxe pour frais de chambre d’un tiers d’ici à 2017, soit de près de 400 millions d’euros. Il s’agit de « rationaliser le fonctionnement des réseaux consulaires » mais aussi d’ « alléger la fiscalité des entreprises », insiste le rapport provisoire. Les CCI ayant eu vent de ce scénario noir viennent d’envoyer une lettre à Manuel Valls dénonçant le risque de « casse sans précédent » qui résulterait de ces mesures. Une nouvelle baisse drastique de leur ressource « aurait des conséquences irréversibles pour le développement économique ». Dénonçant « des chiffres irresponsables qui circulent », les CCI évoquent un risque de suppression de 6.000 emplois (sur les 26.000 du réseau) ou encore la fermeture d’ici à 2017 de nombreux aéroports (Agen, Besançon, Lannion, Strasbourg...), de ports de pêche et de commerce (Reims, Mâcon), de parcs d’exposition et de commerce. « Laisser faire (...) remettrait en cause l’existence même des CCI », préviennent-elles. Selon nos informations, Bercy ne devrait pas toucher aux CCI pour boucler son plan de 4 milliards d'économies supplémentaires pour 2014, qui sera présenté le mois prochain. Mais ce répit sera de courte durée, alors que la lettre de cadrage pour 2015-2017 prévoit une baisse de 6 % du budget des opérateurs.
Je me tenais debout, dans le métro, lorsqu’un sans-abri qui faisait la manche m’a interpellé sur le titre de mon roman : Naufrages... Il s’agit de naufrages de vies, hein ? J’en connais un rayon.... Et il a poursuivi sa traversée du wagon, tel un naufragé... Cet homme ne savait rien du livre de Philippe Zaouati, mais il a vu juste : cet ouvrage retrace certes un naufrage marin, mais également des naufrages humains bouleversants. Inspiré de faits réels, Naufrages nous plonge dans les souvenirs d’une avocate parisienne, juive d’origine bulgare. Des souvenirs construits entre Prague, Sofia, Paris et Tel Aviv, de la Seconde Guerre mondiale à notre époque. Des souvenirs qui pourtant, ne parviennent pas à combler un vide qu’elle n’explique pas. Lire la suite : cliquez ici
Fin 2012, le million de souscriptions à un produit d'épargne solidaire avait été dépassé. Le dépassement de ce seuil révélait l’intérêt grandissant des Français pour les placements solidaires. Une tendance que confirment les résultats du 12ème baromètre de la finance solidaire Finansol-La Croix : 6,02 milliards d’euros d’encours pour l'épargne solidaire au 31 décembre 2013, soit une augmentation de 28% en un an. Cette croissance reste tirée en grande partie par l'épargne salariale solidaire qui représente 3,7 milliards d’euros au 31 décembre 2013, soit plus de 50% de l’encours global. Mais qui sont les épargnants solidaires qui permettent une telle progression ? Finansol, acteur majeur de la finance solidaire, répond à cette question en dressant, dans la première étude dédiée à ce sujet, les profils de cette nouvelle espèce en voie d’apparition et décrypte les dynamiques à l’??uvre dans cette finance au service de l'économie réelle. « Si épargner solidaire était au début des années 2000 essentiellement le fait de militants associatifs, les chiffres présentés dans le 12ème baromètre de la finance solidaire montrent que la démocratisation de l'épargne solidaire est en marche. Avec un encours de plus de 6 milliards d’euros, la progression de l'épargne solidaire en 2013 reste impressionnante, déclare Sophie des Mazery, Directrice de Finansol. Comme le dévoile l???étude nationale sur les épargnants solidaires, que Finansol vient d’achever après plus d’un an d’analyse, les épargnants sont de plus en plus nombreux à vouloir donner une vocation sociale à l'épargne, sans négliger la performance financière. Les placements solidaires offrent une telle possibilité. C’est ce qu’ont compris le million d'épargnants solidaires que nous dénombrons dans l’héxagone», précise Sophie des Mazery. Finansol lève le voile sur ceux qui portent l'épargne solidaire Avec un encours qui dépasse les 6 milliards d’euros au 31 décembre 2013 (+28%), l'épargne solidaire a toujours le vent en poupe. Cette année encore, les épargnants solidaires, de plus en plus nombreux mais peu connus, ont donné du sens à leur argent. Ils sont un million. Mais qui sont-ils réellement? Finansol a mené une vaste étude, inédite en France, qui révèle le profil type des épargnants. L'épargnant solidaire apparaît donc sous les traits d’un homme (à 55 %), âgé de près de 46 ans, vivant en Île-de-France (31 %) et investissant en moyenne 4 306 € sur des produits solidaires. Dans le détail, la majorité des épargnants sont âgés de 30 à 59 ans (73%). Les montants investis augmentent sans surprise avec l'âge : les épargnants de moins de 30 ans investissent en moyenne 1 543 euros tandis que les épargnants de 70 ans et plus investissent en moyenne 11 051 euros. « L'étude sur les épargnants solidaires démontre, qu'à la diversité de la gamme des placements solidaires, répond une pluralité de profils et de comportements des épargnants investissant solidaire. Pour certains, la motivation première, et unique, est de participer au développement de projets à forte utilité sociale et/ou environnementale. Pour d’autres le couple sécurité/investissement solidaire est le déclencheur du placement »,précise Sophie des Mazery, Directrice de Finansol. Au travers de cette étude, Finansol distingue 2 démarches face à l'épargne solidaire : la démarche proactive des épargnants engagés, sensibles aux enjeux sociaux et attentifs aux modes de consommation qui recherchent la sécurité dans leurs placements et de la transparence sur l’emploi de leur épargne. la démarche occasionnelle des épargnants recherchant un équilibre entre bien-être collectif et individuel sans engagement affirmé puisqu’ils ne remettent pas nécessairement en cause le modèle économique et social actuel. L'épargne salariale solidaire, la locomotive de l'épargne solidaire L'épargne salariale est aujourd’hui un véritable moteur de l'épargne solidaire. Avec un poids de plus de 50% de l’encours global, l'épargne salariale solidaire s’est fortement développée ces dernières années grâce à l’application de la LME (Loi de Modernisation de l’Economie du 4 août) en janvier 2010, rendant obligatoire la proposition d’au moins un fonds solidaire dans les dispositifs PEE et PERCO. Aujourd’hui, l'épargne salariale solidaire représente 3,7 milliards d’euros d’encours et a été multipliée par 6,7 depuis 2008. L'épargne salariale solidaire est le produit le plus plébiscité par les épargnants solidaires puisqu’elle représente plus de la moitié de l’encours de l'épargne solidaire. Mais qui sont ces salariés qui font le choix de placer leur épargne salariale sur des fonds solidaires ? Encore un profil étudié dans l’ouvrage dédié aux épargnants solidaire. Il s’agit d’un homme (56%), âgé de 44 ans, vivant en Ile-de-France (35%) et investissant en moyenne 3 485 € sur des produits solidaires. Plus précisément, la majorité de ces épargnants est âgée de 30 à 59 ans (78,81%). Le montant moyen investi varie de 892 € pour les épargnants âgés de moins de 30 ans à 7 590 € pour les « 60 ans et plus ». La majorité des salariés (60,7%) placent moins de 20% de leur épargne salariale sur les fonds solidaires. Si la sécurité semble être le point commun, Finansol distingue néanmoins 3 sociotypes distincts : le bienveillant sans effort connait mal l'épargne solidaire et cherche à maximiser l’abondement sur son PEE et/ou PERCO. Il considère le placement proposé par son employeur et géré par une banque connnue comme un placement digne de confiance et peu risqué. l'épargnant convaincu s’intéresse à l'épargne solidaire et est succeptible d'élargir sa démarche aux autres produits d'épargne solidaire. l'épargnant qui s’ignore voit son épargne être affecté vers un fonds solidaire par son entreprise. Il n’a aucune démarche volontaire pour épargner solidaire. Méthodologie de l'étude sur les épargnants solidaires L'étude sur les épargnants solidaires a été réalisée auprès d’un échantillon représentant entre 60 et 65% des épargnants solidaires en France, au 31 décembre 2012, soit environ 565 000 individus répartis sur plus de 80 produits d'épargne solidaire. Seuls les particuliers ont été étudiés, excluant de fait les personnes morales. Pour constituer l'échantillon, de nombreux paramètres ont été pris en compte parmi lesquels la nature des produits d'épargne, les différents mécanismes de solidarité, les domaines d’activité financés par l'épargne solidaire ou encore la diversité des acteurs solidaires rassemblant le plus grand nombre d'épargnants. Cette étude repose sur les épargnants solidaires des 16 organismes suivants : Amundi, Babyloan, BNP Paribas, Banque Populaire Occitane, Caisse Solidaire, Carac, Crédit Coopératif, Habitat et Humanisme, Herrikoa, la Nef, MAIF, Natixis, Oikocredit, SIDI, SPEAR et Terre de Liens. Une série d’entretiens d'épargnants solidaires des villes de Paris, Lyon, Lille et leurs périphéries ont également été menés par le cabinet Brain Value du 16 au 30 septembre 2013.
Interview de Pierre Baillavoine, Associé Fondateur de Périclès Group, un groupe de conseil en stratégie, organisation et maîtrise d'ouvrage dédié aux secteurs de la banque, de la finance, de l'assurance et de la protection sociale.
Pour le patron de Raiffeisen, Pierin Vincenz, le secret bancaire est en train de vivre ses derniers jours. Selon le responsable, il n’y a presque plus rien à sauver à l’heure de l'échange automatique d’informations."La Suisse ne peut pas être - et cela concerne aussi les Helvètes - une garderie pour l’argent caché au fisc», indique Pierin Vincenz dans une interview à la «NZZ am Sonntag». A la question de savoir si le secret bancaire sera toujours en vigueur à l’intérieur du pays, il répond que «l’on ne pourra pas éviter d’appliquer en Suisse un concept international comme l'échange automatique d’informations».La «sphère privée financière doit néanmoins rester protégée», poursuit le patron de Raiffeisen, qui s'était prononcé dans le passé contre la livraison automatique de données bancaires aux administrations fiscales. Toutefois, si la stratégie de l’argent propre se met en place et que les banques n’acceptent plus d’argent non déclaré, même de la part de Suisses, cet automatisme deviendrait superflu, souligne-t-il.
One more actor in fund ratings is turning to socially responsible investment. The Luxembourg Fund Labelling Agency (LuxFLAG) is preparing to announced on Wednesday, 21 May that it is launching a label dedicated to environmental, social and governance (ESG) funds. This distinction is presented as the first in Europe by Thomas Seale, chairman of LuxFlag, in an interview with Newsmanagers, which explains the expected presence of the Luxembourg minister of finance. In practice, LuxFlag is planning to give a clear definition to the ESG market, by structuring this universe. The label, which will be reserved for UCITS and AIFMD Funds domiciled throughout Europe or in equivalent jurisdictions, does not intend to impose strict ESG rules. However, it will make an effort to validate a process at asset management firms, by ensuring that word and deed go hand in hand. “Each manager has a different approach to ESG,” explains Seale, “and we will aim to check that what is practiced by the asset management firm is truly compliant with what is really done.” Funds must have a policy of exclusion, and assets will be examined according to ESG criteria. The OPCVM will also have to publish its full portfolio at least once per year, and must assign an external auditor to provide proof of compliance with LuxFLAG criteria. At the conclusion of the audit, the label, valid for one year, will be issued by the board of directors at LuxFLAG, also on the basis of a recommendation from an eligibility committee, composed of personalities such as the chairman of Ethix SRI Edvisors Sweden, a sustainable development adviser, and the head of the civil and corporate responsibility division of the Europan Investment Bank. At any rate, the labels represent a considerable extension of the field of research for LuxFlag. The firm had previously been present largely in the world of microfinance. It has issued 30 labels, for coverage of over 50% of assets invested in funds worldwide, according to Seale. For three years, LuxFlag has also diversified to attach the market on the environmental criteria alone, for which it has already issued 10 labels. In the short term, no objective in figures has been set, such as for the number of companies to convince of the attractiveness of its offer. However, referring to the figures in the report KPMG RI Fund Survey 2013, which counts 1,135 ESG funds in Europe, with nearly EUR200bn in assets under management, the agency is betting on strong growth continuing for this family of funds, “to the point that this selection criterion will become only one.” Meanwhile, three asset management firms have already applied for the new ESG Label: two Scandinavian, Nordea and Sparinvest, and one French, OFI Asset Management.