Schroders va bientôt rechercher un nouveau cabinet d’audit, trois ans après avoir été obligé de faire machine arrière dans sa tentative de remplacer PwC en tant qu’auditeur, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion londonienne va ainsi mettre un terme à une relation de 57 ans avec PwC. Cela intervient après que plusieurs investisseurs se sont interrogés sur la capacité des cabinets d’audit à fournir des avis indépendants lorsqu’ils travaillent pour la même entreprise depuis des dizaines d’années. Schroders a été critiquée en 2013 lorsqu’elle a tenté de remplacer PwC par son concurrent KPMG, alors que ce dernier effectuait d’autres travaux pour la société de gestion britannique. Cette dernière va inviter les cabinets d’audit à concourir pour obtenir le mandat au troisième trimestre 2016. L’objectif sera de choisir un nouvel auditeur d’ici à la fin de l’année, selon un porte-parole de Schroders. Cette initiative a été provoquée par l’arrivée de nouvelles règles dans l’Union européenne en juin obligeant les sociétés cotées à changer d’auditeur tous les 20 ans.
Tilney Bestinvest a nommé Alan Edwards au poste nouvellement créé de responsable de la gestion des investissements (« head of investment management ») pour l’Angleterre, rapporte Fundstrategy. L’intéressé travaillait précédemment chez Julius Baer en qualité de « managing director ». Alan Edwards sera basé à Liverpool et il supervisera également les équipes basées à Londres et à Birmingham. Il siégera également au comité de direction de la société. Avant de travailler chez Julius Baer, Alan Edwards avait officié en qualité de responsable de l’activité régionale Barclays Wealth à Manchester et Liverpool. Au cours de sa carrière, il a également occupé des postes à responsabilité chez Coutts et HSBC. Cette nomination intervient alors que Tilney Bestinvest a récemment annoncé l’acquisition d’Ingenious Asset Management qui permettra au nouveau groupe de gérer 11,2 milliards de livres d’actifs.
La société immobilière d’investissement Icade a annoncé la nomination de Gad Botbol au poste de directeur des investissements, sous la responsabilité d’Emmanuelle Baboulin, membre du Comité Exécutif d’Icade, en charge de la Foncière tertiaire. Cette nomination intervient dans la continuité du plan stratégique annoncé fin 2015. Gad Botbol est entré chez Icade en 2011 en qualité d’analyste financier. Il a ensuite occupé successivement les fonctions de responsable des acquisitions et cessions du pôle Foncière Tertiaire et d’executive assistant du directeur général d’Icade Olivier Wigniolle.
Olivier Fric, époux de l’ancienne présidente du directoire d’Areva, a été mis en examen pour délit d’initié et blanchiment dans le cadre de l’enquête sur les conditions du rachat de la société minière canadienne Uramin, rapporte mercredi Reuters de source judiciaire. Le mari d’Anne Lauvergeon est soupçonné d’avoir réalisé une plus-value grâce à des informations dont il aurait bénéficié au sujet de cette opération, remontant à 2007, qui a tourné au fiasco financier pour le groupe nucléaire. L’acquisition en question fait l’objet d’une enquête au parquet national financier (PNF) depuis février 2014.
Apparu il y a quelques années avec l’essor des moteurs de recherche et des réseaux sociaux, le Big Data ou Data Analytics est un phénomène qui désigne un ensemble de données si considérables qu’il devient quasiment impossible de les analyser et visualiser rapidement avec des outils classiques de gestion de base de données. Par Thibault Guénée, Responsable offre produits - Compagnies d'Assurance et Institutionnels de Caceis.
Vents favorables pour CCR en 2015. Après avoir enregistré une baisse de ses bénéfices durant deux exercices consécutifs, le réassureur public voit son résultat net repartir à la hausse pour s’établir à 216 M€ à fin 2015 (+12%), sous l’effet d’une modération de la charge sinistres. Et pour preuve : le ratio combiné en non-vie ressort à 76,8% contre 82,6% en 2014, et ce malgré les violentes inondations qui ont frappé la Côte d’Azur en octobre dernier. SOLIDITÉ FINANCIÈRE Les fonds propres (après dividende) ont augmenté de 5,9 % pour atteindre 2,085 Md€ au 31 décembre 2015 et les actifs affichent un rendement net de 2% (contre 2,3% en 2014). Les produits financiers nets baissent à 174 M€ du fait de l’érosion des produits courants. Forte de cette solidité financière, CCR indique qu’il serait en mesure de couvrir sans le soutien de l’Etat un sinistre cat’ nat’ d’un montant de l’ordre de 5,8 Md€ à l’échelle nationale. RECUL DE L’ACTIVITÉ EN RÉASSURANCE DE MARCHÉ L’environnement de marché difficile ainsi que la poursuite de la baisse des tarifs de réassurance ont toutefois pesé sur l’activité commerciale de CCR. Le chiffre d’affaires brut du réassureur a reculé de 2,7% à 1,287 Md€. Dans le détail, il se compose à hauteur de 869 M€ par les réassurances publiques (dont la réassurance cat’ nat’) et 419 M€ par la réassurance de marché, laquelle recule de 4,7% (hors régularisations comptables). Sur ce segment, CCR a poursuivi sa politique de souscription sélective. Dans le cadre d’un nouveau plan stratégique, que le réassureur dévoilera avant l’été, CCR étudie actuellement un projet de filialisation de cette activité d’ici fin 2016 (une séparation juridique et non une cession). Objectif : gagner en transparence et faire taire les attaques régulières de ses concurrents quant à ses pratiques jugées peu loyales sur la réassurance de marché.
Entretien croisé entre Jean-Marc Pont, Investment Specialist chez Generali Investments, et Jean-Pierre Cave, Trésorier Général du Groupe Pasteur Mutualité, sur la volatilité du marché actions. Réalisé à l'occasion du Forum Gi, qui s'est déroulé le 17 mars au Pavillon Cambon, à Paris
L’AFIC et Grant Thornton présentent l’activité des acteurs français du capital-investissement en 2015. En 2015, les acteurs du capital-investissement français ont investi 10,7Md€ dans l’accompagnement et l’accélération d’entreprises engagées dans des projets de transformation. Un fort rebond de +23% par rapport à 2014, un niveau au plus haut depuis 8 ans. Plus de 10 Md€ investis, un record depuis 8 ans Près de 10 Md€ levés, un palier haut Amélioration du capital-innovation
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Kempen Capital Management is adding to its product range in the euro-credit segment with the recruitment of a team dedicated specifically to the European high yield bond market, the specialist website Fondsnieuws reports. Lars Dijkstra, chief investment officer, says in an interview that the asset management firm is seeking a portfolio manager in particular with at least ten years of experience in the European high yield segment, with entrepreneurial spirit for team-building. Later, Kempen CM may recruit a second portfolio manager.
Crédit Agricole Assurances affiche la couleur. Dans le cadre de son nouveau plan stratégique à horizon 2019, le bancassureur, filiale du groupe Crédit Agricole, a en effet pour ambition de « devenir le premier assureur en France », a avancé Frédéric Thomas, directeur général de Crédit Agricole Assurances, à l’occasion d’une rencontre organisée par l’Association nationale des journalistes d’assurance (ANJA). « Nous sommes déjà le premier bancassureur en Europe et le deuxième assureur en France », a rappelé le dirigeant. Crédit Agricole Assurances sort d’une année 2015 de bonne facture. Son chiffre d’affaires a progressé de 3% pour s'établir à 30,4 milliards d’euros tandis que son résultat net part du groupe a bondi de 13% pour atteindre 1,177 milliard d’euros. En assurance vie, retraite et épargne, activité qui représente 79 % de son chiffre d’affaires, ses encours ressortent à 260 milliards d’euros fin 2015, en hausse de 4% sur un an. Désormais, Crédit Agricole Assurances souhaite accélérer ce développement. Ainsi, en assurance vie, épargne et retraite, le groupe vise une croissance de 10% de ses encours entre 2015 et 2019 pour atteindre 285 milliards d’euros. Pour y avenir, le bancassureur entend tout particulièrement renforcer son activité de retraite collective, en travaillant main dans la main avec Amundi. « Nous avons la volonté forte de relancer notre activité de retraite avec Amundi qui a des positions fortes sur les grandes comptes, a indiqué Frédéric Thomas. Nous avons la capacité de proposer des offres très complètes de retraite aux entreprises. » Comme tous les autres assureurs de la place, Crédit Agricoles Assurances entend augmenter sensiblement sa part d’unités de compte (UC). Ainsi, à horizon 2019, le groupe veut augmenter de 5 points la part des UC dans les encours pour atteindre le seuil de 25%. « Il faut cependant être vigilant sur le conseil, a indiqué Frédéric Thomas. Il serait dangereux, presque coupable, de penser qu’on pourra résoudre l'équation des difficultés de l’assurance vie en faisant uniquement des unités de compte. Cela ne doit pas être un objectif en soi mais un moyen de diversifier son épargne. »
Après avoir entamé un premier processus de retrait en 2009 – refusé par son ministère de tutelle -, puis un second en mars 2015, la Caisse d’assurance vieillesse des experts-comptables est sortie officiellement de l’association « Groupe Berri » en juin 2015. Désormais indépendante, la CAVEC réorganise aujourd’hui la gestion de ses réserves qui s’élèvent à 1,5 milliard d’euros pour 19 500 cotisants. Behdad Sabet, son directeur, s’apprête d’ailleurs à lancer plusieurs appels d’offres en vue de sélectionner de nouveaux partenaires de gestion.
« J’ai un parcours atypique », déclare d’emblée Behdad Sabet, directeur de la CAVEC. Loin des bureaux parisiens de la caisse situés près des Invalides, il a vécu à Téhéran jusqu’à l’obtention de son Bac. C’est après la révolution islamique qu’il quitte définitivement la Perse en 1983, laissant derrière lui une partie de sa famille. Parcours d’un franco-iranien « qui doit beaucoup » à son pays d’adoption.
Dans l'épargne, qui pèse 75% du chiffre d’affaires de l’assureur, 2015 confirme l’importance des contrats en unités de compte (UC), plus rentables. Ceux-ci – cumulés aux fonds euro-croissance – ont vu leur contribution progresser de 6 points à 40% du chiffre d’affaires. En France, la proportion passe de 28% en 2014 à 30% l’année suivante. En trois ans, elle aura gagné 7 points (23% en 2013). Concernant les fonds eurocroissance, BNP Paribas Cardif a enregistré une collecte brute de 456 millions, portant l’encours à 1,39 milliard. Pierre de Villeneuve, le président exécutif, s’est réjoui de la position du régulateur sur les mécanismes temporaires de transfert des plus-values latentes envisagés pour aider au démarrage de ce produit. La croissance de 11% du revenu de l’épargne dans l’Hexagone compense les reculs en Italie (-16%) et au Luxembourg (-28%), consécutifs à une collecte record en 2014. La part d’UC atteint 66% sur les marchés internationaux. Elle représente 55% des flux en Inde pour un revenu de 500 millions d’euros (via un partenariat avec State Bank of India), et 98% à Taïwan.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss group Julius Baer is seeking to participate in consolidation in the banking sector in Switzerland, and potentially to make acquisitions if the opportunity presents itself, CEO Boris Collardi says in an interview with Le Temps. “Switzerland is undergoing a consolidation. If there are other banks for sale in wealth management, we will be candidates,” says Collardi, adding that the Swiss market is the largest for the banking group, and that they are continuing to invest. According to the CEO, the bank has, however, set “three conditions for an acquisition: critical size, a client base compatible with our notions of quality, and the absence of an auction process which might drive prices up.” After Switzerland, “the second market is Europe, where we have acquire Commerzbank in Luxdembourg, to increase our future operating margins. We will decide in the next 12 to 18 moonths whether our European centre will be in Germany or Luxembourg,” says Collardi. “The third area is fast-growing markets, such as Asia, with 25% of assets under management,” the head of Julius Baer continues. After several acquisitions last year, including Commerzbank International Luxembourg, Fransad Gestion, and a majority stake in Italy’s Kairos, the group will pursue “a strategy of organic growth or growth through acquisitions in these three markets,” says Collardi.
Selon nos informations, Anne-Laure Gelot, jusqu'à présent responsable relations investisseurs & marketing au sein d’ACG Capital, rejoindrait le pôle développement institutionnel de la Financière de l’Echiquier. Elle intègra le service dirigé par Anne-Frédérique Cabasset, responsable de l'équipe institutionnelle. Cette dernière prend d’ailleurs la succession de Nathalie Sabathier, qui vient de quitter la société. Anne-Laure Gelot a rejoint ACG Capital en 2008. Elle a 10 années d’expérience en analyse financière, notamment à la Banque du Louvre et au sein d’Exane. Elle a débuté sa carrière en 1995 dans la gestion d’actifs chez Paribas. Avant de rejoindre ACG Capital, Anne-Laure a piloté l’équipe de marketing produit chez Axa Investment Managers. Elle est diplômée de l’ESSEC et de la SFAF.
Nous pensons que les gérants peuvent jouer un rôle substantiel en proposant des allocations plus axées sur les actions et une maîtrise des risques permettant de générer une rentabilité supérieure, nécessaire à la réussite à long terme d’un projet de création de fonds de pension paneuropéens à cotisations définies et adhésion obligatoire...
La fonction financière connaît actuellement une période de profonde mutation : automatisation des processus, digitalisation des services de l’entreprise, nécessité de limiter les risques et les coûts de gestion… Le rôle du Directeur Financier évolue constamment et son impact dans l’entreprise devient de plus en plus important. Robert Half, leader mondial du recrutement spécialisé, présente son rapport sur l’avenir de la fonction financière, à travers les analyses d’experts du secteur et les résultats d’une enquête exclusive réalisée auprès de 200 DAF français.
La Caisse de pensions de la Commune de Lausanne (CPCL) a dévoilé sa stratégie d’investissement pour l’année 2016. Dans son allocation cible, La CPCL a augmenté son exposition aux obligations en devises étrangères ainsi qu’aux matières premières. Dans la même temps, la caisse a diminué le montant alloué à sa poche immobilier. Les obligations en devises étrangères représentent dorénavant 9% de l’allocation, soit 4 point de plus qu’en 2014. Dans le même temps, la part du portefeuille allouée aux matières premières s’élève à 3%, contre 1% auparavant. La CPCL a défini une allocation cible de 36% consacrés à l’immobilier, contre 40% à fin 2014. Pro Performance, représentée par Yves Crausaz, intervient en tant que consultant externe pour la CPCL. Les placements en actions et obligations s’effectuent sous forme de participations aux fonds de placement réservés aux investisseurs institutionnels. La liste des gestionnaires n’est pas divulguée.
Henri Chaffiotte, directeur de la Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France, fait un rappel utile des organismes acteurs du paysage de la retraite. Il souligne par ailleurs le rôle, actif et efficace, pour le financement de l’économie, d’institutions qui, pour gérer des projections démographiques avec des horizons longs, ont prudemment constitué des réserves.
Passez une journée en immersion au Forum Gi, qui s'est déroulé cette année au Pavillon Cambon, à Paris. Retrouvez dans notre reportage un état des lieux de Florence Lustman, Directeur financier de La Banque Postale, les perspectives de Thomas Gomart, Directeur de l'IFRI et une présentation générale de Blandine Fischer, Commissaire général du Forum Gi.
L’AFG (Association Française de la Gestion financière) et l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) publient ce jour les résultats de l’enquête annuelle AFIC-AFG sur le niveau et la nature de la collecte réalisée par les gestionnaires de FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation) et de FIP (fonds d’investissement de proximité), instruments qui alimentent les entreprises innovantes et les PME régionales. Indispensables au financement des entreprises innovantes et de proximité, les FCPI et les FIP ont levé 861 millions d’€ en 2015. Une reprise continue de la collecte depuis 3 ans liée au montant moyen record investi individuellement par 100.000 particuliers. Mais niveaux nettement inférieurs à 2008 : -27% pour la collecte, -32% pour le nombre de souscripteurs. La taille moyenne des fonds augmente de manière très notable. AFIC et AFG demandent une fiscalité incitative et cohérente au titre de l’ISF et de l’IR sur les investissements des particuliers dans les FIP et les FCPI. Lire l’intégralité des résultats de l’enquête AFG-AFIC en pièce jointe
Carmignac has returned to the rankings of the top 10 main asset management brands in Europe published by Fund Buyer Focus. The Paris-based asset management firm, which slipped to 11th place last year, has gained two places and now stands at ninth place in the rankings, established on the basis of interviews with 1,000 fund selectors in Europe.Among the largest losers in terms of reputation this year, Aberdeen is the only asset management firm to have fallen out of the top 10, to 13th place this year. The troubled Aberdeen in January posted its 11th consecutive quarter of net redemptions. Pimco, which suffered the same fate last year, when it fell to 11th place, takes 17th place this year.Aside from Aberdeen, the rankings have not changed greatly since 2015. The six most cited asset management firms are the same as last year: BlackRock, JPMorgan, Fidelity, Franklin Templeton, M&G Investment and Schroders. Invesco takes 7th place, gaining one place, followed by Deutsche AM, which loses one place. Pictet, in 10th place, loses one place in the rankings.“Economic uncertainty and the turbulent financial markets drove European investors to asset management firms which they know and which inspire confidence in them” says Fund Buyer Focus, which is more favorable to large asset management brands and leaders in the sector. BlackRock, the largest US player for several years, increasingly outdistances competing firms, adds Diana Mackay, director of Fund Buyer Focus.
Le Garde des Sceaux a présenté une réforme importante pour l’industrie de la gestion d’actifs, applicable au 17 juin prochain, concernant la sélection, le mode de fonctionnement et les sanctions des commissaires aux comptes des sociétés de gestion et institutionnels. Cette réforme est présentée comme la plus importante pour le monde financier en matière de gouvernance depuis la Loi de stabilité Financière.
L’Association France Horizon vient d’adhérer à l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i). « Nous sommes une des premières associations gestionnaires d’établissements sociaux et médico-sociaux en France qui rejoint l’Af2i », affirme Fabien Gandossi, son directeur général. Dotée de réserves à long terme de 20 millions d’euros d’encours sous gestion, placées dans deux FCP, de fonds placés à court terme et d’un patrimoine immobilier de 40 millions d’euros, France Horizon a refondé l’intégralité de sa politique de placement en 2015.
C’est à « La Ruche », espace de travail collaboratif situé en bordure du canal Saint-Martin à Paris, que Fabien Gandossi, directeur général de l’Association France Horizon, nous reçoit. Un lieu qui illustre bien le parcours de ce quarantenaire, à mi-chemin entre service public et sphère privée. « J’ai toujours lié ma carrière aux thématiques de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) », explique Fabien.
Trois ans après l’acceptation de l’initiative contre les rémunérations abusives, son principal instigateur Thomas Minder est indigné par les rémunérations accordées aux cadres supérieurs, rapporte la SonntagsZeitung. Selon lui, les indemnités d’arrivée et de départ contournent l’initiative. Les entreprises font toujours plus preuve de créativité en matière de bonus, selon le conseiller aux Etats indépendants dans une interview. Or l’initiative interdit mot pour mot ce genre de pratique. Ce qui se passe actuellement est une claire entorse constitutionnelle et relève d’un profond culot à ses yeux. Thomas Minder cite en exemple le salaire de certains managers rendus publics, ces dernières semaines. Ainsi, d’après un calcul du journal, le directeur de Zurich Insurance, Martin Seen, recevra en 2018 jusqu’à 7,2 millions de francs sous forme d’actions dans le cadre d’un programme de bonus. Holcim a aussi versé à l’aide de primes de départ un total de 11,1 millions de francs à plusieurs de ses cadres supérieurs. Pour Thomas Minder, le Conseil fédéral est en partie responsable de tels agissements. «Son message du début de l’année 2014 est troué comme un Emmental», explique-t-il. Il rend possibles les indemnités d’arrivée, alors que le nouvel article constitutionnel les exclut.
L’administrateur délégué de Telecom Italia, Marco Patuano, a remis sa lettre de démission après des semaines de spéculations sur son avenir au sein de l’opérateur télécoms italien, a appris Reuters samedi auprès de sources proches de la situation. Cette démission intervient alors que Vivendi resserre son emprise sur le groupe qui a fait état jeudi d’une perte nette consolidée de 72 millions d’euros en 2015. La démission de Marco Patuano doit être formalisée dans les prochains jours.
L’administrateur délégué de Telecom Italia, Marco Patuano, a remis sa lettre de démission après des semaines de spéculations sur son avenir au sein de l’opérateur télécoms italien, a appris Reuters samedi auprès de sources proches de la situation. Cette démission intervient alors que Vivendi resserre son emprise sur le groupe qui a fait état jeudi d’une perte nette consolidée de 72 millions d’euros en 2015. La démission de Marco Patuano doit être formalisée dans les prochains jours.
Le gouvernement espagnol, soucieux de montrer à Bruxelles qu’il ne relâche pas ses efforts budgétaires, va durcir ses contrôles au niveau des régions, a fait savoir le ministre de l’Economie dans un entretien publié dimanche. Dans une interview à ABC, Luis de Guindos explique que le niveau de dépenses des 17 régions autonomes espagnoles constitue le principal risque pour les objectifs de réduction du déficit. Le pouvoir central peut infliger des amendes aux régions si elles ne respectent pas la trajectoire assignée mais il s’est refusé jusqu’ici à cette extrémité.
Fin juin prochain, les Britanniques voteront par référendum pour décider de sortir ou non de l’Union Européenne. A l’occasion d’un atelier consacré aux actions européennes lors du Forum GI le 17 mars à Paris, plusieurs acteurs de la gestion d’actifs se sont interrogés sur les conséquences du Brexit sur les marchés financiers. Si aucun des intervenants ne se risquent à établir un pronostic sur le résultat du référendum, ils se préparent tous en revanche à un éventuel choc. Mais quelles seraient les conséquences pour les portefeuilles des investisseurs français ?