Dans le cadre des rencontres « Face aux Experts » des Clubs Dates Invest organisées le 7 avril dans les salons du XXII, Jean-Marc Pont, investment specialist chez Generali Investments, a défendu sa vision de la silver économie face à Michèle Saint-Marc, membre du conseil d’administration de l’Afer, et Jean-Pierre Mottura, directeur général de la CAPSSA.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, s’est dit «plutôt optimiste» dimanche sur la conclusion d’une solution aux problèmes financiers de la Grèce dans les prochaines semaines mais a ajouté qu’il n’y aurait pas d’allègement de la dette. «Nous trouverons une solution dans les semaines à venir mais elle n’aura rien à voir avec un allègement de dette, plutôt avec davantage de choses à faire pour la Grèce afin de devenir une économie compétitive», a-t-il expliqué dans une interview accordée à la chaîne de télévision allemande ARD.
Dans le cadre des rencontres « Face aux Experts » des Clubs Dates Invest organisées le 7 avril dans les salons du XXII, Renaud Martin, responsable de la gestion obligations convertibles chez Mirabaud AM, a été challengé sur la pertinence d’être investi en obligations convertibles par Michel Manteau, responsable du service gestion de portefeuille de la CARMF, et Olivier Benoit, responsable de la gestion financière de la MACSF, devant un public composé d’investisseurs institutionnels, de sélectionneurs de fonds et de gérants.
Dans le cadre des rencontres « Face aux Experts » des Clubs Dates Invest organisées le 7 avril dans les salons du XXII, Alain Zeitouni, directeur de la gestion de Russell Investments France, a défendu son modèle de gestion multi-actifs face aux questions de Frédéric Lagier, directeur général d’Indép’AM, Christel Bapt, président de Credrus Partners, et Philippe Goubeault, directeur financier de l’AGIRC-ARRCO.
« Du rififi entre Paname et Panama »…. Certes Michel Sapin n’est pas Jean Gabin et les histoires d’argent à ce niveau ne se règlent pas un 9 millimètres en main… Mais l’affaire sonne comme le titre d’un polar des années 50 . En tout état de cause, le scandale fiscal planétaire qui distille chaque jour, depuis une semaine, de nouveaux noms impliqués dans des montages « off shore », a conduit la France à réinscrire le Panama sur la «liste noire» des paradis fiscaux. Ce que n’a pas apprécié le petit pays d’Amérique centrale, qui a très vite évoqué des mesures de rétorsion.... avant de se montrer plus collaboratif.En attendant à Paris, on s’est informé cette semaine de la véracité des informations qui sortent ici ou là. Où il apparait, selon le quotidien Le Monde, que la Société Générale figure parmi les banques ayant créée le plus de sociétés au Panama - près de 1 000 depuis ses filiales au Luxembourg et en Suisse, entre 1977 et 2015 - via le cabinet d’avocats Mossack Fonseca. Michel Sapin qui a reçu à Bercy Frédéric Oudéa, le directeur général de la SoGen a indiqué que l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) était en mesure de mener un certain nombre d’enquêtes, aussi bien en France qu’au Luxembourg, pour en tirer les conclusions qui s’imposent si des faits répréhensibles étaient constatés. La machine étant lancée, dans une interview donnée au Figaro, Frédéric Oudéa a de son côté dénoncé les amalgames et les inexactitudes qui sont véhiculés concernant sa banque, et a demandé qu’on ne confonde pas une implantation détenue et opérée par une banque et des sociétés ou structures détenues de façon claire par des clients. Pour certains, tout ceci se réglera au tribunal, la SocGen ayant décidé de porter plainte pour diffamation à l’encontre de certaines personnes dont... Jérôme Kerviel.Devant l’énormité des révélations qui ont impliqués une centaine de médias dans le monde, on conçoit que l’affaire a capté l’essentiel de la lumière ces derniers jours. Pourtant, d’autres événements dans l’univers de la gestion d’actifs sont à relever. A commencer, lundi dernier, par la volonté du G20 de proposer de nouvelles règles pour maintenir la liquidité chez les gestionnaires d’actifs. En pratique, les régulateurs internationaux devraient dans les prochains mois proposer l’introduction de nouvelles règles pour éviter que les gestionnaires d’actifs ne déstabilisent les marchés avec des ventes forcées d’actifs ou des promesses qu’ils ne pourraient pas tenir. Côté régulateur, l’activité a aussi été plutôt intense. La FCA, l’autorité des marchés britannique a fait sensation en annonçant qu’elle souhaitait encadrer plus strictement les activités des fintechs. Dans un autre genre, l’AMF a fait part de ses souhaits pour ce qui concerne la possibilité des fonds d’investissement de droit français, de prêter directement à des entreprises. Dont on peut attendre logiquement de bonnes choses comme l’agence de notation Moody’s l’a indiqué.L’attention des gestionnaires a sans doute été attirée cette semaine par l’étude de PwC portant sur leurs… rémunérations. Hélas, selon l’étude, elles devraient croître, mais moins vite que les revenus. En chiffres, si les encours du secteur de la gestion d’actifs dépasseront sans doute les 100.000 milliards de dollars d’ici à 2020, les marges, elles, vont diminuer. La hausse des revenus ne sera alors pas forcément synonyme d’une progression des bénéfices. Résultat, les rémunérations exprimées en pourcentage des revenus devraient refluer à 35% d’ici à 2020 contre 45% actuellement.En outre, l’heure est aux économies chez les grands investisseurs institutionnels, comme le démontre la volonté du fonds de pension danois ATP de réduire le nombre de sociétés de gestion externes qu’il utilise dans des domaines complexes comme le capital-investissement et l’immobilier afin de baisser la note et mieux contrôler ses investissements. Le fonds de 107 milliards de dollars qui a déjà réinternalisé la gestion d’une grande majorité de ses actifs ces cinq dernières années ne confie déjà plus qu’un sixième de ses encours auprès de gestionnaires externes. Enfin, côté marchés, pour certains gestionnaires, la tournure prise par les événements n’est pas bonne : selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch, les fonds d’actions européennes et ceux investis au Japon affichent des décollectes respectives de 2 milliards de dollars et 1,1 milliard de dollars durant la dernière semaine de mars. Pis toutes catégories confondues, les fonds d’actions des marchés développés terminent le premier trimestre avec une décollecte de près de 30 milliards de dollars. Et ce ne sont pas les prévisions de Pimco qui vont permettre aux gestionnaires de retrouver le sourire. Dans le cadre de son « Forum Cyclique » , en présence pour la première fois de Ben Bernanke, l’ancien premier ministre britannique Gordon Brown ou encore Jean-Claude Trichet, le gestionnaire d’actifs américain a dressé un paysage particulièrement noir des marchés financiers pour l’ensemble de l’année. Heureusement, des marchés ont du potentiel. Et une association comme l’Association française des investisseurs pour la croissance l’a bien compris, qui dans un Livre Blanc sur le capital-investissement africain, souligne ses capacités prometteuses. En ce qui concerne les grands mouvements au sein des sociétés de gestion, on notera qu’après le départ surprise de Jean-Eric Mercier la semaine dernière, qui dirigeait CPR AM, la filiale d’Amundi depuis 2009, Valérie Baudson qui couvre les activités d’Amundi ETF le remplace tout en conservant une responsabilité de supervision sur son ancienne activité. Elle pourra toutefois s’appuyer sur Fannie Wurtz, à la tête de l’activité indicielle et ETF. Enfin, terminons cette lettre hebdomadaire par l’annonce de la plainte déposée par quatorze sociétés de gestion, dont BlackRock et Pimco, contre la Banque centrale portugaise en vue de tenter de récupérer leurs investissements dans Novo Banco. Novo Banco a été créé en 2014 après la faillite de Banco Espirito Santo, dont les actifs toxiques ont été transférés à une « bad bank ». Fin décembre, cinq obligations senior de Novo Bank, pour un montant de 2 milliards d’euros, ont été transférées à cette « bad bank », ce qui a effacé leur valeur... Pour le coup, certains ont dû se souvenir du titre d’un vrai polar des années 50 : « Touchez pas au grisbi... »
Les principaux actionnaires de Credit Suisse soutiennent la mise en oeuvre de la stratégie définie par le nouveau directeur général Tidjane Thiam, assure Urs Rohner, le président du conseil d’administration de la banque, dans une interview publiée par le magazine suisse Bilanz. «J’ai eu personnellement des contacts avec la plupart des grands investisseurs», indique Urs Rohner. «Ils soutiennent la direction actuelle et attendent que nous respections la stratégie annoncée». Pour le président, Tidjane Thiam est «exactement l’homme de la situation».
David Cameron a admis hier dans une interview télévisée avoir détenu à un moment donné une participation dans une société créée dans un paradis fiscal par son père Ian, aujourd’hui décédé. Il a indiqué avoir vendu, pour environ 30.000 livres (37.000 euros), ses parts dans la société panaméenne Blairmore en 2010, l’année de la mort de son père, avant de devenir Premier ministre. «J’ai payé l’impôt sur les dividendes. J’ai réalisé un profit dessus, mais c'était inférieur au plafond fiscal sur les plus-values, aussi je n’ai pas payé l’impôt sur les plus-values», a-t-il ajouté.
La Société Générale a annoncé hier des poursuites judiciaires en diffamation à l’encontre de Jean-Luc Mélenchon, co-fondateur et dirigeant du Parti de gauche, et de l’ancien trader de la banque Jérôme Kerviel. Cette annonce intervient après des propos de Jean-Luc Mélenchon et de Jérôme Kerviel accusant la Société générale de mensonges à la suite des révélations des «Panama papers». La banque a également fait savoir que ces poursuites concernaient aussi David Koubi, l’avocat de Jérôme Kerviel, ainsi que «toute personne qui proférerait de tels propos».
Pour Pierre-René Lemas, le directeur général de la Caisse des dépôts, le schéma d’une éventuelle intégration de CNP Assurances au sein du groupe la Poste « n’est pas à l’ordre du jour ».
Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC) élargit son Conseil de Surveillance en nommant comme nouveau membre Francis Weber (ancien directeur financier du Groupe Réunica). Francis Weber rejoint le Conseil de Surveillance de Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC) en avril 2016. Diplômé de Sciences Po Paris et titulaire du DECS, Francis WEBER débute comme contrôleur de gestion chez un grand distributeur de produits électroniques, puis poursuit sa carrière dans la gestion financière institutionnelle (organismes de retraite ANEP-CRICA-RETRAITES UNIES), en devenant Directeur Financier du groupe Réunica, poste qu’il occupe jusqu’en 2015. Francis Weber est également vice-président de l’AF2I (Association Française des Investisseurs Institutionnels).
Dans le cadre de la transposition en droit français de la directive OPCVM 5, une convention cadre dépositaire pourrait être présentée dès le mois de juin, a indiqué le 6 avril Michèle Besse, directeur contrôle dépositaire chez Société Générale Securities Services, qui faisait référence à des travaux en cours avec l’Association française de la gestion d’actifs (AFG), à l’occasion d’un séminaire de l’AFTI sur le thème «L’industrie de la gestion d’actifs à l’heure de l’entrée en vigueur de la directive OPCVM V», organisée en partenariat avec la Fédéraion bancaire française (FBF) et l’AFG. «C’est très ambitieux mais nous devrions être en mesure de proposer un modèle de place d’ici à fin juin 2016", a indiqué Michèle Besse.Cette convention cadre devrait préciser les nouvelles missions du dépositaire, par exemple les dispositions encadrant l’interdiction de réutiliser les actifs par le dépositaire pour compte propre sauf dans certains cas bien précis. Xavier Parain, secrétaire général adjoint de l’AMF, directeur de la gestion d’actifs, a d’ailleurs indiqué que l’instruction précisant le cahier des charges dépositaire devrait être publié à bref délai. Xavier Parain a également souligné l’application immédiate des contraintes du règlement à tous les dépositaires à compter du 13 octobre. Toutefois, «il n’y aura pas de point de blocage» dans la mesure où il n’y a pas d’obligation de mise à jour immédiate des conventions dépositaires mais simplement une bonne pratique de mise à jour d’ici au 13 mars 2018.Plus généralement, Alexis Dupont, adjoint au Bureau Finent 1 à la Direction générale du Trésor, s’est voulu rassurant. «Le gros du travail est derrière vous», a-t-il lancé, soulignant que le nombre d’amendements limité par rapport à la directive OPCVM IV, l’excellence du dispositif français dépositaire et l’alignement sur la directive AIFM en matière de rémunération. Il n’en reste pas moins que la directive comporte certains points d’attention, à l’instar de l’organe de direction dont la définition est structurante pour les sociétés de gestion et les dépositaires en raison notamment de la détermination des règles d’indépendance de la société de gestion par rapport au dépositaire, avec en outre la nécessité de désigner des administrateurs indépendant en nombre suffisant afin d'éviter tout conflit d’intérêts.Stéphanie Saint-Pé, déléguée générale de l’AFTI a par ailleurs quelques sujets encore en suspens, notamment celui de l’opinion juridique indépendante que doit fournir le sous-conservateur au dépositaire sur le cadre juridique susceptible d’assurer la protection des actifs ségrégés. Des difficultés peuvent surgir lorsque parexemple le sous-conservateur opère en dehors d’Europe. D’où des réflexions en cours sur la possibilité de mutualiser la recherche de «legal opinion» auprès de cabinets juridiques. D’autant plus que cette opinion doit être renouvelée chaque année. Autre sujet d’interrogation, l’obligation de ségrégation spécifique des OPCVM au niveau du sous-conservateur. Le CSD «investor» qui intervient en tant que sous-conservateur a les obligations inhérentes à cette fonction mais ce n’est pas actuellement le cas pour un prime broker. L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma/AEMF) travaille sur le sujet et l’AFTI et l’AMF ont également engagé des réflexions sur le sujet...
Après avoir reçu à Bercy Frédéric Oudéa, le directeur général de la Société Générale qui, selon le quotidien Le Monde daté du 6 avril, est l’une des banques ayant créé le plus de sociétés opaques chez Mossack Fonseca (près de 1 000 depuis ses filiales au Luxembourg et en Suisse, entre 1977 et 2015), Michel Sapin, ministre des finances, a rappelé que la banque est responsable des décisions prises en son sein, y compris par ses filiales situées à l’étranger. La banque a un devoir de vigilance et «l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) est en mesure de mener un certain nombre d’enquêtes, aussi bien en France qu’au Luxembourg. Si des faits répréhensibles étaient constatés, l’ACPR en tirera les conclusions», a prévenu le ministre, qui s’est également dit particulièrement attentif à ce qui aura été décidé entre 2012 et 2015, date à laquelle la banque avait décidé de ne plus ouvrir de sociétés offshore.Hier, dans une interview donnée au Figaro, Frédéric Oudéa a également dénoncé les amalgames et les inexactitudes qui sont véhiculés concernant sa banque, dans le cadre de cette enquête. «Celle-ci, en effet, ne remet pas en perspective les changements profonds intervenus ces dernières années dans le système financier en général, et à la Société générale tout particulièrement», a-t-il indiqué, en confirmant par ailleurs ses déclarations de 2012, devant les sénateurs, et l’absence d’implantation de la Société Générale dans les «paradis fiscaux». «Il ne faut pas confondre une implantation détenue et opérée par une Banque et les sociétés ou structures qui sont détenues par nos clients. S’agissant de nos clients, les quelques dizaines de sociétés offshore actives structurées avec le cabinet Mossack Fonseca à Luxembourg sont comme je l’ai dit, revues au plan de la conformité fiscale», a précisé Frédéric Oudéa.Sur son site, la banque avait déjà dénoncé un article mensonger sans rapport avec son contenu, «Le Monde exploite des données incohérentes générant des amalgames scandaleux nuisant à l’image de Société Générale» (...) «Dans le cadre de son activité de banque privée, Société Générale fournit des services bancaires et fiduciaires à des sociétés patrimoniales pour le compte de ses clients. Cette activité, totalement marginale, est opérée de façon transparente dans le respect des règles en vigueur en matière de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales.» Enfin, toujours dans son communiqué, la banque a rappelé qu’elle avait décidé d’opérer ses activités de banque privée exclusivement dans des juridictions ayant adopté la norme d’échange automatique de renseignements élaborée par l’OCDE intitulée Common Reporting Standard, permettant aux autorités fiscales d’avoir connaissance en toute transparence des comptes financiers détenus à l’étranger par leurs contribuables, qu’ils soient détenus directement ou par le biais de sociétés patrimoniales.
MutRé, deuxième réassureur de personnes en France, affiche un résultat net et une solvabilité en nette progression à fin 2015. En conséquence de quoi, le conseil d’administration propose le versement de dividendes, à la différence de l’exercice 2014.
En amont du panel dédié aux nouveaux domaines d'externalisation, qui s'est déroulé loirs de la Journée Nationale des Investisseurs, Philippe Goubeault, directeur financier de l'Agirc-Arrco, a précisé à Instit Invest, l'organisation de sa gestion, l'impact du rapport de l'IGAS et ses relations avec ses dépositaires.
Les faits économiques permettent de tenir à distance la crainte d’une récession mondiale qui avait secoué les marchés en début d’année. Les fondamentaux économiques restent cependant assez moroses et la croissance se stabilise à un niveau médiocre. Au sein des pays développés, le premier trimestre 2016 ne permet pas, à ce stade, d’entrevoir une amélioration par rapport à la faible croissance qui a caractérisé le 2nd semestre 2015. L’activité industrielle reprend un peu d’altitude après avoir digéré l’excès de stocks accumulés au cours du T3 2015. Cependant l’ampleur du rebond est limitée et le niveau de confiance des entreprises reste faible aussi bien en zone euro qu’aux USA, tandis qu’il chavire au Japon. La suite en téléchargement ci-dessous.
Un an après sa création, le Club Afrique de l’AFIC a publié le 5 avril 2016 un Livre blanc du capital-investissement sur le continent africain. Manuel pédagogique, le Livre Blanc présente le poids économique, la croissance et le potentiel du secteur. Guide pratique, il initie les intervenants potentiels sur les usages en matière de structuration des fonds, sur les normes juridiques, fiscales et RH qui régissent les processus d’investissement. Ouvrage engagé, il analyse les freins au développement et formule des propositions concrètes pour améliorer l’environnement, qu’il s’agisse de la formation des professionnels, de la création d’un label Société Africaine Innovante pour ouvrir l’accès des start-up au financement, ou encore de faire évoluer la fiscalité africaine pour faciliter les opérations d’investissement. Découvrez le contenu du livre-blanc
Les décisions récentes de la Banque Centrale Européenne ne facilitent pas la tâche de leurs gérants financiers. En effet, les moyens à disposition pour faire fructifier leurs provisions dans des conditions de rendement et de liquidité satisfaisantes n’étaient déjà plus très nombreux. Un billet de Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne.
Axelle Davezac, directrice de la Fondation ARC pour la recherche sur la cancer, va quitter ses fonctions le 1er septembre pour rejoindre la direction générale de la Fondation de France.
Gemalto a annoncé ce matin une évolution inattendue de sa gouvernance. Olivier Piou, directeur général du numéro un mondial des cartes à puce et des solutions de sécurité numérique depuis 18 ans, va passer la main à Philippe Vallée, actuel directeur général adjoint du groupe. La passation des commandes aura lieu en août 2016, après la publication des résultats semestriels. Olivier Piou deviendra administrateur de Gemalto. Agé de 57 ans, Olivier Piou reconnaît sa volonté de souffler et de se consacrer à des projets personnels dans la science et l'éducation. « Après tant d’années à la barre, je pense que l’automne prochain est le bon moment pour installer un nouveau dirigeant, qui est prêt et capable de réaliser notre prochaine phase de croissance », explique Olivier Piou dans un communiqué. Philippe Vallée aura la responsabilité d'élaborer le plan stratégique qui prendra la suite de l’actuel dont l'échéance est prévue pour 2017.
Le Crédit Coopératif, qui compte essentiellement pour clients des structures de l’Economie Sociale et Solidaire (coopératives, associations, acteurs mutualistes, etc.) détient un portefeuille financier s’élevant à près de 2 milliards d’euros. La banque du groupe BPCE souhaite, face à l’érosion des taux, diversifier sa poche obligataire, qui représente plus de 50% de son allocation. Par ailleurs, le Crédit Coopératif affiche son intention d’accentuer son investissement aussi bien dans le micro-crédit que dans le soutien de PME régionales présentant une démarche conforme à sa politique en matière d’ISR.
Marc Becquart a toujours apprécié la dimension humaine des banques du groupe BPCE, au sein duquel il a effectué l’essentiel de sa carrière. « Je me serais moins épanoui dans une structure multinationale », déclare ce père de sept enfants, nommé directeur financier du Crédit Coopératif en novembre 2015.
Un dossier envisageant la suppression d'environ 90 postes dans les activités de marché et de l'ordre de 35 postes chez Lyxor sera déposé le 4 avril pour l'information-consultation des instances représentatives du personnel
Le nombre de mutuelles en France a été divisé par deux en seulement dix ans. Un mouvement qui, contexte réglementaire oblige, n’est pas prêt de ralentir, même si certaines pourraient en réchapper.
A la suite d’un contrat cadre de partenariat signé le 15 décembre 2015, CNP Assurances et AG2R La Mondiale annoncent aujourd’hui le démarrage opérationnel de leur partenariat stratégique dans le domaine de la retraite supplémentaire d’entreprise, au sein d’une filiale commune baptisée Arial CNP Assurances. L’opération a reçu l’approbation de l’Autorité de contrôle prudentiel et réglementaire (ACPR) et de l’Autorité de la concurrence (ADLC). Ce partenariat se matérialise dès à présent par la prise de participation à hauteur de 40% de CNP Assurances dans Arial Assurance, filiale de La Mondiale. Arial CNP Assurances regroupe les équipes, les outils et les portefeuilles d’activité des deux partenaires et entend devenir l’acteur de référence de l’épargne retraite entreprise. La filiale commune d’AG2R LA MONDIALE et de CNP Assurances a vocation à gérer les régimes de retraite supplémentaire de près de 20 000 entreprises, de la PME aux leaders du CAC40, soit environ 12 Mds€ d’encours. Elle s’appuiera pour son développement sur la solidité financière et les expertises de ses deux actionnaires : AG2R LA MONDIALE, 1er groupe de protection sociale et leader de la retraite complémentaire, et CNP Assurances, 1er assureur de personnes en France. La gouvernance d’Arial CNP Assurances reflète l’équilibre entre les deux groupes au sein de la filiale commune : la composition du Conseil d’administration est représentative des poids respectifs des deux partenaires, la présidence est assurée par Frédéric Lavenir, Directeur général de CNP Assurances, et la vice-présidence par André Renaudin, Directeur général d’AG2R LA MONDIALE. La direction opérationnelle se partage entre Patrice Bonin, Directeur général d’Arial CNP Assurances et précédemment Président du Directoire d’Arial Assurance, et Yann Illouz, Directeur général délégué d’Arial CNP Assurances et jusqu’alors Directeur du département Solutions retraite de CNP Assurances. Pour ces derniers : « CNP Assurances et AG2R LA MONDIALE, de par leurs positions respectives sur le marché et leur histoire, se doivent d’être moteurs dans la couverture des besoins de retraite des Français. La naissance d’Arial CNP Assurances, seul assureur en France exclusivement dédié à la retraite supplémentaire, matérialise cette volonté commune. Notre ambition est ainsi de devenir « la solution retraite » au service des entreprises et de leurs salariés, en nous attachant à poursuivre le développement d’offres de service innovantes, en nous engageant sur une qualité de services adossée à des outils propriétaires reconnus pour leur efficience et offrant une sécurité financière de premier ordre à nos clients au travers d’un double actionnariat stable et solide».
Moody’s Investors Service a publié le 31 mars un nouveau service d'évaluation et de recherche GBA (« Green Bond Assessment ») sur les obligations vertes. Ce service est destiné à encourager à davantage de communication et de transparence dans un segment de marché où les pratiques applicables aux processus en matière d’obligations vertes se sont diversifiées, et à normaliser les émissions d’obligations vertes d’un secteur et d’un pays à l’autre. Les évaluations GBA s’appuient dans l’ensemble sur une approche homogène, standardisée et transparente pour évaluer le cadre dans lequel un émetteur procède à une émission d’obligations vertes, via différentes catégories de titres, dans une perspective internationale. « Nous observons que les investisseurs, émetteurs et intermédiaires sont de plus en plus nombreux à juger les obligations vertes particulièrement bien adaptées, en tant que source de capital, au financement d’une transition vers une économie à faible émission de carbone », souligne Matt Donohue, Senior Vice President du département Global Product Management de Moody’s. « Les besoins de financement auprès des marchés de capitaux, associés à une hausse croissante de la demande pour des investissements socialement responsables, une normalisation de l’offre et des émissions d’obligations de référence à un prix efficient, devraient entraîner une augmentation des émissions d’obligations vertes dans les années à venir », ajoute Matt Donohue. Distincte du processus de notation de crédit, la GBA de Moody’s est disponible soit en tant que service optionnel conjointement à une notation publique de crédit MIS au moment de l'émission, soit en tant qu'évaluation indépendante de toute notation publique de crédit MIS. Ce lancement intervient parallèlement à l’entrée en vigueur de la méthodologie de Moody’s sur les obligations vertes, le résultat obtenu s’exprimant sur une échelle dont les scores varient entre GB1 (Excellent) à GB5 (Mauvais). Cette échelle reflète la position de Moody’s sur la base de cinq facteurs : organisation, affectation des produits, communication relative à cette affectation, gestion des produits et, enfin, reporting périodique et communication. Une fois attribuée et communiquée à l'émetteur, l'évaluation est rendue publique et diffusée par communiqué de presse. Le « GBA Assessment Report » sera également publié sur www.moodys.com
Standard & Poor’s a annoncé hier avoir dégradé de stable à négative la perspective de la note de crédit souveraine de la Chine, actuellement de AA-. Cette décision intervient après une révision similaire de la perspective de la note de Moody’s au début du mois. S&P explique que le mouvement de rééquilibrage de l'économie chinoise pourrait être plus lent que prévu mais ajoute que le programme de réformes annoncé par Pékin est «sur les rails». L’agence anticipe une croissance économique d’au moins 6% sur les trois ans à venir.
Retrouvez en téléchargement l’intégralité de l'étude (en anglais) intitulée «Is Smart Beta just Monkey Business? An Analysis of Factor Exposures, Upside-Down Strategies and Rebalancing Effects», publiée par l’EDHEC Risk Institute.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } For the first time since winter 2011, the asset management and wealth management sectors have seen a significant loss of confidence, according to the most recent quarterly CBI/PwC study of financial services. The decline in confidence is largely due to turbulence, political uncertainty and a decline in profitability in early 2016, which led companies to postpone launches of new products, and to call off plans for merger/acquisition operations, instead giving the priority to core professional activities, such as maintaining client bases and strategic partnerships. “Concerns about China and a volatile start to the year on the markets, in parallel with uncertainty related to the potential that a ‘Brexit’ might create a turbulent climate have worked to muffle the optimism in the financial services sector. As we know from our interviews with the members of the CBI, the announcement of the date for the referendum has led some companies to freeze investment decisions, though the phenomenon is not very widespread,” says Rain Newton-Smith, head of the BCI for economics, cited in a statement.