La MNRA constitue le Comité Exécutif de sa Fondation MNRA nouvellement créée. Quatre administrateurs représentent le fondateur, la MNRA : M. Serge Crouin, président du Conseil d’administration de la MNRA, Mme Annick Verzellesi, membre du Conseil d’administration, M. Daniel Amata, directeur général délégué et M. Philippe Bollecker, directeur général délégué Deux administrateurs ont le statut de personnes qualifiées : M. Gérard Bobier, secrétaire-adjoint au bureau de l’Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat (APCMA), représentant le Président de l’APCMA au sein du comité exécutif de la Fondation MNRA, président de la chambre de métiers et de l’artisanat d’Indre-et-Loire ; M. Bernard Perot, président du CEPROC, centre européen des professions culinaires, président dela chambre de métiers et de l’artisanat du Val d’Oise, Meilleur Ouvrier de France (MOF). Un membre permanent siégeant avec voix consultative : Mme Marie-Jeanne Amata, directeur général de la MNRA. La Fondation MNRA, placée sous l’égide de la Fondation de France, a pour mission de soutenir et de financer des projets d’intérêt général visant ; à favoriser la transmission des savoir-faire des métiers de l’artisanat et renforcer les liens intergénérationnels et la mise en œuvre d’actions éducatives dans le cadre de l’apprentissage des métiers de l’artisanat et soutenir les projets qui visent à promouvoir l’excellence des métiers de l’artisanat.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé le 24 février un rendement moyen pondéré annualisé des fonds de ses déposants de 10,9 % sur quatre ans et de 9,1 % pour 2015. Au terme de l'exercice, l'actif net se chiffrait à 248 milliards de dollars, comparativement à 159 milliards de dollars au 31 décembre 2011, soit une progression de 89 milliards de dollars sur quatre ans. Sur cette période, la Caisse affiche des résultats de placement nets de 81,6 milliards de dollars, auxquels s'ajoutent des dépôts nets de 7,4 milliards de dollars.
CACEIS a migré l’ensemble des portefeuilles de Crédit Agricole Assurances sur sa nouvelle plateforme comptable européenne unique. Cette opération représente 250 milliards d’euros d’actifs administrés pour le compte des entités du groupe Crédit Agricole Assurances et intervient dans le cadre d’une refonte de ses plans de compte en norme locale et IFRS.
Interview de Françoise Odau, directrice déléguée de CGPC (Association Française des CGP Certifiés), destinée aux Prix des Coupoles Distrib Invest récompensant notamment l’association la plus influente dans la promotion de la profession.
A l'image des autres bancassureurs, la Société Générale tire pleinement parti des atouts de son modèle. Tous les indicateurs de Société Générale Insurance, la ligne métier assurances du groupe, sont au vert. Le produit net bancaire a progressé de 10% l'an dernier, à 825 millions d'euros. « La dynamique de développement est très forte sur le segment protection (prévoyance, assurance dommages, ndlr) en France, avec des taux de croissance plus de trois fois supérieurs à ceux du marché en auto et en MRH », souligne Philippe Perret, directeur général de Société Générale Insurance.
Le fonds général AXA s'élève à 65,018 milliards d'euros au 31 décembre 2014, contre 63,539 milliards au 31 décembre 2015, soit une baisse de 1,479 milliard en un an.
Scor Global Investments (Scor GI), la filiale de gestion du réassureur Scor, a enregistré en 2015 un rendement de ses actifs de 3,1%, soit une progression de 0,2 point par rapport à 2014, a annoncé le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. « En prenant en compte les fonds déposés chez les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,6% en 2015 », précise le réassureur dans un communiqué. Le taux de réinvestissement s'établit, quant à lui, à 2,5% à la fin de l’exercice 2015. « Dans un environnement économique et financier de plus en plus incertain, Scor Global Investments a renforcé la gestion prudente de son portefeuille et, de façon temporaire, a décidé d’augmenter le niveau de liquidité de son portefeuille à 11% tout en gardant la duration du portefeuille obligataire (hors liquidités) à un niveau globalement stable de 3,9 ans au 31 décembre 2015 », détaille Scor. Pour 2016, Scor se montre relativement prudent. Ainsi, « compte tenu de l’environnement de plus en plus difficile, le rendement des actifs estimé pourrait être compris entre 2,8% et 3,1% », avance le réassureur. A fin 2015, les actifs (hors fonds déposés chez les cédantes) s'élèvent à 17,96 milliards d’euros contre 16,24 milliards d’euros fin 2014, soit une progression de 10,6% sur un an. Au 31 décembre 2015, les liquidités représentent 9% de ces actifs tandis que les obligations représentent 78% du total (dont 2% de placements à court terme). Le solde des actifs est composé de 4% de prêts, de 3% d’actions, de 4% d’immobilier et, enfin, de 2% d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus chez les cédantes à hauteur de 9,58 milliards d’euros, s'élève à 27,55 milliards au 31 décembre 2015 contre 24,85 milliards d’euros au 31 décembre 2014, soit une croissance de 10,9% sur un an. La qualité du portefeuille obligataire est maintenue avec une notation moyenne stable d’AA-. Au 31 décembre 2015, les cash flows financiers attendus au cours des 24 prochains mois s'élèvent à EUR 6,6 milliards (y compris les liquidités, coupons et remboursements), soit plus d’un tiers des actifs, « permettant une gestion dynamique de la politique de réinvestissement dans la perspective éventuelle d’une hausse des taux d’intérêt », précise Scor. En 2015, le portefeuille d’actifs a généré une contribution financière de 534 millions d’euros. En outre, «la politique de gestion active conduite par Scor Global Investments a permis au groupe de réaliser des plus-values de 170 millions d’euros durant l’exercice 2015 provenant principalement du portefeuille actions et, dans une moindre mesure, du portefeuille obligataire», conclut Scor.
Rédigé par l’équipe de recherche sur les fonds passifs de Morningstar, ce rapport examine les différences de coûts entre les fonds indiciels cotés (ETF) Strategic-Beta et leurs concurrents de gestion passive classique...
Scor vient d’officialiser dans un communiqué sur ses résultats le départ de Nicolas Tissot au poste de Chief Operating Officer, membre du comex du groupe. Cet ancien d’HEC, énarque et inspecteur des finances avait intégré le groupe le 31 août dernier. C’est Romain Launay, secrétaire général du groupe depuis 2014, qui succède à Nicolas Tissot lequel « a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière » selon le communiqué. Romain Launay, 36 ans, est diplômé de l’Ecole polytechnique, de l’Ecole des mines de Paris et du Centre des hautes études de l’assurance. Après avoir occupé différentes fonctions au sein du ministère de l’économie et des finances de 2004 à 2009, il devient Conseiller technique au Cabinet du Premier ministre en 2009. Il rejoint SCOR en février 2012 en tant que Conseiller du Président-Directeur général avant de prendre les fonctions de Secrétaire général du Groupe en mai 2014.
Si elle représente encore des montants modestes, la finance participative connaît un essor rapide en France et intéresse de plus en plus les acteurs institutionnels.
François-Henry Brault, directeur des investissements et de l'ingénierie financière de Natixis Assurances, évoque la volonté affichée par l'assureur d'accroître ses financements directs pour le développement de l'économie locale, dans une optique de diversification de son portefeuille. Entretien réalisé dans le cadre des Couronnes Instit Invest 2015.
Deux ans seulement après l’avoir acquis, Carlyle a décidé de fermer une société de gestion de fonds de fonds, rapporte l’agence Bloomberg. La société Diversified Global Asset Management (DGAM), basée à Toronto, va mettre la clé sous la porte et ses deux co-fondateurs, George Main et Warren Wright, vont quitter la société qui gère moins de 2 milliards de dollars d’actifs générateurs de commissions.Cette décision intervient deux mois après la décision de Carlyle de remercier Jacques Chappuis, le patron des solutions d’investissement, l’entité qui loge DGAM ainsi que les fonds de fonds immobiliers et de buy-out.DGAM, qui affichait des actifs sous gestion de 2,9 milliards de dollars au moment de son rachat en février 2014, perd du terrain par rapport aux grands acteurs dans cette activité, à l’instar de BlackRock Alternative Asset Management, le numéro 1 du secteur, qui gérait 65,7 milliards de dollars à la fin 2015.Avec la fermeture de DGAM, Carlyle dispose encore de deux sociétés de gestion de fonds de fonds, AlpInvest Partners, qui dirige les clients vers des fonds de private equity externes, et Metropolitan Real Estate Equity Management, qui vient de lever un fonds de 550 millions de dollars qui investira dans des fonds immobiliers via le marché secondaire.Les actifs gérés par Carlyle s'élevaient fin décembre 2015 à 46,2 milliards de dollars, en recul de 7% par rapport à l’année précédente.
EFG International a annoncé hier la signature d’un accord avec la banque brésilienne BTG Pactual pour l’achat de BSI, sa filiale suisse de gestion privée. EFG avait confirmé la semaine dernière mener des discussions exclusives. Le prix a été fixé à 1,33 milliard de francs (1,21 milliard euros). L’union des deux maisons créera le numéro cinq de la gestion de fortune en Suisse. A l’issue de l’opération, qui se fera en actions et en trésorerie, BTG conservera environ 20% du capital d’EFG International et sera représenté à son conseil d’administration. L’acquéreur compte lever 750 millions de francs via des émissions d’actions et de dette pour contribuer à financer l’opération. Cette cession intervient seulement cinq mois après la conclusion du rachat de BSI par BTG. Elle s’inscrit dans le cadre du programme de cession lancé par le groupe brésilien pour sortir de ses difficultés.
La Cour des comptes rend public, le 17 février 2016, un rapport, établi en application de l’article L. 111-8 du code des juridictions financières, sur l’association Les petits frères des Pauvres, qui fait appel à la générosité publique en faveur des personnes de plus de 50 ans en situation précaire. À l’issue de son contrôle et dans la limite des prérogatives que lui confère l’article précité du code des juridictions financières, la Cour conclut à la conformité aux objectifs poursuivis par l’appel à la générosité du public des dépenses engagées par l’association Les petits frères des Pauvres au cours des exercices 2010 à 2013.
EFG International a annoncé lundi la signature d’un accord avec la banque brésilienne BTG Pactual pour le rachat de BSI, sa filiale suisse de gestion privée. Le groupe avait confirmé la semaine dernière mener des discussions exclusives. Le prix d’achat a été fixé à 1,33 milliard de francs suisses (1,21 milliard euros). L’union des deux maisons créera le numéro cinq de la gestion de fortune en Suisse. A l’issue de l’opération, qui se fera en actions et en trésorerie, BTG conservera environ 20% du capital d’EFG International et sera représenté à son conseil d’administration. L’acquéreur compte compte lever 750 millions de francs via des émissions d’actions et de dette pour contribuer à financer l’opération.
Devenue BFT IM fin 2015, BFT Gestion, la société de gestion filiale d'Amundi, affiche de nouvelles ambitions après une collecte record l'an dernier. Pour répondre à la demande de rendement de ses clients, son offre de produits monétaires va s'étoffer et la société va poursuivre le développement de son activité « Fund Hosting ». Enfin, sans négliger la clientèle institutionnelle, qui représente près de 50% des actifs de la maison, la société de gestion compte pousser ses pions dans le secteur de la distribution, comme l'explique Gilles Guez, son directeur général, à Newsmanagers.
Devenue BFT IM fin 2015, BFT Gestion, la société de gestion filiale d'Amundi, affiche de nouvelles ambitions après une collecte record l'an dernier. Pour répondre à la demande de rendement de ses clients, son offre de produits monétaires va s'étoffer et la société va poursuivre le développement de son activité « Fund Hosting ». Enfin, sans négliger la clientèle institutionnelle, qui représente près de 50% des actifs de la maison, la société de gestion compte pousser ses pions dans le secteur de la distribution, comme l'explique Gilles Guez, son directeur général, à Newsmanagers.
Le géant des hedge funds Citadel a supprimé une dizaine de membres de son équipe d’investissement cette semaine, rapporte le Wall Street Journal. La société basée à Chicago s’est séparée d’analystes, associés et gérants faisant partie de sa filiale Surveyor Capital. Cela intervient alors que le principal fonds de Citadel perd 6,5 % cette année à mi-février, selon des proches du dossier.
La Cour des comptes rend public, le 18 février 2016, un rapport sur la gestion immobilière du groupe La Poste. Celle-ci a été confiée à un pôle immobilier qui comprend : la direction de l’immobilier et depuis 2004 la filiale Poste Immo. La Cour pointe une organisation complexe et éclatée, la logique de créer une « foncière » du groupe n’ayant pas été menée à son terme. Le coût global de la fonction immobilière est estimé à 1,2 Md€. La Cour relève que la masse salariale du pôle immobilier est dynamique, notamment les plus hautes rémunérations, en dépit de résultats financiers insuffisants. Si le pôle immobilier est parvenu à diminuer les surfaces occupées, passées entre 2005 et 2014 de 7,5 millions à 6,5 millions de m², ainsi qu’à rénover une part importante du parc, le rythme des cessions n’a pas permis de résorber le taux de vacance, qui était de 10,9 % fin 2008 et de 15 % fin 2013. La Cour invite le pôle immobilier à recentrer son action sur un objectif simple : la baisse des charges immobilières du groupe La Poste. Elle formule 5 recommandations visant à mieux piloter la masse salariale et les dépenses, à améliorer la planification de l’emploi des surfaces, ainsi qu’à renforcer le contrôle interne, notamment à l’occasion des cessions ou des apports de ses immeubles. Consulter le rapport et la réponse du président directeur général
Dans le quartier de la Part-Dieu à Lyon, vous ne pourrez pas manquer la tour Incity, la plus haute de la ville, où la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes a établi fin 2015 son siège social. "Une vraie transformation pour l'entreprise", souligne Jérôme Ballet, membre du directoire en charge des finances. Un peu plus loin, à deux pas de l’Université Jean Moulin, vous retrouverez les bureaux d’Alptis Assurances, filiale d'un groupe à l'ADN associatif. Une gouvernance « démocratique » proche d'ailleurs de celle d’Eovi Mcd Mutuelle, structure basée à Saint-Etienne, cité estampillée "meilleure ennemie" de la capitale des Gaules. De par leur nature, à la fois associative et mutualiste, les deux institutions possèdent une approche prudente en matière de placements financiers. April, de son côté, développe une politique différente : le groupe d'assurance lyonnais a récemment renforcé ses actifs de diversification.
Vivarte connaît de nouveaux soubresauts à sa tête. Le conseil d’administration de la chaîne de magasins de prêt-à-porter (La Halle, André, Minelli...) a annoncé vendredi matin le remplacement de son président Richard Simonin par Stéphane Maquaire. Ce dernier, président de Monoprix depuis 2010, prendra ses fonctions au cours du deuxième trimestre 2016. Richard Simonin avait été nommé à la présidence de Vivarte en octobre 2014 par les fonds de dette devenus actionnaires du groupe à la suite de sa restructuration financière. Il «a réussi à apporter de la stabilité au groupe et à mettre son retournement durable sur des bases solides», indique le communiqué de Vivarte. «Aujourd’hui, les fonds actionnaires veulent prendre quelqu’un dans une perspective de moyen terme», a ajouté un porte-parole de la société.
Courant 2016, l’Association A.R.R.I.A. (Aide aux Religieuses et Religieux Invalides ou Agés) va mettre en place un observatoire éthique des placements. Les instituts religieux sont, depuis longtemps, porteurs d’une exigence éthique dans les placements d’argent qu’ils sont amenés à faire. C’est tout naturellement que l’A.R.R.I.A. a eu cette préoccupation dès l’origine. Ainsi, une des missions de sa Commission déléguée est de veiller à ce que les investissements de l’association soient effectués dans des sociétés respectant les valeurs que les membres de l’A.R.R.I.A veulent promouvoir et fondées sur la doctrine sociale de l’Église. Ainsi, l’A.R.R.I.A. lance une approche originale de notation éthique des investissements réalisés pour son compte propre. Pour rappel, l’association A.R.R.I.A. a été fondée le 3 mars 1971. Son but était de permettre aux instituts religieux de compléter le système de retraite représenté par le département d’allocations vieillesse, aujourd’hui remplacé par le régime de la CAVIMAC. Ces décisions ont été annoncées lors de la réunion annuelle le 26 novembre, à la Maison Mère des Lazaristes, dans le 6ème arrondissement de Paris. Ont assisté aux différentes interventions : Frère Jean-Claude LAVIGNE, auteur d’un ouvrage intitulé « vivre sa spiritualité en EHPAD » et chercheur au Centre de Recherches sur la Vie Religieuse d’Evry ; Insti7 sur l’approche éthique de la gestion financière ; M. Thibault, Conseiller technique de l’A.R.R.I.A et EthiFinance sur les placements réalisés pour le compte de l’A.R.R.I.A.
Après Grizzly Responsible Investment, Trucost et les chercheurs Diane-Laure Arjaliès d’Ivey Business School au Canada et Nicolas Mottis de l’ESSEC & Polytechnique, entrés au FIR ces dernières semaines, trois nouveaux acteurs engagés rejoignent le Forum en février.
A l'occasion d'une conférence de presse, CNP Assurance a annoncé un résultat net part du Groupe en hausse de 4,7 % à 1 130 M€ et un taux de couverture Solvabilité 2 de 192 %.
Il partage avec Jean Tirole, le « Nobel » 2014 de l’économie, le même camp de base : la Toulouse School of economics. Sébastien Pouget a cependant choisi de faire de l’investissement socialement responsable, son principal terrain d’étude. Ce co-directeur de la chaire de recherche « Finance Durable et Investissement Responsable », revient sur la brève histoire de la recherche en ce domaine et sur son avenir
Selon nos informations, Fabrice Zamboni, multigérant actions internationales, quitte ses fonctions de gérant délégué au sein du département fonds propres de la CDC. Il était jusqu'à présent chargé de la sélection de fonds, de l'élaboration des due diligences et du suivi de l’allocation (tactique et stratégique) ainsi que de la structuration des portefeuilles. Avant de rejoindre la Caisse des Dépôts, Fabrice Zamboni a évolué 6 ans chez Olympia Capital Management, qu’il a rejoint en 2006 en tant que responsable du développement des produits et de la structuration. il a débuté sa carrière en 1997 au sein de Natixis Banques Populaires aux fonctions de responsable dérivés actions. Il a enchaîné ensuite plusieurs expériences à des postes de spécialiste dérivés actions, d’abord chez IXI CIB (durant 2 ans), puis Fortis Bank (1 an). En 2005, il devient responsable de l’ingénierie financière et des nouveaux produits chez BNP Paribas. Il est, en outre, professeur au sein du Master 272 de l’Université Paris Dauphine, depuis 2012, ainsi qu’au Groupe ESG, depuis 2008.
Dans une interview au Financial Times, Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, qualifie les ventes massives des actions de banques de « totalement irrationnelles » et il rejette les craintes selon lesquelles la chute des cours pourrait provoquer un nouveau Lehman Brothers, Selon lui, les investisseurs ne tiennent pas compte du fait que la Banque centrale européenne a inondé le marché avec des liquidité depuis la crise financière. « Lehman a fait faillite en 2008 en raison de problèmes de liquidité », observe Yves Perrier. « Les choses sont très différentes aujourd’hui. J’aimerais savoir ce que les investisseurs voient ». Il estime que ceux qui prédisent la chute de l’une des grandes banques sont « fondamentalement incorrects ».
A la fois présidente du comité d’investissement de la Fondation HEC et fondatrice d’Allfine Consultants, cabinet de conseil à destination des family offices, Arielle Lévi présente un profil atypique. Retour sur le parcours de cette pianiste invétérée, spécialiste du marché actions
Après avoir rejoint le groupe Apicil, le 1er janvier dernier. Legal & General en France a choisi d’impulser ses nouvelles ambitions à travers un nouveau nom, GRESHAM, décliné sous la marque GRESHAM Banque Privée pour l’épargne patrimoniale et GRESHAM Assurances Collectives pour les activités de santé, prévoyance et retraite. Pour Philippe BARRET, directeur général du Groupe APICIL : « Après l’acquisition de Skandia l’année dernière, cette opération constitue un cap important pour le Groupe car elle portera les cotisations en Assurances de personnes au-delà de 2 Mds€ et l’encours géré à 13 Mds€ en 2016 ». Le Groupe APICIL a souligné que cette opération lui offrait notamment une meilleure visibilité par la spécialisation des canaux de distribution sur le marché de l’épargne et lui permettait de s’ouvrir aussi vers une clientèle plus aisée, convertie à la diversification de ses actifs. « L’intérêt que nous porte notre nouvel actionnaire conforte la pertinence de nos choix et de notre stratégie, a déclaré de son côté Olivier Potellet, président-directeur général de GRESHAM. Notre collecte en hausse de 20 % en 2015, soit une croissance cinq fois supérieure à celle du marché, témoigne de l’adhésion de nos clients. Le Groupe APICIL va nous permettre de consolider notre croissance, et de poursuivre nos efforts pour répondre aux attentes des clients patrimoniaux en matière de suivi, d’accompagnement et de qualité du conseil. »