Très attentive à sa politique de gestion des risques, La Mutuelle Générale tient à avoir une analyse mensuelle très précise de la performance de ses actifs. A l’occasion d’une interview pour les Couronnes Instit Invest 2015, Christophe Harrigan, directeur financier, et Alban Jarry, directeur du programme Solvabilité II, nous détaille la stratégie de la mutuelle en plein rapprochement avec Malakoff Médéric.
La banque américaine JPMorgan Chase a annoncé le 7 mars qu’elle n’allait plus financer les projets liés aux mines et centrales à charbon dans les pays riches. Cette décision intervient moins de trois mois seulement après l’accord de Paris sur le climat. Désormais, JPMorgan estime que le charbon fait partie au même titre que le travail des enfants de sa liste des transactions interdites, selon une nouvelle version actualisée de sa politique sociale et environnementale mise en ligne lundi.
A l’instar de Veolia, Séché Environnement se renforce sur les marchés des déchets radioactifs. Le groupe a annoncé hier soir l’acquisition de HPS Nuclear Services. «HPS Nuclear Services intervient [dans] la maintenance et de la logistique nucléaire, des protections biologiques [...], de la décontamination, du démantèlement, du traitement des déchets, du désamiantage et de la formation nucléaire», détaille Séché. HPS Nuclear Services compte environ 40 salariés pour un chiffre d’affaires de 4 millions d’euros en 2015.
Sergio Val est promu directeur financier adjoint d’Engie, en charge des relations investisseurs, des fusions-acquisitions et des marchés de capitaux. Titulaire d’une maîtrise en économie de l’Université de Saragosse (Espagne) et d’un master en finance internationale de l’Université de Nottingham (Royaume-Uni), il rejoint, en 1999, l’équipe de corporate finance de Suez (devenu Engie). Entre 2003 et 2008, il occupe plusieurs postes au sein de la direction des fusions-acquisitions du groupe, avant d’être nommé directeur de la trésorerie, du financement et du M&A de la filiale Aguas de Barcelona. Depuis 2010, il était directeur corporate d’Engie, en charge du corporate finance, de la trésorerie et des assurances, ainsi que, depuis 2013, des fusions et acquisitions.
Aberdeen Asset Management va quitter l’indice FTSE 100 le 21 mars, rapporte Investment Week. Cette évolution, largement anticipée, intervient après 18 mois de difficultés pour la société de gestion dirigée par Martin Gilbert. Depuis le début de l’année, l’action est en baisse de 9,9 %.
La Cour des comptes a rendu public un rapport sur la gestion 2006 à 2013 de la Société forestière, filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Acteur de référence sur le marché de la forêt privée, la Société forestière a connu une fin de cycle difficile en 2013 avec plusieurs revers et un résultat négatif de 1,1 M€. La fragile reprise opérée à partir de 2014 demeure par ailleurs incertaine à moyen terme compte tenu notamment des caractéristiques du marché privé de la forêt française. Dans ce cadre, la Société forestière doit rechercher des gains de productivité, avec pour préalable indispensable la rationalisation de ses moyens et de sa structure. Il convient également que la CDC détermine plus clairement le rôle qu’elle entend faire jouer à sa filiale dans la stratégie du groupe sur les questions de développement durable et de transition énergétique. La Cour formule quatre recommandations.
Aubrey McClendon, cofondateur du groupe Chesapeake Energy dont il a fait l’un des premiers producteurs mondiaux de gaz naturel, est mort mercredi dans un accident de voiture à Oklahoma City, a indiqué la police. Le décès d’Aubrey McClendon, 56 ans, intervient au lendemain de son inculpation par le département de la Justice américain pour violation présumée des lois limitant les positions de monopole.
La Fédération des Promoteurs Immobiliers constate dans son dernier point de conjoncture, « que les indicateurs de la construction neuve sont en train de repasser au vert » et qu’il y a un regain d’optimisme de la part des opérateurs en matière de logements collectifs, lié tout particulièrement à la reprise des ventes aux investisseurs particuliers et aussi, à la vente en bloc qui a progressé depuis le début de l’année, tout particulièrement auprès du secteur social, l’accession à la propriété restant à la traîne. Il faut dire que des mesures sérieuses ont été enfin prises avec le dispositif Pinel, le PTZ élargi. Elles se sont ajoutées, globalement pour la construction, aux dispositifs publics en faveur de la performance énergétique (éco-PTZ, crédit d’impôt transition énergétique prolongés..). Ainsi l’activité du bâtiment pourrait-elle s’améliorer en 2016 malgré la chute prévisible des marchés publics. De façon générale, il semble que la vente d’immobilier, y compris d’ancien, repartirait globalement, si le terrorisme ne vient pas perturber une reprise encore fragile… En matière de logement social, L’Etat, Action logement et l’ANRU ont signé en octobre dernier la convention tripartite relative au financement du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU) qui confirme et précise la mobilisation de 5 Md€ générant 20 Md€ d’investissements pour rénover les quartiers de la politique de la ville et amplifier l’action en faveur de la mixité sociale, de l’égalité et de la citoyenneté. Parallèlement, la structuration d’Action logement sur l’ensemble du territoire aboutissant à un nombre réduit de collecteurs et à une recherche d’optimisation des moyens humains se poursuit entre toutes les ESH concernées. Globalement aux alentours de 100.000 logements locatifs et foyers ont été financés par les organismes HLM qui détiennent et gèrent 4,8 millions de logements et logent plus de 10 millions de personnes. Bon nombre des opérations neuves ont été acquises en VEFA auprès de la promotion privée, tendance en hausse depuis ces trois dernières années. Enfin, la mise à niveau du parc en matière énergétique va bon train. En matière d’immobilier d’entreprise, la situation locative est restée stable en 2015, c’est-à-dire médiocre, la situation ne pouvant s’améliorer sensiblement qu’avec une croissance nette du PIB au-delà de 1,5% par an. En conséquence les nouveaux produits tertiaires sont rares et liés à un besoin utilisateur, il y a un risque de pénurie et donc de hausse des prix et corrélativement de baisse des taux pour les mêmes actifs qui tournent auprès d’investisseurs cherchant coûte que coûte à placer leurs excès de liquidités… Les petites et moyennes surfaces en Ile-de-France, inférieures à 5.000 m², se sont plutôt bien portées, compensant un volume de transaction sur les grandes surfaces en forte chute. Paris intra-muros s’est globalement très bien porté, selon le dernier point de BNP Paribas Real Estate. Quant à la logistique, la hausse de la demande placée en entrepôts de plus de 5.000 m² sur l‘Ile-de-France dont l’Oise est supérieure à 16% par rapport à 2014, et à 30% pour les entrepôts de plus de 10.000 m² sur l’ensemble de l’hexagone. Le marché de l’investissement institutionnel, sensible au terrorisme, s’est néanmoins remarquablement bien porté, avec une performance record depuis 2007 atteignant 29 Md€, dont 18 Md€ en bureaux en croissance de près de 10%. L’investissement en immobilier commercial a enregistré un recul notable en France par rapport à l’année dernière, contrairement d’ailleurs à l’Europe, particulièrement sur les marchés d’Allemagne, du Royaume Uni qui ont connu un fort accroissement, et sur certains marchés européens périphériques qui ont vu leur volume d’investissement tripler en un an sur ce segment. Pour 2016, les professionnels anticipent une activité au moins stable en matière d’immobilier locatif, comme en investissement compte tenu des liquidités prêtes à s’investir dans l’immobilier français, sous deux réserves toutefois : qu’il y ait suffisamment de produits disponibles sur le marché, et que les attentats ne perturbent pas les choses, notamment dans les espaces publics que sont les centres commerciaux. A noter par ailleurs, la croissance déjà constatée en 2015 et prévisible des investissements en « value add » et « opportunistic », portant sur des investissements de moins de 30 M€, réalisés dans le cadre des family-offices et du « private equity ». Citons également l’énorme collecte des SGP pour leur SCPI « Grand Public » cette année : en augmentation de 47% à fin juin 2015, la collecte nette 2015 dépasse sans doute 4,3 Md€ cette année, record toute catégorie, laissant planer un doute sur la capacité des SGP à trouver les opportunités d’investissement correspondantes. Globalement, force est de reconnaître que dans le contexte général de l’économie, et même si la reprise est fragile, l’industrie immobilière ne s’est pas mal portée en 2015. Cette tendance devrait se poursuivre en 2016 sauf accident lié à la volatilité du contexte géopolitique international dont l’incidence sur l’immobilier comme sur les activités financières, on le sait, est très sensible. Pour l’activité de recrutement dans l’industrie immobilière, les statistiques 2015 de l’APEC ne sont pas encore sorties. Le nombre de recrutements en France sur l’année devrait se situer entre 1.820, chiffre 2014 et 2990, chiffre 2013, concentrés sur l’Ile-de-France (39% en 2014), les régions Rhône-Alpes (11%) et Paca (8%). Sur le solde, on peut estimer une forte activité sur les régions Midi-Pyrénées et Aquitaine et une bonne stabilité sur les Pays de Loire, tout particulièrement sur Nantes avec le fort développement de groupes régionaux de promotion immobilière. Les perspectives 2016 L’environnement économique français est plutôt favorable aux activités immobilières en 2016. La croissance, plus forte en 2015 qu’en 2014, n’a certes pas encore permis un raffermissement de l’offre, chaînon toujours manquant à la croissance qui conduit à maintenir une prévision prudente pour 2016 (+1,2 %), mais la situation financière des entreprises est en voie d’amélioration, la montée en puissance du CICE et la première tranche du pacte de responsabilité ont eu pour conséquence un rebond du taux de marge laissant espérer une évolution favorable du côté de leurs dépenses d’investissement en 2016. Mieux encore, au vu de l’orientation favorable des ventes immobilières tant dans le neuf que dans l’ancien, des mesures de soutien prises par l’Etat, de l’amélioration des enquêtes tant auprès des promoteurs que des dirigeants et leaders d’opinions de l’immobilier et de la construction, l’investissement des ménages contribuerait positivement à l’activité en 2016, en convergence avec l’investissement institutionnel, français et international, qui continue à démontrer son intérêt pour l’immobilier hexagonal. Mais les épées de Damoclès que constituent les risques de crise dans le monde et leurs conséquences, la dépendance de l’économie française vis-à-vis de son environnement international, enfin les nouvelles donnes du terrorisme islamique que nous avons déplorées en 2015, sont nombreuses et provoquent de grandes incertitudes. L’instabilité est extrême et risque de le rester en 2016. Commentaires de Laurent Derote, Président du cabinet de conseil en recrutement par approche directe et de consulting spécialisée dans les métiers de l’immobilier et de la construction, DVA Executive Search Nous avons réalisé près d’un tiers de notre activité en nombre de missions avec la promotion immobilière résidentielle privée et l’aménagement. Il s’est agi pour une grande part de postes de direction de centre de profit, agence, région, filiale et de direction du développement. Incontestablement l’année 2015 a été celle du renforcement des équipes de développement, et dans une certaine mesure, de la reconfiguration du management de centre de profit avec de nombreux changements dans les régions. Ces dernières ont optimisé et renforcé leur structure ; Lyon, Nice, Marseille, Bordeaux, la côte Basque, ont toujours le vent en poupe. Nous avons également été missionnés pour la recherche de directeurs techniques, en résidentiel mais aussi en immobilier d’entreprise multiproduit-opérations complexes, France et international. L’international prend d’ailleurs de l’ampleur. Avec prudence, un certain nombre de promoteurs, parmi les nationaux mais aussi quelques multirégionaux indépendants, envisagent de croître plus fortement à l’international, en Pologne, au Maroc, de revenir en Espagne, et même d’autres pays, en Europe voire plus loin. Nous avons ainsi été missionnés pour un poste de directeur du développement à l’international et nous étudions actuellement l’organisation humaine et les recrutements conséquents d’un opérateur dont le dirigeant prend personnellement en charge le développement des activités à l’étranger. Une prise de conscience est à noter sur les grandes opérations, complexes et « multiproduit », en Ile-de-France dans le cadre du Grand Paris. Conséquence : des recrutements de directeur de projet chez les promoteurs ainsi que chez de grands aménageurs, ayant une pratique très confirmée du logement collectif, mais aussi de l’urbanisme opérationnel, maîtrisant les candidatures à concours et les réponses aux appels d’offres. Les groupes de promotion se sont d’ailleurs tous structurés en ce sens, d’abord sur le Grand Paris, ensuite dans les métropoles régionales en pointe. Sur cette fonction, les profils recherchés sont des monteurs d’opération confirmés, de niveau élevé, dotés d’un réseau étoffé au sein des collectivités territoriales et auprès d’apporteurs d’affaires diversifiés et d’un double cursus ingénieur / urbanisme – aménagement. La fonction commerciale a été présente, notamment le recrutement d’un directeur commercial d’un grand territoire, avec la difficulté de la fonction liée aujourd’hui à la multiplication des canaux de distribution et des produits : vente assise en bureaux de vente, vente debout, vente par internet, vente par réseaux de CGP, vente en bloc aux SCPI, autres institutionnels et au secteur social, sur une grande diversité de produits : collectif accession, investissement Pinel, résidences services LMNP / LMP, Censi Bouvard. Il n’est pas évident en conséquence de trouver « l’Homme clé », directeur ou directrice commercial(e), qui a l’expérience, les compétences pour articuler entre eux l’ensemble de ces canaux de distribution dans une stratégie marketing-media et commerciale-vente de façon optimale. Il faut faire des choix parmi les priorités qui dépendent bien évidemment de l’organisation et des compétences existantes, mais les professionnels d’expérience qui répondent à ce cahier des charges sont très rares. Nous avons aussi travaillé sur un directeur marketing et ventes dans le secteur du loisir, et étoffé les équipe de commercialisation vente assise. Toujours dans la promotion résidentielle, quelques postes siège, en direction administrative et financière et communication, complètent le tableau. Notons aussi que les promoteurs de toute taille se montrent actifs. Attitude déjà observée l’année dernière, la « tentation entrepreneuriale » permet désormais aux promoteurs « entrepreneurs » d’être attractifs vis-à-vis de professionnels confirmés de grands groupes. Ainsi quitte t’on sa société, leader ou major national avec une ancienneté de dix ans, ou l’on était directeur du développement à 35/45 ans, pour rejoindre un petit groupe d’associés afin, par exemple, de développer l’activité de promotion en Ile-de-France. L’immobilier du commerce et de la distribution est à égalité avec la promotion immobilière avec près d’un tiers de notre activité en nombre de missions. Nous avons travaillé pour de grandes foncières de galeries marchandes et centres commerciaux, les promoteurs spécialisés, pour les enseignes et les prestataires de services associés. Les postes de commercialisation et merchandising de malls ont eu la primeur des recrutements en 2015, et cela se poursuit chez les opérateurs, tant sur de nouveaux projets que pour les centres commerciaux et retails parks existants. Ces derniers ont pris une nouvelle configuration, toutes les foncières et promoteurs se lancent dans le développement de retail-parks « innovants », en dehors même des spécialistes de ce produit. Il y a en ce domaine plus de création de poste que de remplacement. Les services commercialisation « retail » des grands du conseil en immobilier, ainsi que les sociétés de transaction et de conseil spécialisées en locaux commerciaux ont également recruté bon nombre de responsables de commercialisation, responsables retail-parks en 2015. Ces dernières se structurent en étoffant ou en créant leur département « retail » avec une équipe de conseils-commercialisateurs soit multifonction, soit bien affectés à un domaine de compétences : centre-ville, retail-parks, développement d’enseigne en exclusivité, centre-commercial (moins souvent en 2015), investissement… Signalons aussi des postes d’asset-management spécialisé, toujours complexes car ne correspondant pas au modèle habituel de l’asset-manager dans le tertiaire, bon nombre de postes d’exploitation : property management au sens large (gestion immobilière avec une excellente maîtrise de la gestion locative, de la copropriété), développement de la gestion pour compte de tiers chez les foncières, en concurrence directe des sociétés prestataires spécialisées. L’anglais est impératif. Il y a aussi eu des recrutements de directeur de centre, directeur de zone, marketing….Enfin, les postes de siège, tout particulièrement des responsables et directeurs juridiques, ont été fortement demandés, spécialisés en baux commerciaux, mais ayant hauteur de vue, dimension multidisciplinaire et parlant anglais ce qui n’est pas si fréquent dans cette population. Il s’est agi autant de remplacement que de création. Citons une création de poste de directeur administratif et financier au sein d’une foncière, coordonnant contrôle de gestion, comptabilité, fiscalité et trésorerie et des réflexions depuis la fin de l’année sur la création de nouveaux postes émergents en matière de sécurité des sites à la suite des derniers évènements. Concernant les enseignes, elles ne sont pas toutes au mieux de leur forme, ralentissement et arrêt de l’activité (redressement voire liquidation..) sans compter disparitions et rachats, côtoient néanmoins l’apparition de nouvelles marques dotées d’un plan de développement plus ou moins actif. Notons le retour de l’alimentaire avec de nombreux recrutements de responsables expansion, ce qui s’est considérablement raréfié dans les autres segments, le développement actif de la franchise qui prend bien sa place dans le décor. En ce domaine, les recrutements de franchisés sont beaucoup plus sélectifs et qualitatifs, avec la recherche d’une expérience professionnelle adaptée pour les candidats à la franchise, ou une période de formation probatoire avant d’être sélectionné. Enfin nous avons observé une véritable ouverture sur les profils : nous élargissons les recherches aux métiers du commerce stricto sensu. Les professionnels de l’immobilier « retail » considèrent unanimement que l’immobilier « retail » est du « retail » avant d’être de l’immobilier, notamment dans la commercialisation ou nous avons recruté des acheteurs issus d’enseignes haut-de-gamme, de grands magasins, France et étranger. D’ailleurs, le haut-de-gamme et le luxe se développent plus nettement avec un rayonnement à l’international, en expansion et en commercialisation. Les parcours recherchés sont ceux du négoce sous toutes ses facettes, avec un réseau international, une excellente maîtrise du merchandising et des achats, du marketing et de la communication. De façon générale chez tous les opérateurs, foncières et promoteurs, il s’agit de se différencier dans sa production, de dénoter, sortir du quotidien, imaginer, trouver de nouveaux concepts auprès des consommateurs, susciter « l’effet Waouh », l’extraordinaire, le qualitatif…..Tout en assurant la rentabilité et la rapidité de réalisation de l’opération, ce qui n’est pas toujours aisé à concilier ! Les investisseurs institutionnels hors « retail » ont représenté 15% de nos missions en 2015. Nous avons travaillé essentiellement sur des postes d’asset-management pour un grand gestionnaire d’actifs français, profils confirmés et spécialisés notamment en hôtellerie internationale, pour des sociétés d’obédience étrangère et un family-office, asset-managers confirmés en tertiaire de profil valorisation / développement optique « value add », asset-managers juniors en logistique et en bureau, enfin, asset-managers paneuropéens sur les marchés allemands, UK, Europe du sud. Nous avons aussi été missionnés pour des postes de project management, de property-management intégré, de comptabilité ; enfin un gros family-office nous a mandaté pour un directeur du développement et des investissements, poste très confirmé en charge de la recherche, des acquisitions, du développement-montage d’opérations en « value add » et « opportunistic » de 30 à plus de 100 M€ sur Paris, première couronne et quelques grandes métropoles régionales. Les sociétés de service et de conseil, hors « retail » n’ont représenté en 2015, que 10% de nos missions. Nous avons travaillé en property-management, administration de biens, contrôle de gestion, gestionnaire de fonds professionnels, centrale de vente en résidentiel, pour des postes en gestion de copropriété, gestion locative, un responsable administration des ventes, un responsable du développement de solutions de désamiantage, un mandat de Président… Le solde, de 10% de nos missions, concerne un poste de directeur du développement tertiaire, également chargé du développement de la promotion chez un spécialiste du clés en main, des chefs de projets maîtrise d’œuvre d’exécution, des chargés d’affaires grands projets dans l’ingénierie des ascenseurs, un directeur juridique, deux postes de direction immobilière utilisateur, l’un concernant un responsable de service maintenance technique au sein d’une grande caisse de retraite et de prévoyance, l’autre, un chef de projet MOD chez un leader de l’énergie. Enfin, nous avons été missionnés pour recruter le directeur commercial et marketing d’un grand club sportif et évènementiel. Par fonction, nous avons réalisé près de 25% de nos missions en développement et montage de projets immobiliers, 17% en investissement, gestion de biens et d’actifs, 17% en commercialisation et marketing, 16% en fonctions « corporate » siège : administration, finances, gestion, comptabilité communication, et surtout juridique, 12% en postes techniques, travaux, projet et maintenance, 7% de postes de direction générale et de centre de profit, enfin 8% en missions de conseil. Notons parmi ces dernières, la recherche de trois administrateurs indépendants de haut niveau, d’une part pour un groupe immobilier diversifié, d’autre part pour la filiale promotion immobilière rattaché à un holding financier. Nous avons aussi apporté à notre partenaire allemand, PMC International, une mission executive search de « Finance Manager Germany » pour un fonds spécialisé en logistique avec lequel nous l’avons mis en relation lors d’Expo Real à Munich. D’autres contacts sont d’ores et déjà prévus en ce début d’année 2016, à Düsseldorf et Munich.
Pourquoi contrôler son drawdown?
L’investisseur rationnel cherche à maximiser son rendement tout en limitant ses pertes. Pourtant, les mesures de risque les plus utilisées, telles que la volatilité ou la VaR, ne lui donnent pas suffisamment d’indications sur le risque qu’il encourt sur son capital et ne lui permettent donc pas de prendre des décisions optimales.
Le gouvernement japonais est en train de mettre en place un comité indépendant chargé de préparer un plan de relance pour l’année fiscale débutant en avril, a indiqué le Premier ministre Shinzo Abe. Cette décision intervient après la réunion du G20 qui s’est tenue le week-end dernier à l’issue de laquelle les Etats ont appelé à utiliser l’arme budgétaire pour soutenir la croissance mondiale. Tokyo a par ailleurs émis pour 2.400 milliards de yens (19,5 milliards d’euros) d’obligations à un rendement de -0,015% au prix le plus bas accepté.
Au tournant des années 2000, la richesse des séniors a dépassé celle des actifs, revenus et patrimoine confondus et gagnent du temps pour en profiter. Selon Hervé Le Bras, démographe reconnu, leur espérance de vie en bonne santé, le paramètre essentiel, augmente et retarde l’âge de la dépendance tout en limitant sa durée. En France, environ une personne sur cinq est touchée. Donc, pour lui, l’idée que les problèmes de dépendance vont s’accroître avec l’allongement de la vie est une idée assez largement fausse. Hervé Le Bras n’appréhende pas seul le mot « vieillissement », mais en l’associant avec un domaine pour en prendre la mesure. Avec le secteur de la santé, son impact est contenu.
Evelyn Tortosa rejoint aujourd’hui CNP Assurances en qualité de directeur de la conformité Groupe. Au titre de cette fonction clé de Solvabilité 2, elle rapporte directement au directeur général. Evelyn Tortosa, titulaire d’un DEA de droit privé général de l’université Assas-Panthéon, exerçait, précédemment et depuis 2012, les fonctions de Chief compliance, risk & governance officer pour l’Europe continentale chez Marsh. Après un début de carrière chez Mutex en qualité de responsable du contentieux, puis de responsable juridique au sein du département prévoyance, Evelyn Tortosa devient responsable juridique de la FNMF (Fédération nationale de la mutualité française). En 1997, elle intègre General Electric en qualité de directeur juridique et compliance France puis de directeur juridique Europe du Sud et médiateur Europe. De 2009 à 2012, elle exerce la fonction de Compliance Officer puis de Head of Compliance Western Europe au sein de Metlife.
Dans un point d'étape de la mise en oeuvre de la loi pour la croissance, l’activité et l'égalité des chances économiques (dite loi Macron), le ministère de l’Economie indique que les assureurs-vie sont en train de construire des contrats investis en private equity, «ce qui n’existait pas avant la loi croissance». Les premiers contrats seront commercialisés à l'été, précise Bercy. Autre innovation apportée par la loi Macron, un décret sur le prêt interentreprise est examiné au Conseil d’Etat. Il prévoit que les entreprises puissent se prêter entre elles jusqu'à 50% de leur trésorerie excédentaire, dans la limite de 10 millions d’euros pour une PME, 50 millions pour une ETI et 100 millions pour une grande entreprise. Enfin, l’ordonnance relative aux bons de caisse est en cours de finalisation. Elle donne naissance à une nouvelle classe d’obligations simplifiées : les «minibons».
BNY Mellon Investment Management, gestionnaire d’actifs multi-boutique avec 1600 milliards de dollars sous gestion, a annoncé le 29 février la nomination de Jürg Zollinger comme responsable pour la Suisse, rapporte L’Agefi suisse. Employé depuis août 2011 au sein de l’entreprise, Jürg Zollinger était jusqu’à présent responsable de la clientèle institutionnelle. Sa nomination intervient alors que l’ancien responsable pour la Suisse, Nicolas Kopitsis, est nommé à un nouveau poste de CEO des activités wholesale de la région APAC chez BNY Mellon Investment Management Singapour. Dans le cadre de sa nouvelle fonction, Jürg Zollinger, qui officie également depuis 2015 en tant que membre du conseil d’administration de BNY Mellon Investment Management Switzerland, assumera l’entière responsabilité de la Suisse et sera assisté dans sa tâche d’une équipe de six personnes. Il continuera de se concentrer sur le marché institutionnel.
Le premier ministre Shinzo Abe a indiqué à la presse que son gouvernement est en train de mettre en place un Comité indépendant chargé de préparer un plan de relance pour l’année fiscale débutant en avril. Cette décision intervient après la réunion du G20 qui s’est tenue le week-end dernier à l’issue de laquelle les Etats ont appelé à utiliser l’arme budgétaire pour soutenir la croissance mondiale. «J’ai hâte d’entendre les avis sincères des économistes. Nous devons débattre sur la façon dont les pays du G7 peuvent coopérer», a indiqué Shinzo Abe.
Prêt au décollage ? Instit Invest vous invite à (re)découvrir ces institutionnels aux parcours internationaux. Partez sur les traces de Matthias Seewald, directeur des investissements et membre du comité exécutif d’Allianz France. Né en Allemagne de l’Ouest, il a suivi ses études entre Francfort et New York avant de travailler à Singapour puis de s’installer à Paris. « La diversité est fondamentale et bénéfique dans le travail pour tout le monde », souligne-t-il. De son côté, Chrystelle Busque, directrice financière de la Caisse Centrale de Réassurance, a débuté sa carrière par une mission au Mali. « Une de mes expériences les plus enrichissantes », indique-t-elle. Chrystelle découvre ensuite le secteur des assurances en étant chargée du suivi des filiales des AGF de la zone Moyen-Orient et Afrique du Nord. Patrick Remm est, quant à lui, resté 25 ans en Allemagne au titre d’officier des services de sécurité de la Défense. Il occupe, depuis 2010, les fonctions de président de la commission Finance de la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie. Enfin, Pascal Serrand, directeur des services techniques et financiers de Mutuelle Bleue, a fondé une association d’échange culturel avec les pays d’Europe de l’Est après un voyage qui l'a marqué. Bon voyage en lecture !
La Caisse d’Assurances Mutuelles du Crédit Agricole recherche un responsable comptabilité, consolidation et reporting. Poste en CDI à pourvoir au plus vite.
Interview de David Charlet, Président de l'ANACOFI, destinée aux Prix des Coupoles Distrib Invest récompensant notamment l’association la plus influente dans la promotion de la profession.
Dans une interview au Financial Times fund management, John Hailer, le directeur général Amériques et Asie de Natixis Global Asset Management, responsable de la distribution monde, condamne le « closet tracking », consistant à vendre des fonds faussement actifs. « Je pense que c’est horrible. C’est ridicule. Si vous être proche d’un indice, ne facturez pas des frais élevés car vous n’ajoutez aucune valeur », s’insurge-t-il. « Si vous répliquez un indice parce que c’est bon pour votre société, c’est vraiment mal ». En 2015, Natixis GAM a eu une année record avec des encours en hausse de 66 milliards d’euros par rapport à 2014. Mais le marché américain a été compliqué. Sur le dernier trimestre de 2015, les ventes aux Etats-Unis ont chuté de 3 milliards d’euros, même si cette activité a publié une collecte nette totale de 12 milliards d’euros sur l’année. Les fortes ventes en Europe ont permis de compenser les difficultés aux Etats-Unis.
Les sociétés Rubyrock Capital et Golden Apple Capital, contrôlées par l’hôtelier chinois Jin Jiang, ont franchi de concert les 10% du capital et des droits de vote d’AccorHotels, selon un avis publié lundi par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Après l’acquisition d’actions sur le marché, le concert détenait au 24 février dernier 11,7% du capital et 10,21% des droits de vote du groupe français. Il précise ne pas agir de concert avec aucun autre actionnaire d’AccorHotels et ne pas exclure d’acquérir d’autres actions sur le marché. Il n’envisage pas de prendre le contrôle du groupe mais pourrait demander la nomination d’un ou plusieurs représentants au conseil d’administration. Interrogé, AccorHotels a précisé avoir été prévenu par Jin Jiang. «S’il formule une demande de siège au conseil, elle sera examinée», a précisé une porte-parole du groupe.
Le projet de réforme du Code du travail du gouvernement n’est pas intangible mais on ne peut pas déclarer l'état d’urgence économique et social et ne rien faire sur le marché du travail, a déclaré Emmanuel Macron. Dans une interview au Journal du Dimanche, le ministre de l’Economie répond aux critiques de la maire de Lille Martine Aubry, pour qui ce projet prépare un «affaiblissement durable de la France». «Ce que je pense, c’est que la France s’affaiblit quand elle se replie sur elle-même, qu’elle oublie ce qu’elle est et qu’elle ne regarde pas le monde tel qu’il est», estime-t-il.
La Mutuelle des Motards, qui a dégagé un chiffre d’affaires de 93,3 M€ en 2015, stable par rapport à 2014, est toujours en quête de son deuxième dirigeant effectif.
Les investisseurs institutionnels s'intéressent de plus en plus aux produits alternatifs de type retail comme un moyen peu coûteux de répondre aux pressions réglementaires et de combler l'écart de rendement créé par des allocations de dette peu performantes, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates ("European Alternative Products and Strategies 2016: Opportunity Knocks in the New Era").
M&G Real Estate, filiale de gestion de fonds immobiliers de M&G Investments, a annoncé ce 25 février la nomination de Dimitri Doublet en tant que directeur associé (« Associate Director ») au sein de son équipe de fund management en charge de la stratégie immobilière européenne « core » et dirigée par David Jackson et Simon Ellis. L’intéressé a pris ses fonctions le 18 janvier dernier et il est rattaché à David Jackson. Basé à Paris, Dimitri Doublet a pour mission de soutenir le développement du fonds paneuropéen « core » en participant à l’identification et l’analyse d’opportunités d’investissement.Avant de rejoindre M&G Real Estate, Dimitri Doublet a occupé le poste d’asset manager chez Invista REIM à Paris, puis celui de « Portfolio & Transaction Manager » chez Internos Global Investors également à Paris. Cette nomination intervient peu de temps après l’arrivée fin 2015 d’Olivier Vellay au poste de responsable des investissements en Europe continentale.
Caceis a migré l’ensemble des portefeuilles de Crédit Agricole Assurances sur sa nouvelle plateforme comptable européenne unique. Cette opération représente 250 milliards d’euros d’actifs administrés pour le compte des entités du groupe Crédit Agricole Assurances et intervient dans le cadre d’une refonte de ses plans de compte en norme locale et IFRS. Crédit Agricole Assurances est le premier client de Caceis à rejoindre sa nouvelle plateforme. Cette migration est la concrétisation d’un projet lancé il y a 18 mois pour regrouper les différents moteurs comptables de Caceis sur une plateforme européenne unique, capable de traiter toutes les structures de portefeuille de façon homogène. Caceis met ainsi une gamme complète de prestations à disposition des investisseurs institutionnels relevant du code des assurances, de la mutualité et de la sécurité sociale.
David Charlet fonde en 2004, L’ANACOFI, Association NAtionale des COnseillers FInanciers première instance française de représentation de ce que l’on appelle en Europe les « Independent Financial Advisors » (IFA) dont sont les Conseils en Gestion de Patrimoine, les Conseils en Haut de Bilan et autres Ingénieurs Sociaux mais aussi en général, les Courtiers en Assurance-Vie.
Quelques semaines après l’entrée en vigueur de Solvabilité II, Gilles Dupin, PDG de Monceau assurances, fait le point sur la mise en application de la directive au sein du groupe qu'il dirige et sur les sujets d’actualité du secteur.