Le Garde des Sceaux a présenté une réforme importante pour l’industrie de la gestion d’actifs, applicable au 17 juin prochain, concernant la sélection, le mode de fonctionnement et les sanctions des commissaires aux comptes des sociétés de gestion et institutionnels. Cette réforme est présentée comme la plus importante pour le monde financier en matière de gouvernance depuis la Loi de stabilité Financière.
L’Association France Horizon vient d’adhérer à l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i). « Nous sommes une des premières associations gestionnaires d’établissements sociaux et médico-sociaux en France qui rejoint l’Af2i », affirme Fabien Gandossi, son directeur général. Dotée de réserves à long terme de 20 millions d’euros d’encours sous gestion, placées dans deux FCP, de fonds placés à court terme et d’un patrimoine immobilier de 40 millions d’euros, France Horizon a refondé l’intégralité de sa politique de placement en 2015.
Trois ans après l’acceptation de l’initiative contre les rémunérations abusives, son principal instigateur Thomas Minder est indigné par les rémunérations accordées aux cadres supérieurs, rapporte la SonntagsZeitung. Selon lui, les indemnités d’arrivée et de départ contournent l’initiative. Les entreprises font toujours plus preuve de créativité en matière de bonus, selon le conseiller aux Etats indépendants dans une interview. Or l’initiative interdit mot pour mot ce genre de pratique. Ce qui se passe actuellement est une claire entorse constitutionnelle et relève d’un profond culot à ses yeux. Thomas Minder cite en exemple le salaire de certains managers rendus publics, ces dernières semaines. Ainsi, d’après un calcul du journal, le directeur de Zurich Insurance, Martin Seen, recevra en 2018 jusqu’à 7,2 millions de francs sous forme d’actions dans le cadre d’un programme de bonus. Holcim a aussi versé à l’aide de primes de départ un total de 11,1 millions de francs à plusieurs de ses cadres supérieurs. Pour Thomas Minder, le Conseil fédéral est en partie responsable de tels agissements. «Son message du début de l’année 2014 est troué comme un Emmental», explique-t-il. Il rend possibles les indemnités d’arrivée, alors que le nouvel article constitutionnel les exclut.
L’administrateur délégué de Telecom Italia, Marco Patuano, a remis sa lettre de démission après des semaines de spéculations sur son avenir au sein de l’opérateur télécoms italien, a appris Reuters samedi auprès de sources proches de la situation. Cette démission intervient alors que Vivendi resserre son emprise sur le groupe qui a fait état jeudi d’une perte nette consolidée de 72 millions d’euros en 2015. La démission de Marco Patuano doit être formalisée dans les prochains jours.
L’administrateur délégué de Telecom Italia, Marco Patuano, a remis sa lettre de démission après des semaines de spéculations sur son avenir au sein de l’opérateur télécoms italien, a appris Reuters samedi auprès de sources proches de la situation. Cette démission intervient alors que Vivendi resserre son emprise sur le groupe qui a fait état jeudi d’une perte nette consolidée de 72 millions d’euros en 2015. La démission de Marco Patuano doit être formalisée dans les prochains jours.
Le gouvernement espagnol, soucieux de montrer à Bruxelles qu’il ne relâche pas ses efforts budgétaires, va durcir ses contrôles au niveau des régions, a fait savoir le ministre de l’Economie dans un entretien publié dimanche. Dans une interview à ABC, Luis de Guindos explique que le niveau de dépenses des 17 régions autonomes espagnoles constitue le principal risque pour les objectifs de réduction du déficit. Le pouvoir central peut infliger des amendes aux régions si elles ne respectent pas la trajectoire assignée mais il s’est refusé jusqu’ici à cette extrémité.
Fin juin prochain, les Britanniques voteront par référendum pour décider de sortir ou non de l’Union Européenne. A l’occasion d’un atelier consacré aux actions européennes lors du Forum GI le 17 mars à Paris, plusieurs acteurs de la gestion d’actifs se sont interrogés sur les conséquences du Brexit sur les marchés financiers. Si aucun des intervenants ne se risquent à établir un pronostic sur le résultat du référendum, ils se préparent tous en revanche à un éventuel choc. Mais quelles seraient les conséquences pour les portefeuilles des investisseurs français ?
L’Association française de la gestion financière (AFG) publie son enquête annuelle sur l’épargne salariale pour l’année 2015. L’épargne salariale atteint 117,5 milliards d’euros d’encours (+7 % sur 1 an). Les actifs progressent de 7 % par rapport au 31 décembre 2014 en raison de la bonne tenue des marchés en 2015. Plus de 10,5 millions de porteurs, travaillant dans 300.000 entreprises, en sont bénéficiaires. Les fonds solidaires continuent à progresser. En 2015, leur actif est passé de 4,1 milliard à 5,2 milliards d’euros, soit une progression de 27 %. On peut également noter la progression des fonds ISR (Investissement Socialement Responsable) dont l’encours est désormais de 22 milliards d’euros (+ 14,5 % en 2015). L’ISR atteint désormais près de 31 % de l’épargne salariale diversifiée.
Comgest Comgest occupe donc la première place du palmarès de l’Alpha Leaue Table dans sa version 2016. De façon un peu provocatrice compte tenu de la qualité des résultats de la société de gestion, Arnaud Cosserat, directeur d’investissement de la société de gestion a expliqué que la qualité de l’approche de sa maison s’expliquait par le fait qu’il ne se souciait pas de l’alpha en n’étant pas obnubilé par les indices. « la part active de nos fonds est de l’ordre de 90 % » a-t-il signalé en rappelant que la gestion de Comgest consistait à investir à long terme dans des sociétés, présentes en général dans les portefeuilles plus de cinq ans. Par ailleurs, s’inscrivant dans le cadre d’une gestion de conviction, les portefeuilles sont concentrés en n’étant composés que de trente à quarante titres, a insisté Arnaud Cosserat. Ce qui différencie la société réside dans sa capacité à sélectionner des entreprises génèrant une croissance des bénéfices supérieure et ce alors que la croissance mondiale est molle. Dans le détail, la société de gestion a marqué des points sur les marchés émergents en dépit des phases compliqués que ceux-ci ont subies. Sur l’Europe où Comgest est également fortement présent via sa gamme, les résultats ont été au rendez-vous mais la deuxième partie de l’année avec le retour de la volatilité a été plus compliqué. Pourtant, la volatilité est pour nous un atout a objecté le directeur des investissements, même si la volatilité des fonds sont 20 % à 30 % inférieurs à celle des indices. « La volatilité apporte de l’inefficience et l’inefficience est source d’opportunités d’investissement », a rappelé Arnaud Cosserat. Ces dernières sont en mesure de préparer la performance future, a expliqué le responsable qui s’est prêté au jeu des anticipations pour les marchés en 2016. « On oublie que les marchés mondiaux ont progressé d’au moins 10 % », a-t-il rappelé. Cette performance a été tiré par une revalorisation des actifs, aidée par les banques centrales. Mais ce scenario n’a plus cours et ce qui va tirer le rendement des marchés, c’est la capacité des entreprises à délivrer de la croissance. Aujourd’hui, le moteur de croissance est en panne et celui des entreprises également ; Avec une inflation faible, le pricing power des entreprises est également limitée. Les rendements attendus sont faibles, d’ù la nécessite de se fixer sur des entreprises entreprises qui ont la capacité à générer de la croissance. C’est le choix Comgest couvre l’ensemble des marchés mondiaux à travers 17 stratégies et considère qu’elle dispose d’un maillage efficaces. Au rang des projets, qui sont de fait limités, la société de gestion entend compléter son offre de fonds flexible. Sycomore AMPour justifier la troisième place de sa société de gestion, Cyril Charlot, directeur général de Sycomore AM est revenu sur sa gestion fondamentale basée sur des rencontres des sociétés pour leur positionnement concurrentiel, leur business model, la qualité des équipes dirigeantes et leur perspectives. Cela s’oppose un peu à des gestion quantitative, a-t-il expliqué, en évitant de classer la gestion entre growth et value. Nous sommes plutôt opportunistes et pragmatiques, a-t-il indiqué. Cette caractéristique lui permet d’investir dans des entreprises jugées chères pour peu qu’elle dispose d’une très forte position concurrentielle et des perspectives de croissance. Par ailleurs, l’entreoprise a intégré dans son processus d’investissement une analyse extra-financière. Baptisé SPICE (pour Supplier, People, Investors, Clients, Environnement) elle analyse la façon dont els sociétés créée de la valeur pour ses parties prenantes . « Une société ne peut être seulement assimilés à des profits. C’est aussi des hommes et des femmes qui travaille dans un projet commun » a note Cyril Charlot. A ce titre, le fonds Selection responsable, ou l’univers financier est filtré par des critèes extra financiers confirment la caracétristque ISR comme moteur de performance. « Des « accidents » tels que Vollkswxagent ont peu être évités en raison de limites en matière de gouvernance détectés par la gestion Par ailleurs, la rigueur ISR a été très bénéfiques car elle a exclus des secteirs comme les commodities ou les banques. L’analyse SPICe concerne l’ensemble de la gamme des fonds Sycomore. Mais la spécificité de Slection Responsable, c’est qu’il y a cette phase de filtres qui n’existent pas sur les fonds qui ne sont pas labelisés ISR. Pour 2016, Cyril Charlot voit une année à l’identique de la dernière partie de l’année passée en raison des craintes sur la macro economie. Si on y ajoute les politiques très accomodantes des banques centrales, la volatilité va rester très forte. Dans ce cadre, un fonds Sycomore European Recovery qui figure parmi les fonds « gagnants » et qui s’intéresse aux sociétés qui ont eu des difficultés et qui mettent en place des mesures de réorganisation pour se redresser est un fonds volatile qui se comporte bien quand la macro economie s’améliore. SMA GestionMême si SMA Gestion qui figurait déjà l’an dernier dans le TOP 5 perd une place cette année, en poitant en Xème position, la société de gestion a amélioré simultanément son alpha moyen et sa fréquence d’alpha. Directeur général de SMA Gestion s’est félicité de la gestion collégiale menée par sa maison. Dans le détail, le responsable est revenu sur les bons résultats d’un de ses fonds « alpha », Bati Actions Investissement investi sur la zone euro qui supplante un autre fonds également investi sur la zone euro, Bati Entreprendre Euro. Bati Actions Investissement est un fonds de pur « stock picking » composé d’une cinquantaine de lignes qui a su éviter les valeurs qui ont le plus « dévissées » comme les commodities, les valeurs bancaires, oul es banques très peu présentes dans le portefeuille, a noté Philippe de Desurmont. Le fonds s’oppose à Bati Entreprendre Euro qui est un fonds de fonds composé d’une dizaine de sous-jacents. Enfin, Bati Valeurs Europe est la seule concession faite au stock-picking dans la mesure ou 30 % est alloué à de l’indiciel. En dépit de cette caractéristique, qui limite la sélection de valeurs à 70 ù du portefeuille, le fonds a dégagé de l’alpha, s’est félicité le responsable de SMA Gestion. A la question de savoir si SMA Gestion pourrait élargir sa zone d’investissement, notamment en se portant à l’international, Philippe Desurmont a indiqué que cette réflexion n’avait plus cours chez SMA Gestion essentiellement pour des questions d’investissement sur le plan de l’analyse. Plutôt que se développer à l’international, nous avons fait le choix de nous développer sur des stratégies différentes, notamment des stratégies d’arbitrages sur les marchés d’actions européens. La volatilité est un allié pour notre marché mais il est vrai que le début d’année nous a surpris par sa violence. A notre sens, nous sommes dans un environnement déflationniste qui se caractérise par un excès d’offre par rapport à la demande au niveau global ; un environnement également de surendettement et un contexte dans lequel les risques abondent tant sur le plan économique emergents devises matières premières. L’année sera compliqué, peut être baisseière mais synonyme d’opportunités. DNCA Certes DNCA Finance a perdu la première place qu’elle avait obtenue l’année dernière mais son recul est limitée puisqu’elle se retrouve en deuxième position. A ce titre, Igor de Maack, gérant et porte-parole de la société de gestion dans le giron désormais de Natixis Global AM s’est félicité du fait qu’en élargissant la gamme à d’autres stratégies value, à des univers différents la société de gestion figure dans le haut du palmarès. Toujours très européenne dans sa gestion, DNCA a placé parmi les sept fonds ayant dégagé de l’alpha, deux fonds dont les gestions étaient très différentes : l’une était value et une autre growth. « L’année dernière était plutôt celle de la croissance, mais la value pourrait représenter une alternative, a indiqué le gérant, tout en notant que l’univers macro-économique, l’environnement économique se stabilise un peu car la value n’aime pas ce type d’inconnu. Pour justifier l’absence de Centifolia des fonds alpha, Igor de Maack a rappelé que le fonds avait sans doute pâti de sa forte exposition aux grandes valeurs alors que les petites et moyennes capitalisations ont été très performantes. « Sur longue période, Centifolia reste générateur d’alpha, a assuré le gérant qui a rappelé sa forte empreinte value. A l’international, DNCA Finance est également présent et possède des fonds « gagnants ». Au niveau des préconisations, le thème de l’infrastructure est séduisant tant que les taux sont bas, a assuré Igor de Maack, et c’est une belle option pour jouer un retour de l’inflation. Le fonds est investi en Europe avec une diversification à l’international mais selon le gérant, le message est clair : il ne faut pas négliger la zone euro cette année 2016 où les liquidités abondent, le chomage baisse, et la production tendrait à reprendreLe succès d’une société de gestion dépend des femmes et des hommes qui la composent et qui explique l’alpha dégagé tant sur des zones que des capitalisations différentes, a conclu Igoor de Maack. Et de rappeler les résultats obtenus sur la France ou à l’international. Enfin, revenant sur la décision de DNCA de se lancer sur le marché britannique, le porte parole de la société de gestion a annoncé sa volonté d’élargir sa gamme de fonds européens. D’ores et déjà, la société qui va commercialiser ses fonds growth et value outre Manche sans diposer de parts libellés en livres, a rappelé qu’avec l’inconnu du Brexit, des investisseurs britanniques pourraient trouver interéssants d’investir dans des fonds euro, et profiter d’un effet change en cas de dépréciation de la monnaie. Lazard Frères Gestion Lazard Frères Gestion perd une place par rapport à l’an passé mais améliore à la fois son alpha moyen et sa fréquence d’alpha. La société de gestion se satisfait donc très bien de ce tableau d’ensemble et ce d’autant qu’elle figure dans le Top 10 depuis dix ans. Parmi les 11 fonds créateurs d’alpha retenus par Europerformance, des fonds investis sur la zone euro se sont distingués. « La zone euro a surperformé les autres zones et ce point géographique a déjà servi notre alpha dans nos fonds internationaux qui ont été surexposés à cette zone, expliqué Régis Begué. Pour expliquer la présence de fonds « small caps » dans les fonds gagnants, le responsable de la gestion actions a pointé le beau parcours de cette classe d’actifs qui par ailleurs n’était pas exposé à des classes d’actifs pénalisés en 2015 comme les matières premières. Par ailleurs, Lazard Frères Gestion s’interessent aux plus petites capitalisations qui ont contribué à la performance déjà élevée de la classe d’actifs. Réitérer une telle performance semble difficile, a laissé entendre Régis Begué. En 2016, les opportunités sont peut être à chercher du côté des émergents et de la value. Par ailleurs, le responsable a pointé l’aspect très décoté du marché japonais, qui a souffert de la défiance des émergents notamment « au point que le niveau des valorisations sont inférieurs à ceux de l’Europe. Certes le Japon a déçu l’an dernier mais il ya un rattrappage . Comme les marchés d’actions en général recèle encore selon nous beaucoup de potrentiel.Le fonds japon + notre fonds actions alpha euro et je table sur un fonrt changement en 2016 ; La value va prendre le pas sur la croissance ? Dan,s ce cadre le fonds Recovery Euro zonedoit bien fonctionné en se concentrant suir la reprise qui se poursuit en zone euro. C’est un fonds multicpaitalisatin qyui utilisent les différentes expertises de Lazard Frères Gestion sur les différentes classes d’actifs. INTERVIEWS ALPHA LEAGUE TABLE 2016COMGEST Bonjour, Bienvenue sur Newsmanagers TV pour cette émission consacrée à l’Alpha League Table élaboré par Europerformance.J’ai le plaisir d’accueillir Arnaud Cossserat. Arnaud Cosserat, bonjour, vous êtes directeur des investissements chez Comgest. Comgest s’est distinguée cette année puisque votre société de gestion occupe la première place. Elle le fait de façon très nette si l’on regarde les chiffres puisque, à partir des 20 fonds retenus pour leur surperformance, l’alpha moyen ressort à 4,20 % avec une fréquence d’alpha de 87,6 %. Par ailleurs, cela fait depuis 10 ans que vous figurez dans le palmarès des meilleures sociétés de gestion, dont 9 fois dans le Top 10. Ma première question : comment justifiez-vous ces résultats dans une année très compliquée, notamment sur les marchés émergents que vous connaissez bien ?Trois fonds affichent des alphas proche de 10 sur l’Asie alors que vous avez été un peu plus à la peine en Europe. l’alpha délivré par Comgest y demeure important à 3,36%, mais il a perdu en consistance au cours du 2nd semestre.La volatilité est-elle l’ennemi de votre gestion ? Un peu de prospective. Qu’attendez-vous des marchés cette année, notamment en Europe ? Et y a-t-il des zones d’investissement que vous aimeriez couvrir ? Avez-vous des projets en la matière, etc ? Bien Arnaud Cosserat je vous remercie pour vos réponses et vous félicite encore.DNCA FINANCEBonjour, Bienvenue sur Newsmanagers TV pour cette émission consacrée à l’Alpha League Table élaboré par Europerformance.J’ai le plaisir d’accueillir Igor de Maack. Igor, bonjour, vous êtes gérant et le porte parole de DNCA Finance. DNCA Finance a perdu la première place du palmarès obtenue l’an passé mais ne tombe pas très loin puisqu’elle figure à la deuxième place du classement, avec un alpha de moyen de 2,86 % et une fréquence d’alpha de 65,92 %. Sept fonds ont été identifiés comme ayant enregistré une surperformance, et pour cinq d’entre eux, leur univers d’investissement, c’est l’Europe. Les marchés du vieux Continent n’ont pas été de tout repos pour les gérants. Comment expliquez-vous ce résultat ? Ce qui est remarquable, c’est que tant en gestion Value qu’en gestion Growth, vos fonds affichent de l’alpha. La value, si on regarde les notes, est tout de même au dessus du lot. Pour 2016, à quel type de gestion faut-il faire confiance ? Finalement, l’alpha le plus faible concerne Gallica, investi sur la France. Quelles ont été les chausse-trappes du marché hexagonale ? On note qu’un fonds actions internationales figurent parmi les fonds alpha. Cet univers vous réussit donc bien aussi. Si je parie sur un classement dans le Top 5 de DNCA Finance l’an prochain ; sur quels fonds me conseillez-vous d’investir ? L’Europe, les infrastructures, l’international ?Bien Igor, je vous remercie pour vos réponses et vous félicite encore.SYCOMORE ASSET MANAGEMENT Bonjour, Bienvenue sur Newsmanagers TV pour cette émission consacrée à l’Alpha League Table élaboré par Europerformance.J’ai le plaisir d’accueillir Cyril Charlot. Cyril Charlot, bonjour, vous êtes directeur général de Sycomore Asset Management.Grande première pour votre société de gestion : Sycomore Asset Management intègre pour la première fois l’Alpha League Table. En outre, elle se classe parmi les meilleurs en occupant la troisième place, avec un alpha moyen de 2,75% et une fréquence moyenne d’alpha de 64,34%. Ces chiffres ont été obtenus à partir des sept fonds gagnants retenus par Europerformance dont six investissent sur le vieux Continent. Comment caractériser votre gestion ? Si l’on entre dans le détail, Sycomore Partners sur l’Europe a excellé, mais aussi Sycomore Selection Responsable. L’ISR, vous y croyez chez Sycomore, peut-on dire que c’est aussi un moteur de votre performance et de l’alpha de 3,55 % dégagé par ce fonds ?Un jour peut-on imaginer ce moteur ISR dans toute votre gamme de fonds ? Il y a un fonds Sycomore European Recovery qui a réussi à dégager un alpha. Mais il est faible (0,01 %). Cela étant, est-ce que ce fonds ne va pas s’illustrer un moment ou un autre en 2016 ? Qu’attendez-vous de cette année ? Vous avez réussi à placer un fonds émergents parmi les fonds gagnants, comment le gérez-vous par rapport à votre gamme « européenne » ? Bien, Cyril Charlot, je vous remercie pour vos réponses et vous félicite encore.SMA GESTION Bonjour, Bienvenue sur Newsmanagers TV pour cette émission consacrée à l’Alpha League Table élaboré par Europerformance.J’ai le plaisir d’accueillir Philippe Desurmont, Philippe Desurmont, bonjour, vous êtes directeur général de SMA Gestion qui se retrouve une nouvelle fois dans le Top 5 du palmarès d’Europerformance. Alors certes, avec un alpha moyen de 2,67 % et une fréquence d’alpha de 59,72%, vous perdez une place et figurez en quatrième position. Cela étant, la gamme ici récompensée affiche des résultats en hausse par rapport à l’an passé. Votre point fort, c’est encore Bati Valeurs Europe. Comment ce fonds a-t-il marqué des points l’an dernier ? J’imagine que votre gestion est commune à l’ensemble de votre gamme. Comment expliquer la différence d’alpha de vos deux fonds de la catégorie zone euro. L’un d’entre Bati Actions Investissement est élevé, ce qui n’est pas le cas de Bati Entreprendre Euro ? SMA Gestion présente donc une gamme performante mais à une exception près, orientée sur l’Europe. Vous donner l’international comme zone d’investissement ne vous a jamais tenté ? Quels sont vos projets ? Qu’attendez-vous de 2016 ? La volatilité est-elle génante pour votre gestion ? Bien Philippe Desurmont, je vous remercie pour vos réponses et vous félicite encore.LAZARD FRERES GESTIONBonjour, Bienvenue sur Newsmanagers TV pour cette émission consacrée à l’Alpha League Table élaboré par Europerformance.J’ai le plaisir d’accueillir Régis Begué, Régis Begué bonjour, vous êtes directeur de la gestion actions et de la recherche actions chez Lazard Frères Gestion. Votre société de gestion est présente depuis 10 ans dans l’ALT et abonné au haut de ce palmarès. Cette année, Lazard Frères Gestion se classe 5ème et perd une place par rapport à 2015. Cependant, la société de gestion n’en affiche pas moins des résultats en nette hausse. L’alpha moyen progresse pour atteindre 1,96% et la fréquence d’alpha monte à 71,15%. Ces résultats ont été obtenus par l’identification de 11 fonds gagnants. On y voit des points forts sur la zone euro, avec un fonds min var et aussi un fonds small caps. L’an dernier, vous aviez marqué des points sur des fonds « grandes valeurs ». Cette année, ce sont donc les petites valeurs qui vous ont servi. Pensez-vous que votre fonds peut réitérer leur performance cette année ? L’international s’est également illustré dans votre gamme avec un fonds comme Objectif Placement Actions. Quel type de gestion avez-vous mené sur ce fonds et quelle zone d’investissement avez-vous privilégié ? Je ne résiste pas à vous reposer la question sur votre fonds actions investi sur le Japon, qui figure encore parmi les fonds gagnants. L’an dernier, vous disiez que vous aviez privilégié les grandes valeurs. Avez-vous maintenu ce type de gestion ? Faut-il encore croire à ce marché que vous connaissez bien ?Pas moins de onze fonds ont été « gagnants » l’an dernier. Sans faire de prospective, dites-nous seulement, sur les deux ou trois fonds auxquels il faut s’intéresser cette année ? Bien Régis Begué, je vous remercie pour vos réponses et vous félicite encore.
« Ayant parfois du mal à convaincre les sociétaires d’assurance-vie en unités de compte d’aller sur les actions, nous leur proposons de plus en plus des fonds flexibles ‘prudents’, favorisant les parts ‘instit’ une fois les montants souscrits agrégés », indique Roger Caniard, directeur financier de MACSF dans un dossier consacrée à la gestion institutionnelle de l’Agefi. « Partant du constat que nous avons une trésorerie permanente qui offre un horizon long à exploiter, nous avons choisi fin 2014 d’investir près de la moitié de notre ’cash’ dans six fonds flexibles avec trois critères stricts : encours importants pour assurer la liquidité, stratégies non corrélées entre elles, ‘max drawdown’ de 5 %-6 %, décrit Roger Caniard chez MACSF. Et le bilan intermédiaire n’est pas satisfaisant : l’un d’entre eux a chuté de 10 % en 2015, bien plus que les pertes maximum historiques annoncées, et nous avons vécu par deux fois une ‘recorrélation’ à la baisse des actifs qui pose vraiment question sur l’objectif de 3 %-4 % de rendement à trois ans... » De quoi amener l’assureur vers d’autres solutions, « en regardant le Japon qui a l’habitude de gérer des actifs dans un environnement contraint de taux bas ».
Suravenir affiche sa conviction forte sur les fintech patrimoniales en lançant un contrat d’assurance vie en ligne en partenariat avec la plateforme de conseil en investissements Marie Quantier.
Candriam Investors Group, an affiliate of New York Life Investment Management, on 16 March announced the appointment of Fawzy Salarbux to the position of head of consultant relationships at its London office, as announced by Naïm Abou-Jaoudé, CEO of Candriam Investor Group and chairman of New York Live Investment International, in an interview with NewsManagers. The new recruit will be responsble for managing and developing the relationships of the asset management firm with specialist consultants in the investment sector. Salarbux joins from Pictet Asset Management in London, where he had served as head of global consultant relationships. Salarbux, who has over 15 years of experience, has also served as an investment consultant at Mercer and Aon Hewitt in London.
Advize, Anatec, Fundshop, Marie Quantier, Yomoni… En espérant remporter un succès équivalent à celui de Betterment ou de Wealthfront aux Etats-Unis, ces robo-advisors débarquent en France sur le marché de la gestion financière. Ces plateformes de conseil ou d’investissement automatisé utilisent toutes des modèles quantitatifs (algorithmes) pour optimiser la performance, la volatilité et le risque, et proposent des allocations d’actifs – plus ou moins individualisées. Si les robo-advisors permettent d’automatiser le parcours de la clientèle retail, quelles utilités peuvent-ils apporter aux investisseurs institutionnels ?
AG2R La Mondiale enregistre un départ. Selon les informations recueillies par l’Argus de l’assurance, Nicolas Garier, membre du comité exécutif d’AG2R La Mondiale et en charge notamment de l’action sociale du groupe, a quitté son poste. Un départ confirmé par la direction des ressources humaines auprès des organisations syndicales représentatives réunies en CE. Pour reprendre ses fonctions, le nom d’Yvon Breton, directeur général délégué d’AG2R-La Mondiale, serait régulièrement cité en interne.
Originaire du limousin, avocat de formation, fortement impliqué dans le monde médico-social et associatif, Alain CHARTIER, secrétaire général d’Eovi Mcd mutuelle vient d’être élu président d’Eovi Mcd union.
Selon nos informations, Benoit Jullien quitterait ses fonctions de directeur technique, investissements et placements de la MAIF, mutuelle qu’il avait rejoint en mars 2011. Il rejoindrait Thélem Assurances en tant que directeur financier. Son prédécesseur, Vincent Malandain, est en effet censé quitter son poste à la fin du mois. Benoit Jullien a débuté sa carrière en tant que responsable du financement du groupe SOVAC en 1991. Il pousse les portes de la Mutualité Française trois ans plus tard, en qualité de directeur des investissements. En mai 2002, il est nommé directeur de la gestion obligataire de Natixis Asset Management, avant de rejoindre, en 2007, Novalis Taitbout, aux fonctions de directeur financier. Benoit Jullien est titulaire d’un DESS Monnaie Banque Finance, Economie, Finance, Gestion des entreprises à l’Université Panthéon Sorbonne (Paris I).
Les investisseurs institutionnels manifestent un fort intérêt pour l'immobilier, mais la hausse des prix érode la rentabilité des biens de meilleure qualité.
Legg Mason, qui gère 671,5 milliards de dollars d’actifs, fusionne la gamme de fonds Martin Currie Global Funds (MCGF) avec sa propre gamme de fonds Legg Mason Global Funds plc (LMGF). Cette décision intervient suite à l’acquisition en octobre 2014 par Legg Mason de Martin Currie comme filiale détenue à 100% et gérée de façon indépendante par Legg Mason. Le conseil d’administration a pris la décision de faire fusionner sept compartiments de la gamme MCGF domiciliés au Luxembourg avec les compartiments de la gamme LMGF domiciliés en Irlande."La fusion a été effectuée dans l’intérêt des actionnaires, et après une analyse détaillée, au regard de la structure tarifaire de la gamme LMGF et des économies d’échelle possibles en recourant à la plateforme de distribution de Legg Mason», précise un communiqué. Ces fonds maintiendront leurs objectifs d’investissements actuels et leur gestion restera inchangée. Ils ont fusionné officiellement avec la gamme Legg Mason Global Funds le 11 mars 2016. Les sept fonds concernés sont les suivants: Legg Mason Martin Currie Global Funds (GF) Asia Long-Term Unconstrained FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) Asia Pacific FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) Global Resources FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) Greater China FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) North America FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) European Absolute Alpha FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) Japan Absolute Alpha Fund
Selon les informations recueillies par l’Argus de l’asssurance, Thélem Assurances, société d’assurance mutuelle, enregistre le départ de Vincent Malandain, directeur financier, à compter du 25 mars. A ce poste depuis mars 2007, il a notamment piloté la gestion des quelque 580 M€ d’actifs de Thélem Assurances ainsi que l’intégration de Solvabilité 2 (contrôle de gestion, refonte du programme de réassurance...). Il a également contribué à la création, en juin 2012, de Thélem Prévoyance, société d’assurance vie qui porte les produits de prévoyance.
Jean-Louis Charles, directeur des investissements d’AG2R La Mondiale à la rédaction de Newsmanagers : «Outre les différents sujets liés à un environnement de taux historiquement bas, nous travaillons à la réduction des frais de gestion en retraite complémentaire. Nous fonctionnons désormais sous Solvabilité II depuis le début de l’année. On s’y était préparé mais dans un environnement un peu différent. Il faut mettre en place toute la gouvernance, les reportings et lancer des cycles de formation pour les administrateurs. Il y a également un gros sujet sur les UC. On est en train de se structurer pour répondre à la demande croissante des assureurs et de leurs réseaux de distribution. Il s’agit donc d’un très gros chantier au niveau du groupe dans lequel nous sommes un acteur prépondérant. Ce qui passe aussi par la rationalisation des gammes d’OPC, surtout s’agissant des FCPE. Par exemple, les gammes de FCPE ont ainsi été ramenées de 47 à 17.»
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de mars 2016 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 2 et le 10 mars. L’enquête, qui vient de passer le cap des dix ans et qui est largement reprise dans la presse, ne demeurera statistiquement pertinente que si de nombreux trésoriers l’alimentent de leurs observations. Merci de répondre au prochain questionnaire qui vous sera adressé le 6 avril : cela ne prend que quelques minutes. En résumé : La situation de trésorerie des grandes entreprises s’est dégradée selon les trésoriers des grandes entreprises et des ETI. La trésorerie globale se détériorerait, une observation inédite depuis deux ans. L’influence exercée par les évolutions des prix des matières premières aurait été plutôt positive malgré la remontée récente du prix du pétrole. Les délais de paiement des clients comme des fournisseurs se stabilisent. Les marges pratiquées sur les crédits bancaires ont cessé de reculer depuis quatre mois. La détention en cash demeure le véhicule privilégié pour le « placement » de la trésorerie.
Axa Investment Managers (Axa IM) accélère son développement à l’international. La société de gestion, filiale du groupe Axa, vient en effet d’ouvrir un nouveau bureau au Mexique afin de couvrir une large partie de l’Amérique Latine. « Nous sommes encore en attente de la licence de la part du régulateur local, a ainsi indiqué Andrea Rossi, son directeur général, à l’occasion de la présentation de ses résultats. Nous devrions officiellement lancer cette activité le 1er mai. Ce bureau comptera 6 à 7 personnes et nous allons y installer une plateforme fixed income. Dans un premier temps, nous ciblerons exclusivement les investisseurs institutionnels ». Grâce à cette nouvelle implantation, Axa IM espère également pouvoir se développer au Chili – où la société dispose déjà d’un distributeur exclusif –, au Pérou et en Colombie, trois pays qui comptent d’importants fonds de pension. L’ouverture de cette structure constitue une nouvelle étape dans la stratégie de croissance d’Axa IM dont l’ambition est de devenir « un acteur global de référence », selon les mots d’Andrea Rossi.Cette initiative intervient après une année 2015 faste pour la société de gestion. « Nos résultats sont encore meilleurs qu’en 2014, s’est félicité Andrea Rossi. 2015 a été une année excellente, une année record. » Les chiffres lui donnent raison. L’an dernier, la société a en effet réalisé une collecte nette « record » de 42 milliards d’euros contre 19 milliards d’euros en 2014, soit un bond en avant de 120 % ! Auprès des clients tiers, Axa IM a engrangé 12,5 milliards d’euros de souscriptions nettes en 2015 dont 9,7 milliards d’euros en Europe continentale. Par ailleurs, « nous avons gagné 200 nouveaux clients institutionnels et distributeurs en 2015 », a tenu à souligner Andrea Rossi. Toutes les zones géographiques ont activement participé à cette collecte nette totale, à l’image de ses trois coentreprises en Chine, en Corée et en Inde qui ont cumulé une collecte nette de 34 milliards d’euros en 2015. En outre, les efforts d’Axa IM aux Etats-Unis, où la société compte 165 personnes, commencent également à porter leurs fruits. « Nous avons enregistré une collecte nette de 1 milliard d’euros en 2015 aux Etats-Unis sur l’ensemble des clients », s’est enorgueilli Andrea Rossi. Portés par cette collecte nette record, ses actifs sous gestion ont progressé de 7% pour s’établir à 669 milliards d’euros fin 2015 contre 623 milliards d’euros fin 2014. « Nos encours ont progressé malgré la sortie d’une partie des actifs de Friends Life, à la suite de la cession à Aviva Investors, soit 33 milliards d’euros d’actifs en moins », a précisé Elie Harari, secrétaire général et directeur financier d’Axa IM. La croissance des encours a été également été tirée par des effets de marché et de change de 19 milliards d’euros et 18 milliards d’euros respectivement. Grâce à ce bond significatif de ses encours, Axa IM a vu son chiffre d’affaires progresser de 9% sur un an, passant de 1,125 milliard d’euros en 2014 à 1,230 milliard d’euros en 2015. Fait notable, la clientèle tierce représente près de deux-tiers (60%) des commissions sur encours perçues en 2015, en croissance de 12% par rapport à 2014.L’an dernier, son résultat opérationnel a bondi de 11% pour s’élever à 234 millions d’euros contre 211 millions d’euros en 2014. Axa IM a en effet porté une « attention maintenue au contrôle des coûts permettant de limiter la hausse des charges d’exploitation », a précisé la société de gestion. Résultat : son coefficient d’exploitation a diminué d’un point pour s’établir à 68,8% fin 2015 contre 69,9 % fin 2014. Cet indicateur était à 72% en 2012 et en 2013, a rappelé Andrea Rossi.Enfin, son résultat net a enregistré une forte croissance pour s’établir à 269 millions d’euros fin 2015. Une performance tirée en particulier par une commission perçue suite au retrait d’une partie des actifs de Friends Life. Axa IM n’a cependant pas souhaité divulguer le montant de cette commission de retrait. « Une deuxième tranche de sortie d’actifs de Friends Life est prévue en 2016 voire en 2017 mais dans une proportion moins importante, a toutefois indiqué Elie Harari. Nous devrions donc toucher une autre commission de retrait mais de moindre importance. »Fort de ces solides résultats, Axa IM entend donc garder le cap et rester fidèle à sa stratégie de croissance. « En 2016, nous allons continuer dans l’exécution de notre stratégie, n’a pas caché Andrea Rossi. Nous voulons accélérer notre croissance aux Etats-Unis et en Asie et nous allons continuer à offrir des produits et des solutions innovantes à nos clients. »
Décidément le monde mutualiste n’en a pas fini avec les rapprochements. C’est au tour d’Intériale de rechercher un partenaire. Et cette mutuelle des personnels du ministère de l’Intérieur et des collectivités territoriales a fait un premier choix relativement surprenant.
Le Groupe Crédit Agricole a annoncé, le 9 mars 2016, dans le cadre de son plan « Ambition stratégiques 2020 » son intention d’internaliser les contrats groupe d’assurance emprunteur des Caisses régionales. Pour rappel concernant CNP Assurances, la contribution moyenne du partenariat avec Crédit Agricole au RBE récurrent de CNP Assurances a été de 30 M€ au cours des trois dernières années, soit environ 2 % du RBE France. Cette contribution pourrait ainsi décroître progressivement à partir de 2018. Enfin, les modalités d’évolution de ce partenariat entre CNP Assurances et le Groupe Crédit Agricole, en particulier sur les portefeuilles des contrats en cours, sont en discussion
Berlin Hyp peut se targuer d’être le premier emprunteur non-étatique à émettre en euro à un rendement négatif. La banque allemande a émis hier 500 millions d’euros d’obligations sécurisées (ou covered bonds) au taux de -0,162%, selon les informations de marché collectées par Bloomberg. L’émission intervient à deux jours de la réunion de la Banque centrale européenne, laquelle réfléchirait justement sur un système de taux négatifs pour relancer la croissance. D’autres obligations sécurisées se négocient avec un rendement négatif, mais sur le marché secondaire. Pour Berlin Hyp, il s’agit d’une émission primaire.
Ag2r La Mondiale lance une nouvelle gamme retraite pour répondre aux besoins d’épargne en vue de la constitution d’une retraite complémentaire. Plus flexible, elle s'adapte aux différentes période de la vie, à la retraite.