Invesco Perpetual vient de renforcer son équipe de gestion multi classes d’actifs en recrutant un quatrième gérant de fonds en provenance de Standard Life Investments (SLI), rapporte FT Adviser. Ce recrutements intervient alors que la société de gestion envisage de lancer un nouveau fonds multi assets, précise le site d’information britannique. Concrètement, Sebastian Mackay, qui occupait jusque-là le poste de «investment director» chez SLI au sein de son équipe multi classes d’actif, rejoindra Invesco en septembre prochain pour participer à la gestion du fonds Global Targeted Returns. Ce véhicule avait été lancé en 2013 après le recrutement par Invesco Perpetual de David Millar, responsable de la gestion multi classes d’actifs chez SLI, et des gérants Dave Jubb et Richard Batty, également en provenance de SLI. Sebastian Mackay devient ainsi le 11ème membre de l’équipe multi assets d’Invesco. Chez SLI, Sebastian Mackay était notamment en charge du fonds Global Absolute Return Bond Strategies. Avant de rejoindre SLI en 2011, il avait travaillé chez Scottish Widows Investment Partnership aux côtés de David Millar.
Dans le sillage de son défaut partiel fin avril, le véhicule public malaisien de développement 1MDB a annoncé lundi qu’il allait « activement engager des discussions avec tous ses créanciers afin d’exposer les prochaines étapes du processus », rapporte L’Agefi. Cette annonce intervient alors que son seul actionnaire, le ministère des Finances malaisien (MoF), a dévoilé jeudi que 1MDB va devenir une « coquille » non opérationnelle. Créé en 2008 pour faire fructifier les revenus pétroliers de l’Etat du Terengganu, le fonds a été récupéré en 2009 par l’actuel premier ministre malaisien, Najib Razak, pour en faire un instrument national. Investissant dans le pétrole, les centrales électriques en Malaisie et en dehors, ainsi que dans la promotion immobilière, 1MDB a rapidement vu sa dette s’envoler. A fin décembre, le fonds affichait un passif de 50 milliards de ringgits (11 milliards d’euros).
JAB Holding, véhicule d’investissement de la famille allemande Reimann, va s’emparer de la chaîne de fast food américaine Krispy Kreme Doughnuts pour 1,35 milliard de dollars. Il déposera une offre publique à 21 dollars par action. Cette opération intervient quelques semaines après l’achat par le fonds allemand du groupe de café Keurig Green Mountain pour 13,9 milliards de dollars. La famille Reimann est actionnaire des parfums Coty ou du chausseur de luxe Jimmy Choo.
Asha Sumputh et Jean-François Zygel vous invitent à la cérémonie des Coupoles Distrib Invest 2016, le 23 juin à partir de 18h30 au Studio 104 de la maison de la Radio.
Optimind Winter annonce la nomination de nouveaux managers pour accompagner le développement de ses métiers Business Transformation et Finance & Performance.
La Cour des comptes rend public, le 2 mai 2016, un référé sur les 26 caisses de congés du bâtiment et des travaux publics (BTP). Ce réseau gère deux régimes distincts – chômage intempéries et congés payés – pour le compte de 218 000 entreprises déclarant environ 1,5 millions de salariés. La Cour estime qu’il n’y a pas lieu de remettre en cause la coexistence entre le régime de chômage intempéries, financé par les entreprises du BTP, et le régime général de l’activité partielle, cofinancé par l’État et l’Unédic. Il conviendrait cependant d’en ajuster les paramètres, arrêtés chaque année par les ministres chargés du travail et du budget. S’agissant du régime de congés payés, dont le service est jugé satisfaisant par les entreprises et les salariés, la Cour estime que sa nécessité devrait être remise en question, le secteur du BTP n’étant plus caractérisé par une discontinuité de l’emploi. Le bon fonctionnement et l’attachement de la profession à ce réseau n’interdisent pas de poser des questions sur son évolution.
L’opération va accélérer l’expansion de bfinance sur de nouveaux marchés et renforcer les capacités en matière de recherche & sélection de gérants du cabinet, qui a déjà conseillé plus de 300 institutions pour un volume d’investissements de plus 120 milliards d’euros.
Fondateur d’Harfang-ICL en 2015, Olivier Poswick a passé jusqu’ici l’essentiel de sa carrière en tant que responsable de la gestion d’actifs de Contassur, compagnie d'assurance, établie en Belgique, active dans les domaines de la retraite et de la prévoyance collective (essentiellement au profit des sociétés du secteur gaz et électricité et du Groupe GDF Suez). Itinéraire de ce grand passionné d’héraldique, qui a souhaité se mettre à son propre compte en prônant l’importance de « réfléchir autrement » dans le développement de sa structure.
JAB Holding, l’un des véhicules d’investissement de la famille allemande Reimann, va s’emparer de la chaîne de fast food américaine Krispy Kreme Doughnuts pour un montant de 1,35 milliard de dollars. JAB Holding déposera une offre publique à 21 dollars par action. Cette opération intervient quelques semaines après le rachat par le fonds allemand du groupe de café Keurig Green Mountain pour un montant de 13,9 milliards de dollars. La famille Reimann est actionnaire des parfums Coty ou du chausseur de luxe Jimmy Choo.
Bill McNabb, le directeur général de Vanguard, a critiqué dans une interview au Financial Times la politique de désengagement des entreprises de carburants fossiles, estimant que ceux qui la pratiquent anéantissent leurs chances d’influencer les compagnies pétrolières. Pour lui, même si les partisans de cette stratégie parvenaient à faire chuter les cours des sociétés pétrolières, la seule issue serait de créer une nouvelle génération de barons pétroliers privés. « Vous allez prendre quelque chose qui est coté et transparent et le rendre privé et opaque, et en faire un véhicule de création de fortune pour un petit groupe d’individus », indique Bill McNabb au FT.
La Tribune de l’Assurance a interviewé Olivier Mariée, directeur de la distribution épargne et Wealth Management d’Axa France, et Hubert Rodarie, directeur général délégué du groupe SMA, sur leur point de vue sur les grands enjeux du moment dans le milieu assurantiel.
Eurazeo investit 20 millions d’euros dans le site Internet Farfetch. La place de marché de produits de luxe et de beauté lève au total 110 millions de dollars (96 millions d’euros) pour son nouveau tour de table qui réunit aussi IDG Capital Partners, Temasek et Vitruvian Partners. Eurazeo intervient dans l’opération via Eurazeo Croissance, sa division dédiée aux nouvelles technologies, par ailleurs actionnaire de Vestiaire Collective, Prêt d’Union et PeopleDoc.
L’année 2015 consacre une montée en puissance inédite des souscriptions en unités de compte, ces supports diversifiés ayant absorbé l’an passé plus de la moitié de la collecte nette. Confrontés à un environnement de taux bas qui rebat durablement les cartes de leur modèle de gestion, les assureurs veulent transformer l’essai. Mais le contexte boursier du moment ne leur facilité pas la tâche.
Un guichet unique pour les fintech. Dès le mois de juin, les start-up de la finance vont pouvoir s’adresser à un «?pôle commun?» dédié, mis en place par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (qui chapeaute les banques et les assurances et est rattachée à la Banque de France) et par l’Autorité des marchés financiers. En parallèle, un forum consultatif sera installé pour faire dialoguer les superviseurs et les fintech.
La baisse des flux issus des revenus du pétrole ne changera pas la stratégie d’investissement du fonds norvégien, ni son besoin de diversification, affirme Trond Frande, directeur général adjoint du Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le Government Pension Fund Global (GPFG), dans une interview à IPE. Le gouvernement norvégien a retiré de l’argent du fonds pour la première fois au premier trimestre de cette année, sortant 25 milliards de couronnes.
Eurazeo annonce un investissement de 20 millions d’euros dans le site Internet Farfetch. La place de marché de produits de luxe et de beauté lève au total 110 millions de dollars (96 millions d’euros) pour son nouveau tour de table qui réunit aussi IDG Capital Partners, Temasek et Vitruvian Partners.
Le président de la Réserve fédérale de San Francisco, John Williams, a déclaré qu’il apporterait sous conditions son soutien à une hausse de taux en juin. Si l’inflation continue a augmenter vers l’objectif de 2% de la Fed, que la croissance économique repart vers le rythme de 2% visé sur l’année et que les créations d’emplois restent soutenues, «il serait approprié» de relever les taux en juin, a-t-il déclaré mardi dans une interview sur Bloomberg Radio.
Sham a réalisé de nombreux arbitrages sur son portefeuille financier depuis le début de l’année. Romain Durand, responsable des investissements, nous explique pourquoi l’assureur de la responsabilité civile médicale en France a augmenté les poches immobilier et monétaire, au détriment de celle consacrée aux taux, sans oublier d’évoquer son positionnement dans le financement de l’économie française.
Avec plus de 2 milliards d’euros d’encours, ACG Capital compte parmi les premières sociétés de gestion de private equity en France. La structure dispose d’une base d’investisseurs, essentiellement institutionnelle, qui compte environ 90 noms parmi les acteurs de référence.
Lors d'une interview accordée au Cercle LAB, Jean-Pierre Menanteau, directeur général du Groupe Humanis, revient sur les valeurs des groupes de protections sociales, ainsi que sur leurs actions à long terme et leurs politiques socialement responsables.
Si la mutuelle d'épargne Carac continue de voir le nombre de ses adhérents progresser, elle enregistre en revanche une baisse significative de son résultat net en 2015.
A l'occasion d'une conférence de presse qui s'est déroulée mardi 3 mai, AG2R La Mondiale a annoncé un résultat net 2015 en progression de 5,7%, soit 299 millions d'euros. La collecte brut globale s'élève quant à elle à près de 27,8 milliards d'euros (+47,8%) et un ratio de solvabilité à 285%.
Quatre organisations représentant plusieurs centaines de fonds d’investissement dans le monde ont demandé aux producteurs d'électricité de mieux se préparer à la transition énergétique. Les investisseurs institutionnels sont inquiets de voir que certaines entreprises ne sont pas suffisamment préparées à la transition vers une économie bas carbone, indiquent dans un document commun IIGCC, qui rassemble des fonds européens, INCR en Amérique du Nord, AIGCC en Asie et IGCC en Australie et Nouvelle-Zélande. La plupart des grands fonds, banques et assureurs y sont représentés, comme les américains BlackRock et KKR, le britannique Aviva, le suisse UBS ou encore le français Axa. Ces quatre organisations, qui affirment gérer plus de 20.000 milliards d’actifs, ont ainsi publié un guide pour exposer les menaces qui pèsent sur les producteurs d'électricité et les attentes des investisseurs sur la manière dont ces entreprises doivent agir pour adapter leurs stratégies à la trajectoire des 2°C. L’objectif est de stimuler et faciliter une discussion pertinente sur les risques et les opportunités liées au changement climatique et sur les stratégies appropriées, dans le but de limiter les risques de long terme qu’ils représentent pour les investisseurs.Les risques ne sont pas théoriques, ils sont aujourd’hui une réalité pour les groupes producteurs d'électricité et leurs investisseurs sur tous les marchés, a insisté Emma Heard, présidente de IGCC Australie et Nouvelle-Zélande, citée dans un communiqué. Cet appel intervient une semaine après que 175 pays ont signé l’accord de Paris sur le climat à l’ONU à New York, négocié en décembre dernier dans la capitale française.
Dans le cadre d’une consultation lancée le 20 avril dernier, l’Autorité de contrôle européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) préconise un abaissement de l’« ultimate forward rate » (UFR ou taux ultime) qui s’applique aux engagements à long terme des assureurs. Une mesure qui pourrait avoir des répercussions sur les provisions techniques et les ratios de solvabilité des compagnies.
Alors que la MACSF poursuit le développement de son plan stratégique, elle réalise un résultat historique à 207,8 millions d'euros en 2015 contre 127,9 millions d'euros en 2014.
Avec 9,3 % de part de marché à fin 2015, les fonds de droit français se classent désormais en troisième position, loin derrière le Luxembourg (36,1 %) et l’Irlande (17,7 %). En se positionnant comme des HUB dédiés à l’exportation, ces deux pays sont en effet devenus incontournables pour les sociétés de gestion françaises à la recherche de relais de croissance à l’étranger. Après les fonds, les sociétés de gestion pourraient bien suivre le même mouvement de délocalisation. Pour enrayer ce nouveau phénomène, la place de Paris cherche à se doter d’outils à même de favoriser l’exportation de fonds et d’attirer des capitaux étrangers.
Si la collecte des acteurs du marché de l’épargne retraite a légèrement progressé en 2015, c’est en partie grâce aux bons résultats obtenus sur le Perp, devenu en quelques années un produit de défiscalisation. En revanche, les contrats Madelin et les contrats d’épargne retraite d’entreprise semblent plafonner.