Alcentra travaille au lancement de sa troisième génération de fonds de dette privée, alors que ses véhicules actuels sont investis à 75%, indique Pascal Meysson, managing director de l’activité European direct lending & mezzanine de la filiale de BNY Mellon. La taille de ces nouveaux instruments n’est pas précisée. Les fonds de deuxième génération, lancé en 2015 et 2016, représentent des encours de près de 4 milliards d’euros, dont un fonds sans effet de levier de 2,1 milliards d’euros. Alcentra peut encore déployer environ 1 milliard d’euros. Comme les précédentes, cette nouvelle génération devrait comprendre un véhicule avec effet de levier, apprécié des investisseurs américains, et un autre sans levier.
Shippeo, créateur d’une plateforme de visibilité pour la Supply Chain permettant aux grandes entreprises de suivre en temps réel leurs flux de transport routier a réalisé une levée de fond de 10 millions d’euros menée par Partech Ventures et Otium Venture. Cette nouvelle levée intervient 18 mois après un premier tour de table de 2 millions d’euros réalisé auprès d’Otium Venture. Cette levée de fonds va permettre à Shippeo de poursuivre son développement sur le marché français, de mettre en place de nouvelles interfaces permettant des gains de productivité et de qualité de service, de renforcer l'équipe avec 40 recrutements pour accompagner la croissance de l’entreprise, et d’entrer sur le marché allemand dès le premier trimestre 2018.
La société de gestion 123 IM a annoncé, ce 22 novembre, la cession de sa participation majoritaire dans le groupe Philogeris Résidences, 15e acteur d’EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) français. 123 IM avait été à l’origine de la création ex-nihilo en 2010 du groupe en tant qu’investisseur majoritaire aux côtés de son fondateur. Cette cession intervient à l’occasion de la reprise intégrale du groupe par Yann Rebouleau, son fondateur, avec l’appui d’une dette mezzanine de 31,1 millions d’euros apportée par Edmond de Rothschild Investment Partners, à travers son équipe ActoMezz, et Rive Private Investment. L’investissement d’ActoMezz et de Rive Private Investment est réalisé sous forme d’obligations subordonnées, dont une partie est destinée à financer de futures acquisitions d’EHPAD. L’opération est combinée avec un recalibrage de la dette bancaire, conduit avec l’appui de BNP Paribas et Banque Populaire Val de France. « Les fonds gérés par 123 IM, qui intervenaient également sous forme de financement obligataire, réalisent à cette occasion un multiple global de x1,6 sur leurs investissements », précise la société de gestion dans un communiqué.
Plusieurs membres du comité de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) se sont inquiétés de générer des attentes parmi les investisseurs concernant une nouvelle extension du programme d’achats d’actifs en 2018, montrent les minutes de la réunion des 25 et 26 octobre publiées mercredi.
Valérie Deppe arrive chez Optimind Winter en tant que partner de la practice Actuarial Services adressée aux acteurs du secteur assurantiel et financier, et membre du comité exécutif. Elle était directrice financière, en charge de la solvabilité et des ressources humaines chez Nord Europe Assurances de 2011 à 2015. Aux côtés de Gildas Robert et Marie-Catherine Sarraudy, respectivement Senior Partner et Partner Actuarial Services, Valérie Deppe sera en charge de co-piloter la practice et de participer activement au déploiement de nouvelles offres pour accompagner les assureurs, institutions de prévoyance et mutuelles dans leurs projets de transformation de gestion quantitative des risques. « La large expérience acquise auprès des assureurs, la diversité de son parcours et la personnalité de Valérie sont autant d’atouts pour Optimind Winter qui voit son activité Actuarial Services renforcée. », déclare Pierre-Alain Boscher, Managing Director. « Après des années passées dans de grands groupes de bancassurance, je souhaite mettre au service de nos clients mon expérience, mes compétences et mon énergie pour réussir ensemble », précise Valérie Deppe, Partner Actuarial Services chez Optimind Winter.
À l'occasion de sa réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2018, Géraldine de Métifeux, fondatrice d'Alter Égale décrit le processus de communication de son cabinet auprès de ses clients. Elle précise également les initiatives mises en place en terme d'éducation financière, détaille sa vision macroéconomique et revient sur la nouvelle réglementation, tirant la sonnette d'alarme sur la justification des tarifs de certains partenaires.
L’opérateur télécoms se donne deux ans pour acquérir une licence bancaire sur le continent, afin d’y proposer du transfert d’argent international et du microcrédit.
Le département ALM & Investissements d’Aviva recherche un chargé d'études ALM, sous la responsabilité du directeur des investissements. Avec un total de bilan supérieur à 90Mds€, Aviva France compte parmi les 10 premiers assureurs français. Les principales missions sont les suivantes : contribution aux études ALM récurrentes (et prise en charge dans un 2nd temps) à destination du management d’Aviva France et/ou du Groupe Aviva Plc sur les différents périmètres ou entités légales (AFER, Antarius, Aviva Vie, Aviva Assurances), participation aux projets d’amélioration des outils ALM du département : générateur de scénarios économiques, amélioration de la modélisation des actifs ou introduction de nouvelles classes d’actifs, contribution aux études ALM sur des projets spécifiques (études de stratégies de couverture d’analyse transversale de l’environnement de taux d’intérêts), production d'études quantitatives en matière d’optimisation du couple rendement/risque au sein des portefeuilles Vie et non-Vie, interaction forte et exigeante avec les autres équipes au sein du département ALM & Investissement et au sein d’Aviva France et du Groupe Aviva (Economic Capital, DGFC, Risk Mangement, Group ALM). Profil recherché : formation généraliste Bac +5 : Ecole d’ingénieur / Ecole de commerce / Université (une spécialisation en actuariat ou en finance constitue un plus), bonne connaissance de l’environnement économique et réglementaire de l’assurance Vie en France (côté actif et/ou passif) ainsi que de l’environnement Solvabilité II et du Capital Economique,bonne connaissance des outils de bureautique, excel et VBA (une connaissance de l’outil Prophet constitue un plus), excellente capacité relationnelle, attitude pragmatique cherchant à proposer des solutions, goût pour le travail en équipe, bon niveau d’anglais écrit et oral fortement recommandé.
La Fondation du Patrimoine s'est dotée il y a environ 6 mois d'un nouveau site internet. Bénédicte Brisset, directeur administratif et financier de l'institution nous expose au sein de son dossier de participation aux Couronnes Instit Invest 2017 les raisons de ce changement, mais aussi ses impacts, notamment sur la performance financière de la Fondation.
RBC Global Asset Management est en quête de sociétés à racheter. « Nous sommes opportunistes lorsqu’il s’agit d’acquisitions », indique son président, Damon Williams, dans une interview au Financial Times fund management. Le dirigeant ne souhaite pas dévoiler si RBC GAM est actuellement en négociations pour acquérir une société, mais il admet qu’il y a eu de nombreuses discussions. La dernière grosse acquisition était Bluebay, racheté en 2010 pour 963 millions de livres. « Par le biais de RBC, nous avons la capacité financière pour faire de très grosses acquisitions. RBC est la société la plus importante et la plus rentable du Canada. La gestion d’actifs et la gestion de fortune sont cœur de cible pour RBC. Nous avons donc la possibilité et la capacité financière de regarder à la fois les grandes et les petites entreprises, et ces dernières années nous avons fait les deux », indique-t-il. Damon Williams étudie aussi dans quelle mesure la technologie va bouleverser le secteur de la gestion d’actifs. L’an dernier, il a créé un laboratoire d’innovation pour étudier des sujets comme la blockchain. Il pense que la blockchain a « le potentiel de changer radicalement le concept de la gestion d’actifs ». A son avis, sur le long terme, la blockchain pourrait permettre la « tokenisation » ou la segmentation des actifs.
La plateforme en ligne de gestion privée WeSave propose depuis le 20 novembre son offre d’épargne 100% digitale aux clients de l’assistant personnel mobile max, la start-up lancée par le Crédit Mutuel Arkéa en mars 2017. Les clients de max auront ainsi accès à une gestion déléguée de leur contrat d’assurance-vie à un meilleur coût et accessible dès 300 euros. Lancée depuis avril 2016, la FinTech continue ainsi à mettre la gestion de patrimoine, autrefois réservée aux clients de banques privées, à portée de tous les épargnants."Ce partenariat avec max, qui intervient un mois après la réduction à 300 euros du ticket d’entrée de WeSave, est un nouveau pas vers la démocratisation de la gestion de patrimoine», commente WeSave.
Application du code AFEP-MEDEF révisé et du régime légal de « say on pay », modification du cadre normatif français et européen, des développements approfondis et statistiques sur de nombreuses thématiques : la quatorzième édition du rapport brosse l’actualité règlementaire et examine la transparence de 60 sociétés cotées. L’occasion pour le régulateur de relever une amélioration constante du côté des entreprises et d’émettre de nouvelles recommandations et pistes de réflexion.
Le Premier ministre Edouard Philippe a précisé, lors de son discours au Conseil national de l’industrie, les contours du futur fonds pour l’innovation et l’industrie promis par Emmanuel Macron en juin 2017. D’une taille cible de 10 milliards d’euros, cet instrument d’investissement dans des « projets d’innovation de rupture » sera initialement doté du produit des cession récentes d’actions Engie et Renault, soit 1,6 milliard d’euros. « Les contributions restantes seront apportées par des titres de participation pour atteindre 10 milliards d’euros. A mesure des cessions, les titres de participation seront remplacés par les apports en numéraires », indique le gouvernement. En prenant en compte les dividendes perçus, le fonds pourra dégager de l’ordre de 200 à 300 millions d’euros par an, et cela dès 2018. Le fonds sera effectif au 1er janvier 2018. Le Premier ministre a également annoncé la sanctuarisation du crédit impôt recherche (CIR).
L’ex-Pioneer, récemment racheté par Amundi, va progressivement abandonner son système de gestion des investissements Aladdin, développé par BlackRock, au profit du logiciel propriétaire d’Amundi. C’est ce qu’a annoncé Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, lors d’une interview accordée à Funds Europe (voir par ailleurs sur NewsManagers). L’arbitrage n’est pas très surprenant, mais sera conséquent pour Aladdin puisque Pioneer gérait au moment de la fusion autour de 220 milliards d’euros.
One of the latest success stories among French asset management boutiques, taken over in 2009 by two Citigroup veterans, Financière Arbevel has since then posted constant growth in its assets, from EUR25m in 2009 to over EUR1.7bn today. It is also one of the very few French asset management firms selected by the Norwegian sovereign fund to manage one of its mandates. Its chairman, Jean-Baptiste Delabare, discusses the plans of the firm with NewsManagers. It is aiming international and the launch of a private equity activity.
The former Pioneer, which has recently been acquired by Amundi, will gradually move away from the Aladdin investment management system, developed by BlackRock, and onto the Amundi proprietary software, Yves Perrier, CEO of Amundi, has announced in an interview with Funds Europe. The switchover is not very surprising, but will have consequences for Aladdin, since Pioneer had managed about EUR220bn on the platform at the time of the merger.
L'association doit se réunir aujourd'hui pour fixer le prix de remboursement d'environ 1,5 milliard de dollars de CDS, après le défaut partiel du pays.
Julien Scarpa, analyste chez Deutsche AM, décrypte pour nous les principaux enjeux liés à la transformation des villes en "smart cities" et leurs conséquences sur le secteur de l'immobilier. Il met en lumière les opportunités liées au projet du Grand Paris, à l'impact de l'organisation des Jeux Olympiques mais aussi au dynamisme et à l'attractivité de certaines grandes villes au niveau européen. Julien Scarpa participera le 30 novembre à la Journée Nationale des Investisseurs.
La publication des normes comptables répond à un besoin d’harmonisation intersectorielle et contribue à offrir une plus grande transparence dans la communication financière.
Les assureurs en Europe ont accru leur exposition au risque sur les marchés obligataires, suscitant des inquiétudes au sein de l'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles.
BNP Paribas Securities Services annonce avoir été sélectionné par SMCP pour réaliser le montage opérationnel de son introduction en Bourse, intervenue le 20 octobre, sur le marché Euronext Paris et gérer les opérations liées à son actionnariat. BNP Paribas a par ailleurs agi en qualité de Teneur de Livre Associé sur cette opération. Le groupe SMCP est un des leaders mondiaux du luxe accessible avec un portefeuille composé de trois grandes marques : Sandro, Maje et Claudie Pierlot. Cette introduction en Bourse intervient alors que le groupe SMCP a vu sa taille doubler en trois ans. Avec une valeur d’entreprise de 2 milliards d’euros, cette opération représente ainsi la deuxième introduction la plus importante sur Euronext Paris en 2017. Lors de cette opération, BNP Paribas Securities Services a assuré, aux côtés des banques conseils et cabinets d’avocats de SMCP, la structuration et le règlement livraison de l’opération. La banque a également piloté et intermédié les cessions de certains cadres et dirigeants du groupe qui ont, au côté du fonds d’investissement américain KKR, alimenté l’introduction en Bourse. «Ce nouveau mandat repose sur une relation de confiance, initiée il y a plus d’un an, et démontre la capacité de BNP Paribas à mettre en place de nouveaux services» », commente dans un communiqué Nathalie Prunier, responsable de la Client Line Corporates chez BNP Paribas Securities Services, en faisant référence au service d’intermédiation des cessions.
Les émissions d’obligations «vertes», finançant des projets favorables au climat, devraient atteindre 130 milliards cette année selon la Climate Bonds Initiative. Le phénomène est mondial et la France est n°2, derrière la Chine. Un peu plus de dix ans après l'émission des tous premiers « green bonds » au monde, par la Banque européenne d’investissement (BEI), le marché des obligations « vertes », des emprunts émis sur les marchés obligataires destinés à financer des projets participant à la lutte contre le réchauffement climatique, franchit le cap symbolique des 100 milliards de dollars. L’ONG Climate Bonds Initiative vient de l’annoncer depuis Bonn, à la COP23 : en comptant l'émission de 1,5 milliard de dollars de la Banque de développement chinoise, qui sera bouclée ce jeudi, le total des « green bonds » émis depuis le début de l’année atteint un nouveau record à 101,4 milliards de dollars. De quoi conforter la prévision annuelle de l’ONG d’un montant de 130 milliards de dollars (contre 150 milliards espérés en janvier), reflétant une croissance forte de 59%, mais moindre qu’en 2016 (+92%). « En tête des émissions nationales de green bonds en 2017 à ce jour se trouve la Chine, suivie de la France, des Etats-Unis, de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Suède, du Mexique, de l’Espagne, de l’Inde et du Canada. Les nations européennes ont conservé leur place dans le Top 10, et des économies émergentes comme le Mexique et l’Inde jouant un rôle de premier plan, reflétant la croissance de le marché de la finance verte » relève la Climate Bonds Initiative dans un communiqué. En réalité, les trois premiers sont nettement devant et la France est passée devant les Etats-Unis et talonne même la Chine. La plus grande banque du monde, la chinoise ICBC, a émis son premier green bond en septembre pour 2,1 milliards de dollars. Les plus gros émetteurs en France sont l’Etat, qui a levé en janvier le plus important emprunt vert souverain (7 milliards d’euros), Engie et la Sncf. L’Agence française de développement (AFD) vient tout juste d'émettre sa deuxième obligation climat, d’un montant de 750 millions d’euros. « La finance verte est un phénomène vraiment mondial. L’Europe montre la voie et représente la moitié des émissions, la Chine a enregistré un ralentissement, l’Amérique latine est assez impressionnante par rapport à son PIB, l’Amérique du Nord est plus décevante. Corporate America est à la traîne », analyse Phil Brown, responsable dette publique et origination de green bonds chez Citigroup. Excepté Apple, qui a émis son deuxième green bond, d’un milliard de dollars, en juin dernier, les grands groupes américains restent peu présents sur ce marché. Les investisseurs américains sont pourtant de plus en plus sensibles aux thématiques de lutte contre le réchauffement climatique, à l’image du géant de la gestion d’actifs, BlackRock. La banque américaine est numéro un mondial au troisième trimestre (selon Thomson Reuters) si l’on inclut le marché des «Muni bonds», les green bonds émis par les collectivités locales américaines, en fort essor, mais à part car totalement défiscalisé pour les investisseurs américains. Elle reconnaît cependant que le leader mondial de la structuration et du placement des obligations vertes est français : c’est Crédit Agricole CIB (avec une part de marché de l’ordre de 6,7% selon Dealogic), suivi de HSBC et de JP Morgan. Du côté des Etats, ce n’est pas encore la ruée. « Nous attendons que d’autres pays suivent l’exemple de la Pologne, de la France et des Fidji. Le Nigeria devrait être le premier pays d’Afrique à émettre un green bond souverain. Il est temps que les pays du G20 et de l’OCDE suivent la voie et expriment leurs intentions en 2018 », appelle le directeur général de Climate Bonds, Sean Kidney, dans le communiqué. L'émission du Nigeria se fera en monnaie locale et aura lieu « dans quelques semaines » croit savoir le spécialiste de Citigroup, qui pense que le Kenya devrait suivre. En Europe, « de nombreux pays sont intéressés, comme l’Irlande, la Belgique et les Pays-Bas » indique-t-il. Le marché devrait donc rester dynamique l’année prochaine et les suivantes. « La croissance est continue et solide mais je ne prévois pas de doublement chaque année et le marché ne se chiffrera pas en millier de milliards de dollars », estime Phil Brown, de Citigroup. Il y a un an, à la COP22 à Marrakech, la Climate Bonds Initiative pensait « possible » d’atteindre l’objectif ultra-ambitieux d’un marché des green bonds multipliés par dix d’ici à 2020, soit mille milliards de dollars par an. « Nous nous approchons de notre prévision de 130 milliards de dollars de green bonds en 2017, mais il y a du chemin avant d’atteindre le cap de 2020 dans la finance verte », a convenu mercredi Sean Kidney dans le communiqué.
Devinez le nom de l'institution qui se cache derrière cette vidéo et vous deviendrez peut être co-propriétaire du château de Mothe-Chandeniers . Jeu en partenariat avec adopteunchateau.com.
Remise du lot lors de la cérémonie de remise de prix "Les Couronnes Instit Invest", le 30 novembre 2017 à Paris.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) is planning to double its assets under management in the Asia-Pacific region in the next three years, to bring them to USD100bn (about EUR85bn), the news agency Reuters reports. To achieve that, the asset management firm, an affiliate of the Natixis group, is betting on a combination of organic growth and acquisitions. “Our objective is very simple: it is to double it,” says Fabrice Chemouny, director for the Asia-Pacific region at Natixis Global Asset management, in an interview at a summit held by Reuters in Hong Kong on investment outlooks for 2018.The director states that China will play an essential role in achieving this objective. As a result, the Chinese authorities have decided to open their financial market more widely to foreign groups than previously to sell investment products. Asset managers had previously been required to remain as minority shareholders in Chinese joint ventures. They now have a way to control these joint ventures through a wholly foreign-owned enterprise (WFOE) license. “This is not a simple thing to do. Some have been in China for decades, have people on site and critical size,” says Chemouny. “I am not ready to make an application for a WFOE license.” However, he is calling on his teams to consider acquisitions or partnerships. In early October, Natixis announced the acquisition of a majority stake in the Australian firm Investors Mutual Limited, to develop asset management activities in Asia-Pacific. The Natixis group will present a new strategic plan on 20 November.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) ambitionne de doubler ses encours sous gestion dans la région Asie-Pacifique au cours des trois prochaines années pour les porter à 100 milliards de dollars (85 milliards d’euros environ), rapporte l’agence Reuters. Pour y parvenir, la société de gestion, filiale du groupe Natixis, mise sur une combinaison de croissance organique et d’acquisitions. « Notre objectif est très simple à retenir : c’est doubler », a ainsi déclaré Fabrice Chemouny, directeur de la région Asie-Pacifique de Natixis Global Asset Management, dans une interview lors d’un Sommet organisé par Reuters à Hong Kong sur les perspectives d’investissement en 2018. Le dirigeant a précisé que la Chine jouera un rôle essentiel pour atteindre cet objectif. De fait, les autorités chinoises ont décidé d’ouvrir plus largement leur marché financier aux groupes étrangers. Jusqu’à maintenant, pour commercialiser des produits d’investissement, les gestionnaires d’actifs devaient rester actionnaires minoritaires au sein de coentreprises chinoises. Ils ont désormais la possibilité de contrôler ces coentreprises via une licence WFOE (« wholly foreign owned entreprise »). « Ce n’est pas une chose simple à faire. Certains sont en Chine depuis quelques décennies, ont des gens sur place et ont la taille critique, a noté Fabrice Chemouny. Je ne suis pas prêt à faire une demande pour une licence WFOE. Toutefois, il invite ses équipes à réfléchir à des acquisitions ou à des partenariats. Début octobre, Natixis a annoncé l’acquisition d’une participation majoritaire dans l’australien Investors Mutual Limited pour développer ses activités de gestion d’actifs en Asie-Pacifique.Le groupe Natixis doit présenter un nouveau plan stratégique le 20 novembre.
Alors que HSBC a finalement opté pour la première application de la Convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) mise en place par la France en décembre 2016 pour régler les suites de l’affaire Falciani, UBS a choisi une autre voie. Le groupe suisse aurait aussi eu la possibilité d’utiliser la CJIP dans le cadre des poursuites engagées sur la base notamment des données volées en Allemagne et transmises à la France. La banque suisse a cependant décidé en mars de cette année d’aller jusqu’à un procès, attendu en principe pour cet automne, mais dont la date n’a toujours pas été fixée. Ce report implicite est peut-être un signe encourageant, estime L’Agefi suisse.Car UBS fait valoir depuis longtemps une précision très faible des autorités françaises en ce qui concerne les montants réellement en jeu dans une enquête qui, comme chez HSBC, met également plusieurs (anciens) employés en cause. La fourchette des estimations varie de 12,2 à 23 milliards d’euros, dont seulement une partie a été acquise au cours de la période déterminante entre 2004 et 2012. Encore moins n’est-il précisé quelle part de cette somme concerne des avoirs impliqués dans une fraude fiscale. Les prises de position du CEO Sergio Ermotti laissent entendre que c’est en raison du manque de solidité des preuves accumulées par les enquêteurs français que la banque va aller jusqu’au procès, plutôt que de régler cette affaire en-dehors des tribunaux. La poursuite de négociations en coulisses, malgré l’impossibilité formelle d’une CJIP après le refus du mois de mars, serait une autre explication, d’autant plus plausible que le CEO s’était déclaré disposé à conclure une convention dans une interview du Figaro de mai.
Le patron du CFPB, agence américaine de protection financière des consommateurs très critiquée par le parti républicain, a annoncé hier sa démission effective à la fin de ce mois. Le départ de Richard Cordray, premier directeur du CFPB (Consumer Financial Protection Bureau) créé par l’administration Obama après la crise de 2008, intervient quelques semaines après un cuisant échec de cette agence lorsque le Congrès a bloqué une réforme visant à donner la possibilité aux consommateurs de poursuivre les banques en nom collectif. Ce départ offre à Donald Trump l’occasion de pourvoir un nouveau poste important du système américain de régulation financière.
Vous avez été nommée cheffe de l’IGAS le 21 avril 2017. Quelles sont les spécificités de ce service ? C’est d’abord l’intérêt pour les sujets sociaux qui réunit les membres de l’IGAS. Au-delà de la technicité de certaines de nos missions, cette attention portée à la cohésion sociale, aux conditions du « vivre ensemble », à l’organisation de la solidarité (face aux vulnérabilités individuelles ou collectives), fait partie de notre identité. Dans nos rapports, nous ne devons jamais perdre de vue cet objectif ultime des politiques sociales. Ensuite, je voudrais souligner l’attachement des inspecteurs à la recherche de qualité de l’action publique, au sens de sa pertinence, de son équité, de sa lisibilité, et bien sûr de son efficience. Nous devons ainsi veiller à ce que les prélèvements obligatoires acquittés par les citoyens leur permettent d’accéder à des services de grande qualité. La troisième force de l’IGAS, c’est l’étendue de son périmètre d’investigation. Cette capacité du service à embrasser tout le social - de la santé à la lutte contre les exclusions en passant par la protection sociale, l’emploi et la formation professionnelle - est une chance pour décloisonner nos analyses et promouvoir des solutions innovantes. Enfin, la diversité des profils professionnels est une caractéristique intéressante de ce service. Eu égard à la diversité de nos missions et à la nature de leurs sujets, qui suscitent parfois des débats dans la société, il est en effet important de pouvoir croiser les regards. Mobiliser des analyses juridiques, économiques, actuarielles, budgétaires, éthiques, territoriales, médicales est donc précieux. Il est de même important que des inspecteurs disposent d’une expérience des responsabilités opérationnelles et managériales pour formuler les préconisations les plus justes possible. Savoir questionner, écouter, écrire, calculer, traiter des masses de données et visualiser les enjeux, cela se trouve au sein d’une équipe mais rarement en une seule et même personne. Parallèlement, nous devons veiller à préserver une culture commune à l’ensemble des inspecteurs et une unité de pratiques professionnelles. Quelques mois après votre nomination, quelles sont vos priorités ? Je crois au travail d’équipe. Il en va ainsi de l’équipe de direction comme de l’ensemble du service et nous nous appuierons sur les atouts de l’IGAS pour répondre aux attentes. Notre premier objectif est que nos missions (pas seulement nos rapports mais plus globalement la manière dont nous travaillons) soient toujours plus utiles et pertinentes pour les ministres comme pour les acteurs publics qui définissent et mettent en œuvre les politiques publiques ; qu’il s’agisse de s’inscrire dans un mouvement de réforme initié par le Gouvernement ou de participer à l’amélioration continue des services publics. Cela suppose notamment de nous inscrire dans une logique d’aide à la décision, avec ce que cela implique en termes de concision de nos rapports et de choix de nos recommandations. Cela doit aussi nous conduire à prendre davantage en compte les perceptions et les attentes des usagers. C’est d’ailleurs un sujet que nous allons approfondir en lien avec des inspections comparables dans d’autres pays ; nos collègues européens sont, eux aussi, confrontés à la complexité des politiques sociales et à la nécessité de la dépasser pour parler à l’usager et entendre celui-ci. Parallèlement, le renforcement continu des garanties de qualité de nos pratiques professionnelles doit rester une priorité ; c’est un mouvement engagé depuis de nombreuses années. Les comités des pairs jouent à cet égard un rôle important, tout comme le système de relecture et de partage d’expertise, que nous souhaitons renforcer. Nos travaux doivent avoir du sens au regard des enjeux et difficultés de l’action publique. Cela se joue dans l’organisation des investigations sur le terrain, dans la bonne gestion du temps des missions et dans la manière d’en présenter les conclusions. Enfin, je souhaite accorder une grande attention aux ressources humaines du service en travaillant sur les compétences dont nous avons besoin afin de préparer en conséquence nos recrutements et nos actions de formation, qui se sont déjà beaucoup développées depuis plusieurs années. Il s’agit aussi d’améliorer la connaissance et la reconnaissance des expériences et des compétences de chacun. Au cours des quinze dernières années, la taille du service de l’Inspection générale s’est sensiblement accrue (pour plusieurs raisons liées aux réformes de l’État et aux évolutions de la fonction publique) ; notre organisation, notre système d’information, la gestion des compétences et des parcours professionnels, les modalités d’échanges et de conseil au sein du service, doivent ainsi s’adapter. L’IGAS intervient à la demande des ministres pour contrôler des organismes ou évaluer la mise en œuvre des politiques sociales. En quoi un rapport de l’IGAS peut-il éclairer la décision publique ? On pense d’abord aux recommandations de la mission, visant à faire évoluer un cadre réglementaire, à infléchir la stratégie d’un établissement, ou encore à redéfinir les modalités d’une intervention publique. Identifier les risques et les conditions de succès de telle ou telle réforme, ainsi que les transitions possibles, contribue à éclairer les décideurs. Parfois ces perspectives sont présentées sous forme de scénarios, ce qui permet d’ouvrir aux ministres des possibilités de choix, y compris en allant au-delà de ce qu’ils pouvaient avoir en tête au départ ; nous devons absolument ouvrir et éclairer ces marges de choix. Mais la contribution d’une mission de l’IGAS aux décisions publiques passe aussi par la qualité des diagnostics qui sont posés. Avec des investigations sur pièces et sur place et de très nombreux entretiens, nous pouvons présenter la réalité d’une situation dans un établissement, apprécier le service rendu au regard des objectifs assignés, rendre compte de disparités de pratiques sur un territoire, etc. Cela contribue à donner aux décideurs publics une analyse solide du contexte. Et lorsque nous sommes saisis conjointement avec d’autres corps d’inspection et de contrôle (c’est le cas de près d’un tiers de nos missions), la pluralité des approches que j’évoquais à l’instant est encore amplifiée. Ce n’est pas un hasard si l’IGAS est sollicitée régulièrement en appui, pour apporter son expertise ou sa capacité de coordination dans certains travaux de réforme engagés par le Gouvernement, qu’il s’agisse de l’insertion par l’activité économique, de l’inspection du travail, de la stratégie nationale de santé, et bien sûr à présent, de l’assurance chômage, du droit du travail, de l’apprentissage, de la lutte contre la pauvreté ou encore de la Sécurité sociale des travailleurs indépendants. En quoi l’IGAS peut-elle renforcer la confiance des citoyens dans l’action publique ? C’est un rôle implicite et important de l’IGAS, du fait même de ses missions : vérifier la conformité des interventions publiques aux règles en vigueur (contrôle), s’assurer que les objectifs sont atteints et dans des conditions de gestion les plus économes possible en ressources (évaluation), renforcer la maîtrise des risques (audit). L’IGAS les exerce en toute indépendance. Cette indépendance d’analyse et de jugement est d’abord une exigence vis-à-vis de nous-mêmes. Elle est aussi indispensable à nos ministres : elle garantit leur bonne information, leur capacité d’arbitrage en connaissance de cause. Un ministre doit en effet disposer d’une image objective des actions et des organismes relevant de sa responsabilité. Cette indépendance est aussi un élément clé de la confiance des usagers. La publication de nos rapports y contribue ; sur ce point, il faut trouver le bon équilibre entre la transparence, requise par notre vie démocratique, et la préservation du temps de la décision publique, qui est d’ailleurs protégée par la loi.