Près de deux ans après le rachat d’Oyster, iM Global Partner fait disparaître la marque emblématique de cette gamme de fonds luxembourgeoise de 2 milliards d’euros d’encours. Cette dernière était connue pour avoir compté autrefois parmi ses gérants Nicolas Walewski, le fondateur d’Alken, ou Eric Bendahan, qui a créé Eleva Capital. Elle portera désormais le nom d’IMGP Funds. Lors de l’acquisition d’Oyster à Syz en février 2020, iM Global Partner avait pourtant affirmé vouloir conserver la marque de la Sicav. «Nous avons constaté que le maintien de la marque Oyster entre notre marque «iM Global Partner» et celles de nos partners entrainait de la confusion», justifie Philippe Couvrecelle, PDG et fondateur d’iM Global Partner, interrogé par NewsManagers. « C’est par soucis de simplification que nous avons pris cette décision fin 2021. Dans notre philosophie de fournir à nos clients le meilleur des gestions de nos Partners, il nous a semblé que la mise en avant des marques de nos gestionnaires et celle de la marque ombrelle «iM Global Partner» était plus claire et plus efficace », poursuit-il. Le changement de nom intervient à l’issue de la réorganisation de la gamme luxembourgeoise. Lors de son acquisition, elle se composait de 25 fonds, dont 80 % étaient délégués à Syz. L’offre a été réduite à dix-huit fonds, dont neuf sont désormais gérés par des sociétés partenaires d’iM Global Partner, c’est-à-dire des sociétés dans lesquelles ce dernier détient des participations minoritaires. La société a comme modèle d’entrer au capital de sociétés de gestion, principalement américaines, pour ensuite distribuer leurs fonds en Europe et aux Etats-Unis. La réorganisation semble déjà avoir porté ses fruits, puisque en 2021, la gamme a renoué avec une collecte positive. «Ce retournement de situation en 2021 est dû aux changements de gestionnaires que nous avons opérés en 2020 suite à l’acquisition de Syz Asset management (la société de gestion de la Sicav)», assure Philippe Couvrecelle. «Nos ambitions de croissance pour iMGP Funds devraient se réaliser de façon plus marquée en 2022, l’ensemble de dispositif de gestion et de distribution étant désormais en place», espère-t-il. Quatre à six autres partenaires La gamme sera probablement aussi encore enrichie avec d’autres expertises, puisque iM Global Partner a bien l’intention de continuer à développer son réseau de partenaires. La société en compte actuellement huit après deux acquisitions en 2021. L’an dernier, la société a s’est alliée à Richard Bernstein Advisors et Asset Preservation Advisors. Elle a également acquis 100 % des activités de gestion privée et de fonds de Litman Gregory, renforçant sa présence et ses capacités de distribution aux États-Unis. iM Global Partner affiche comme objectif d’intégrer quatre à six nouveaux partenaires d’ici à 2023-2023. La société se dit actuellement en discussion avec plusieurs acteurs sur des classes d’actifs comme le crédit Europe, le crédit US, les actions et la dette émergentes, ainsi que l’alternatif liquide. Dans ce contexte, iM Global Partner prévoit d’atteindre 60 à 65 milliards de dollars d’encours sous gestion en l’espace de 3 à 4 ans et 150 milliards de dollars en 2030. Ses actifs sous gestion ont presque doublé l’an dernier, passant de 19,6 milliards de dollars américains en décembre 2020 à 38 milliards en décembre 2021. Une croissance portée à hauteur de 2,4 milliards d’euros par de la collecte nette et de 12 milliards par les acquisitions.
A l’occasion de l’anniversaire de l’attaque du Capitole, l’investisseur a écrit à plusieurs grands groupes pour engager le dialogue sur cette pratique.
Les Etats-Unis ont créé moins d’emplois que prévu en décembre mais le taux de chômage dans le pays a encore diminué, suggérant, comme le pensent certains membres de la Réserve fédérale (Fed), que le pays est proche du plein emploi. En décembre, le taux de chômage aux Etats-Unis a reculé à 3,9%, après 4,2% en novembre. Les économistes l’attendaient à 4,1%.
Uber a annoncé jeudi qu’il mettrait fin à son service de livraison de repas Uber Eats au Brésil à partir du 7 mars. Il se concentrera plutôt sur les livraisons par son fournisseur d'épicerie en ligne Cornershop et sur Uber Direct, un service de livraison pour les magasins. Brazil Journal, citant des sources proches du dossier, a déclaré que cette décision faisait partie d’une stratégie de repositionnement mondial dans le cadre de laquelle Uber cherche à fermer des opérations non rentables. Uber n’a pas donné de raison quant à la fermeture de Uber Eats Brazil dans sa déclaration. La décision d’Uber intervient dans un contexte de concurrence féroce dans les livraisons de repas au Brésil, où d’autres fournisseurs incluent Rappi, qui est soutenu par SoftBank Group Corp, et iFood.
Le groupement de fonds de pension britannique considère qu’ils ne vont pas dans le sens d’une économie bas-carbone et publie également un nouvel objectif intermédiaire de réduction des émissions de CO2 de son portefeuille.
Les grands investisseurs étatiques mondiaux ont battu des records d’investissement et leurs actifs se sont sensiblement accrus l’an passé, selon les données du conseil spécialisé Global SWF.
Citizen News, site d’information en ligne indépendant de Hong Kong, a annoncé dimanche qu’il cesserait toute activité à partir de mardi en évoquant la détérioration du climat dans le secteur des médias dans le territoire chinois et la nécessité d’assurer la sécurité de son personnel. Cette annonce intervient deux jours après l’inculpation pour sédition de deux anciens responsables éditoriaux du média pro-démocratie Stand News à la suite d’une perquisition qui avait mobilisé quelque 200 policiers. Citizen News, créé en 2017, ne revendique aucune affiliation politique. Sa page Facebook affirme qu’il vise à promouvoir les valeurs fondamentales de Hong Kong que sont selon lui la liberté, l’ouverture, la diversité et l’inclusion. La répression visant les médias indépendants de Hong Kong s’est intensifiée ces derniers mois: avant la perquisition visant Stand News, le tabloïd Apple Daily avait fermé en juin et son propriétaire, l’homme d’affaires Jimmy Lai, est en prison.
La stratégie de développement durable et les produits de vapotage de Philip Morris n'ont pas d'effets sur les exclusions des investisseurs institutionnels.
La maison mère de Yango Group, Fujian Yango Group, est en défaut après ne pas avoir payé le coupon de l’obligation 11,875% échéance 2023 après la période de grâce de 30 jours, a indiqué la société dans un communiqué. Cette nouvelle défaillance intervient après celles d’Evergrande et de Kaisa, alors que Pékin cherche à éviter une crise de liquidité dans un secteur fragilisé par sa politique de désendettement et le durcissement réglementaire. Yango est le 18e promoteur chinois par la taille et sa maison mère, également présente dans l'éducation et le trading de matières premières, dépend fortement des revenus de sa filiale immobilière. Yango a déjà négocié un échange de dette en dollars en novembre et un allongement d'échéance d’une obligation en yuan.
Le Belgian Recovery Fund, le nouveau fonds de relance auprès de La Société Fédérale de Participations et d’Investissement (SFPI-FPIM), le fonds souverain belge, vient d’achever une première levée de fonds avec 218 millions d’euros. Ce tour de table a été alimenté par une participation forte des assureurs locaux. Ethias Assurance, AG Insurance, AXA Belgium, Baloise Insurance et Belfius Insurance ainsi que le Groupe P&V, KBC, vdk bank et Koramic ont ensemble apporté 103 millions d’euros. La SFPI, le fonds souverain belge, a contribué 100 millions d’euros. Tikehau Capital, qui a pris une participation de 15 millions d’euros, a également été sélectionné en tant que conseiller pour les projets d’investissement. Le fonds réalisera ses premiers investissements dans les prochaines semaines. Lancé en septembre dernier par le ministre des Finances, Vincent Van Peteghem, et le Secrétaire d’Etat pour la Relance et les Investissements stratégiques, Thomas Dermine, ce fonds vise à renforcer la solvabilité des entreprises belges impactées par la Covid. Ce véhicule de relance a pour objectif d’octroyer des prêts subordonnées et convertibles aux entreprises, qui étaient financièrement saines avant de la crise mais ont dû faire face à une réduction de leurs fonds propres en raison de la pandémie. L’objectif du Belgian Recovery Fund est de réunir jusqu’à 350 millions d’euros et une deuxième levée de fonds est d’ores et déjà prévue en 2022, selon Edouard Chatenoud, responsable de la région Benelux de Tikehau Capital. «Nous étudions attentivement chaque situation et les investissements du Belgian recovery Fund sont de l’ordre de 5 à 20 millions d’euros», a-t-il ajouté. La SFPI comptait 14 milliards d’euros d’encours sous gestion. Tikehau Capital, une société de gestion alternative, gérait 31,8 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 septembre 2021.
Bill Stromberg, le directeur général de T Rowe Price, qui partira à la retraite à la fin de cette année, prévient les investisseurs qu’ils devraient «s'éloigner du risque» pour éviter de se brûler dans un marché de plus en plus spéculatif. Les investisseurs ne devraient pas se surexposer à ce qui a fonctionné au cours de l’année écoulée, voire ces trois dernières années, a déclaré le dirigeant dans une interview au Financial Times. «Même s’ils ont une année d’avance. Parce que lorsque le marché chutera, ce seront les zones de risque qui chuteront le plus fort». «Ces deux dernières années, la spéculation a été bien supérieure à la moyenne», a encore prévenu Bill Stromberg. «Nous avons été dans un cycle où il y a eu une prise de risque très libre». Selon Bill Stromberg, les indices sont soutenus par une petite poignée d’entreprises extrêmement grandes et surévaluées. Cette concentration rend la gestion active plus précieuse. «Il est temps de s’éloigner des investissements les plus spéculatifs - ceux qui ont des valorisations très élevées sans revenus pour les soutenir».
China Mobile a exercé son option de surallocation dans le cadre de son introduction à la Bourse de Shanghai, émettant 126,9 millions d’actions afin de répondre à une demande élevée. Les actions supplémentaires, émises au prix précédemment annoncé de 57,58 yuans l’unité, portent le produit de l’introduction en Bourse de l’opérateur télécoms à un total de 56 milliards de yuans (8,8 milliards de dollars), ce qui en fait l’une des plus importantes levées de fonds de ce type en 2021. China Mobile a précisé vendredi que son offre de titres avait été sursouscrite plus de 1.000 fois et que toutes les actions liées à l’option de surallocation avaient été placées auprès des investisseurs. La cotation du groupe à Shanghai intervient dans un contexte d’incertitude croissante pour ses actions à l'étranger. La Bourse de New York a décidé de retirer ses titres de la cote au début de l’année pour se conformer à une interdiction d’investissement décidée par l’ex-président Donald Trump.