Le joueur de tennis serbe Novak Djokovic a racheté 80% de la biotech danoise QuantBioRes, qui s’attache à développer un traitement contre le Covid-19, a déclaré mercredi à Reuters le directeur général de la société.
En misant 69 milliards de dollars sur Activision Blizzard, le groupe de Redmond réalise sa plus grosse acquisition. Et prouve le nouvel intérêt pour ce secteur.
C’est une acquisition historique pour l’industrie du jeu vidéo. Microsoft a annoncé mardi qu’il allait racheter l'éditeur de jeux vidéos Activision Blizzard pour 68,7 milliards de dollars (59,5 milliards d’euros) en numéraire. Ce sont ainsi deux des plus gros acteurs du secteur qui s’unissent pour créer le numéro trois des jeux vidéo.
L’assureur s’apprête à fermer aux souscriptions ses fonds Suravenir Opportunités et Suravenir Rendement et à les remplacer par des versions quasi identiques à garantie en capital partielle.
Les deux fonds de pension ont choisi un portefeuille de 500 millions d'euros de la banque espagnole ayant servi à financer des projets dans les énergies renouvelables
L'investisseur québécois a mené 70 transactions immobilières dans le monde en 2020 pour un montant total de 5,8 milliards d’euros, avec l'Europe parmi ses priorités.
La Caisse des dépôts jouera les intermédiaires pour soutenir auprès de l'UE les projets français élaborés par les collectivités et les entreprises de transport titulaires de la délégation de service public.
L’investisseur fait fructifier ses actifs à l’international pour financer le développement de son pays en soutenant les entreprises, les habitants et la transition énergétique.
La banque Credit Suisse a du mal à renouer avec la sérénité. Le président du conseil d’administration Antonio Horta-Osorio vient d’annoncer ce lundi matin sa démission, après une enquête interne demandée par le conseil d’administration. «Je regrette que certaines de mes actions aient entraîné des difficultés pour la banque et compromis ma capacité à la représenter en interne et en externe, a déclaré Antonio Horta-Osorio dans un communiqué. Je pense donc que ma démission est dans l’intérêt de la banque et de ses parties prenantes à ce moment précis». Si elle n’est pas expliquée, sa démission intervient alors que plusieurs médias ont évoqué ces dernières semaines le fait qu’Antonio Horta-Osorio avait brisé les règles de quarantaine et de confinement de la Suisse à plusieurs reprises pour assister notamment à des événements internationaux comme le tournoi de tennis de Wimbledon. La deuxième plus grande banque de Suisse avait nommé Antonio Horta-Osorio en 2021 pour repenser la culture d’entreprise de la banque, fragilisée par les scandales Archegos et Greensill. «Nous respectons la décision d’António et lui devons un immense merci pour son leadership dans la définition de la nouvelle stratégie, que nous continuerons à mettre en œuvre au cours des mois et des années à venir», a assuré Severin Schwan, vice-président et administrateur principal indépendant du conseil d’administration dans le communiqué. Le conseil d’administration a décidé de nommer Axel Lehmann comme nouveau président. Celui-ci est membre du conseil depuis octobre 2021 et est également devenu le président du comité des risques. Il était auparavant membre du Directoire du groupe UBS, initialement en tant que Group Chief Operating Officer, puis en tant que président de Personal & Corporate Banking et président d’UBS Suisse. Entre 2009 et 2015, M. Lehmann a été administrateur non exécutif et membre du comité des risques du groupe UBS et a été membre du comité de gouvernance et de nomination de 2011 à 2013. Sa carrière au sein de Zurich Insurance Group s’est étendue sur près de 20 ans, dont près de 14 ans en tant que membre du comité exécutif du groupe, dans diverses fonctions. Il a notamment été responsable des activités de l’assureur en Europe et en Amérique du Nord, de l’informatique du groupe et a occupé le poste de Chief Risk Officer. Le conseil proposera son élection au poste de président lors de la prochaine assemblée générale annuelle, le 29 avril 2022.
Carlos Torres Vila, président du numéro deux de la banque espagnole, réaffirme la priorité à la croissance rentable sans exclure des versements de dividendes supplémentaires.
Groupama Asset Management vient de recruter Emmanuel Daull en tant que responsable de la dette non cotée. Cette création de poste ouvre la voie à la construction d’une équipe de spécialistes dédiés à la classe d’actifs. Emmanuel Daull a en effet pour mission de structurer une équipe de spécialistes expérimentés, de concevoir la gamme de fonds et d’en assurer la promotion ainsi que le développement. L’univers des émetteurs du premier fonds qui sera lancé devrait inclure principalement des entreprises dont le chiffre d’affaires s’établit entre 50 et 500 millions d’euros. L’ensemble de la gamme de fonds se caractérisera de plus par une forte dimension à impact ESG. «Le premier fonds que nous comptons lancer sera structuré autour de l’axe social-sociétal, avec de fortes convictions de gestion », précise Xavier Hoche, le directeur des gestions de Groupama AM. Cette évolution s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement mise en place par Mirela Agache-Durand, la directrice générale de Groupama AM, qu’elle avait détaillée en septembre dernier dans une interview à NewsManagers. Elle avait indiqué que sa maison s’intéressait aux actifs non cotés. Agé de 40 ans, Emmanuel Daull a notamment exercé chez AlixPartners en tant qu’associate au sein de l’équipe restructuration financière, chez Allianz Global Investors au poste d’analyste-gérant dette privée ou, plus récemment, chez Credit Value Investments où il était directeur des investissements dette non cotée - Europe Centrale, depuis 2018. Chez Groupama AM, Emmanuel Daull est rattaché à Xavier Hoche, directeur des gestions.
Le fonds d'investissement dirigé par Paul Singer prévoit d'investir quelque 800 millions d'euros dans l'acquisition de compagnies d'assurances et portefeuilles d'épargne.
L’administration du président américain Joe Biden met en place une nouvelle unité au sein du département de la Justice afin de lutter contre le terrorisme intérieur, une décision qui intervient après l’assaut meurtrier mené en janvier 2021 sur le Capitole par des partisans de l’ancien président Donald Trump. Un haut représentant américain en a fait l’annonce mardi lors d’une audition devant la commission des Affaires judiciaires du Sénat, évoquant une «menace élevée» représentée par des extrémistes nationaux. Un haut représentant du FBI a fait savoir au Congrès en novembre dernier que l’agence fédérale menait quelque 2.700 enquêtes liées à l’extrémisme intérieur.