Le Groupe Bourbon a annoncé vendredi que le waiver mis en place cet été afin de discuter avec ses créanciers n’a pas été renouvelé. Conséquence, 22 de ses filiales ont été placées en conciliation afin de tenter de trouver un accord avec les principaux créanciers et crédit-bailleurs. Bourbon a assuré que la recherche de nouveaux financements «progresse diligemment». L’Agefi avait indiqué le 26 octobre que le groupe cherchait 100 à 150 millions d’euros de new money.
Le fabricant américain de semi-conducteurs réclame plus d’un milliard de dollars (879 millions d’euros) à Volkswagen qu’il accuse d’avoir enfreint le droit de certains de ses brevets et menace de faire suspendre par la justice allemande la production de plusieurs de ses modèles, rapportait vendredi Der Spiegel. Un porte-parole du constructeur allemand a déclaré à Reuters que Broadcom avait intenté une action en justice contre lui, sans confirmer le montant réclamé. Selon le magazine allemand, le litige porte sur l’utilisation de 18 brevets de Broadcom que Volkswagen utilise dans ses systèmes de navigation et de divertissement embarqués sur certains véhicules.
Moody’s a abaissé vendredi la perspective associée à la note Baa2 de Valeo, la reléguant de stable à négative. Ce changement est lié à la récente détérioration des conditions de marché en Europe et en Chine et à ses implications pour les paramètres financiers de l'équipementier automobile, a souligné l’agence. Cette nouvelle perspective tient aussi compte de deux défis que devra relever l’industriel au cours des 12 à 18 prochains mois : maintenir une marge d’Ebita (telle qu’ajustée par Moody’s) supérieure à 5,5% et ramener son endettement à un niveau inférieur à trois fois son excédent brut d’exploitation (Ebitda) en 2019. Valeo finissait toutefois en Bourse vendredi en hausse de 4,24%, à 28.750 euros.
Volkswagen a annoncé vendredi qu’il rejoindrait la plate-forme de développement open source de Baidu, Apollo, pour développer des voitures autonomes destinées à la Chine, premier marché automobile du monde. Baidu a ouvert l’an dernier le consortium Apollo à des tiers pour accélérer le développement de véhicules autonomes face à la vive concurrence de Waymo, le projet lancé par Google, et de Tesla. Volkswagen aura un siège au conseil d’administration d’Apollo, a précisé le constructeur automobile allemand. Apollo a attiré plus de 130 partenaires, dont BMW. Le consortium a prévu de commencer à tester des voitures autonomes avec Ford d’ici la fin de cette année. Le groupe automobile étudie déjà un vaste partenariat avec Ford pour développer des voitures électriques et autonomes.
Berkshire Hathaway , le conglomérat dirigé par le milliardaire Warren Buffett, a vu son bénéfice d’exploitation doubler au troisième trimestre, à la faveur de l’amélioration de ses résultats dans l’assurance et des réductions d’impôts. Le bénéfice d’exploitation a doublé à 6,88 milliards de dollars, contre 3,44 milliards un an auparavant - les analystes tablaient sur 6,11 milliards de dollars, selon des données de Refinitiv. Le revenu des souscriptions d’assurance est ressorti à 441 millions de dollars au troisième trimestre, contre 1,4 milliard de pertes un an avant. Le groupe, qui peine à trouver où investir ces gains, a par ailleurs annoncé samedi avoir procédé à un rachat d’actions d’un montant de 928 millions de dollars (815 millions d’euros) sur la période juillet-septembre. L’action de Classe A a terminé vendredi à 308.411,01 dollars à Wall Street, quasiment stable.
ArcelorMittal a annoncé vendredi un accord avec le groupe GFG Alliance de Sanjeev Gupta pour lui vendre son usine de Dudelange (Luxembourg) et des lignes de finition à Flémalle et Tilleur (Belgique). Ces trois sites emploient environ 1 000 personnes au total. Cette cession était la dernière négociée avec la Commission européenne pour qu’ArcelorMittal puisse prendre le contrôle du sidérurgiste italien Ilva. La veille, le groupe avait annoncé un Ebitda de 2,7 milliards de dollars (2,38 milliards d’euros) au troisième trimestre, en hausse de 42% sur un an, et un chiffre d’affaires en hausse de 5% à 18,5 milliards de dollars.
Moody’s a annoncé vendredi dans un communiqué qu’elle abaissait à «négative» sa perspective sur la note de crédit de CMA CGM en réaction au projet d’offre sur Ceva. Ce changement de perspective est lié aux incertitudes importantes associées au projet de transaction ainsi qu’aux risques baissiers dans le secteur, explique l’agence de notation. Le groupe français de transport maritime a lancé fin octobre une offre publique d’achat sur le suisse Ceva Logistics dont il est déjà le principal actionnaire, valorisant sa cible à 1,65 milliard de francs (1,45 milliard d’euros).
Bayer a de nouveau défendu la coexistence au sein du groupe d’activités dans la santé, l’agriculture et les soins vétérinaires face aux appels de certains analystes en faveur d’une simplification de sa structure. «Nous avons présenté notre stratégie en septembre 2014, qui n’a pas changé», a déclaré vendredi le président du directoire, Werner Baumann, lors d’un déplacement à St. Louis, dans l’ancien siège de Monsanto, qui abrite désormais la division semences de Bayer. Il a toutefois rappelé que la direction dévoilera des «mesures pour améliorer les performances du groupe» lors d’une journée avec les investisseurs prévue le 5 décembre.
Le groupe aérien, notamment propriétaire de British Airways, a maintenu son intérêt pour Norwegian. Il a relevé certaines prévisions entre 2019 et 2023.
Le fabricant américain de semi-conducteurs Broadcom réclame plus d’un milliard de dollars (879 millions d’euros) à Volkswagen qu’il accuse d’avoir enfreint le droit de certains de ses brevets et menace de faire suspendre par la justice allemande la production de plusieurs de ses modèles, rapporte aujourd’hui Der Spiegel. Un porte-parole du constructeur automobile allemand a déclaré à Reuters que Broadcom avait intenté une action en justice contre lui concernant des brevets, sans confirmer le montant réclamé par le groupe américain.
Moody’s a abaissé vendredi la perspective associée à la note de Valeo, la reléguant de stable à négative. Ce changement de perspective est lié à la récente détérioration des conditions de marché en Europe et en Chine et à ses implications pour les paramètres financiers de l'équipementier automobile, a souligné l’agence d'évaluation financière. Cette nouvelle perspective tient aussi compte de deux défis que devra relever l’industriel au cours des 12 à 18 prochains mois : maintenir une marge d’Ebita (telle qu’ajustée par Moody’s) supérieure à 5,5% et ramener son endettement à un niveau inférieur à trois fois son excédent brut d’exploitation (Ebitda) en 2019, des niveaux nécessaires pour conserver sa note de long terme Baa2, confirmée vendredi par l’agence.
Volkswagen a annoncé aujourd’hui qu’il rejoindrait la plate-forme de développement open source de Baidu, Apollo, pour développer des voitures autonomes destinées à la Chine, premier marché automobile du monde. Baidu a ouvert l’an dernier le consortium Apollo à des tiers pour accélérer le développement de véhicules autonomes face à la vive concurrence de Waymo, le projet lancé par Google, et de Tesla. Le constructeur allemand aura un siège au conseil d’administration d’Apollo. Le consortium a prévu de commencer à tester des voitures autonomes avec Ford d’ici à la fin de cette année.
Le président du directoire de Bayer a de nouveau défendu la coexistence au sein du groupe d’activités dans la santé, l’agriculture et les soins vétérinaires face aux appels de certains analystes en faveur d’une simplification de la structure pour redresser le cours de Bourse. «Nous avons présenté notre stratégie en septembre 2014, qui n’a pas changé», a déclaré le président du directoire, Werner Baumann, à la presse lors d’un déplacement à St. Louis, dans l’ancien siège de Monsanto, qui abrite désormais la division semences de Bayer. «Comme avant, nous avons la santé animale, les médicaments, la santé grand public et les semences. En termes de rentabilité, chacune de ces divisions peut rivaliser avec les entreprises cotées en Bourse», a-t-il ajouté.
Faraday Future, qui ambitionnait d'être le Tesla chinois, a annoncé jeudi étudier des options stratégiques, deux jours après la démission de son co-fondateur Nick Sampson. Le concepteur de voitures électriques explique chercher à se renflouer et se dit «ouvert à des investisseurs du monde entier». Il est embourbé dans un conflit avec son principal actionnaire, le groupe chinois Evergrande Health Industry Group, après l'échec d’un projet d’investissement de 2 milliards de dollars (1,75 milliard d’euros).
IAG, propriétaire de British Airways, Iberia, Aer Lingus et Vueling, a affiché vendredi sa confiance dans sa croissance future en appliquant à la période 2019-2023 la plupart de ses objectifs financiers de long terme, malgré la hausse du prix du kérosène, qui a progressé de plus de 30% en un an. Le groupe de transport aérien prévoit ainsi entre 2019 et 2023 une marge d’exploitation comprise entre 12% et 15% et une croissance annuelle de son bénéfice par action supérieure à 12% en moyenne, des objectifs conformes aux prévisions dévoilées l’an dernier.
Kraft Heinz a vu son bénéfice trimestriel reculer plus que prévu au troisième trimestre, sous l’effet d’une hausse de ses coûts qui a éclipsé un chiffre d’affaires supérieur aux attentes. Le titre du fabricant du ketchup Heinz et du fromage Velveeta, qui a publié ses comptes jeudi soir, a chuté de 7,5% à 52 dollars dans les échanges d’après-Bourse à Wall Street hier.
OSE Immunotherapeutics cédait encore près de 8% en fin de matinée, après avoir chuté de 11% en début de séance à l’annonce de la décision de son partenaire américain, Janssen Biotech, de renoncer à ses droits sur FR104, un traitement contre la polyarthrite rhumatoïde en raison de sa nouvelle stratégie et de la priorisation de son portefeuille de produits.
Band of Boats, une filiale du groupe Beneteau, a annoncé mercredi après-Bourse l’acquisition de la start-up nantaise Digital Nautic. Fondée en 2014, la société «accompagne les professionnels du nautisme dans la transition numérique en développant des solutions en ligne leur permettant d’améliorer leur niveau de service : système de réservation, automatisation des contrats, recueil des avis clients, vente d’assurances complémentaires, sécurisation des paiements, etc.», explique le fabricant de voiliers. Les détails financiers de l’opération ne sont pas communiqués.
Bunge a fait rentrer quatre nouveaux administrateurs à son conseil sous la pression des fonds activistes D.E. Shaw et Continental Grain.Trois administrateurs intègrent immédiatement le conseil, dont Paul Fribourg, directeur général de Continental Grain. Le quatrième sera nommé, de façon collégiale, d’ici à la fin de l’année. Ce nouveau conseil va créer un comité spécial composé de 6 membres, et présidé par Paul Fribourg, afin de mener une «revue stratégique focalisée sur la création de valeur à long terme pour les actionnaires».
Le groupe sud-africain continue à réfléchir à des cessions d’actifs. Il capitalise moins de 500 millions d’euros, avec une action en chute de 97% sur un an.
Sanofi a relevé mercredi en haut de fourchette sa prévision de bénéfice net par action (BNPA) des activités en 2018. Il table sur une croissance de 4% à 5% à changes constants de ce BNPA, au lieu d’une fourchette initiale de 2% à 5%, relevée une première fois de 3% à 5% en juillet dernier. En revanche, l’effet des changes sur ce BNPA est toujours estimé à environ -6%. Au troisième trimestre, le BNPA a progressé de 11,2% à changes constants, soit une hausse de 5,2% sur les neuf premiers mois de l’exercice.
La deuxième banque helvétique a annoncé hier un bond de 74% de son bénéfice net trimestriel, qui est néanmoins ressorti en dessous des attentes. Son bénéfice net s’est établi à 424 millions de francs (371,6 millions d’euros) sur la période juillet-septembre, alors que les analystes l’attendaient en moyenne à 449 millions. Les entrées nettes de fonds dans ses trois activités de gestion de fortune ont atteint 10,3 milliards de francs.
Le bénéfice de Danske Bank a chuté plus fortement que prévu au troisième trimestre, au cours duquel la banque danoise a été ébranlée par un scandale de blanchiment d’argent dans sa filiale estonienne. Son bénéfice imposable s’est replié de 42% à 3,59 milliards de couronnes (481 millions d’euros), alors que les analystes attendaient 3,72 milliards. Ce résultat est notamment le fruit d’un don de 1,5 milliard de couronnes décidé en juillet par l'établissement pour soutenir des initiatives contre la criminalité financière à la suite de ce scandale, qui porte sur 200 milliards d’euros de transactions. La banque «continue d’investir des sommes significatives dans des mesures destinées à la fois à limiter les possibilités d’utiliser Danske Bank à des fins de criminalité économique et à tirer les enseignements nécessaires de l’affaire estonienne», a commenté Jesper Nielsen, nommé début octobre directeur général par intérim.
Swiss Re a dégagé un résultat net positif sur les neuf premiers mois de l’année en dépit des indemnisations de grosses catastrophes d’origine naturelle ou humaine. Le bénéfice net du réassureur s’est élevé à 1,1 milliard de dollars (969,4 millions d’euros) contre une perte de 468 millions de dollars un an auparavant. Le revenu brut des primes a augmenté de 6,5% à 28,4 milliards. Les demandes d’indemnisation ont totalisé 1,6 milliard de dollars sur neuf mois, avec pour événements notables un typhon au Japon et l’effondrement du viaduc Morandi à Gênes.