BASF a publié ce mardi un bénéfice d’exploitation trimestriel supérieur aux attentes mais en chute de 59% à 630 millions d’euros, imputable à une forte baisse de sa division de produits pétrochimiques de base. Les analystes tablaient en moyenne sur 598 millions d’euros au quatrième trimestre 2018. Pour 2019, le groupe allemand qui produit des revêtements, des convertisseurs catalytiques, des pesticides et des plastiques, vise une légère hausse de son bénéfice d’exploitation (Ebit) ajusté. Il propose un dividende 3,20 euros par action au titre de l’exercice 2018, contre 3,10 euros un an plus tôt.
PSA chutait de manière assez notable ce matin, malgré la publication de résultats annuels record. Le titre du constructeur français a perdu jusqu'à 5,2% et s’inscrivait encore en baisse de 2,3% vers 13h30 heure locale. Il a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 74,027 milliards d’euros, en hausse de 18,9%, et un bénéfice opérationnel courant de 5,689 milliards (+43%), donnant une marge de 7,7%, contre 6,4% en 2017. Le bénéfice net a grimpé de 47%, à 2,827 milliards d’euros. Ces comptes ont été portés par ses nouveaux SUV, plus rentables que les modèles classiques, et par le redressement d’Opel. PSA a annoncé une hausse du dividende pour ses actionnaires à 0,78 euro par action, contre 0,53 euro au titre de l’exercice précédent, et son intention de porter de 25% à 28% le taux de distribution au cours des prochaines années.
Il s’offre le canadien Clementia pour un maximum de 1,1 milliard d’euros. Cette acquisition pèsera sur l’objectif de marge opérationnelle 2019, abaissé de 31% à 30%.
Roche a annoncé le rachat de l’américain Spark Therapeutics pour 4,3 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros), afin de poursuivre son développement en thérapie génique. La cible dispose d’un produit déjà commercialisé et de quatre produits en développement. Le laboratoire suisse offre 114,50 dollars par action, soit une prime de 122% sur le dernier cours de Spark Therapeutics, et de 19% sur le plus haut de juillet dernier. Roche est conseillé par Citi, et Spark Therapeutics par Centerview Partners.
Europcar Mobility Group a annoncé l’acquisition de ses franchisés en Finlande et en Norvège, permettant au groupe de location de véhicules d'étendre de 18 à 20 pays son réseau de filiales en propre, et de renforcer sa présence en Europe. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Les deux sociétés rachetées ont réalisé un chiffre d’affaires cumulé de 56 millions d’euros en 2018.
Le groupe Edeis s’est porté candidat au rachat des 49,99% de parts de Casil Europe au capital de la société Aéroport Toulouse-Blagnac, a indiqué au Parisien son président Jean-Luc Schnoebelen. Edeis gère déjà 18 aéroports en France et à l’international depuis le rachat en 2016 des actifs français que détenait le Canadien SNC-Lavalin dans des infrastructures régionales. Il avait annoncé vouloir doubler de taille dans les aéroports. Le projet d’Edeis viserait à associer les quatre actionnaires publics locaux de la société ATB, la CCI de Toulouse, Toulouse Métropole, la région Occitanie et le département de Haute-Garonne qui conservent 40%. La banque Lazard a été mandatée par Casil Europe pour recevoir les offres de rachat.
L’actuel directeur général de Suez, Jean-Louis Chaussade, qui doit céder sa place cette année à Bertrand Camus, va devenir président du conseil d’administration du groupe à partir de mai prochain pour une durée limitée à un an, indique BFM Business. Ce siège est occupé jusqu'à l’AG 2019 par Gérard Mestrallet. La décision doit être validée ce mardi par le conseil d’administration de Suez. Jean-Louis Chaussade cédera sa place à un président extérieur à l’entreprise en 2020. Cette nomination est le résultat d’un compromis entre Suez et Engie, son premier actionnaire avec 32% du capital.
Nestlé a engagé la banque Rothschild pour vendre sa marque de charcuterie Herta, selon Reuters, qui cite deux sources au fait du dossier. Le géant de l’agroalimentaire suisse a annoncé ce mois-ci réfléchir à ses options stratégiques pour Herta et les produits à base de viande, pour se concentrer sur ses activités à forte croissance. La marque pourrait valoir environ 500 millions de francs suisses (440 millions d’euros) à la vente. La marque a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires d’environ 680 millions de francs suisses. Nestlé a également entamé la procédure de vente de sa division de soins de la peau.
Volkswagen pourrait introduire en Bourse une part moins importante que prévu du capital de sa filiale de poids lourds, selon Reuters. Le constructeur automobile a dit prévoir de céder jusqu'à 25% des actions Traton pour 5 à 6 milliards d’euros, ce qui en ferait la plus importante IPO de l’année en Allemagne. Le groupe allemand prévoyait toujours une IPO avant Pâques, fixée au 21 avril, mais il pourrait limiter le nombre d’actions vendues si les marchés sont perturbés par le Brexit, prévu le 29 mars. Volkswagen et Traton n’ont pas souhaité commenter.
Le patron de la SNCF Guillaume Pepy a assuré lundi que l’exploitation des trains à grande vitesse Eurostar, qui font la navette entre Londres et le continent, pourra se poursuivre même sans accord sur le Brexit. «On a créé une société d’exploitation continentale d’Eurostar» qui détiendra une licence européenne, a-t-il assuré. Les opérateurs ferroviaires qui ne détiennent qu’une licence britannique, comme c'était le cas d’Eurostar, ne pourront plus circuler automatiquement sur les voies ferrées européennes après le Brexit. La compagnie Eurostar est détenue à 55% par la SNCF, à 30% par la Caisse de dépôt et placement du Québec, à 10% par le fonds britannique Hermes Infrastructure et à 5% par la SNCB belge.
Les groupes parlementaires LaREM et UDI-Agir vont proposer ces prochains jours la création d’une commission d’enquête sur les pratiques de la grande distribution et de leurs groupements dans leurs relations commerciales avec les transformateurs et producteurs. La loi du 30 octobre 2018 fixe une ambition: payer le juste prix aux producteurs, rappellent les parlementaires. Elle se traduit par la mise en place d’une palette de nouveaux outils : inversion de la construction du prix, élargissement des missions du médiateur des relations agricoles pour éviter les conflits et renforcement des sanctions. En dépit de ces dispositifs, «la pression exercée par certains acteurs de la grande distribution et les centrales d’achat semblent persister aux dépens de nos agriculteurs», souligne le communiqué.
La Banque européenne pour la reconstruction et de développement (Berd) a annoncé lundi la nomination de Beata Javorcik, professeur à l’Université d’Oxford, au poste d'économiste en chef, à compter du 1er septembre. Elle remplacera Sergei Guriev. Beata Javorcik, de nationalité polonaise et titulaire d’un doctorat à l’université de Yale, a travaillé à la Banque mondiale à Washington avant de devenir la première femme à diriger une chaire d'économie à Oxford. Le chef économiste de la Berd a pour rôle de conseiller la direction de la banque sur les aspects économiques de sa mission et de présenter des prévisions macroéconomiques.
Le groupe April crée une direction métier dédiée Pro/TPE et nomme Zyed Ben Chaabane, qui rejoint le groupe en tant que directeur, annonce-t-il dans un communiqué. Après dix ans passés chez Arthur Andersen et Ernst & Young, Zyed Ben Chaabane a co-fondé, en 2011 Comptabis, entreprise spécialisée dans l’externalisation de fonctions comptables et financières. En 2013, il a intégré Owliance en tant que directeur des opérations avant d’en devenir le directeur général en 2015. L’assureur a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 997,2 millions d’euros.
L’actuel directeur général de Suez, Jean-Louis Chaussade, qui doit céder sa place cette année à Bertrand Camus, ne va pas quitter le groupe. Il va devenir président du conseil d’administration du groupe à partir de mai prochain pour une durée limitée à un an, indique BFM Business. Ce siège est occupé jusqu'à l’AG 2019 par Gérard Mestrallet. La décision doit être validée mardi par le conseil d’administration de Suez.
Le parquet de Paris a annoncé lundi le classement sans suite de l’enquête préliminaire ouverte le 18 mai 2018 à l’encontre du cinéaste Luc Besson à la suite d’une plainte pour viol. La plainte avait été déposée par une comédienne de 27 ans qui s'était présentée à la police en disant avoir été abusée lors d’un rendez-vous avec le réalisateur dans un palace parisien, selon des sources policières. Le fondateur des studios EuropaCorp avait démenti catégoriquement tout viol par la voix de son avocat, Me Thierry Marembert.
Après avoir mûrement pesé sa décision, le canadien Barrick Gold a lancé ce lundi une offre sur l’américain Newmont Mining d’un montant de près de 18 milliards de dollars (15,8 milliards d’euros) entièrement en actions. Cette proposition est soumise à l’abandon d’un accord entre Newmont Mining et Goldcorp, un autre groupe canadien, que Newmont a proposé de racheter dans le cadre d’une offre de 10 milliards de dollars annoncée le 14 janvier.
Volkswagen a annoncé lundi un remaniement de la direction de sa marque éponyme, afin de renforcer sa crédibilité en matière de développement technologique.
Berkshire Hathaway a payé trop cher la fusion ayant donné naissance au groupe agroalimentaire Kraft Heinz, a déclaré Warren Buffett sur CNBC. « Nous avons surpayé Kraft », a reconnu le directeur général de la société d’investissement, reconnaissant même s’être « trompé sur quelques points au sujet de Kraft Heinz ».
Le groupe Edeis s’est porté candidat au rachat des 49,99% de parts de Casil Europe au capital de la société Aéroport Toulouse-Blagnac, a indiqué au Parisien son président Jean-Luc Schnoebelen. Edeis gère déjà 18 aéroports en France et à l’international depuis le rachat en 2016 des actifs français que détenait le Canadien SNC-Lavalin dans des infrastructures régionales. Dans la région Occitanie, le groupe exploite les plateformes de Nîmes, Tarbes-Lourdes et l’aéroport d’aviation d’affaires de Toulouse-Francazal dont il détient 51% aux côtés d’Aeroport de Toulouse-Blagnac (39%) et de la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse (10%). Il avait annoncé vouloir doubler de taille dans les aéroports.
Les groupes parlementaires LaREM et UDI-Agir ont décidé de proposer la création d’une commission d’enquête sur les pratiques de la grande distribution et de leurs groupements dans leurs relations commerciales avec les transformateurs et producteurs. La loi du 30 octobre 2018 fixe une ambition : payer le juste prix aux producteurs pour leur permettre de vivre dignement de leur travail, rappellent les parlementaires. Elle se traduit par la mise en place d’une palette de nouveaux outils : inversion de la construction du prix, élargissement des missions du médiateur des relations agricoles pour éviter les conflits et renforcement des sanctions.
Europcar Mobility Group a annoncé l’acquisition de ses franchisés en Finlande et en Norvège, permettant au groupe de location de véhicules d'étendre de 18 à 20 pays son réseau de filiales en propre et de renforcer sa présence en Europe. Le montant de la transaction, qui devrait être finalisée au deuxième trimestre, n’a pas été divulgué. « D’importantes synergies pourront potentiellement être réalisées, en particulier dans les domaines de l’achat et du financement de la flotte », a assuré le groupe dans un communiqué de presse.
General Electric poursuit son démantèlement progressif. Le groupe américain a annoncé un projet de cession de sa division BioPharma à son compatriote Danaher pour un montant de 21,4 milliards de dollars, dont 21 milliards en numéraire. GE utilisera le produit de l’opération pour réduire son endettement et renforcer son bilan. L’opération doit être bouclée au quatrième trimestre.
Ipsen lance une offre sur le canadien Clementia Pharmaceuticals, laboratoire spécialisé dans les maladies rares. Le groupe français offre 25 dollars par action, auquels s’ajoutent des Certificats de Valeur Garantie (CVG) à hauteur de 6 dollars par action liés à l’indication du palovarotène dans les ostéochondromes multiples. Soit un montant total pouvant atteindre jusqu’à 1,31 milliard de dollars.
Roche a annoncé le rachat de l’américain Spark Therapeutics pour 4,3 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros), afin de renforcer son portefeuille de traitements contre l’hémophilie et de poursuivre son développement en thérapie génique. La cible dispose d’un produit déjà commercialisé et de quatre produits en développement. Dont le SPK-8011, dans le traitement de l’hémophilie, dont les essais cliniques de phase III devraient débuter cette année.