Après Uber, Airbnb ou Snapchat, la start-up américaine WeWork a bouclé une levée de fonds envoyant sa valorisation au-delà des 10 milliards de dollars. Spécialisée dans les espaces de travail partagés, WeWork a levé 430 millions de dollars uniquement auprès d’investisseurs chinois emmenés par Hony Capital et Legend Holdings. L'été dernier, sa précédente augmentation de capital l’avait valorisée à 10 milliards de dollars. Depuis sa création à New York en 2010, WeWork a levé 1,3 milliard de dollars au total.
Veolia a annoncé que George Ralli (67 ans) et Serge Michel (87 ans) ne demanderont pas le renouvellement de leur mandat d’administrateur lors de l’assemblée générale du 21 avril. Serge Michel restera néanmoins membre du conseil d’administration non votant. Le groupe de services à l’environnement proposera de les remplacer par Isabelle Courville, déjà membre non votant, et Guillaume Texier, directeur financier de Saint Gobain. Par ailleurs, il soumettra au vote le renouvellement des mandats de Jacques Aschenbroich et de Nathalie Rachou.
La Commission européenne envisage d'élargir les critères obligeant les entreprises à solliciter son autorisation en cas de fusion, afin de ne pas laisser certaines transactions passer entre les mailles du filet, a annoncé hier la commissaire européenne à la concurrence Margrethe Vestager lors d’une conférence. Selon les règles en vigueur, l’exécutif européen examine les projets concernant des sociétés dont le chiffre d’affaires dépasse un certain seuil. «La valeur d’une fusion pourrait être un bon indicateur de son importance, mais nous devons déterminer le niveau juste afin de superviser les fusions dont nous devons avoir connaissance sans rendre plus difficile la vie des start-up innovantes», a déclaré Margrethe Vestager.
Achevé en novembre 2015 mais rendu public hier, le rapport particulier de la Cour des comptes sur la stratégie internationale d’EDF tombe à point nommé, au moment où le groupe peine à financer le chantier des EPR britanniques d’Hinkey Point. Selon les magistrats, la formule de déconsolidation comptable recherchée par EDF pour Hinkley Point «apparaissait contradictoire avec la réalité des risques et des engagements effectivement supportés par EDF, notamment en tant que responsable de la construction de la centrale et de la sûreté nucléaire». «Y compris pour les marchés, la déconsolidation comptable ne saurait être qu’un artifice dès lors que les comptes du groupe ne refléteraient pas la réalité de l’impact du projet sur les risques et les engagements financiers effectivement supportés par EDF», ajoute la Cour des comptes.
Altran a annoncé hier un dividende 2015 en hausse de 27%, à 0,19 euro par action. Le bénéfice opérationnel courant de la société de conseil en technologies a augmenté de 13% à 186 millions d’euros, donnant une marge de 9,6% (+0,2 point). Son résultat net a progressé de 22% à 100,5 millions. Altran a ramené son pôle allemand à l'équilibre au quatrième trimestre et veut achever son redressement en 2017. Altran espère réaliser cette année une acquisition aux Etats-Unis et regarde aussi des cibles en Inde et dans l’analyse de données. Il vise pour 2016 «un nouvel exercice de croissance profitable».
Volkswagen va supprimer environ 3.000 postes administratifs en Allemagne d’ici la fin 2017, pour compenser une partie de l’impact du scandale des moteurs truqués, a appris Reuters de deux sources au sein du groupe automobile allemand. Parmi les mesures prévues figurent une accélération des départs en retraite anticipés et des mutations internes, ont précisé les sources, confirmant des informations de l’agence de presse allemande dpa.
La performance de Finmeccanica s’est « améliorée de manière spectaculaire » l’année dernière et le groupe industriel italien révélera de « bonnes surprises » lors de la publication de ses résultats de 2015 le 17 mars, a déclaré hier son administrateur délégué Mauro Moretti. Finmeccanica attend un bénéfice avant intérêts, impôt et amortissements (Ebita) autour de 1,13 milliard d’euros en 2015, contre 1,08 milliard en 2014. Mauro Moretti a rappelé son intérêt d’augmentation de sa participation dans Avio Spazio, société aéronautique contrôlée par le fonds Cinven. Finmeccanica détient 15% d’Avio Spazio.
Le fonds d’infrastructures Meridiam et la branche aéroportuaire du groupe espagnol Ferrovial ont confirmé hier soir leur intérêt commun pour l’acquisition des parts de l’Etat français dans les aéroports de Nice et de Lyon. «Une analyse approfondie de chaque dossier va maintenant être menée par le groupement en vue de formaliser une candidature officielle», précisent les deux associés. L’Etat a publié hier matin le cahier des charges des deux privatisations partielles.
Le groupe espagnol a trouvé un pré-accord avec ses principaux créanciers. Ils effaceraient 70% de leur dette et apporteraient 1,5 milliard de nouveaux financements, contre 95% du capital.
La Commission européenne a approuvé l’acquisition par Teva Pharmaceutical de la branche de médicaments génériques d’Allergan pour 40,5 milliards de dollars (36,78 milliards d’euros), à la condition d’un certain nombre de cessions, notamment des activités d’Allergan en Grande-Bretagne et en Irlande. Bruxelles a déclaré qu’elle s'était inquiétée du fait que la nouvelle entité ne rencontre pas de concurrence suffisante pour certains produits pharmaceutiques génériques et sur tout le marché des génériques au Royaume-Uni, en Irlande et en Islande.
Meridiam et la branche aéroportuaire du groupe espagnol Ferrovial confirment jeudi soir dans un communiqué leur intérêt commun pour l’acquisition des parts de l’Etat français dans les aéroports de Nice et de Lyon. «Une analyse approfondie de chaque dossier va maintenant être menée par le groupement en vue de formaliser une candidature officielle», précisent les deux associés. Ferrovial Airports gère plusieurs aéroports britanniques, dont Heathrow. Meridiam rappelle pour sa part qu’il participe actuellement à la construction du nouveau terminal de l’aéroport New-Yorkais de LaGuardia pour un montant de 3,3 milliards d’euros. D’autres fonds ou industriels ont récemment officialisé leur intérêt pour ces deux aéroports. L’Etat a publié jeudi matin le cahier des charges de ces deux privatisations partielles.
Volkswagen va supprimer environ 3.000 postes administratifs en Allemagne d’ici la fin 2017, pour compenser une partie de l’impact du scandale des moteurs truqués, a appris Reuters de deux sources au sein du groupe automobile allemand. Parmi les mesures prévues figurent une accélération des départs en retraite anticipés et des mutations internes, ont précisé les sources, confirmant des informations de l’agence de presse allemande dpa.
La performance de Finmeccanica s’est « améliorée de manière spectaculaire » l’année dernière et le groupe industriel italien révèlera de « bonnes surprises » lors de la publication la semaine prochaine de ses résultats de 2015, a dit jeudi son administrateur délégué Mauro Moretti. Finmeccanica attend un bénéfice avant intérêts, impôt et amortissements (Ebita) autour de 1,13 milliard d’euros en 2015 contre 1,08 milliard l’année précédente. Les comptes doivent être publiés le 17 mars. Mauro Moretti a de nouveau fait mention de son intérêt pour une augmentation de la participation du groupe dans Avio Spazio, une société de l’aéronautique et de l’espace contrôlée par le fonds d’investissement privé Cinven, « au bon prix », selon des commentaires confirmés par un porte-parole. Finmeccanica détient 15% d’Avio Spazio et a dit à plusieurs reprises qu’il voudrait la transformer en participation de contrôle.
Veolia a annoncé que George Ralli (67 ans) et Serge Michel (87 ans) ne demanderont pas le renouvellement de leur mandat d’administrateur lors de l’assemblée générale du 21 avril prochain. «Le conseil exprime sa profonde gratitude pour leur long et fidèle service et pour la qualité de leur contribution à ses travaux», indique le groupe de services à l’environnement dans un communiqué. Serge Michel, qui est administrateur de Veolia depuis 2003, restera néanmoins membre du conseil d’administration non votant. Le groupe proposera à l’AG de les remplacer par Isabelle Courville, déjà membre non votant du conseil, et Guillaume Texier, directeur financier de Saint Gobain. Par ailleurs, il soumettra au vote le renouvellement des mandats de Jacques Aschenbroich et de Nathalie Rachou.
Le Boston Consulting Group a annoncé hier avoir atteint le seuil des 5 milliards de dollars de revenus (4,5 milliards d’euros) en 2015. Un chiffre en croissance de 19% sur un an, que le BCG attribue notamment à ses investissements dans le numérique et à des ouvertures de bureaux. Les effectifs du cabinet de conseil en stratégie atteignent par ailleurs désormais 12.000 personnes dans le monde.
Achevé en novembre 2015 mais rendu public aujourd’hui, le rapport particulier de la Cour des comptes sur la stratégie internationale d’EDF tombe à point nommé au moment où le groupe peine à financer le chantier des EPR britanniques d’Hinkey Point. Selon les magistrats, même si elle est aujourd’hui écartée du fait de la défection d’Areva, qui ne pourra pas prendre 10% du capital à sa charge, la formule de déconsolidation comptable recherchée par EDF pour Hinkley Point «apparaissait contradictoire avec la réalité des risques et des engagements effectivement supportés par EDF, notamment en tant que responsable de la construction de la centrale et de la sûreté nucléaire». «Y compris pour les marchés, la déconsolidation comptable ne saurait être qu’un artifice dès lors que les comptes du groupe ne refléteraient pas la réalité de l’impact du projet sur les risques et les engagements financiers effectivement supportés par EDF», ajoute la Cour des comptes selon laquelle «l’impact potentiel pour l’État français du risque de pertes qu’EDF encourt dans des projets de cette taille nécessite que l’entreprise publique et sa tutelle l’aient préalablement analysé conjointement».
La Commission européenne envisage d'élargir les critères obligeant les entreprises à solliciter son autorisation en cas de fusion afin de ne pas laisser certaines transactions passer entre les mailles du filet, a annoncé jeudi la commissaire européenne à la concurrence Margrethe Vestager. Selon les règles en vigueur, l’exécutif européen examine uniquement les projets de fusion concernant des sociétés dont le chiffre d’affaires dépasse un certain seuil, et des entreprises échappent à sa vigilance. Par exemple, l’acquisition pour 19 milliards de dollars (17,5 milliards d’euros) de WhatsApp par Facebook n’a pas été étudiée par les autorités anti-trust européennes avant que des organes nationaux ne la sollicitent il y a deux ans. Le chiffre d’affaires de WhatsApp était en effet en dessous du seuil défini pour un contrôle automatique.
Le chiffre d’affaires d’Iliad a progressé de 5,9% en 2015, pour atteindre 4,4 milliards d’euros, tiré par les activités de Free Mobile, dont les revenus ont augmenté de 13,3% à 1,8 milliard d’euros. Dans le fixe, la croissance ressort à 1,3% (2,6 milliards d’euros). L’Ebitda consolidé de l’opérateur de télécoms s'élève à 1,49 milliard d’euros, en hausse de 16%. Le groupe profite du rythme d’acquisition de nouveaux clients par Free Mobile (1,6 million en 2015, dont 370.000 au dernier trimestre). L’opérateur détient 17% du marché mobile français. Interrogé sur le projet de rapprochement entre Orange et Bouygues Telecom, le directeur financier d’Iliad, Thomas Reynaud, a indiqué que les discussions qui impliquent indirectement les autres opérareurs «sont complexes sur les aspects industriels et opérationnels». Pour obtenir l’accord des autorités de la concurrence, Orange devra rétrocéder une grande partie des actifs de Bouygues Telecom à ses concurrents SFR et Iliad.
Alors que PAI doit céder environ 40% du capital du promoteur immobilier dans les prochaines semaines, Kaufman & Broad a dévoilé jeudi matin ses perspectives à moyen terme. Le groupe vise une croissance de 7% à 10% de son chiffre d’affaires cette année, et compte dépasser 1,3 milliard d’euros en 2019, contre 1,1 milliard l’an dernier. Sur 2017-2019, le promoteur table sur une marge brute de plus de 18%, contre 19,1% en 2015, et sur une marge d’Ebit ajusté de plus de 8%, contre 8,7% en 2015.
Sans président du directoire depuis un mois, Hugo Boss a annoncé jeudi une série de mesures destinées à réduire sa structure de coûts. Le groupe allemand, qui s'était engagé ces dernières années dans une stratégie d’expansion internationale, va réduire dans un premier temps ses investissements à moins de 200 millions d’euros cette année, contre 220 millions en 2015. Il prévoit également la fermeture d’une vingtaine de boutiques en Chine et la rénovation de certaines autres. Le groupe a déjà réduit ses prix sur le marché chinois pour les rapprocher des niveaux pratiqués en Europe. Hugo Boss entend par ailleurs développer ses activités en ligne et reprendre la main sur la gestion de ses ventes sur internet en Europe, pour assurer une meilleure coordination avec ses magasins. Claus-Dietrich Lahrs a jeté l'éponge le mois dernier après huit ans passés à la tête du groupe allemand, une décision annoncée après une forte baisse du cours de Bourse déclenchée par un avertissement sur les résultats lié à la chute des ventes en Chine et aux Etats-Unis.
Après Uber, Airbnb ou Snapchat, la start-up américaine WeWork a bouclé une levée de fonds envoyant sa valorisation au-delà des 10 milliards de dollars. Spécialisée dans les espaces de travail partagés, WeWork a levé 430 millions de dollars uniquement auprès d’investisseurs chinois emmenés par Hony Capital et Legend Holdings. L'été dernier, sa précédente augmentation de capital l’avait valorisée à 10 milliards de dollars. Depuis sa création à New York en 2010, WeWork a levé 1,3 milliard de dollars au total.
Altran a annoncé jeudi un dividende en hausse au titre de 2015, à 0,19 euro par action contre 0,15 euro pour 2014. Le bénéfice opérationnel courant de la société d’ingénierie et de conseil en technologies a augmenté de 13% à 185,9 millions d’euros, donnant une marge de 9,6%, en hausse de 0,2 point, et son résultat net part du groupe a progressé de 22% à 100,5 millions d’euros. Le groupe dirigé par Dominique Cerruti dit viser pour 2016 «un nouvel exercice de croissance profitable». Altran, qui a ramené son pôle allemand à l'équilibre au quatrième trimestre 2015, prévoit toujours de le porter à un niveau de marge plus conforme à celui du reste du groupe en 2017, a précisé le PDG. Altran espère réaliser cette année une acquisition aux Etats-Unis et regarde aussi des cibles en Inde et dans l’analyse de données. Dans son plan présenté en novembre 2015, Altran s’est fixé pour objectifs d’atteindre en 2020 une marge opérationnelle d’environ 13% et un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros, contre un peu moins de 2 milliards d’euros en 2015.
L’Etat a lancé formellement jeudi le processus de privatisation partielle des aéroports de Nice et Lyon en publiant les cahiers des charges de ces deux opérations sur le site de l’Agence des participations de l’Etat. Le calendrier prévoit une remise des candidatures avant le 24 mars à midi, le dépôt des offres indicatives le 28 avril pour Nice et le 12 mai pour Lyon et celui des offres fermes respectivement les 20 juin et 4 juillet. La sélection des acquéreurs devrait intervenir dans le courant de l'été, avec comme objectif de finaliser les deux opérations dans le courant du second semestre. De nombreux groupes et fonds d’investissement spécialisés dans les infrastructures ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt pour ces deux aéroports régionaux français. L’Etat s’est déjà désengagé en 2014 de l’aéroport de Toulouse et la cession de ses participations de 60% dans ceux de Nice et Lyon pourrait lui rapporter jusqu'à 1,5 milliard d’euros.
Abengoa a annoncé jeudi avoir trouvé un préaccord avec ses principales banques et ses détenteurs d’obligations. Il prévoit l’apport de 1,5 à 1,8 milliard d’euros par les créanciers pour un délai maximum de 5 ans, en échange de 55% du capital. 70% de la dette serait restructuré, contre une part d’environ 35% du capital. Les actionnaires actuels conserveraient seulement 5%. Pour entrer en vigueur, le projet doit être accepté par des créanciers représentant 75% du passif du groupe espagnol d'énergies renouvelables avant la date limite du 28 mars. Fin 2015, la dette brute d’Abengoa s'établissait à 9,4 milliards d’euros.
NBIM a voté l'an dernier dans 8% des cas contre les résolutions proposées par le conseil des sociétés qu'il détient en portefeuille. Il a gagné 2,7% en 2015.
Le groupe japonais a un droit de négociation exclusif jusqu’au 18 mars. Il offrirait l'équivalent de 5,6 milliards d’euros pour se renforcer dans le matériel médical.
Altarea Cogedim a indiqué hier s’attendre à dégager chaque année un résultat récurrent en progression de 5% à 10% en moyenne à compter de 2017, grâce notamment à son développement dans les activités de centres commerciaux. Par ailleurs, le groupe immobilier a fait état d’une hausse de près de 28% de son résultat récurrent (FFO) en 2015 (à 161,2 millions d’euros) pour un chiffre d’affaires en hausse de 20% (à 1,22 milliard). Il s’attend cette année à une croissance de son FFO comprise entre 15% et 20%.
Siemens prévoit de supprimer 2.500 postes dans ses divisions liées aux matières premières, principalement en Allemagne, tout en poursuivant son plan d’embauche pour renforcer ses activités d’expertise numérique pour l’industrie, a précisé hier le groupe industriel allemand. Les divisions Large Drives et Process Solutions vont être restructurées, tandis que la hausse d’un milliard d’euros de dépenses de R&D, de productivité et de marketing doit lui permettre d’embaucher au moins 25.000 personnes par an dans le monde au cours des prochaines années, indique-t-il.