Lors de l’assemblée générale d’Elior du 10 mars dernier, la rémunération du PDG, Philippe Salle, n’avait été approuvée qu’à 36,9%. Le PDG a alors demandé au conseil d’administration « d’examiner les raisons de ce vote afin d’analyser les attentes exprimées par les actionnaires, et de se réunir prochainement en vue de délibérer, après consultation du comité des nominations et des rémunérations, des suites qu’il entend donner ». Le groupe de restauration a expliqué aujourd’hui à L’Agefi qu’un « nouveau mécanisme de LTI [rémunération incitative de long terme] du Président-directeur général a été élaboré en collaboration avec le président du comité des nominations et des rémunérations. Le comité des nominations et des rémunérations, puis le conseil d’administration vont examiner cette proposition avant l’été. Le montant retenu sera annoncé d’ici le mois de septembre ». Elior semble donc prendre son temps.
Thermo Fisher Scientific, premier fabricant mondial d’instruments scientifiques, a annoncé lundi le rachat de Patheon, un sous-traitant de l’industrie pharmaceutique, pour environ 5,2 milliards de dollars (4,7 milliards d’euros) en numéraire. L’offre de Thermo Fisher à 35 dollars par action représente une prime d’environ 35% par rapport au cours de clôture de la cible vendredi. Le montant de l’opération devrait s'élever à 7,2 milliards de dollars dette incluse.
La cour administrative d’appel de Nantes a rejeté lundi les recours déposés par des opposants aux éoliennes qu’EDF doit construire au large de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Les trois associations déboutées devront verser chacune 500 euros de frais de justice à la société Parc du Banc de Guérande, filiale d’EDF Energies Nouvelles (EDF EN). Elles ont deux mois pour déposer un pourvoi devant le Conseil d’Etat. Selon leur avocat Francis Monamy, la plus haute juridiction administrative française n’examinerait pas leur recours avant «fin 2018» au mieux.
Les gouvernements et des entreprises de pays d’Asie ont signalé aujourd’hui des perturbations liées au virus WannaCry, susceptibles de se multiplier dans le monde à mesure que les employés, de retour au travail, allument leurs ordinateurs et consultent leurs courriels.
Western Digital a demandé un arbitrage international pour empêcher Toshiba de vendre sa filiale mémoires sans son consentement, ce qui pourrait compromettre le projet d’une augmentation de capital dont le conglomérat japonais a ardemment besoin. SanDisk, qui a été racheté par Western Digital, exploite avec Toshiba des usines de puces-mémoires au Japon. Cette bataille juridique pourrait retarder ou mettre fin à une cession évaluée à 18 milliards de dollars et qui a suscité l’intérêt du fonds de capital investissement KKR, du sous-traitant taïwanais Foxconn et du fondeur américain Broadcom. Or, le conglomérat japonais compte sur la vente de cette activité pour couvrir les milliards de dollars de dépassement de coûts de sa filiale nucléaire américaine Westinghouse qui en est au stade du dépôt de bilan.
Au premier trimestre, RWE a dégagé un Ebitda de 2,13 milliards d’euros, en baisse de 6,5%, mais au-dessus des attentes du consensus Reuters à 2,05 milliards. L’Ebitda de la division European Power, qui regroupe les centrales fonctionnant au gaz, au charbon et à la biomasse, a augmenté de 13% à 167 millions d’euros. L’énergéticien allemand met en avant des mesures d'économie, une meilleure utilisation des centrales électriques et à la hausse des bénéfices de la filiale renouvelables Innogy. Le bénéfice net trimestriel ajusté a chuté de 18% à 689 millions d’euros, en deçà du consensus qui était de 695 millions.
L’exploitant italien d’autoroutes à péage Atlantia a annoncé ce matin le lancement d’une offre d’achat de 16,3 milliards d’euros sur son concurrent espagnol Abertis Infraestructuras. Selon ses termes, les actionnaires d’Abertis recevront 16,50 euros par action en numéraire et/ou en actions. S’ils optent pour l’offre en actions, ils recevront 0,697 action Atlantia par titre Abertis détenu.
TUI Group a fait état aujourd’hui d’une perte aggravée au deuxième trimestre, qu’il explique notamment par le fait que Pâques est tombé plus tard cette année. Le premier voyagiste européen a dégagé une perte brute de 177,7 millions d’euros, à taux de change constant, contre une perte de 126 millions un an auparavant, soit une chute de 41%. Ajusté du décalage de Pâques, la perte du premier semestre a diminué de 6,3% à 193,3 millions d’euros. Le chiffre d’affaires a augmenté de 7,9% à 3,2 miliards d’euros, à taux de change constant, durant le deuxième trimestre.
La Commission européenne a autorisé, sous conditions, l’aide que la France envisage d’octroyer à la Compagnie électrique de Bretagne – consortium entre Direct Energie et Siemens – en vue de la construction d’une centrale électrique alimentée au gaz à Landivisiau, en Bretagne. La mesure répond aux préoccupations liées à la sécurité d’approvisionnement électrique en Bretagne et est à la fois proportionnée et nécessaire.
La société parapétrolière n’est pas parvenue à convaincre les détenteurs de dette high yield, les porteurs d’Oceane et les actionnaires Bpifrance et AMS.
Alstom a annoncé vendredi un contrat de plus de 355 millions d’euros au Canada, pour la fourniture de 61 véhicules légers sur rail destinés à la région du Grand Toronto et de Hamilton (Ontario). Le contrat de livraison de ces véhicules de type Citadis Spirit, conçus pour circuler dans des conditions hivernales allant jusqu'à -38°C, inclut une option pour des véhicules supplémentaires, ajoute le groupe français dans un communiqué.
Le conglomérat industriel allemand Thyssenkrupp a indiqué vendredi que son cash-flow libre serait probablement négatif à hauteur d’au moins une centaine de millions d’euros en 2017, contre une prévision précédente d’un flux légèrement positif, en raison d’une hausse du fonds de roulement due notamment à l’augmentation des prix des matières premières. Thyssenkrupp a en parallèle relevé sa prévision annuelle de résultat d’exploitation (Ebit) hors exceptionnels à 1,8 milliard d’euros contre 1,7 milliard auparavant.
Fiat Chrysler Automobiles a annoncé vendredi le rappel de plus de 1,25 million de pickups dans le monde afin de corriger un problème de logiciel qui pourrait être à l’origine d’un accident ayant un fait mort et deux blessés. Le constructeur, qui va reprogrammer les modules informatiques sur les véhicules concernés, a précisé que ce rappel commencera fin juin. L’opération porte sur 1,02 million de véhicules vendus aux Etats-Unis, des Ram 1500 et 2500 immatriculés entre 2013 et 2016 et des Ram 3500 de 2014 à 2016. Elle concerne aussi 216.007 voitures écoulées au Canada, 21.668 au Mexique et 21.530 en dehors de l’Amérique du Nord.
Le parquet de la ville allemande de Brunswick a fait savoir vendredi qu’il enquêtait sur d’actuels et d’anciens dirigeants de Volkswagen soupçonnés d’avoir versé une rémunération excessive au président du comité d’entreprise du constructeur automobile, le représentant syndical Bernd Osterloh. Le groupe a déclaré que son système de rémunération des membres du comité d’entreprise respectait les dispositions en vigueur en Allemagne et que la rémunération de Bernd Osterloh avait été approuvée par des juristes extérieurs.
Le groupe singapourien Broadcom (ex-Avago Technologies) a obtenu vendredi le feu vert de la Commission européenne pour son offre de 5,5 milliards de dollars (5,05 milliards d’euros) sur le californien Brocade après avoir promis de coopérer avec ses concurrents et de protéger leurs données confidentielles. Bruxelles a estimé que les concessions proposées par Broadcom répondaient aux inquiétudes sur le dossier.
Bolloré lancera en juin son offre publique d’achat simplifiée sur les minoritaires de Blue Solutions, au prix de 17 euros par action comme prévu. Un expert indépendant a été mandaté afin d’apprécier au préalable le caractère équitable de l’offre, a précisé vendredi l’acquéreur. Le groupe contrôlé par Vincent Bolloré avait annoncé son projet en mars, en précisant qu’il n’avait pas l’intention de demander la mise en oeuvre d’un retrait obligatoire de la cote à l’issue de cette offre.
Les actionnaires de PrivateBancorp, banque américaine établie à Chicago, ont approuvé vendredi en assemblée générale par 83% des votes exprimés la prise de contrôle proposée par la banque canadienne CIBC pour 4,9 milliards de dollars (4,5 milliards d’euros). Cette dernière a depuis le mois de mars amélioré à deux reprises son offre en numéraire et en actions. L’acquéreur a déclaré avoir bon espoir de voir les conditions de clôture restantes être satisfaites à temps pour que l’opération, lancée fin juin 2016, soit bouclée en juin prochain.
Bank of Tokyo-Mitsubishi (BTMU) envisage de raccourcir son nom à partir du printemps 2018, rapportait samedi le Nikkei sans préciser de source. Résultat d’une fusion ayant eu lieu en 1996 entre Mitsubishi Bank et Bank of Tokyo puis d’un rapprochement avec UFJ Bank dix ans plus tard, l’établissement bancaire nippon prévoit de s’appeler MUFG Bank, alors que sa maison-mère, Mitsubishi UFG Financial Group, conservera sa dénomination actuelle, ajoute le quotidien.
Boeing a annoncé vendredi avoir repris les vols d’essai de son 737 MAX, deux jours après cloué au sol l’ensemble de sa flotte de ce type d’appareil pour un problème de moteur, fabriqué par CFM, coentreprise entre l’américain General Electric et le français Safran. Le constructeur aéronautique américain a précisé que cette reprise avait été avalisée par les autorités de régulation du secteur aérien. Doug Alder, porte-parole de Boeing, a précisé que le groupe entendait toujours commencer les livraisons du 737 MAX ce mois-ci.
Issu de la fusion en 2001 entre l’australien BHP et le britannique Billiton, le géant minier lancera aujourd’hui une campagne publicitaire qui mettra l’accent sur ses origines australiennes. Il communiquera désormais sous la marque BHP, a déclaré hier à Melbourne Geoff Healy, responsable des relations extérieures du groupe. Etant donné que l’immatriculation sociale de l’entreprise restera inchangée, cette modification n’aura pas besoin de passer par un vote des actionnaires.
Les Etats-Unis sont près de conclure une série de contrats d’armement avec l’Arabie saoudite pour un montant total de plus de 100 milliards de dollars (91,5 milliards d’euros), a annoncé vendredi un responsable de la Maison blanche, à une semaine de la visite de Donald Trump à Riyad. Selon ce responsable, qui a requis l’anonymat, l’accord pourrait in fine dépasser les 300 milliards de dollars sur dix ans. Ces contrats comprennent des armes, des bateaux, des missiles antiaériens et des systèmes de sécurité maritime.
L’IFA publie ses recommandations et invite les administrateurs indépendants à former un comité ad hoc. Une réflexion doit être ouverte sur la rémunération.
Le risque de fraude est devenu une préoccupation majeure pour les entreprises françaises, montre le troisième baromètre annuel publié hier par l’assureur-crédit Euler Hermes et la DFCG (Association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion). Sur les 200 dirigeants financiers ayant répondu à cette enquête menée en avril auprès d’entreprises de tous secteurs d’activité, 81% d’entre eux déclarent avoir été victimes d’au moins une tentative de fraude en 2016, contre 90% un an plus tôt. Mais 25% des entreprises ont subi plus de dix tentatives sur l’année écoulée, 20% ont été victimes d’une fraude avérée et un tiers a été la cible d’une fraude avec récidive qui permet à ses initiateurs de collecter de nombreuses informations.
Le parquet de la ville allemande de Brunswick a fait savoir vendredi qu’il enquêtait sur d’actuels et d’anciens dirigeants de Volkswagen soupçonnés d’avoir versé une rémunération excessive au président du comité d’entreprise du constructeur automobile, le représentant syndical Bernd Osterloh. Le constructeur a déclaré que son système de rémunération des membres du comité d’entreprise respectait les dispositions en vigueur en Allemagne et que la rémunération de Bernd Osterloh avait été approuvée par des juristes extérieurs.
Le gouvernement espagnol a indiqué avoir eu « confirmation de différentes cyberattaques visant des entreprises espagnoles ». Telefonica ou Iberdrola font partie des groupes visés par un virus de type «ransomware» qui bloque l’accès à des fichiers tant qu’une rançon n’a pas été payée. Selon le gouvernement, l’attaque « n’affecte pas la prestation de services, ni l’exploitation des réseaux, ni l’usager de ces services ».