Cboe Europe a ouvert à Amsterdam sa plate-forme qui doit permettre aux investisseurs de l’Union européenne de négocier toutes les actions de sociétés européennes, que le Brexit ait lieu fin octobre ou pas. Depuis lundi, Cboe Amsterdam a commencé à accepter les échanges d’informations concernant des négociations de gré à gré, hors carnet d’ordres, pour plus de 1,3 milliard d’euros de transactions signalées, essentiellement sur des échanges d’actions cotées à Paris. L’opérateur boursier établi à Londres avait demandé l’autorisation d’exploiter sa plate-forme dans la capitale néerlandaise afin de répondre aux besoins de ses clients dans le cadre d’un Brexit sans accord ni nouveau cadre réglementaire ou équivalence boursière entre les régulateurs : après octobre, Cboe ne pourrait alors échanger sur sa plate-forme britannique accessibles aux membres agréés outre-Manche que des actions britanniques et certaines actions européennes listées là-bas, a rappelé Mark Hemsley, président de Cboe Europe au Financial Times. Le Royaume-Uni doit encore fournir une liste de ces actions européennes qui pourraient seulement s’échanger à Londres pour les investisseurs britanniques.
Le mécanisme européen de stabilité (MES), dispositif européen de gestion des crises financières de la zone euro, lève 2 milliards de dollars (1,81 milliard d’euros) avec une obligation à 5 ans, annonce-t-il dans un communiqué. La prime des obligations de 1,375% bond, à maturité le 11 septembre 2024, a été fixée was fixed au taux mid-swap plus 19 points de base, pour un rendement de 1,455%. Le livre d’ordres était supérieur à 2,7 milliards de dollars. HSBC, J.P. Morgan et Nomura dirigent l’opération.
Le tribunal de commerce de Paris a condamné Amazon à modifier sous six mois, et sous astreinte, plusieurs clauses des conditions générales d’utilisation de sa «place de marché» et à payer une amende de 4 millions d’euros, confirmant une information du site NextINpact. C’est la première fois qu’une telle astreinte – particulièrement importante pour garantir l’effectivité de la sanction – est décidée par le tribunal de commerce à la demande du ministre de l’Economie et des Finances, Bruno le Maire.
Le mécanisme européen de compensation financière Instex, qui doit permettre la poursuite de transactions commerciales avec l’Iran en dépit des sanctions américaines, ne pourra entrer en vigueur tdans l’immédiat, a déclaré mercredi une source diplomatique française, citée par Reuters. Le groupe d’action financière international (Gafi, ou FATF en anglais) a sommé en juin la République islamique de prendre «d’ici octobre» des mesures contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Annoncé le 31 janvier par Paris, Berlin et Londres, Instex doit leur permettre de contourner les sanctions rétablies par Washington contre Téhéran sans recourir au dollar, et maintenir Téhéran dans le cadre de l’accord de 2015 sur son programme nucléaire iranien.. Dans le même temps, de hauts responsables de l’administration Trump ont fait part à Reuters de leur «scepticisme» à propos de la proposition de France de faire bénéficier l’Iran d’une ligne de crédit de 15 milliards de dollars.
Giuseppe Conte a dévoilé mercredi la composition de son nouveau gouvernement de coalition réunissant le Mouvement 5 Etoiles (M5S) et le Parti démocrate (centre gauche), une alliance inédite. Luigi Di Maio, chef de file du M5S, prendra la tête du ministère des Affaires étrangères. Il était co-vice-président du Conseil et ministre du Travail dans l’ancien gouvernement. Le ministère de l’Intérieur, que tenait Salvini dans l’ancien gouvernement, revient à Luciana Lamorgese (sans affiliation), issue de la haute fonction publique. Le démocrate Roberto Gualtieri, actuel président de la commission des Affaires économiques du Parlement européen, est nommé ministre de l’Economie. Ils seront investis jeudi matin au palais du Quirinal, siège de la présidence.
La Banque du Canada (BoC) a laissé son taux directeur inchangé à 1,75% mercredi, comme attendu. Elle a maintenu ses taux inchangés depuis le mois d’octobre 2018, a précisé que le niveau actuel de stimulation monétaire demeurait approprié et n’a pas donné de précision sur l’orientation à venir de sa politique. Elle a redit que le rythme de croissance de l'économie canadienne allait ralentir au second semestre. Mais elle a prévenu que l’escalade dans le conflit commercial sino-américain avait des effets dommageables plus importants sur l'économie mondiale qu’elle ne l’anticipait en juillet.
L’indice PMI des services en zone euro a un peu progressé à 53,5 en août, contre 53,4 en version «flash» et 52,3 en juillet, tiré par un indice des services résilient en Allemagne (54,8 après 54,5 en juillet), en France (53,4 après 52,6 en juillet) au plus haut depuis novembre 2018, et en Espagne (54,3 après 52,9 en juillet). A contrario, l’indice PMI des services est redescendu en Italie (à 50,6 après 51,7 en juillet), et en Irlande (à 54,6 après 55,0 en juillet). Globalement, la croissance de l’activité des entreprises reste timide. L’indice PMI composite définitif d’IHS Markit a progressé à 51,9 contre 51,5 en juillet, et renvoie à une croissance de 0,2% seulement sur le trimestre en cours.
L’activité dans le secteur japonais des services a atteint en août son meilleur niveau en presque deux ans, selon l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI des services s’est établi à 53,3 en données corrigées, à son rythme le plus élevé depuis octobre 2017, après 51,8 en juillet. Il se maintient pour le 35è mois consécutif au-dessus du seuil de 50 - qui sépare contraction et expansion de l’activité. L’indice PMI composite, qui intègre le secteur manufacturier en plus des services, ressort à 51,9 en août, contre 50,6 le mois précédent.
L'économie de la zone euro est confrontée à des risques à court terme et «une politique monétaire très accommodante pendant une période prolongée est donc justifiée» de la part de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré mercredi matin Christine Lagarde, devant la commission des Affaires économiques du Parlement européen. Celle qui doit succéder en novembre à Mario Draghi à la tête de l’institution a promis d’agir avec «agilité» face à une inflation toujours trop basse, indiquant ainsi son intention de suivre l’exemple de soin prédécesseur pour trouver des moyens de garder la politique monétaire exceptionnellement souple.
Colette Neuville conteste l’absence de prime de contrôle et s’interroge sur la validité de la convention réglementée constituée par l’accord de rapprochement du 11 août.
Même s’il dispose de 200 milliards de dollars de trésorerie, Apple veut lui aussi profiter de la faiblesse actuelle des taux. Le groupe américain revient sur le marché obligataire, près de deux ans après sa dernière émission. Il compte lever 7 milliards de dollars par ce biais, rapportait IFR mercredi. Le fabricant de l’iPhone propose cinq maturités différentes, dont la plus longue à 30 ans, indiquait Bloomberg plus tôt, se référençant aux documents de la SEC, le régulateur boursier américain. La maturité à 30 ans offrirait une prime de 1,25% au-dessus du rendement des obligations du Trésor américain à 30 ans. Bank of America, Deutsche Bank et Goldman Sachs dirigent l’opération. Le marché obligataire en dollars connaît un pic d’activité depuis mardi: 21 opérations ont été lancées ce jour pour 27 milliards de dollars.
Giuseppe Conte a dévoilé mercredi la composition de son nouveau gouvernement de coalition réunissant le Mouvement 5 Etoiles (M5S) et le Parti démocrate (centre gauche), une alliance inédite. La nouvelle équipe gouvernementale sera investie lors d’une cérémonie programmée jeudi matin au palais du Quirinal, siège de la présidence. Elle devra ensuite obtenir la confiance des deux chambres du Parlement.
La Banque du Canada (BoC) a laissé son taux directeur inchangé à 1,75% mercredi, comme attendu. Elle a maintenu ses taux inchangés depuis le mois d’octobre 2018, a précisé que le niveau actuel de stimulation monétaire demeurait approprié et n’a pas donné de précision sur l’orientation à venir de sa politique. Elle a redit que le rythme de croissance de l'économie canadienne allait ralentir au second semestre.
Le mécanisme européen de compensation financière Instex, qui doit permettre la poursuite de transactions commerciales avec l’Iran en dépit des sanctions américaines, ne pourra entrer en vigueur tant que Téhéran ne prendra pas des mesures contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, a déclaré mercredi une source diplomatique française, citée par Reuters.
Même s’il dispose de 200 milliards de dollars de trésorerie, Apple veut lui aussi profiter de la faiblesse actuelle des taux. Le groupe américain revient sur le marché obligataire, près de deux ans après sa dernière émission. Le fabricant de l’iPhone propose cinq maturités différentes, dont la plus longue à 30 ans, indique Bloomberg. Celle-ci offrirait une prime de 1,25% au-dessus du rendement des obligations du Trésor américain à 30 ans.
Le tribunal de commerce de Paris a condamné Amazon à modifier sous six mois, et sous astreinte, plusieurs clauses des conditions générales d’utilisation de sa « place de marché » et à payer une amende de 4 millions d’euros. « Ces modifications vont permettre de rééquilibrer les relations commerciales entre Amazon et les entreprises, souvent de taille modeste, qui commercialisent des produits sur sa ‘place de marché’ », s’est félicité Bercy, à l’origine de l’assignation d’Amazon. Si la mise en conformité des conditions générales n’est pas réalisée dans le délai imparti, Amazon devra payer une amende de 10.000 euros par jour de retard.
Carrie Lam, la chef de l’exécutif hongkongais, a officiellement annoncé le retrait du projet de loi d’extradition à l’origine des manifestations de ces dernières semaines. Carrie Lam a fait cette annonce à l’issue d’une réunion avec des parlementaires hongkongais favorables à Pékin et des délégués du Congrès national du peuple (CNP) chinois. «J’espère que cette annonce va aider la société à avancer», a déclaré la dirigeante imposée par Pékin en 2017.
L’activité dans le secteur japonais des services a atteint en août son meilleur niveau en presque deux ans, selon l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI des services calculé par Markit/Jibun Bank s’est établi à 53,3 en données corrigées des variations saisonnières, à son rythme le plus élevé depuis octobre 2017, après 51,8 en juillet. Il se maintient pour le 35è mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. L’indice PMI composite, qui intègre le secteur manufacturier en plus des services, ressort à 51,9 en août, contre 50,6 le mois précédent.
L'économie de la zone euro est confrontée à des risques à court terme et «une politique monétaire très accommodante pendant une période prolongée est donc justifiée» de la part de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré mercredi matin Christine Lagarde lors d’une intervention devant la commission des Affaires économiques du Parlement européen.
L’indice PMI des services en zone euro a un peu progressé à 53,5 en août, contre 53,4 en version «flash» et 52,3 en juillet, tiré par un indice des services résilient en Allemagne (54,8 après 54,5 en juillet), en France (53,4 après 52,6 en juillet) qui atteint un plus haut depuis novembre 2018, et en Espagne (54,3 après 52,9 en juillet) qui atteint un plus de cinq mois. A contrario, l’indice PMI des services est redescendu en Italie (à 50,6 après 51,7 en juillet), et en Irlande (à 54,6 après 55,0 en juillet). Globalement, la croissance de l’activité des entreprises a été un peu plus forte que prévu mais reste timide, les services ne compensant que partiellement le ralentissement de l’industrie. L’indice PMI composite définitif d’IHS Markit a progressé à 51,9 contre 51,5 en juillet, et renvoie à une croissance de 0,2% seulement sur le trimestre en cours. «La grande question est combien de temps la divergence peut-elle persister avant que la faiblesse du secteur manufacturier ne contamine les services et les ménages», note Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.
Les discussions avec l’Iran sur l’ouverture d’une ligne de crédit contre l’engagement de Téhéran à respecter l’accord de 2015 et à ouvrir des négociations plus larges sont toujours en cours et dépendront d’exemptions américaines permettant l’achat du pétrole iranien, a déclaré mardi Jean-Yves Le Drian. Selon le ministre français des affaires étrangères, qui s’exprimait à l’occasion d’une rencontre avec l’association de la presse diplomatique, l’idée c’est d'échanger «une ligne de crédit garantie par du pétrole contre un, le retour au JCPOA (nom de l’accord de 2015, NDLR) par l’Iran, deux, la sécurité dans le Golfe, et trois, l’ouverture des négociations sur la sécurité régionale et le post-2025».
Dans un entretien exclusif à L'Agefi, le gouverneur de la Banque de France se demande si le niveau actuel des taux longs justifie une relance des achats nets.
Le Haut commissaire chargé de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a annoncé mardi son entrée au gouvernement, au côté de la ministre des Solidarités Agnès Buzyn, à deux jours de la reprise des négociations entre exécutif et partenaires sociaux sur ce dossier. La semaine dernière, Emmanuel Macron a créé la surprise en marquant ouvertement sa préférence pour un compromis sur la durée de cotisation plutôt que l'âge de départ et en promettant une concertation citoyenne qui pourrait s'étaler sur un an. Le Premier ministre débutera jeudi une série de consultations avec les partenaires sociaux.
5.800 emplois seront supprimés au ministère de l’Action et des Comptes publics sur les trois années qui viennent, ont annoncé mardi Gérald Darmanin et Olivier Dussopt, le ministre et le secrétaire d’Etat, devant les cinq organisations représentatives du ministère (Solidaires, CGT, Force Ouvrière, CFDT-CFTC, UNSA-CFE-CGC). En juillet dernier, Gérald Darmanin avait annoncé une réduction «autour de 15.000 postes» postes de fonctionnaires d’Etat d’ici à 2022, contre 50.000 initialement.