La grande braderie des actions de banques européennes a assez duré, estime Davide Serra, le fondateur d’Algebris, dans une interview au Financial Times. Le secteur offre désormais «une valeur massive» aux investisseurs de long terme. Pour lui, les gérants de fonds sont devenus trop négatifs sur le secteur bancaire. Il indique acquérir des actions de banque européennes pour ses fonds et se dit aussi positif sur certaines obligations bancaires. «Alors que toutes les classes d’actifs sont en hausse de 200-300 %, les banques européennes sont à des plus bas historiques. Les investisseurs ont renoncé». Il ajoute: «pour moi, c’est le moment d’acheter ». Davide Serra explique avoir acquis des « champions nationaux» qui sont plutôt fortement capitalisés comme Santander, BNP Paribas, UniCredit, KBC, ING et Nordea ces derniers mois. Le gérant se dit plus prudent sur l’Allemagne.
Le PIB de la zone euro a enregistré une hausse de seulement 1,1% au deuxième trimestre 2019 par rapport à la même période de 2018, et l'Allemagne a subi une contraction de son PIB entre avril et juin 2019.
Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne s’est contracté de 0,1% au deuxième trimestre par rapport aux trois mois précédents, en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires, a indiqué mercredi l’Office fédéral de la statistique, Destatis. Sur un an, le PIB est ressorti en hausse de 0,4% au deuxième trimestre.
Allianz Real Estate, une division de l’assureur allemand Allianz, va investir 150 millions de dollars dans une plate-forme d’immobilier de bureaux gérée par le groupe indien Godrej. Cette plate-forme conduira des projets haut de gamme dans de grandes villes indiennes, a déclaré hier le groupe allemand dans un communiqué. Il ajoute que cet investissement s’inscrit dans le cadre de sa stratégie visant à porter à 50%-60% son exposition au secteur immobilier de la région Asie-Pacifique, en particulier dans les marchés à forte croissance comme la Chine et l’Inde.
Le marché du travail britannique a affiché une croissance supérieure aux attentes au deuxième trimestre et la progression des salaires a atteint son plus haut niveau depuis 11 ans, montrent les statistiques officielles publiées hier. Les rémunérations, primes incluses, ont augmenté de 3,7% en rythme annuel sur les trois mois à fin juin, leur hausse la plus soutenue depuis juin 2008. Hors primes, leur croissance a atteint 3,9% sur un an, alors que les économistes prévoyaient +3,8%. L'économie britannique a créé 115.000 emplois au deuxième trimestre, contre 65.000 créations attendues par le consensus. Le taux de chômage a cependant augmenté à 3,9% alors qu’il était prévu stable à 3,8%.
Après les souverains, c’est au tour des corporates. Le rendement de l’obligation Nestlé à échéance novembre 2029 est passé sous la barre des 0%, à -0,01%. De nombreuses obligations d’entreprises, investment grade mais aussi high yield, traitaient déjà avec un rendement négatif mais c’est la première fois pour une échéance à 10 ans libellée en euros. D’autres émetteurs devraient suivre Nestlé, qui affiche l’un des ratings les plus élevés parmi les corporates à AA-, le rendement des obligations de Walmart, Sanofi, Airbus ou Total de même maturité étant proche de 0%, selon Bloomberg.
Exxon Mobil envisage de se retirer du bassin pétrolier et gazier de la partie britannique de la mer du Nord pour se concentrer sur le pétrole de schiste américain et les nouveaux projets, rapportait hier Reuters de trois sources proches des négociations. La première compagnie pétrolière mondiale cotée a discuté avec un certain nombre d’opérateurs en mer du Nord ces dernières semaines afin d'évaluer leur intérêt pour la totalité ou une partie de ses actifs qui pourraient valoir jusqu'à 2 milliards de dollars (1,78 milliard d’euros). Le groupe emboîterait alors le pas à ses concurrents américains Chevron et ConocoPhilips, qui ont vendu cette année la majeure partie de leurs activités en mer du Nord.
Le Sénat italien a décidé mardi que le débat sur la motion de défiance déposée vendredi par la Ligue d’extrême droite de Matteo Salvini contre le gouvernement auquel il appartient aurait lieu le mardi 20 août. Le président du Conseil Giuseppe Conte s’exprimera ce jour-là devant la chambre haute sur la crise politique qui agite l’Italie depuis une semaine. Le Sénat a refusé la demande de la Ligue d’organiser ce débat dès mercredi, pour donner du temps à Giuseppe Conte afin qu’il puisse venir s’exprimer. Le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a déclenché une crise politique jeudi en affirmant que la coalition formée par son parti et par le Mouvement 5 Etoiles (M5S) ne fonctionnait plus.
La Bourse de New York a nettement rebondi mardi en réaction au report de septembre à mi-décembre de certains des droits de douane américains de 10% sur des produits importés de Chine. Après une ouverture dans le rouge, les indices se sont vivement redressés à l’annonce de ce délai de plus de trois mois, qui donnera du temps aux négociations commerciales tout en limitant les répercussions du conflit sur les consommateurs américains à l’approche des fêtes de Noël. L’indice Dow Jones (DJIA) s’est adjugé 1,6%, à 26.279,91 points, l’indice élargi S&P 500 a avancé de 1,5%, à 2.926,32 points, et le Nasdaq Composite a gagné 2%, à 8.016,36 points.
Donald Trump a menacé mardi de quitter l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), qu’il critique vertement parce qu’elle accorderait, selon lui, un traitement de faveur à la Chine au détriment des Etats-Unis. «Nous partirons s’il le faut», a déclaré le président américain devant des employés d’une usine chimique de la société Shell (Pennsylvanie). Ce n’est pas la première fois que le président américain menace de quitter l’organisation internationale qu’il jugeait, pendant sa campagne électorale déjà, «caduque». Fin juillet dernier, il a aussi exigé des réformes de la part de l’OMC pour qu’elle n’accorde plus de traitement de faveur aux pays en voie de développement.
Emmanuel Macron recevra Vladimir Poutine lundi au fort de Brégançon (Var) avec l’objectif d’avancer vers une désescalade des crises ukrainienne et iranienne, cinq jours avant le sommet du G7 à Biarritz auquel le président russe n’est pas invité. Les deux chefs d’Etat s’entretiendront également du conflit en Syrie, où la France demande l’arrêt des opérations militaires menées par les forces du président Bachar al Assad, soutenu par Moscou, dans la région d’Idlib. Pour enrayer l’escalade entre Washington et Téhéran et sauver l’accord de 2015 encadrant le programme nucléaire iranien, dénoncé l’an dernier par le président américain Donald Trump, Emmanuel Macron veut que Vladimir Poutine presse à ses côtés l’Iran de renoncer à enfreindre ses obligations.
Allianz Real Estate, dont les actifs sous gestion s’élèvent à environ 63,5 milliards d’euros, a mobilisé 150 millions de dollars dans un fonds fermé dédié au marché des bureaux indien et géré par le groupe localGodrej pour le compte de plusieurs sociétés du groupe allemand, selon un communiqué publié ce 13 août. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une stratégie qui prévoit d’investir entre 50% et 60% de tous les nouveaux investissements dans l’immobilier dans la région Asie-Pacifique, notamment sur les marchés en croissance rapide de la Chine et de l’Inde. Le nouveau véhicule sera donc géré par le groupe indien Godrej Group et sa société d’investissement Godrej Fund Management. Le fonds Godrej BTC investira en priorité dans des bureaux Premium Grade A dans les grandes métropoles indiennes («Tier 1»). Deux projets sont d’ores et déjà sur les rails: d’une part, 186.000 mètres carrés de bureaux à Mumbai et Gurgaon, d’autre part, 120.000 mètres carrés à Bengaluru en cours d’acquisition. La joint venture sera contrôlée à parts égales entre Allianz, Godrej et une caisse de retraite européenne. Allianz a pour la première fois investi en Inde en 2017 avec la création d’une coentreprise avec Shapoorji Pallonji dédiée au développement de projets de bureaux. En 2018, le groupe allemand s’est engagé dans un projet de développement dans la logistique. «Nous continuons de croire aux perspectives de croissance à long terme de l’économie indienne. Les tendances démographiques et une transparence accrue soutiennent les propriétaires immobiliers ainsi que la demande des investisseurs, notamment dans le secteur des bureaux, idéal pour des investisseurs institutionnels comme Allianz», a commenté Rashabh Desai, directeur Asie-Pacifique d’Allianz Real Estate, cité dans un communiqué.
Les actifs du secteur britannique des sociétés d’investissement ont dépassé la barre des 200 milliards de livres pour la première fois, atteignant un record de 200,3 milliards de livres le 31 juillet 2019, selon une étude de l’Association of Investment Companies. Les actifs ont doublé en six ans et demi. Ils étaient à 100 milliards de livres en janvier 2013. Près de la moitié de la croissance sur cette période (46 %) est venue de sociétés d’investissement spécialisées dans les actifs alternatifs. Elles avaient 80,3 milliards de livres d’encours le 31 juillet 2019, contre 34,7 milliards le 31 janvier 2013 (+132 %). L’Association of Investment Companies a été fondée en 1932 pour représenter les intérêts du secteur des trusts. Aujourd’hui, l’AIC représente une grande diversité de sociétés d’investissement fermées, dont les trusts de capital investissement.
Selon plusieurs médias espagnols dont El Confidencial, le fonds d’investissement immobilier américain Cain a entamé des négociations exclusives avec Merlin Properties pour lui racheter la gestion d’immeubles debureaux situés dans Madrid et sa banlieue. Cette transaction est évaluée à plus de 200 millions d’euros et serait la première réalisée par Cain en Espagne.
Une sortie sans accord du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) risquerait d’aggraver la pénurie de médicaments déjà sensible dans plusieurs pays d’Europe, avertissent des professionnels de la santé à l’approche de la date butoir du 31 octobre. Le Royaume-Uni exporte chaque mois quelque 45 millions de boîtes de médicaments vers le reste de l’UE et ses échanges de produits pharmaceutiques ont représenté près de 12 milliards de livres (13 milliards d’euros) en 2016, d’après un rapport du Parlement britannique. Certains médicaments pourraient être privés de l’aval réglementaire requis pour pouvoir continuer d'être importés du Royaume-Uni. Les contrôles accrus aux ports et autres postes frontaliers pourraient aussi perturber le transport de médicaments et des composants chimiques nécessaires à leur fabrication. L’Agence européenne des médicaments dit avoir finalisé les autorisations pour la quasi-totalité des 400 médicaments sous sa surveillance qui devaient encore être clarifiées en raison du Brexit.
Les banques chinoises ont distribué pour 1.060 milliards de yuans (134 milliards d’euros) de nouveaux crédits en juillet, contre 1.660 milliards en juin. Les analystes et économistes interrogés par Reuters en attendaient en moyenne 1.250 milliards. Juillet marque habituellement une baisse après l’activité soutenue de juin mais le chiffre publié hier est inférieur à celui de juillet 2018, qui s’élevait à 1.450 milliards. L’encours de crédit a augmenté de 12,6% sur un an, après une croissance de 13,0% en juin. Le marché attendait +12,8%. La croissance de la masse monétaire M2 est ressortie à 8,1% en rythme annuel en juillet, après +8,5% en juin, en dessous du consensus qui le donnait à 8,4%.
Les perspectives économiques se dégradent à l'échelle mondiale avec l’escalade dans le conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine, montre une étude publiée lundi par l’institut allemand Ifo. Son enquête trimestrielle, menée auprès de quelque 1.200 spécialistes de plus de 110 pays, montre que leur jugement sur la situation actuelle et celui sur les perspectives économiques se sont dégradés ces trois derniers mois. Leurs anticipations concernant le commerce international sont tombées à leur plus bas niveau depuis le début du conflit entre les Etats-Unis et la Chine il y a un plus d’un an.
Le Sénat italien se réunira mardi pour débattre de la date à laquelle sera soumise aux voix la motion de défiance déposée par la Ligue de Matteo Salvini, ont indiqué les présidents des différents groupes parlementaires, lundi. Le président du Conseil italien Giuseppe Conte a prévu de s’exprimer devant le Sénat autour du 20 août. Le ministre de l’Intérieur a fait éclater jeudi dernier la coalition formée avec le Mouvement 5 Etoiles. Il réclame des élections législatives anticipées et son parti la Ligue, formation d’extrême droite, a déposé une motion de censure pour renverser le gouvernement de Giuseppe Conte auquel il appartient. Seul le président de la République, Sergio Mattarella, a le pouvoir de dissoudre le Parlement.
Les livreurs de repas à vélo, qui dénoncent la nouvelle politique de rémunération de Deliveroo, entendent accentuer leur mouvement de grève à la rentrée pour faire plier la plate-forme et inciter le gouvernement à les protéger. Le collectif tente de fédérer les actions que mènent depuis deux semaines des livreurs de Paris, Nantes, Bordeaux, Lyon, Nice ou encore Toulouse. L’entreprise britannique a diminué début août la rémunération des petites courses pour revaloriser les moyennes et longues distances, délaissées par les livreurs car jugées moins rentables. Depuis, certains livreurs se voient proposer des commandes à deux ou trois euros, quand le tarif minimal était auparavant fixé entre 4 et 4,50 euros.
Le déficit budgétaire s’est creusé à 120 milliards de dollars (107 milliards d’euros) en juillet aux Etats-Unis, atteignant 867 milliards depuis le début de l’exercice budgétaire, soit une hausse de 27% sur un an (684 milliards sur la même période de 2018). Le département du Trésor a fait état lundi d’une hausse de 3% des recettes du gouvernement fédéral entre octobre et juillet, à environ 2.900 milliards de dollars, tandis que les dépenses ont augmenté de 8% sur la même période, à près de 3.700 milliards. Entre août 2018 et juillet 2019, le déficit du budget fédéral atteint 961,8 milliards de dollars, soit 4,5% du PIB américain. Les programmes militaires ont absorbé 53 milliards de dépenses en juillet. Les dépenses de santé (programme Medicare pour les personnes âgées) ont progressé à 66 milliards.
L’administration Trump est prête à apporter son aide à la Grande-Bretagne pour aboutir au Brexit et à établir rapidement un accord commercial entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a dit John Bolton, lundi. Le conseiller présidentiel pour les questions de sécurité nationale s’exprimait à Londres après avoir rencontré des responsables du bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Donald Trump souhaite un accord commercial global dès que possible et anticipe un soutien des deux partis au Congrès sur cette question mais les Etats-Unis n’entendent pas «imposer de pression» aux Britanniques sur ce sujet, a-t-il poursuivi.
L’administration Trump est prête à apporter son aide à la Grande-Bretagne pour aboutir au Brexit et à établir rapidement un accord commercial entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a dit John Bolton, lundi. Le conseiller présidentiel pour les questions de sécurité nationale s’exprimait à Londres après avoir rencontré des responsables du bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Donald Trump souhaite un accord commercial global dès que possible et anticipe un soutien des deux partis au Congrès sur cette question mais les Etats-Unis n’entendent pas «imposer de pression» aux Britanniques sur ce sujet, a-t-il poursuivi.
La Bourse de New York a clôturé en baisse lundi, alors que la crise politique s’est intensifiée à Hong Kong et que les tensions commerciales entre Washington et Pékin restent vives et alimentent les craintes pour la croissance. Le Dow Jones (DJIA) a perdu 1,5%, à 25.896,44 points, freiné par les valeurs bancaires dans le sillage d’une nouvelle érosion des taux obligataires. Le S&P 500 a reculé de 1,2%, à 2.882,44 points, de même que le Nasdaq Composite, à 7.863,41 points. Reflétant la montée des craintes pour la croissance, le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans a touché un point bas depuis octobre 2016, à 1,640% contre 1,731% vendredi.
L’administration Trump est prête à apporter son aide à la Grande-Bretagne pour aboutir au Brexit et à établir rapidement un accord commercial entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a dit John Bolton, lundi. Le conseiller présidentiel pour les questions de sécurité nationale s’exprimait à Londres après avoir rencontré des responsables du bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Donald Trump souhaite un accord commercial global dès que possible et anticipe un soutien des deux partis au Congrès sur cette question mais les Etats-Unis n’entendent pas «imposer de pression» aux Britanniques sur ce sujet, a-t-il poursuivi.
L’administration Trump est prête à apporter son aide à la Grande-Bretagne pour aboutir au Brexit et à établir rapidement un accord commercial entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a dit John Bolton, lundi. Le conseiller présidentiel pour les questions de sécurité nationale s’exprimait à Londres après avoir rencontré des responsables du bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Donald Trump souhaite un accord commercial global dès que possible et anticipe un soutien des deux partis au Congrès sur cette question mais les Etats-Unis n’entendent pas «imposer de pression» aux Britanniques sur ce sujet, a-t-il poursuivi.
L’administration Trump est prête à apporter son aide à la Grande-Bretagne pour aboutir au Brexit et à établir rapidement un accord commercial entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, a dit John Bolton, lundi. Le conseiller présidentiel pour les questions de sécurité nationale s’exprimait à Londres après avoir rencontré des responsables du bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Donald Trump souhaite un accord commercial global dès que possible et anticipe un soutien des deux partis au Congrès sur cette question mais les Etats-Unis n’entendent pas «imposer de pression» aux Britanniques sur ce sujet, a-t-il poursuivi.