C’est le taux de croissance de l’économie de la zone euro désormais attendu en 2020 par la Commission européenne. Les « prévisions d’automne » marquent la deuxième révision à la baisse depuis les « prévisions de printemps », qui tablaient début mai sur 1,5 %. A l’exception de la Grèce et de l’Irlande, la Commission a réduit ses prévisions pour l’ensemble des pays de la zone. Inférieure aux dernières actualisations du FMI, qui table sur une croissance de 1,4 % en zone euro l’an prochain, la prévision de Bruxelles demeure néanmoins trop optimiste pour Capital Economics. La société d’analyse anticipe une croissance de seulement 0,5 % l’an prochain.
Ecologistes et élus locaux ont accueilli dans la liesse l’annonce d’Emmanuel Macron : l’abandon total du projet « Europacity ». Ce gigantesque megacomplexe (3,1 milliards d’euros) dédié à la consommation et aux loisirs, englobait 230.000 m2 de commerces et d’hôtels, une piste de ski, un parc aquatique, des boîtes de nuit... le tout développé à une quinzaine de kilomètres au nord de Paris. Le projet a été jugé « daté et dépassé » par le président de la République. Porté depuis plusieurs années par la filiale immobilière d’Auchan, Auchan Ceetrus, à parts égales avec le géant chinois des loisirs Wanda, Europacity devait accueillir 30 millions de visiteurs chaque année dès 2027. Sentant l’enthousiame s’amollir, le promoteur avait verdi, à plusieurs reprises, sa feuille de route en annonçant « zéro carbone d’ici à 2027 », à coup de plantation d’arbres. Les défenseurs de la préservation des terres agricoles qui avaient été engagées pour ce projet ne doivent pas baisser la garde, Emmanuel Macron a indiqué réfléchir à un projet alternatif.
Parmi les victimes de la guerre commerciale entre Etats-Unis et Chine, les agriculteurs américains, avec des revenus en baisse et des perspectives incertaines.
Le travailliste Jeremy Corbyn a exclu mercredi la tenue d’un référendum sur l’indépendance de l’Ecosse au cours de la prochaine législature en cas de victoire de son parti aux élections générales du 12 décembre. «Pas de référendum dans la première mandature d’un gouvernement travailliste parce que nous devons nous focaliser entièrement sur les investissements dans toute l’Ecosse», a déclaré à des journalistes le chef de file de l’opposition. Lors du référendum de 2014, les électeurs écossais ont rejeté à 55% l’idée d’un divorce avec le Royaume-Uni.
Lors de la première audition, mercredi, du président de la Réserve fédérale (Fed) devant la Commission économique conjointe du Congrès américain, il a expliqué que la Fed prévoit une «expansion soutenue» pour l'économie américaine avec un taux de chômage bas soutenant les dépenses de consommation et les effets encore à venir des récentes baisses des taux d’intérêt. «Les prévisions demeurent favorables selon le scénario de base», et malgré des «risques notables», notamment un ralentissement de l'économie mondiale et les retombées du conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine, «mes collègues et moi voyons une expansion soutenue de l’activité (...) comme le scénario le plus probable», a-t-il déclaré. Il a confirmé que la Fed n’a pas besoin de réduire davantage ses taux Fed Funds après les trois baisses opérées entre juillet et octobre.
Moody’s veut profiter de la faiblesse des coûts de financement en Europe. L’agence de notation américaine a lancé une émission obligataire en euros, la première dans la monnaie unique depuis environ 5 ans. Les obligations auront une maturité de 10 ans. L’agence de notation suivrait ainsi de nombreux groupes américains venus ces derniers sur le marché de la dette en euros, comme Apple, Harley Davidson ou Abbott. Selon Bloomberg, les sociétés américaines non financières ont émis pour 84,6 milliards d’euros depuis le début de l’année, deux fois plus que le total de 2018.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont rebondi plus qu’attendu en octobre et l’inflation de base s’est accélérée, montrent les statistiques officielles. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,4% par rapport à septembre, sa plus forte progression mensuelle depuis mars. Sur un an, il est en hausse de 1,8% après +1,7% en septembre. Les économistes prévoyaient pour octobre une hausse de 0,3% sur un mois et de 1,7% en rythme annuel. L’inflation de base ressort à 0,2% sur un mois après 0,1% le mois précédent et à 2,3% par rapport à octobre 2018.
Apsys a annoncé le refinancement de la dette de son centre commercial Posnania auprès d’Allianz Real Estate. Le montant du prêt senior s’élève à 300 millions d’euros avec une maturité de 10 ans. Apsys détient désormais 100% de cet actif de 100.000 m2 situé à Poznan en Pologne. Ouvert en octobre 2016, Posnania accueille 12,5 millions de visiteurs annuels. Pour les neuf premiers mois de 2019, son chiffre d’affaires est en hausse de 17% et sa fréquentation a augmenté de 10% environ.
Le développement de carburants plus propres et le recours accru aux voitures électriques réduiront la demande mondiale de pétrole à partir de 2025, a déclaré mercredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). Mais la demande de pétrole devrait continuer de croître en lien avec l’activité économique, d’environ 1 million de barils par jour (mbj) en moyenne chaque année jusqu’en 2025, en partant des 97 mbj de l’année 2018, puis de seulement 0,1 mbj en moyenne dans les années 2030, pour culminer à 106 mbj en 2040. L’agence anticipe un pic de la demande pour le transport automobile à la fin des années 2020. Du côté de la production, les Etats-Unis devraient porter la leur à 11 mbj en 2035, contre 6 mbj en 2018.
Le déficit budgétaire américain a augmenté de 34% au cours du premier mois de l’exercice 2019-2020 sous l’effet d’une croissance des dépenses fédérales. Le déficit des douze derniers mois a pour sa part dépassé les 1.000 milliards de dollars pour la première fois depuis 2013. Le gouvernement fédéral a dégagé un déficit budgétaire de 134 milliards de dollars au cours du seul mois d’octobre, a déclaré le département du Trésor mercredi. Les dépenses ont augmenté de 8% sur un an, à 380 milliards de dollars, tandis que les recettes ont reculé de 3%, à 246 milliards. Hors variations saisonnières, les recettes auraient progressé de 2% en octobre, a toutefois précisé le département du Trésor.
L’article 57 de la loi de finances 2020, qui instaure la «surveillance» des réseaux sociaux et plates-formes de vente pour traquer la fraude fiscale, a été définitivement adopté par l’Assemblée nationale mercredi soir. Ce futur dispositif sera limité à la traque de trois cas de fraude : le trafic de marchandises (cigarettes), l’activité professionnelle non déclarée et la domiciliation fiscale frauduleuse. L’article prévoit d’expérimenter ce système pendant trois ans au sein de l’administration fiscale et des douanes. Cette collecte, qui portera sur des données publiquement accessibles en ligne, suscite de fortes craintes en matière de respect de la vie privée des contribuables. Les décrets d’application précisant son fonctionnement seront en outre soumis à la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) et au Conseil d’État, indiquait récemment Bercy. Dans un avis rendu le 12 septembre, la Cnil avait émis des réserves sur le projet.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont rebondi plus qu’attendu en octobre et l’inflation de base s’est accélérée, montrent les statistiques officielles publiées ce mercredi. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,4% par rapport à septembre, sa plus forte progression mensuelle depuis mars, après être resté inchangé en septembre. Sur un an, il est en hausse de 1,8% après +1,7% en septembre, a précisé le département du Travail. Les économistes prévoyaient en moyenne pour octobre une hausse de 0,3% sur un mois et de 1,7% en rythme annuel.
«Les risques sont en train de bouger dans la bonne direction.» C’est l’une des déclarations qui a marqué la première audition cet après-midi du président de la Réserve fédérale (Fed) devant la Commission économique conjointe du Congrès américain, en référence aux sujets d’incertitude comme un éventuel premier accord commercial entre la Chine et les Etats-Unis.
Malgré la poursuite des manifestations, Alibaba Group a lancé son processus d’introduction à la Bourse de Hong Kong. Le livre d’ordres a été ouvert dans la journée. Le groupe de e-commerce chinois, déjà coté à New York, prévoit de lever 13,4 milliards de dollars pour financer son plan de développement.
Moody’s veut profiter de la faiblesse des coûts de financement en Europe. L’agence de notation américaine a lancé une émission obligataire en euros, la première dans la monnaie unique depuis environ 5 ans. Les obligations auront une maturité de 10 ans.
Le travailliste Jeremy Corbyn a exclu aujourd’hui la tenue d’un référendum sur l’indépendance de l’Ecosse au cours de la prochaine législature en cas de victoire de son parti aux élections générales du 12 décembre. «Pas de référendum dans la première mandature d’un gouvernement travailliste parce que nous devons nous focaliser entièrement sur les investissements dans toute l’Ecosse», a déclaré à des journalistes le chef de file de l’opposition. Lors du référendum de 2014, les électeurs écossais ont rejeté à 55% l’idée d’un divorce avec le Royaume-Uni.
Les droits de l’homme digitaux sont en train de devenir un sujet clé de l’investissement socialement responsable, selon le Financial Times fund management. Les gérants sont sous pression ces dernières années pour vendre les entreprises qui entravent les droits humains (des fabricants ou vendeurs d’armes aux opérateurs de prisons privées). L’attention se porte désormais sur les risques moins tangibles mais tout aussi sérieux des droits humains associés aux valeurs technologiques détenues par les sociétés de gestion. Au début, la question de la confidentialité des données était au cœur des inquiétudes. Mais les sujets de la publicité ciblée et de la manière dont les entreprises font face à l’extrémisme en ligne sont passés au premier plan. L’engagement des investisseurs sur les droits humains digitaux n’en est qu’à ses débuts, écrit le FTfm. La difficulté est de détecter et de mesurer les risques réels. L’autre défi concerne le rythme des avancées technologiques. Ce point est illustré par le débat féroce entourant l’intelligence artificielle et les logiciels de reconnaissance faciale.
Le développement de carburants plus propres et le recours accru aux voitures électriques réduiront la demande mondiale de pétrole à partir de 2025, a déclaré mercredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). Malgré ce ralentissement, la demande de pétrole devrait continuer de croître en lien avec l’activité économique au cours des années 2030 : selon le scénario central, elle augmenterait d’environ 1 million de barils par jour (mbj) en moyenne chaque année jusqu’en 2025, en partant des 97 mbj de l’année 2018, puis de seulement 0,1 mbj en moyenne dans les années 2030, pour culminer à 106 mbj en 2040. «Il y aura un ralentissement substantiel après 2025, mais cela ne mènera pas à un pic définitif de la consommation de pétrole», note l’AIE dans son rapport, soulignant la demande accrue du transport routier de marchandises, de l’aviation et du secteur pétrochimique.
Apsys a annoncé le refinancement de la dette de son centre commercial Posnania auprès d’Allianz Real Estate. Le montant du prêt senior s’élève à 300 millions d’euros avec une maturité de 10 ans.
L’action British Land perdait près de 3% à 558,2 pence en fin de matinée après que la foncière britannique a annoncé que la valeur de son portefeuille immobilier avait baissé de 4,3% à 11,7 milliards de livres (13,7 milliards d’euros) au premier semestre, clos le 30 septembre dernier, de son exercice 2019/2020. Ce recul est lié à la dépréciation de 10,7% de la valeur de ses actifs dans l’immobilier commercial qui représente plus de 40% de son portefeuille d’activités.
La production industrielle de la zone euro a augmenté de 0,1% en septembre par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé ce matin Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Sur un an, la production industrielle dans la région est ressortie en baisse de 1,7%. En août, elle avait augmenté de 0,4% sur un mois et reculé de 2,8% sur un an. Les économistes tablaient en moyenne sur une baisse de 0,3% sur un mois et sur un repli de 2,1% sur un an en septembre.