Le Parlement allemand a voté hier une réduction de plus de moitié de la TVA sur les repas au restaurant pour aider le secteur à se remettre des conséquences du Covid-19. Cette mesure, qui a été adoptée à une large majorité, réduit la TVA de 19% à 7%. Les restaurants ont rouvert leurs portes mais les règles sanitaires exigeant une distance minimale entre les tables continuent de peser sur leur chiffre d’affaires.
L'économie américaine a subi au premier trimestre une contraction plus marquée qu’estimé initialement, selon la deuxième estimation officielle, annoncée ce jeudi, du produit intérieur brut (PIB). Ce dernier a reculé de 5% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, a déclaré le département du Commerce. Une première estimation fin avril avait montré une contraction de 4,8% en rythme annualisé et les économistes s’attendaient à ce qu’elle soit confirmée. L'évolution des chiffres s’explique principalement par une diminution des stocks des entreprises bien plus marquée qu’attendu dans un premier temps, de 67,2 milliards de dollars (61,1 milliards d’euros) contre 16,3 milliards de dollars annoncé fin avril.
L’inflation en Allemagne a ralenti sur un an en mai pour s'éloigner encore davantage de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), montre la première estimation publiée hier par Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Les prix à la consommation calculés aux normes européennes IPCH ont augmenté de 0,5% en rythme annuel après 0,8% le mois précédent, une évolution conforme au consensus des économistes. Par rapport au mois d’avril, les prix sont restés inchangés en mai. La BCE se fixe pour objectif un taux d’inflation dans la zone euro proche de 2%.
Les Etats-Unis ont encore enregistré plus de deux millions de nouveaux chômeurs la semaine dernière, pour la dixième semaine consécutive, en raison de la fermeture de larges pans de l’activité dans le cadre des mesures destinées à lutter contre le coronavirus. Le nombre des inscriptions au chômage a baissé à 2,123 millions lors de la semaine au 23 mai, un chiffre conforme aux prévisions des économistes, après 2,446 millions la semaine précédente. Ce dernier chiffre a été légèrement révisé à la hausse après avoir été annoncé initialement à 2,438 millions. Au total, les Etats-Unis ont enregistré plus de 40,5 millions de nouvelles demandes d’allocations chômage depuis la mi-mars.
Une filiale de Carrefour Brasil est visée par une enquête de la municipalité de Sao Paulo sur des soupçons de corruption, ce qui pourrait conduire à une amende représentant jusqu'à 20% du chiffre d’affaires 2019, a fait savoir hier le Journal officiel de la Ville. L’enquête est liée à un dossier pénal qui a mis au jour des versements d’environ 1,5 million de reais (255.000 euros environ) à des inspecteurs de la municipalité dans le but d’exploiter sans licence le siège de la filiale, Atacadao, et un magasin dans la ville. En mars, le parquet avait inculpé quatre représentants d’Atacadao pour corruption.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson se rendra personnellement à Bruxelles le mois prochain pour s’entretenir avec les représentants de l’exécutif européen, a rapporté hier The Times, indiquant que Londres cherchait à raviver les négociations avec l’Union européenne sur le Brexit. D’après le journal, le négociateur britannique en chef pour le Brexit, David Frost, a déclaré que Boris Johnson rencontrerait la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Charles Michel, pour évaluer l'état des discussions.
Euronext a annoncé hier qu’il comptait cesser ses activités de marché réglementé pour les titres et dérivés au Royaume-Uni d’ici au 30 juin 2020. Ce marché, ouvert en 2010, ne compte qu’une seule société à l’heure actuelle, Getlink (ex-Eurotunnel), pour laquelle il s’agit d’une cotation secondaire, a précisé une porte-parole de l’opérateur boursier paneuropéen. Le groupe a souligné que l’arrêt de cette activité n’aurait pas d’impact sur son bureau de Londres, dont les effectifs sont passés de 30 à 55 personnes à la suite des acquisitions d’Euronext FX, Commcise et, plus récemment, Nord Pool. «Euronext reste attaché à sa présence au Royaume-Uni et dans l’un des plus grands centres financiers du monde, la City de Londres», ajoute-t-il dans son communiqué.
La Banque de Corée du Sud (BOK) a de nouveau abaissé hier son principal taux directeur d’un quart de point de pourcentage à 0,5%, un plus-bas depuis que la banque centrale a adopté en 1999 le système actuel de politique monétaire, dans le but d’atténuer l’impact économique de la crise liée au coronavirus. Elle a aussi revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2020. Alors qu’elle anticipait en février une progression de 2,1% sur l’ensemble de l’année, la banque centrale s’attend désormais à une contraction de 0,2%.
La Sfil a annoncé hier le succès de sa quatrième émission obligataire en dollars pour un montant de 1,25 milliard de dollars sur une maturité de 3 ans, après celles de juin 2017, juin 2018 et avril 2019. Cette levée de fonds porte à huit les émissions publiques de la banque publique depuis octobre 2016. Après cette transaction, son encours obligataire s’élève à 8,2 milliards d’euros. Elle paiera un taux d’intérêt de 0,50% qui correspond à un spread 38 points de base au-dessus des bons du Trésor américain. Par catégories d’investisseurs, on note le poids important des banques centrales et fonds souverains (48%) et celui équilibré des trésoreries de banques (28%) et des gestionnaires d’actifs (24%).
Les actifs des assureurs européens externalisés à des sociétés de gestion externes ont atteint 1.200 milliards d’euros fin 2018, soit plus de 16 % des actifs totaux de la région, montre Cerulli dans une nouvelle étude. Cette part devrait augmenter à 1.500 milliards d’euros, soit 19 % des actifs totaux, sur les cinq prochaines années. 42 % des assureurs européens ont l’intention d’accroître l’externalisation des stratégies obligataires cœur de portefeuille sur les trois à cinq ans qui viennent, selon un sondage de Cerulli. Les assureurs néerlandais (63 %), français (53 %) et britanniques (43 %) sont les plus enclins à le faire. Les assureurs allemands sont les moins convaincus par ce modèle.
L'économie américaine a subi au premier trimestre une contraction plus marquée encore qu’estimé initialement, montre aujourd’hui la deuxième estimation officielle du produit intérieur brut (PIB), qui confirme que les Etats-Unis sont entrés dans leur plus grave crise depuis plus de dix ans. Le PIB a reculé de 5,0% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, a annoncé le département du Commerce. Une première estimation fin avril avait montré une contraction de 4,8% en rythme annualisé et les économistes s’attendaient à ce qu’elle soit confirmée.
Le Parlement allemand a voté jeudi une réduction de plus de moitié de la TVA sur les repas au restaurant pour aider le secteur à se remettre des conséquences du Covid-19. Cette mesure, adoptée à une large majorité, réduit la TVA de 19% à 7%.
L’inflation en Allemagne a ralenti sur un an en mai pour s'éloigner encore davantage de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), montre la première estimation publiée ce jeudi par Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Les prix à la consommation calculés aux normes européennes IPCH ont augmenté de 0,5% en rythme annuel après 0,8% le mois précédent, une évolution conforme au consensus des économistes. Par rapport au mois d’avril, les prix sont restés inchangés en mai. La BCE se fixe pour objectif un taux d’inflation dans la zone euro proche de 2%.
Une filiale de Carrefour Brasil est visée par une enquête de la municipalité de Sao Paulo sur des soupçons de corruption, ce qui pourrait conduire à une amende représentant jusqu'à 20% du chiffre d’affaires 2019, annonce aujourd’hui le journal officiel de la ville. L’enquête est liée à un dossier pénal qui a mis au jour des versements d’environ 1,5 million de reais (255.000 euros environ) à des inspecteurs de la municipalité dans le but d’exploiter sans licence le siège de la filiale, Atacadao, et d’un magasin dans la ville.
Les Etats-Unis ont encore enregistré plus de deux millions de nouveaux chômeurs la semaine dernière, pour la dixième semaine consécutive, en raison de la fermeture de larges pans de l’activité dans le cadre des mesures destinées à lutter contre la pandémie de coronavirus. Le nombre des inscriptions au chômage a baissé à 2,123 millions lors de la semaine au 23 mai, un chiffre conforme aux prévisions des économistes, après 2,446 millions la semaine précédente. Ce dernier chiffre a été légèrement révisé à la hausse après avoir été annoncé initialement à 2,438 millions.
«La liberté va devenir la règle et l’interdiction l’exception». Lors d’une conférence de presse à Matignon, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé un nouvel assouplissement des restrictions imposées aux Français du fait de la pandémie de Covid-19.
La Bourse de Singapour (SGX) a vu ses actions chuter de 7% jeudi, prolongeant la baisse de plus de 11% mercredi - la plus importante depuis plus de seize ans – après l’annonce surprise de MSCI de transférer les licences de nombreux produits dérivés à Hong Kong, mettant en péril le statut d’un des acteurs phares sur le trading des indices de dérivés. La bourse aura du mal à trouver une solution à court terme face aux pertes d’activité et de bénéfices induites, ont estimé les analystes.
La Banque de Corée du Sud (BOK) a de nouveau abaissé jeudi son principal taux directeur d’un quart de point de pourcentage à 0,5%, un plus bas depuis que la banque centrale a adopté en 1999 le système actuel de politique monétaire, dans le but d’atténuer l’impact économique de la crise liée au coronavirus.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson se rendra personnellement à Bruxelles le mois prochain pour s’entretenir avec les représentants de l’exécutif européen, a rapporté jeudi The Times, indiquant que Londres cherchait à raviver les négociations avec l’Union européenne sur le Brexit. D’après le journal, le négociateur britannique en chef pour le Brexit, David Frost, a déclaré que Boris Johnson rencontrerait la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Charles Michel, pour évaluer l'état des discussions.
Bill Ackman a vendu sa participation dans Berkshire Hathaway, a-t-il dévoilé mercredi, expliquant que son hedge fund pouvait saisir des occasions sur le marché plus rapidement que le conglomérat tentaculaire de Warren Buffett, rapporte le Financial Times. «L’avantage que nous avons par rapport à Berkshire la taille relative», a déclaré Bill Ackman lors d’un appel téléphonique avec les investisseurs de son hedge fund Pershing Square. «Nous pouvons être beaucoup plus agile». La participation valait 1 milliard de dollars fin mars, sur les près de 10 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le projet de fonds de relance franco-allemand a pu être qualifié de moment « hamiltonien » pour l’Union européenne, par référence au choix historique de mutualiser la dette des tous jeunes Etats d’Amérique. Les Etats-Unis d’Europe sont pourtant loin, et le clivage Nord-Sud toujours aussi prégnant de ce côté-ci de l’Atlantique. Si la proposition de Paris et Berlin revêt une telle importance pour la construction et la solidarité européennes, c’est qu’elle constitue aussi le pendant d’un pilier du marché unique aujourd’hui sérieusement ébranlé par la pandémie : le régime des aides d’Etat, que la Commission a dû assouplir en urgence, et à juste titre, en mars.
Nous ne sommes jamais mieux servis que par nous-même : le Parti Communiste chinois, qui a claironné la semaine dernière sa « réussite stratégique majeure » dans la gestion de l’épidémie, l’a bien compris. Qu’importe un nombre de morts « quinze à quarante fois plus élevé » que les chiffres officiels, selon les conseillers scientifiques de Boris Johnson, puisque « nous (…) avons élevé une grande muraille de solidarité », s’est félicité le Premier ministre Li Keqiang (photo), passant un peu vite sur les masques vendus à prix d’or ou les rumeurs, lancées par certains responsables chinois, d’un virus originaire des Etats-Unis ou d’Italie. L’histoire est écrite par les vainqueurs, dit l’adage ; mais Pékin a peut-être pris la plume un peu trop tôt.
Une douzaine de supercalculateurs européens installés en Allemagne, au Royaume-Uni, en Suisse et en Espagne ont subi des incidents de cybersécurité. Des cyberattaquants les ont piratés afin d’y installer un logiciel de minage de Monero (XMR), une cryptomonnaie créée en 2014. Cet usage d’une puissance de calcul sans l’autorisation de son propriétaire s’appelle le « cryptojacking », par analogie avec le « carjacking ». Les supercalculateurs touchés travaillaient notamment sur la recherche médicale contre le coronavirus, ce qui a interrompu leurs tâches. Mais ce « cryptojacking » pourrait dissimuler le véritable dessein des pirates, espionner ces recherches scientifiques, alors qu’une course mondiale est lancée pour trouver un remède ou un vaccin. Les cryptomonnaies servent vraiment
Morosité. La crise du Covid-19 est venue casser une belle dynamique. A fin 2019, la France occupait, pour la première fois, la première place en Europe en nombre de projets d’investissements internationaux (1.197 projets), devant le Royaume-Uni et l’Allemagne (voir le graphique), selon le baromètre EY sur l’attractivité de la France. En particulier, les projets d’implantation et d’extension d’usines avaient bondi de 20 % entre 2018 et 2019, signe d’une réindustrialisation progressive qui se traduit également dans les chiffres de l’emploi industriel.