Les fonds coordonnés de long terme (hors fonds monétaires) ont enregistré au mois de novembre une collecte nette de 31 milliards d’euros, contre 23 milliards d’euros en octobre, selon les dernières statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Dans le détail, les fonds dédiés aux actions sont revenus en territoire positif avec une collecte nette de 2 milliards d’euros après une décollecte de 6 milliards en octobre. La collecte des fonds obligataires est revenue à 11 milliards d’euros contre 16 milliards d’euros en octobre tandis que les souscriptions nettes dans les fonds diversifiés passent de 9 milliards d’euros en octobre à 13 milliards d’euros en novembre. Les fonds monétaires ont terminé le mois de novembre sur une décollecte de 4 milliards d’euros après une collecte nette de 22 milliards d’euros en octobre. La collecte des fonds non coordonnés est demeurée stable à 16 milliards d’euros. Les actifs totaux des fonds non coordonnés ont progressé de 1,4% à 3.175 milliards d’euros, les actifs des fonds Ucits affichant de leur côté une hausse de 1,5% à 8.022 milliards d’euros.
La société de participations Partners Group a annoncé le 16 janvier le financement de la construction d’un câble de fibre optique sous-marin entre New York et São Paulo. Le montant du projet, baptisé Seabras-1 et développé par le câblo-opérateur Seaborn Networks, s’élève à environ 500 millions de dollars, précise le groupe dans un communiqué. Partners Group met à disposition la totalité des fonds propres pour le projet. De son côté, la banque Natixis a été chargée de réunir des fonds de tiers à hauteur de 270 millions de dollars. La mise en service du réseau devrait intervenir d’ici deux ans. Seabras-1 devrait être le premier d’une série de projets de construction de réseaux à haut débit indépendants et ouverts entre plusieurs pays.
Stratégiste changes chez Natixis, interrogé par L’Agefi, Nordine Naam anticipe que la correction de EUR-USD devrait se poursuivre si la BCE annonce un QE le 22 janvier qui «est assez conséquent (500 milliards d’euros) ou du moins assez ouvert pour suggérer que l’institution pourrait acheter suffisamment d’obligations souveraines pour doper son bilan». Il estime par ailleurs que le durcissement monétaire de la BNS via l’abolition de son cours plancher. aura pour conséquence que la BNS va acheter moins d’euro et isoler encore plus la BCE comme étant une des banques centrales (avec la BoJ) la plus accommodante. «De quoi pénaliser aussi l’euro à court-moyen terme», souligne le stratégiste. «Néanmoins, une éventuelle déception vis-à-vis du QE de la BCE n’est pas à écarter, ce qui pourrait entrainer un rebond technique de l’euro. Mais cela ne durera pas car la situation européenne reste fragile avec la persistance des pressions déflationnistes et les incertitudes politiques grecques», conclut Nordine Naam.
Le fournisseur de technologies aux services financiers Fiserv et la plateforme d’investissement alternative HedgeACT ont conclu un accord de partenariat pour offrir aux gestionnaires d’actifs et aux investisseurs un accès privilégié à un ensemble de hedge funds au sein de leurs portefeuilles de comptes gérés.Dans cette perspective, le portail The HedgeACT sera rapproché de la Unified Wealth Platform de Fiserv afin de fournir un modèle intégré pour la recherche, la modélisation, l’investissement et le reporting des hedge funds. La forte croissance des comptes gérés au cours des cinq dernières années a augmenté les besoins de diversification au sein des portefeuilles gérés.» Les hedge funds sont très demandés par les investisseurs. Notre partenariat avec HedgeACT va permettre aux fournisseurs de comptes gérés de répondre à cette demande en offrant la possibilité d’investir dans un hedge fund avec un montant de départ beaucoup moins élevé que ce qui se pratique habituellement», souligne Cheryl Nash, president, responsable des services d’investissement chez Fiserv. En effet, il est désormais possible d’investir dans un hedge fund pour un ticket de seulement 100.000 dollars.
Primonial accélère le changement en profondeur de son actionnariat. Le Crédit Mutuel Arkéa, qui avait déjà acquis l’an dernier 45% du groupe de gestion de patrimoine et porté temporairement 25% supplémentaires pour faire sortir plusieurs actionnaires individuels et Naxicap, serait en effet entré en négociations exclusives avec les deux fonds d’investissement BlackFin Capital Partners et Latour Capital afin justement de leur céder ces 25%, rapporte Les Echos. BlackFin et Latour Capital prendraient chacun 12,5% du capital de Primonial. La réussite de ces opérations permettrait de boucler la recomposition de notre capital engagée l’an dernier garantissant l’indépendance du groupe, tout en reposant sur une structure financière solide, explique Stéphane Vidal, directeur général de Primonial, au quotidien économique. Nous allons désormais pouvoir nous concentrer sur des sujets de croissance externe. » Les discussions pourraient durer jusqu’à fin mars et aucun prix n’a été communiqué.
Incapital et Nuveen Asset Management viennent de lancer une nouvelle stratégie actions basée sur les prévisions pour 2015 de Bob Doll, le gérant et stratégiste de Nuveen bien connu de la communauté financière nord-américaine. Le Nuveen 2015 Equity Outlook Portfolio est une stratégie de très forte conviction qui permet notamment d’identifier les opportunités d’investissement qui ne sont pas complètement prises en compte dans les valorisations.
Le groupe d’infrastructures John Laing prépare son retour en Bourse, affirme le quotidien de la City, qui ajoute que l’opération pourrait valoriser le groupe un milliard de livres. Le gestionnaire d’actifs Henderson, son actionnaire depuis 2006, devrait annoncer ses intentions cette semaine. A l’origine entreprise de BTP, John Laing est devenu un acteur majeur des projets d’infrastructures au Royaume-Uni.
Deux amendements déposés par les rapporteurs du projet de loi Macron devraient assouplir le dispositif ISF PME institué par la loi Tepa pour inciter à l’investissement des particuliers dans des startups, signalent les Echos. Le premier raccourcit de 5 ans à 3 ans le délai de détention des titres (en direct, et non via un fonds) pour bénéficier de l’avantage fiscal. Le second réduit de 10 ans à 7 ans la durée minimum des holdings de «business angels».
DTZ Investors France annonce l’acquisition en Vefa auprès de Bouygues Immobilier, par deux investisseurs institutionnels, du bâtiment ouest de Green Office à Rueil-Malmaison. Sogecap, compagnie d’assurance vie du groupe Société Générale, et CNP Assurances, conseillés respectivement par SG Real Estate Advisory et DTZ Investors, ont fait l’acquisition du bâtiment Ouest de l’ensemble de bureaux Green Office Rueil, situé rue des Deux Gares à Rueil-Malmaison, auprès du promoteur Bouygues Immobilier. Le prix est estimé à 115 millions d’euros. Cette acquisition fait suite à l’acquisition fin 2012 du bâtiment Est par la même joint-venture, gérée par DTZ Investors et qui détient désormais l’intégralité de l’ensemble Green Office Rueil. Le bâtiment Est, qui vient d’être livré, représente environ 18 300 m² de bureaux entièrement occupés par le siège d’Unilever France. Le bâtiment Ouest comprend environ 15 000 m² de bureaux et sera livré fin mars 2015. Il est entièrement pré loué auprès d’Ingerop pour les deux tiers et American Express pour un tiers. L’ensemble Green Office Rueil, situé dans la zone tertiaire de Rueil-Malmaison, représentera une surface utile de plus de 33 300 m² (environ 30 500 m² de bureaux et 2 800 m² de services, dont un RIE, une cafétéria et une salle polyvalente) avec 580 parkings. Conçu par l’architecte Jean-Michel Wilmotte, ce bâtiment à énergie positive (BEPOS) sera également certifié NF HQE Bâtiments Tertiaires et BREEAM niveau « Very Good ». Cet ensemble a été totalement loué par Bouygues Immobilier en amont de sa livraison dans le cadre de baux long terme. DTZ Investors France assure pour le compte de ces deux investisseurs, le suivi de Vefa et la gestion à long terme de cet actif tertiaire conçu selon les meilleurs standards environnementaux. Pour cette opération, Bouygues Immobilier était conseillé par l’étude Thibierge, et les acquéreurs étaient conseillés par l’étude Wargny Katz, Allen & Overy, Fidal et ARC SAS.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM), la division de gestion institutionnelle du groupe Lombard Odier, doit annoncer ce lundi le recrutement de Théodore Economou en tant que directeur des investissements (chief investment officer) pour son activité multi-classes d'actifs. Ce pôle « multi-asset », qui gère 5,2 milliards de dollars fin décembre, inclut également la division de gestion fiduciaire.
FXCM, le premier courtier en ligne américain sur les changes pour les particuliers, négocierait son rachat par la banque Jefferies pour 200 millions de dollars, indiquent Bloomberg et Reuters. La société ne semblait en effet pas certaine de pouvoir poursuivre ses activités vendredi, après les lourdes pertes subies par ses clients la veille en raison de l’envolée du franc suisse. La cotation du titre à Wall Street a été suspendue par le New York Stock Exchange alors que le cours indicatif la donnait en baisse de 88%. Jeudi soir, après une baisse de 15% de l’action, le courtier capitalisait encore près de 600 millions de dollars en Bourse.
Goldman Sachs a annoncé vendredi une baisse de 7% de son bénéfice trimestriel, à 2,17 milliards de dollars (1,87 milliard d’euros), soit 4,38 dollars par action, contre 2,33 milliards (4,60 dollars/action) un an auparavant. Les revenus des activités de banque d’investissement ont diminué de 16% à 1,4 milliard et ceux de la division regroupant les activités de trading obligataire, de devises et de matières premières (FICC) ont chuté de 29% à 1,22 milliard. En excluant les gains liés au remboursement de certaines dettes et à la vente d’une participation majoritaire dans les activités européennes d’assurance du groupe en 2013, le recul des revenus de cette division FICC ressort à 19%.
Les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une croissance de 25,96% en 2014 pour s’approcher du seuil symbolique des 200 milliards d’euros d’encours. Selon des données publiées par le cabinet VDOS, les actifs sous gestion de l’industrie espagnole s’élèvent à 199,56 milliards d’euros à fin décembre 2014 contre 158,43 milliards d’euros à fin décembre 2013. Cette évolution a été principalement tirée par une importante collecte nette. L’an dernier, les souscriptions nettes ont en effet dépassé les 35 milliards d’euros pour ressortir précisément à 35,06 milliards.A fin 2014, Santander reste le numéro 1 du secteur avec 34,85 milliards d’euros et une part de marché de 17,46. Suivent CaixaBank (29,9 milliards d’euros d’encours), BBVA (28,79 milliards d’euros d’actifs gérés), Banco Sabadell (10,88 milliards d’euros d’encours) et, enfin, Kutxabank (10,73 milliards d’euros d’encours). A l’issue de l’exercice 2014, les dix premiers acteurs du secteur totalisent 156,86 milliards d’euros d’actifs sous gestion et une part de marché de 76,6%.Sur l’ensemble de l’exercice 2014, la palme de la meilleure collecte nette revient à CaixaBank, avec plus de 6,5 milliards d’euros de souscriptions nettes. La banque espagnole devance Santander (6,06 milliards d’euros de collecte nette), BBVA (5,1 milliards d’euros de flux nets), Banco Sabadell (3,39 milliards d’euros de collecte nette) et, enfin, Kutxabank (2,5 milliards d’euros de souscriptions nettes). En revanche, pénalisée par plusieurs départs de gérants à l’image de Francisco Garcia Paramés, la société Bestinver subit la plus forte décollecte du secteur, avec plus de 1,18 milliard d’euros de sorties nettes. Suivent Barclays (-192,5 millions d’euros), Novo Banco (-104 millions d’euros), Catalunya Banc (-99 millions d’euros) et, enfin, Banco Popular (-43,5 millions d’euros).
La décision de la Banque nationale suisse de laisser monter le franc entrainant une baisse de 29 % de l’euro face à la monnaie helvète laissera des traces dans les comptes des acteurs de la finance, rapporte L’Agefi. A commencer par les hedge funds vendeurs de francs contre euro. L’ampleur des mouvements a conduit certaines plates-formes de change à arrêter de coter une partie de la matinée. Cela aurait été le cas d’Autobahn, la plate-forme de Deutsche Bank, numéro deux mondial sur le forex. De son côté la Bourse de Chicago a annoncé un doublement des appels de marges pour les dérivés assis sur le franc suisse. Le pic de volatilité devrait aussi se faire sentir sur les produits structurés ayant comme référence le franc. En outre des pays comme la Hongrie et surtout la Pologne où les emprunteurs se sont en partie endettés en franc sont pénalisés. La dette des ménages polonais libellée en franc est estimée à 140 milliards de zlotys (32 milliards d’euros). D’où le plongeon des banques polonaises en Bourse hier.
Plusieurs femmes de la City réclament des quotas pour la promotion de femmes dirigeantes, rapporte le Financial Times. Une initiative qui intervient alors que la proportion de femmes à des postes de direction à Londres reste mineure. Un sondage du FT réalisé auprès des 30 principaux employeurs de la City révèle que les femmes représentent seulement 19,5 % des postes de managing director ou équivalents.
L’industrie britannique de la gestion d’actifs a enregistré une collecte nette de 910 millions de livres en novembre 2014, bien en-deçà des 2,54 milliards de livres collectés en octobre 2014, selon des données publiées par The Investment Association (ex-Investment Management Association). Au cours du mois de novembre, l’industrie a connu de fortes disparités selon les segments de clientèle. Ainsi, les souscriptions nettes auprès des clients particuliers («retail») se sont établies à 1,3 milliard de livres, après 2 milliards de livres en octobre 2014. A contrario, le segment des clients institutionnels a subi une décollecte nette de 413 millions de livres, après une collecte nette de 557 millions de livres en octobre 2014. Malgré cette dynamique commerciale à deux vitesses, les actifs sous gestion de l’industrie britannique ont progressé de 2,75% en novembre 2014. Les encours s’affichent en effet à 842,6 milliards de livres fin novembre contre 820 milliards de livres fin octobre 2014. Par rapport à novembre 2013 (763,5 milliards de livres d’encours), les actifs sous gestion enregistrent une croissance de 10,4%.
Michel Sapin a tranché. Dans la soirée du 15 janvier, le ministre des Finances et des Comptes Publics a annoncé que le gouvernement avait décidé de maintenir le taux du Livret A inchangé à 1% au 1er février, «dérogeant ainsi à l’application mécanique de la formule de calcul du taux du Livret A qui aurait, en l’absence de correctif, conduit à un taux de seulement 0,25%», selon un communiqué. Plus tôt dans la journée, le Gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, avait pourtant proposé de fixer le taux du Livret A à 0,75% à partir du 1er février contre 1% actuellement, soit un nouveau plancher historique. «Je propose 0,75%. Economiquement, je devrais proposer un peu plus bas, 0,50%, sans aller jusqu’à 0,25%, mais je veux tenir compte de la psychologie des épargnants», a expliqué Christian Noyer sur Europe 1. «Donc je pense qu’il faut faire un mouvement d’une ampleur relativement limitée.»La chute du rendement du placement préféré des Français aurait pu être plus brutale. De fait, en appliquant à la lettre la formule de calcul des taux de rémunération des livrets d’épargne réglementés – formule qui combine des taux observés sur le marché monétaire et l’augmentation des prix à la consommation hors tabac de l’ensemble des ménages – le Gouverneur de la Banque de France observe qu’elle «conduit à abaisser à partir du 1er février le taux du Livret A de 1% à 0,25%». Et pour cause. En décembre 2014, les taux du marché monétaire, au jour le jour et à trois mois, se sont établis respectivement à 0.03% et 0.18% en moyenne. Dans le même temps, le glissement annuel de l’indice des prix à la consommation hors tabac s’est établi à 0% en décembre 2014. Pour autant, Christian Noyer avait fait le choix de ne pas appliquer stricto sensu la formule de calcul prévue par la réglementation. «Dans la perspective d’éviter une trop forte amplitude dans la variation du taux de rémunération du Livret A, le Gouverneur de la Banque de France considère qu’il est justifié de déroger à la stricte application de la formule de calcul en vigueur», explique la Banque de France dans un communiqué. D’où cette proposition d’un taux à 0,75%. «Ainsi, la rémunération de l’épargne réglementée devrait rester supérieure à l’inflation au cours des prochains mois tout en favorisant la croissance et le logement social grâce à la diminution de leur coût du financement», précise la Banque de France.
L’année s’est terminée comme elle avait commencée aux Etats-Unis. Les investisseurs ont continué de donner la préférence aux fonds de gestion passive. Sur l’ensemble de l’année, les fonds d’actions américaines gérés activement ont subi une décollecte de 98,4 milliards de dollars alors que les fonds de gestion passive dédiés aux mêmes actions américaines ont attiré 166,6 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Morningstar. Les fonds d’obligations gérés activement ont subi une décollecte de plus de 17 milliards de dollars durant l’année écoulée tandis que les fonds obligataires de gestion passive ont terminé l’année sur une collecte nette de près de 105 milliards de dollars. Vanguard termine l’année en première position pour la gestion passive avec une collecte de 200,8 milliards de dollars, devant BlackRock/iShares (89,94 milliards de dollars), et deuxième pour la gestion active avec une collecte de 18,2 milliards de dollars, derrière J.P. Morgan (27,98 milliards de dollars).
Les investisseurs américains ont engagé 48,39 milliards de dollars dans le capital-risque en 2014, un montant jamais vu depuis l’année 2000, selon des données communiquées par la National Venture Capital Association, PricewaterhouseCoopers et Thomson Reuters.Ce montant de 48,39 milliards de dollars est distribué dans 4.356 transactions, à comparer à 29,96 milliards de dollars en 2013 et 105,01 milliards de dollars en 2000. Les investisseurs ont consacré une bonne partie de leurs engagement, soit 31,81 milliards de dollars, au développement de jeunes pousses déjà créées. Les mutual funds et les fonds souverains n’interviennent généralement pas au niveau de la création des «startups».
Trescal poursuit sa montée en puissance aux Etats-Unis. Rachetée en juillet 2013 à 3i et TCR Capital par Ardian, la société spécialisée dans la métrologie et de la maintenance des appareils de mesure vient de racheter le laboratoire General Calibration, dont le dirigeant propriétaire restera en poste. Cette opération de «build-up», la dixième en un an et demi, est la quatrième opération bouclée sur le territoire américain. Financée par un apport en fonds propres d’Ardian, elle permet au leader mondial du secteur, très fragmenté, de conforter sa place de numéro deux aux Etats-Unis. Le chiffre d’affaires global atteint désormais 200 millions d’euros, contre 157 millions fin 2012. Trescal, qui demeure à l’affût d’autres opportunités, est en discussion avec une trentaine d’autres acteurs.
La plate-forme de publicité vidéo en ligne Teads a réalisé une levée de fonds pour accélérer son déploiement international, avec l’objectif de devenir leader mondial. Teads fournit sa technologie dans plus de 40 pays et veut entrer au Brésil, en Russie, en Corée et au Japon, et croître aux Etats-Unis. L’entreprise a levé 24 millions d’euros, dont la moitié auprès de Bpifrance, via le Fonds ambition numérique (ex FSN PME) géré dans le cadre du programme d’investissements d’avenir, et de ses trois investisseurs historiques. Un syndicat de banques a fourni une ligne de crédit à moyen terme de 12 millions d’euros. Les dirigeants de la société, fondée par Pierre Chappaz, ont été légèrement dilués dans l’opération. Le chiffre d’affaires de Teads a bondi de 65% l’année dernière.
Aviapartner, troisième acteur européen indépendant de l’assistance aéroportuaire, présent sur 27 aéroports de 5 pays européens, se dote d’un nouvel actionnaire majoritaire pour accélérer sa croissance et se développer par acquisitions dans de nouveaux pays européens et en Afrique. HIG Capital a racheté les 50% de participation que détenait 3i, qui est sorti, et a racheté les parts du management qui est ensuite revenu au capital. Aviapartner avait restructuré son importante dette en 2009 et il n’y a pas eu de leverage complémentaire lors de l’opération à laquelle les partenaires bancaires de l’entreprise, un pool composé de KBC, ING, BNP Paribas et Commerzbank, n’ont pas participé. Aviaparter a pour objectif de doubler de taille d’ici 4 ans en visant 600 à 700 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Les fonds de private equity en Chine doivent finaliser totalement les procédures réglementaires encadrant les levées de fonds avant de pouvoir participer à des placements privés, rapporte le journal Shanghai Securities News, qui cite des sources anonymes parmi des sociétés de courtage, d’investissement et de gestion d’actifs.
Le cabinet de conseil sur l'énergie et les métaux débute ses préparatifs en vue d’une IPO ou d’une vente. Ses propriétaires, principalement Hellman & Friedman, s’apprêtent à mandater des banques d’investissement afin de passer en revue les options stratégiques. La société a réalisé un bénéfice brut de plus de 100 millions de livres en 2013.
Le groupe Carrera entre dans une nouvelle phase de mutation. Le spécialiste des installations électriques pour le marché de la rénovation, qui avait fait l’objet de deux owner buy-out (reprise par endettement avec un recours limité voire nul à un actionnaire financier) successifs en 2006 et 2010 avec l’appui de Paluel Marmont, puis d’ActoMezz, est en effet passé sous le contrôle de Capzanine et son associé minoritaire Société Générale CP. Fruit de la réunion de quatre sociétés complémentaires (Cesa, Perrin, Meunier et Deletre), l’ex-Cesa Développement a besoin de nouveaux fonds pour poursuivre sa croissance externe. Le groupe, désormais détenu à 49% par le management, souhaite notamment renforcer sa présence en région lyonnaise, où il a récemment repris une société en dépôt de bilan.