Une satisfaction et un regret. Le marché français de la gestion se porte plutôt bien malgré la faiblesse chronique, probablement unique en Europe et dans le monde, de l'épargne longue en actions. Les encours globaux sous gestion (mandats et OPC) ont ainsi progressé légèrement en 2014 (3,5%) franchissant le cap des 3.200 milliards d’euros à 3.230 milliards d’euros, soit une croissance en volume de l’ordre de 100 milliards d’euros, a indiqué l’AFG le 11 février à l’occasion de la présentation du bilan 2014 du secteur. L’encours des fonds de droit français a crû à un rythme de 2,7% (environ 6% hors fonds monétaires). Parmi ces fonds, l’actif net des FIA dans le sens de la directive AIFM approche les 900 milliards d’euros, en hausse de 4,9%. Ensemble, les mandats et les fonds étrangers gérés en France ont augmenté, quant à eux, de 4,2%. Plus en détail, les actifs gérés sous mandat, investis en grande partie en produits de taux, sont en progression de 4,5% à presque 1.440 milliards d’euros. Une croissance due pour l’essentiel à des effets de marché et à une forte remontée de la collecte de l’assurance-vie en 2014, qui affecte positivement les délégations de gestion. La gestion financière en France d’OPC de droit étranger aurait quant à elle largement dépassé les 200 milliards d’euros, conséquence d’un renforcement de la distribution pour des clients non résidents et dans une certaine mesure des restructurations de gammes de fonds. Dans un contexte de baisse des taux, les produits obligataires classiques ont connu des performances (12,7 milliards d’euros) et des souscriptions nettes record (18 milliards d’euros) dues en partie à un report de la demande en provenance des fonds monétaires. De même, les clients de la gestion française ont bénéficié d’effets de marché globalement positifs qui ont soutenu la valorisation des fonds actions et orientés actions, cependant toujours en décollecte même si c’est à un rythme plus faible. En 2014, on a observé une stabilisation à un très faible niveau historique des placements financiers des ménages, l’accroissement des souscriptions nettes des produits assurance vie compensant la plus faible appétence pour l’épargne réglementée, à l’exception du PEL. En revanche, les valeurs mobilières, y compris les titres des OPC, sont toujours en nette décollecte. Dans cet environnement, en s’appuyant notamment sur une internationalisation croissante de leurs clientèles, certaines sociétés de gestion ont bien tiré leur épingle du jeu et réalisé une bonne collecte en particulier sur des fonds long terme.Le nombre de sociétés de gestion de portefeuille (SGP), avec 39 créations brutes en 2014, a continué de croître et atteindrait désormais 638 unités contre 613 fin 2013. Cette croissance est due en grande partie à la création de sociétés de gestion en réponse à l’entrée en vigueur de la directive AIFM et concerne majoritairement des SGP immobilières, de titrisation, forestières et de capital investissement.
Novethic vient de publier simultanément deux études sur le financement d’une économie bas carbone. La première examine la communication des 32 plus grandes banques et assurances européennes sur leurs financements verts, la seconde dresse un panorama des engagements sur le climat pris par plus de 500 investisseurs dans le monde. Toutes deux montrent que les acteurs financiers sont de plus en plus nombreux à reconnaitre que leur responsabilité environnementale porte sur les activités qu’ils financent. Cela les conduit à prendre des mesures pour réduire leurs risques environnementaux et à développer des financements verts. Les investisseurs commencent à penser qu’un risque carbone pèse sur les énergies fossiles, d’autant que des campagnes de plus en plus pressantes d’ONG les incitent à exclure le charbon, voire le pétrole.La communication publique des 32 principaux groupes bancaires et d’assurance européens a été passée au crible. 90% d’entre eux admettent leur responsabilité sur le financement d’une économie plus verte. L’analyse montre que les informations sur les financements verts se développent mais sont loin d'être organisées et systématiques. La gestion des risques environnementaux prend essentiellement la forme de politiques sectorielles pour les secteurs sensibles, à l’image du charbon ou des gaz de schiste. Applicables à tous les métiers, elles permettent de définir des standards minimum en deçà desquels les banques qui les ont adoptées refusent d’investir. L'étude a permis d'établir deux classements des 32 banques et assurances avec quatre niveaux de performance. Le premier classe d’un côté les 14 établissements qui ont commencé à publier des informations sur leurs financements verts, même s’il reste difficile d’en mesurer la portée, et de l’autre les 18 sociétés qui ne présentent que très peu d’informations sur le sujet. Le second classement, sur les risques environnementaux, montre que les banques françaises sont celles qui expliquent le mieux la gestion de ces risques puisque sur les 4 entreprises les mieux notées, on trouve trois groupes français : Crédit Agricole, Société Générale et BNP Paribas.
La gestion collective française débute bien l’année. Son encours qui atteint 799,42 milliards d’euros fin janvier, marque une progression de 4,62 % sur le premier mois de 2015. En outre, selon les chiffres d’Europerformance-SIX Telekurs, le marché a attiré les investisseurs et a bénéficié simultanément d’une effet marché positif. Dans l’ensemble, les souscriptions nettes ont atteint 1,34 milliards, et toutes les grandes classes d’actifs ont collecté. Parfois modestement dès lors que les seules sicav monétaires ont engrangé en net plus de 1,23 milliard. Dans le détail, les fonds d’obligations jouent encore les vedettes et ont enregistré des souscriptions nettes de 756,23 millions d’euros. Pour leur part, les fonds actions dans leur ensemble ont capté 85,51 millions et les fonds investis en titres convertibles 51,27 millions. Cela étant, prises une par une, quelques grandes catégories de fonds d’investissement ont subi des rachats nets. C’est le cas des fonds obligataires investis dans les pays émergents (-11,55 millions) et, dans la catégorie des fonds actions, ceux investis sur l’Europe et à l’international. La première catégorie perd 740,01 millions et la seconde 190,15 millions. Enfin côté convertibles, les fonds composés de titres de la zone euro et ceux à l’international, ont respectivement decollecté de 31,22 millions et de 50,8 millions. Pour que les grandes classes d’actifs – actions, obligations et convertibles - aient toutes enregistrées une collecte positive, certaines catégories de fonds se sont donc illustrées. Parmi les fonds obligataires, ceux investis sur la zone euro ont capté 441,76 millions d’euros, loin devant la deuxième meilleure catégorie de fonds obligataires en termes de collecte : ceux investis sur les titres à haut rendement (192,7 millions). Parmi les fonds actions, ceux investis sur l’Asie/Pacifique ont enregistré une collecte de 710,09 millions, une fois de plus, loin devant le deuxième collecteur, les fonds actions sectoriels (260,47 millions). Enfin du côté des fonds d’obligations convertibles ; celles investis sur l’Europe ont collecté en net 133,29 millions. En matière d’effet marché, on notera que l’ensemble des catégories de fonds obligataires ont progressé de 1,03 % en moyenne. Si l’on exclut les fonds d’obligations libellées en dollars qui ont profité du raffermissement du billet vert et ont enregistré un résultat de 9,89 % sur le mois, les fonds investis sur l’Europe ont affiché une performance moyenne de 2,10 % et celles à l’international de 1,32 %. L’effet performance des fonds actions a, pour sa part, été particulièrement fort : de 6,97 % en moyenne, avec une progression de 9,52 % pour ceux investis en Asie/Pacifique, + 6,97 % pour ceux investis sur l’Europe et +6,17 % pour ceux à l’international. Quant à l’effet marché sur les fonds convertibles, il s’est élevé à 3,46 % en moyenne, avec une progression de +3,76 % pour ceux investis sur l’Europe et de +2,79 % pour ceux investis à l’international.
La boutique allemande Acatis, dont les actifs sous gestion s'élevaient fin décembre à 3,1 milliards d’euros, prépare le lancement de trois fonds systématiques au format Ucits, croit savoir Citywire. Ces trois nouvelles stratégies smart beta, Modulor Low eVaR -hedged-, Modulor Low Risk et Modulor Deep Value, seraient lancées le 17 février prochain. Les deux premiers fonds seront gérés par Christian Schwehm tandis que la stratégie deep value sera pilotée par Hendrik Leber. Ces stratégies ont un objectif de surperformance de 2% à 4% par rapport aux différents indices de référence.
L’Indicateur de Régime de Marché (MRI) de State Street Global Advisors a vécu une année 2014 contrastée. Après un début d’année 2014 dominé par des régimes de « faible aversion au risque » et « d’euphorie », l’aversion au risque a atteint des sommets au cours du dernier trimestre 2014, plaçant le MRI sous des régimes de « forte aversion au risque », puis de « crise », souligne State Street. Dès le mois d’octobre, le MRI a basculé dans le régime de « forte aversion au risque » en raison des inquiétudes liées à l’économie de la zone euro, à la chute des prix du pétrole brut, aux faibles chiffres de la consommation des ménages aux Etats-Unis, et à la panique due au virus Ebola en Afrique. Ces évènements ont provoqué une liquidation des actifs risqués, principalement sur les marchés actions, déclenchant le régime de « crise » du MRI pendant quelques semaines. Le MRI est ressorti du régime de crise en novembre, grâce à des résultats meilleurs que prévus au 3ème trimestre, à l’augmentation du PIB américain, et aux interventions de la Fed et de la Banque Centrale du Japon. «L’indicateur de régime de marché finit néanmoins l’année en régime de « crise » ; les acteurs du marché devant faire face à de multiples défis en 2015 : le quantitative easing de la BCE, les élections grecques, les risques géopolitiques liés à l’escalade des crises ukrainienne et russe et les événements au Moyen-Orient. La chute des prix du pétrole devrait aussi impacter les marchés émergents, en particulier les pays producteurs de matières premières», précise State Street.
La banque suisse a annoncé jeudi l’instauration de mesures de réductions de coûts supplémentaires de 200 millions de francs d’ici à 2017 afin de compenser la hausse de la devise. «Sur la base des résultats de 2014, nous estimons que l’impact négatif net [de la hausse du franc] sur notre bénéfice sera de l’ordre de 3% et comptons plus que compenser cet impact d’ici la fin 2017 par le biais des mesures annoncées», a déclaré dans un communiqué le directeur général Brady Dougan.
Invesco Real Estate a acheté auprès d’AEW Europe, qui agissait pour le compte d’investisseurs institutionnels, l’immeuble occupé par Canal + à Boulogne-Billancourt. Situé 48 quai du Point-du-Jour, sa superficie s'élève à 28.500 m2. Le prix n’est pas communiqué.
Contestable et mal piloté, selon la Cour des comptes, le plan d'actions gratuites de la filiale a coûté 15,5 millions d'euros et permis des effets d'aubaine.
Les magistrats recommandent aux collectivités plus de prudence vis-à-vis des partenariats public-privé. Le gouvernement est en train de réformer le dispositif.
La municipalité de Shanghai envisage de créer un fonds d’investissement doté de 8 milliards de dollars afin de financer la construction d’un parc industriel destiné aux circuits intégrés, indique Shanghai Securities News sans citer de sources. Ce projet fait partie d’un programe plus ambitieux visant à revitaliser la zone franche de la ville, en privilégiant plusieurs secteurs, comme la robotique et l’aéronautique.
Demeter Partners lance son quatrième FPCI, Demeter 4 Infra, avec un objectif de 100 millions d’euros. Il a déjà collecté 50 millions auprès de 11 souscripteurs, dont cinq historiques. Parmi eux: le Crédit Coopératif, la Caisse des dépôts et l’Institut français du pétrole et des énergies nouvelles (IFPEN). Le véhicule investira dans des projets et des installations existantes, liés aux énergies renouvelables, au retraitement, ainsi qu'à l’efficacité énergétique, à 80% en France.
Salvepar a achevé hier la cession de la totalité de sa participation dans Thermador. Salvepar était actionnaire du distributeur de matériel de plomberie et de chauffage depuis 2008 et avait entrepris l’allègement de sa participation en 2014. La plus-value totale sur la cession de cette ligne s’élève à 7,2 millions d’euros, dont 5,2 millions réalisés en 2015. Le prix de cession total correspond à 1,8 fois le montant investi.
Les banques américaines et leurs homologues suisses occupent toujours les premières places du classement des meilleurs établissements spécialisés dans la banque privée, révèle une récente enquête du magazine Euromoney, que reprend L’Agefi suisse. Réalisée auprès de plus de 400 banques établies dans 90 pays et pas moins de 2377 personnes sollicitées, il ressort cependant que sous les coups de boutoir du gouvernement américain, en 2014, l’UBS Wealth Management a cédé sa place à J. P. Morgan qui se retrouve à la tête de ce classement. Une première depuis douze ans. L’UBS Wealth Management se retrouve néanmoins en tête du classement en ce qui concerne des critères tels que la recherche et l’allocation d’avoirs tandis que Goldmann Sachs a été élue en tête des banques privées pour ses services bancaires spécialisés dans les investissements, alors que la Citibank décrochait la palme de la meilleure banque pour ses services bancaires commerciaux.Par rapport à l’année 2013, Credit Suisse a reculé d’une place dans ce classement et se retrouve sur la troisième marche du podium. Il reste pourtant en tête du peloton en ce qui concerne ce secteur d’activité en Europe centrale et de l’Est, ainsi qu’au Proche Orient. Deux autres banques européennes se hissent parmi les dix meilleurs établissements, à savoir la Goldman Sachs et Pictet, qui ont bouté la Barclay Wealth et la Santander hors du peloton des dix banques en tête du palmarès. De manière générale, les banques européennes ont surtout perdu du terrain sur la scène mondiale en raison de la structure de leurs coûts de gestion, précise le quotidien.
Les investisseurs américains dans le capital risque ont fourni l’an dernier plus de la moitié des fonds levés par les jeunes pousses «techno» basées à Londres, rapporte le Financial Times. Les jeunes sociétés spécialisées dans les technologies basées à Londres ont levé l’an dernier un total de 1,4 milliard de dollars, dont 795,2 millions de dollars émanant d’investisseurs basés aux Etats-Unis. La participation américaine a plus que doublé par rapport aux dernières statistiques qui affichaient déjà des montants jamais vus. Le total des investissements du capital risque américain au Royaume-Uni a également progressé l’an dernier à 1,35 milliard de dollars contre 582 millions de dollars en 2012, selon des statistiques du cabinet de recherche CB Insights, ajoute le quotidien britannique.
Les réseaux de conseillers financiers en Italie géraient à fin 2013 un total de 315,5 milliards d’euros, un nouveau record, selon les derniers chiffres d’Assoreti, l’association professionnelle du secteur, cités par Bluerating. Cela représente une hausse de 13 % sur un an. L’encours investi dans les OPCVM, les gestions sous mandat et les produits d’assurance et de prévoyance ont atteint 243,6 milliards d’euros, soit une augmentation annuelle de 16,2 %.
Les rapports de responsabilité sociale se généralisent et gagnent en professionnalisme, montre une étude de Vigeo réalisée sur plus de 1.300 entreprises ayant leur siège en Europe, en Amérique du Nord, dans la région Asie-Pacifique et dans une quinzaine de pays émergents. « Alors qu’en 2008, il était encore une pratique principalement nord-américaine, britannique et française, le reporting RSE s’est clairement universalisé au cours des quatre dernières années, et observe, désormais, même dans les pays émergents, la production de discours des firmes, assortis d’indicateurs sur leur responsabilité sociale et environnementale, leur gouvernance et leur éthique des affaires », indique l’agence.Les sujets de gouvernance, supposés être prioritairement destinés aux marchés financiers sont quantitativement les plus renseignés ; l’information relative aux facteurs environnementaux a fortement augmenté au cours des quatre dernières années (+10%).En revanche, l’information sur les droits de l’homme, le dialogue social et l’intégration des standards sociaux et environnementaux dans les achats internationaux et dans la chaîne des approvisionnements internes des entreprises demeure le maillon faible du reporting sur la responsabilité sociale.Par ailleurs, Vigeo indique qu’il n’y a pas de lien entre la quantité et la pertinence de l’information. « Des rapports concis, de quelques dizaines de pages, peuvent suffire à rendre intelligibles les facteurs de risques de responsabilité sociale et les processus managériaux dédiés à leur prise en compte, et se révéler donc plus utiles que des rapports de plusieurs centaines de pages pour l’analyse fondamentale des entreprises et leur dialogue avec leurs parties prenantes », explique l’agence.Enfin, un groupe d’entreprises leaders parvient désormais à dépasser les discours de caractère général sur le développement durable et à fournir une reddition extensive et de qualité sur la responsabilité sociale, ses objectifs, ses processus de mise en œuvre et ses résultats. Sur 31 entreprises ainsi différenciées à l’échelle mondiale, 19 sont françaises avec à leur tête le Groupe Société Générale.
La Cour des comptes consacre l’un des chapitres de son rapport annuel, publié mercredi, aux attributions d’actions gratuites chez CDC Entreprises, la filiale de capital risque et capital développement de la Caisse des dépôts. Les Sages de la rue Cambon pointent les «dérives d’un dispositif d’actionnariat salarié public». Mis en place en 2007, ce système a conduit à distribuer, entre décembre 2007 et novembre 2010, 28.952 actions gratuites de préférence à 60 salariés qui leur donnait droit à 20% des profits de la structure.
La startup française Sigfox, spécialisé dans les objets connectés, a annoncé mercredi avoir levé 100 millions d’euros auprès d’investisseurs européens, américains et asiatiques. Parmi les participants, figurent les groupes industriels français GDF Suez et Air Liquide, l’opérateur de télécommunications espagnol Telefonica , le japonais NTT Docomo et le sud-coréen SK Telecom, l’opérateur de satellites Eutelsat, et le fonds alternatif américain Elliott Management. Bpifrance, Partech Ventures ou bien encore Idinvest Partners, déjà actionnaires de Sigfox, ont également contribué au nouveau tour de table. C’est la troisième fois depuis sa création en 2010 que Sigfox sollicite des investisseurs. Cette dernière levée de fonds dépasse celle de 100 millions de dollars bouclée l'été dernier par une autre «jeune pousse» française, le spécialiste du covoiturage BlaBlaCar.
La rémunération moyenne des dirigeants des 100 premières capitalisations italiennes a reculé de 13,1% à 1,7 million d’euros en 2013, après une hausse de 5,8% en 2012, selon le rapport de l’agence de conseil en vote italienne Frontis, membre du réseau ECGS, auquel appartient également Proxinvest. En France, ce dernier avait constaté en 2013 une hausse de 1,2% des rémunérations des patrons du SBF 120 à 2,9 millions d’euros.
La rémunération moyenne des dirigeants des 100 premières capitalisations italiennes a reculé de 13,1% à 1,7 million d’euros en 2013, après une hausse de 5,8% en 2012, selon le rapport de l’agence de conseil en vote italienne Frontis, membre du réseau ECGS, auquel appartient également Proxinvest. En France, ce dernier avait constaté en 2013 une hausse de 1,2% des rémunérations des patrons du SBF 120 à 2,9 millions d’euros.
Lors des débats sur la loi Macron, le gouvernement a fait adopter un amendement lui permettant de légiférer par ordonnance pour encourager le recours aux bons de caisse afin de faciliter le financement des entreprises entre elles. Il estime que cet outil a l’avantage d'être régulé.
Selon International Financing Review, les fonds de capital-investissement Advent International et GS Capital Partners (filiale de Goldman Sachs) envisagent cet été d’introduire en Bourse TransUnion, société spécialisée dans le risque de crédit des entreprises et des particuliers, basée à Chicago. Les actionnaires souhaiteraient en retirer entre 600 millions et un milliard de dollars. Ils avaient acquis TransUnion en 2012 pour trois milliards de dollars (2,27 milliards d’euros à l'époque). Plusieurs sources ont indiqué à la publication spécialisée que les fonds sont sur le point de mandater des banques introductrices. TransUnion devrait l’annoncer bientôt.
Le fonds de capital-investissement est en discussions avec les actionnaires du distributeur de vêtements et d’accessoires féminins Chico’s FAS, a appris le quotidien des affaires américain. Il cherche à réunir la dette d’acquisition pour réaliser l’opération, qui pourrait valoriser l’entreprise jusqu'à trois millards de dollars. Mais certains banquiers seraient réticents à accorder le montant de dette que Sycamore demande.
Veolia présentera son prochain plan stratégique pour la période 2016-2018 avec des éléments chiffrés après l'été lors d’une journée investisseurs, a déclaré mardi son PDG Antoine Frérot à l’occasion d’une conférence de presse sur le thème de l’innovation. Il a confirmé que ce plan inclurait de nouvelles mesures d'économies et reposerait sur une stratégie de croissance organique. Par ailleurs, il fixe à 2020 l’objectif de réaliser 50% des revenus du groupe avec les industriels.
La banque d’affaires Greenhill & Co a annoncé hier l’acquisition de Cogent Partners - le leader mondial du conseil en investissement dans les fonds de gestion alternative - pour 97,6 millions de dollars. Ce montant représente un peu plus de deux fois les revenus revendiqués par la cible en 2014, à 45,8 millions de dollars. Greenhill ajoute donc un métier de plus dans le conseil. Les huits associés-gérants de Cogent intégreront le board de Greenhill.
Le fonds pan-européen NEIF (Next Estate Income Fund) vient de signer avec La Française Real Estate Partners pour le compte de l’ERAFP, la vente de l’immeuble « Balzac » situé dans la ZAC Claude Bernard dans le XIXème arrondissement.