La banque scandinave SEB a lancé un projet avec le Nasdaq pour tester une nouvelle plate-forme de négociations de fonds basée sur la technologie blockchain. « L’objectif est d’améliorer l’efficience du processus d’achat et de vente des parts de fonds – un domaine qui se caractérise aujourd’hui largement par des routines manuelles, de longs délais de mise en œuvre et des ordres passés par fax », explique un communiqué de l’établissement nordique.SEB et le Nasdaq ont conçu un prototype pour une nouvelle plate-forme de fonds. L’idée de base est que les différents acteurs du marché, les sociétés de gestion de fonds, les distributeurs et d’autres pourront partager une base de données distribuée sur laquelle toutes les transactions et les changements sont immédiatement enregistrés et connus par tous les participants.« Contrairement au marché actions, le marché des fonds n’a pas de dépositaire central. En conséquence, l’administration des achats et ventes de parts de fonds est réalisée manuellement entre les différentes parties », détaille le communiqué. « Il s’agit d’un premier prototype et cela bénéficiera au marché et, au final, aux investisseurs de fonds », commente Moritz Wendt, responsable commercial gestion d’actifs de SEB.
Spécialisée dans les technologie d'énergie autonome, e-peas vient de terminer un tour de table de 4,2 millions de dollars (3,5 millions d’euros) auprès d’un groupe d’investisseurs dirigé par Partech Ventures, et qui comprend Airbus Ventures, JCDecaux Holding, Semtech, SRIW et Vives 2.Cette nouvelle collecte de fonds doit permettre à la start-up d’origine belge créée en 2014, de renforcer sa capacité de développement international et d'élargir «considérablement» son effectif d’ingénieurs. Grâce à cela, elle sera en mesure d’accélérer le développement, la production et la commercialisation d’un large portefeuille de produits de prélèvement d'énergie, ainsi que d’explorer de nouvelles propositions de produits et des collaborations avec d’autres acteurs dans des domaines clés d’application. Parmi ceux-ci , elle cite le pilotage industriel, la domotique, l’agriculture «intelligente», le suivi des actifs, les soins de santé, les compteurs intelligents et les déchets.
Advize Group se lance dans le conseil digital. A l’occasion du salon Patrimonia, la société propose aux conseillers en gestion de patrimoine (CGP) et courtiers d’assurance de commercialiser en marque blanche une offre assurance vie qui affiche une performance de +63% depuis 2012 et qui est digitalisée à travers sa plateforme dédiée Ma Sentinelle. La plateforme est disponible en ligne, son accès est immédiat et gratuit, sans coût d’installation et sans aucun abonnement pour les partenaires.Le contrat en gestion copilotée construit avec Generali en qualité d’assureur, Morningstar en allocataire d’actifs et sélectionneur de fonds, et Advize Group en gestionnaire profilage et middle back office, est accessible en ligne sans frais, à partir de 1.000 euros de versement initial ou 500 euros en cas de versements réguliers. «Il permet à chaque cabinet de prendre date rapidement et efficacement avec une clientèle à potentiel futur tout en justifiant d’un suivi régulier de l'épargne et de l’adéquation du profil de risque du client avec ses investissements, conforme aux nouvelles exigences MIF 2", souligne un communiqué.
Keensight Capital, spécialisé dans le Growth Private Equity en Europe, a annoncé ce 28 septembre une prise de participation au sein du capital d’I-Tracing, leader indépendant de la cybersécurité. Keensight Capital rejoint au capital de la société les deux dirigeants fondateurs, Théodore-Michel Vrangos et Laurent Charveriat. Forte d’une centaine de collaborateurs et basée à Puteaux, I-Tracing est une société spécialisée dans la sécurité et la traçabilité de l’information numérique.La société compte aujourd’hui plus de 100 clients actifs qu’elle a accompagnés sur plus de 3 000 projets depuis 2005, et parmi lesquels on compte de nombreuses grandes entreprises du CAC 40 dans tous les domaines d’activité. Portée par son succès ininterrompu depuis sa création fin 2005, la société a enregistré une croissance moyenne annuelle (CAGR) de son chiffre d’affaires de 40% entre 2005 et 2016 pour atteindre 16 millions d’euros en 2016. I-Tracing souhaite à présent capitaliser sur son expertise et sur le dynamisme du marché afin d’accélérer son développement dans les prochaines années.
(NB: La lettre Hebdo de NewsManagers est partie avec un deuxième paragraphe incomplet. Veuillez trouver la version rectifiée, avec toutes nos excuses)Qu’il est dur de vivre aux pieds des géants ! Déjà concentré, le secteur des fournisseurs d’ETF et de gestion passive n’en finit pas de se consolider. Après l’acquisition de Source au printemps, Invesco a annoncé ce matin avoir, cette fois, mis la main sur l’activité ETF de la banque Guggenheim. L’établissement n’a pas pris le temps de digérer sa première acquisition, témoignant du coup d’accélérateur qu’il souhaite se donner. L’urgence est de ne pas se laisser davantage distancer par les géants que sont BlackRock et Vanguard, qui cannibalisent la demande. Cette semaine, on apprenait également qu’une deuxième société de gestion londonienne venait s’installer à Paris après avoir obtenu son agrément, en l’occurrence Smart Lenders AM, société fondée par des Français. Après Eleva Capital, ce déménagement post-vote sur le Brexit est assurément une bonne nouvelle, mais l’attractivité de Paris ne sera définitivement convaincante que le jour où ces décisions concerneront des sociétés de gestion non pas seulement créées par des Français, mais véritablement britanniques ou américaines.En attendant, la semaine consacrée à la finance responsable (qui dure en réalité plus d’une semaine) bat son plein en France. Même si l’investissement socialement responsable reste un concept méconnu de la grande majorité des Français, le jour où les particuliers s’éveilleront à l’ISR, les fonds européens pourront montrer qu’ils ont un temps d’avance sur le reste du monde ; et c’est un cabinet de recherche américain qui le dit ! Parmi les autres grandes nouvelles du secteur, on notera les déclarations des dirigeants de Standard Life Aberdeen, assurant que les licenciements seront limités suite à la fusion et, par ailleurs, la reprise en main sérieuse par Santander de ses activités de gestion, avec le regroupement de sa gestion de fortune et sa gestion d’actifs. Enfin, dans un entretien à L’Agefi Hebdo, Jean-Yves Hocher, directeur général adjoint de Crédit Agricole SA, a indiqué que sa filiale Caceis, spécialisée dans l’administration et la conservation de fonds, était « bien placée » pour participer au mouvement de consolidation qui se profile au sein du secteur. Consolidation, quand tu nous tiens…
Les ventes au détail en Allemagne ont reculé contre toute attente en août, ce qui peut laisser supposer que la contribution de la consommation privée à la croissance du pays s'émousse quelque peu. La statistique fait ressortir un repli de 0,4% en termes réels, selon les données publiées ce matin par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne une progression de 0,5% après le recul de 1,2% enregistré en juillet. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,8% en août, comme en juillet, contre un consensus des économistes de +3,2%.
Selon les chiffres annoncés vendredi par le Bureau fédéral du travail, le nombre de chômeurs en Allemagne a diminué en septembre de 23.000 à 2,506 millions en données corrigées des variations saisonnières, alors que le consensus Reuters donnait une baisse de 5.000 et que la prévision la plus optimiste était un repli de 15.000. Le taux de chômage est tombé à 5,6%, un nouveau creux depuis la réunification de 1990, alors que les économistes l’avaient attendu inchangé à 5,7%.
L’endettement de l’Espagne a atteint au deuxième trimestre l'équivalent de 100% du produit intérieur brut (PIB), a indiqué aujourd’hui la banque centrale. Cet endettement s’est établi à 1.138 milliards d’euros sur la période avril-juin contre 1.128 milliards sur les trois premiers mois de l’année, alors que la hausse du PIB a été de 0,9% au deuxième trimestre après 0,8% au premier. Le gouvernement espagnol a pour objectif de ramener le ratio d’endettement public à 98,8% du PIB d’ici la fin de l’année puis à 97,7% en 2018 et à 95,4% en 2019.
La hausse des prix à la consommation dans la zone euro a été moins prononcée que prévue en septembre, selon la première estimation publiée aujourd’hui par Eurostat. L’inflation dans les 19 pays partageant la monnaie unique a été de 1,5% sur un an, comme en août. Les économistes avaient anticipé en moyenne une progression de 1,6%. L’inflation sous-jacente s’est établie comme en août à 1,3%, alors que le consensus la donnait à 1,2%. La Banque centrale européenne (BCE) se fixe comme objectif une inflation annuelle légèrement inférieure à 2% sur le moyen terme.
Alpha FMC a annoncé viser une introduction au London Stock Echange en octobre 2017. Alpha FMC est un cabinet de conseil dédié aux acteurs de la gestion d’actifs et de la banque privée. Fondé en 2003 et implanté sur les principales places financières européennes, ainsi qu’aux États-Unis et en Asie, le cabinet a dégagé 49,7 millions d’euros de revenus au cours de l’exercice qui s’est clos au 31 mars 2017.
En 2018, le total de la CSG et des prélèvements sociaux sur les produits d’épargne serait uniformément de 17,2%, quelle que soit la date d’encaissement des produits.
La Banque d’Angleterre n’a pas vocation à annuler les effets négatifs de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sur l'économie britannique, même si elle pourra influencer la répartition de leurs effets sur l’emploi et les prix, a déclaré hier son gouverneur Mark Carney à l’occasion d’un discours pour la célébration du vingtième anniversaire de l’indépendance de la banque centrale. Il a ajouté que la prospérité économique du Royaume-Uni dépendrait à la fois des dispositions définitives du divorce avec l’Union européenne et de la politique budgétaire du gouvernement.
L’exécutif européen va proposer la semaine prochaine une vaste réforme du système de TVA dans l’Union européenne afin de combattre la fraude. «Le but de la réforme, c’est tout simplement que ces milliards d’euros perdus appartiennent au passé», a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. Il doit détailler mercredi prochain ses propositions. Selon les estimations de la Commission européenne, l'écart de TVA - c’est-à-dire la différence entre les recettes de TVA attendues et la TVA effectivement perçue - s'élevait à 152 milliards d’euros en 2015 dans toute l’Union, soit une perte de 12% du total des recettes escomptées.
Le Nasdaq a indiqué hier avoir engagé des réflexions stratégiques sur ses actifs médias, comprenant des solutions de relations publiques (envois de communiqués de presse...) et des services numériques. Le groupe indique ne pas avoir de calendrier arrêté et être au tout début du processus. La cession potentielle de ces actifs confirmerait la volonté du nouveau directeur général, Adena Friedman, de centrer le développement de la Bourse sur les technologies de marché et l’analyse.
Rovio Entertainment, l'éditeur finlandais du jeu vidéo «Angry Birds», a fixé hier le prix de son introduction en Bourse à 11,50 euros par action, ce qui valorise le groupe à 896 millions d’euros. Ce prix correspond au point haut de la fourchette indicative annoncée à la mi-septembre, qui allait de 10,25 euros à 11,50 euros. L'éditeur a précisé que l’opération lui permettrait de lever 30 millions d’euros. Rovio a fait état d’une très forte demande pour les titres proposés, dont la cotation doit démarrer au Nasdaq Helsinki aujourd’hui.
Le sentiment économique dans la zone euro a connu une hausse plus prononcée que prévu en septembre, pour atteindre son plus haut niveau depuis plus de dix ans, l’optimisme progressant dans tous les secteurs à l’exception des services financiers, montre l’enquête mensuelle de la Commission européenne publiée hier. L’indice du sentiment économique a grimpé à 113,0 contre un niveau confirmé à 111,9 en août et 111,3 en juillet. L’indice du climat des affaires a également augmenté plus que prévu, s'établissant à 1,34 en septembre contre 1,08 en août.
Dans un communiqué commun publié hier, les chefs de la Confédération de l’industrie britannique (CBI) et du Congrès des syndicats (TUC) jugent que l’incertitude entourant les droits des quatre millions d’Européens résidant au Royaume-Uni et de Britanniques installés dans l’UE est devenue intolérable. Dans leur communiqué, Carolyn Fairbairn et Frances O’Grady comparent la situation à un «poker humain» et réclament un accord. Les deux dirigeantes soulignent que «des millions de ressortissants européens au Royaume-Uni travaillent dans les secteurs public et privé et apportent une contribution vitale à l'économie britannique».
Gary Cohn, le conseiller économique de la Maison blanche, a déclaré hier que le surplus de croissance économique suffirait à financer les baisses d’impôt prévues par le projet de réforme fiscale présenté la veille. «Notre plan se fondait sur une estimation de croissance à 3% du PIB. Nous pensons que nous pourrons désormais être sensiblement au-dessus des 3% de croissance», a-t-il poursuivi, expliquant ce relèvement des prévisions par les effets de la réforme des impôts et des dérégulations entreprises par l’administration américaine. Selon la Tax Foundation, un centre d'étude indépendant, les réductions d’impôts envisagées creuseront le déficit fédéral d’environ 5.000 milliards de dollars sur dix ans si elles ne sont pas compensées par des suppressions de niches fiscales.
L’introduction en Bourse de Lyft, le premier concurrent américain d’Uber, se précise. Selon Reuters, le groupe de VTC est sur le point de choisir une banque conseil. Depuis sa création en 2007 sous le nom de Zimride, Lyft a levé 2,6 milliards de dollars auprès de plus de 40 fonds de capital-rique et de sociétés, comme General Motors. Le constructeur automobile a par exemple acquis 9% du capital début 2016 pour 500 millions de dollars.
Le parquet de Munich a annoncé jeudi avoir fait procéder à une deuxième arrestation dans le cadre de son enquête sur le scandale des émissions polluantes du constructeur automobile Audi et avoir élargi le nombre de suspects. Des perquisitions ont également eu lieu dans des domiciles privés, a indiqué une porte-parole, ajoutant qu’aucun local professionnel n’avait été fouillé.
Le Nasdaq a indiqué avoir engagé des réflexions stratégiques sur ses actifs médias, comprenant des solutions de relations publiques (envois de communiqués de presse...) et des services numériques. Le groupe indique ne pas avoir de calendrier arrêté et être au tout début du processus. La cession potentielle de ces actifs confirmerait la volonté du nouveau directeur général, Adena Friedman, de centrer le développement de la Bourse sur les technologies de marché et l’analyse.
Le président américain Donald Trump a levé jeudi les restrictions sur le trafic maritime à destination de Porto Rico afin d’améliorer le ravitaillement du territoire américain des Caraïbes, dévasté la semaine dernière par l’ouragan Maria. A la demande du gouverneur portoricain Ricardo Rossello, Donald Trump «a autorisé la levée du Jones Act pour Porto Rico. Cela prend effet immédiatement», a déclaré la porte-parole de la Maison blanche Sarah Sanders. La loi de 1920 sur la marine marchande, ou Jones Act, limite le trafic interportuaire américain aux seuls navires construits, possédés et exploités par des Américains.
La croissance économique aux Etats-Unis a finalement été légèrement supérieure aux attentes au deuxième trimestre, à son rythme le plus rapide en plus de deux ans, mais devrait ralentir au troisième trimestre à la suite des ouragans Harvey et Irma. Le Produit intérieur brut (PIB) a finalement augmenté de 3,1% en rythme annualisé au deuxième trimestre, portée notamment par une augmentation des investissements dans les stocks, au lieu de 3,0% estimé le mois dernier, selon la troisième et dernière estimation du département du Commerce.
L’exécutif européen va proposer la semaine prochaine une vaste réforme du système de TVA dans l’Union européenne afin de combattre la fraude. «Le but de la réforme, c’est tout simplement que ces milliards d’euros perdus appartiennent au passé», a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. Il doit détailler mercredi prochain ses propositions. Selon les estimations de la Commission européenne, l'écart de TVA - c’est-à-dire la différence entre les recettes de TVA attendues et la TVA effectivement perçue - s'élevait à 152 milliards d’euros en 2015 dans toute l’Union, soit une perte de 12% du total des recettes escomptées. «Ces chiffres sont inacceptables. Ces recettes sont souvent détournées par des criminels qui utilisent la fraude dite ‘Carrousel’ pour financer leurs opérations néfastes et parfois même par des terroristes», a commenté Pierre Moscovici.
Rovio Entertainment, l'éditeur finlandais du jeu vidéo «Angry Birds», a fixé jeudi le prix de son introduction en Bourse à 11,50 euros par action, ce qui valorise le groupe à 896 millions d’euros. Ce prix correspond au point haut de la fourchette indicative annoncée à la mi-septembre, qui allait de 10,25 euros à 11,50 euros. L'éditeur a précisé que l’opération lui permettrait de lever 30 millions d’euros. Rovio a fait état d’une très forte demande pour les titres proposés, dont la cotation doit démarrer au Nasdaq Helsinki le 29 septembre.
Le fonds dédié aux entreprises du digital de la société d’investissement franco-chinoise Cathay Capital vient de participer à la nouvelle levée de fonds de 18 millions de dollars (15,35 millions d’euros) de Chime, la start-up née en 2014, rapporte Les Echos. Cathay Innovation ne dévoile pas le montant de sa mise mais elle est la plus importante du tour de table réalisé auprès des soutiens financiers historiques de la jeune pousse, spécialisée dans la banque mobile, et de nouveaux investisseurs. Parmi eux figure Omidyar Network, la société d’investissement du fondateur d’eBay.« Chime a une vraie carte à jouer pour devenir la banque préférée des Millennials aux Etats-Unis et offrir un service bancaire complet », assure Denis Barrier, cofondateur de Cathay Innovation, basé à San Francisco. Le fonds, qui a levé 287 millions d’euros auprès d’investisseurs chinois et européens, notamment publics, veut faire profiter la start-up de son réseau à Paris, Pékin et Shanghai. « On a un certain nombre de pistes qu’on va explorer dans l’année qui vient pour bâtir des liens entre Chime, l’Europe et la Chine », assure Denis Barrier. L’investisseur est optimiste sur le développement de la société. « On pense qu’on réinvestira et qu’il y aura des tours de financement de plus en plus gros », avance-t-il. Cathay Innovation a réalisé 12 investissements à ce jour, notamment un dans la plate-forme de location de voitures Drivy.
Un peu plus de 10 ans après son premier investissement dans la banque autrichienne Bawag, Cerberus pourrait récupérer tout ou partie de son argent. L'établissement bancaire a en effet annoncé qu’elle allait s’introduire en Bourse d’ici la fin de l’année si les conditions boursières le permettent. Elle est contrôlée à 54% par le fonds de private equity Cerberus et à 40% par le hedge fund GoldenTree. La banque avait quasiment été sauvée de la faillite avant la crise financière, prise dans l’ouragan d’un scandale financier. Cerberus avait investi 2,6 milliards d’euros et injecté 600 millions pour renforcer le bilan. Selon Reuters, l’IPO devrait porter sur 20% à 30% du capital, pour une valorisation attendue de 5 milliards d’euros.