La société européenne de capital-investissement IK Investment Partners a annoncé, ce 3 mai, que le fonds IK VIII est entré en discussions exclusives avec Equistone Partners Europe, Céréa Partenaire, Azulis Capital et l’équipe de management en vue de l’acquisition d’une participation majoritaire dans Mademoiselle Desserts, spécialiste de la pâtisserie surgelée. L’équipe de management réinvestira aux côtés du fonds, précise IK Investment Partners dans un communiqué. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Toutefois, selon le site Capital Finance, IK Investment Partners a remporté le processus d’enchères piloté par BNP Paribas en faisant une offre avoisinant 330 millions d’euros. Equistone Partners Europe était propriétaire de Mademoiselle Desserts depuis 2013.Fondé en 1984 Mademoiselle Desserts est le leader européen dans le domaine de la pâtisserie surgelée « premium ». Le groupe, qui emploie 1.300 personnes, compte des sites de production en France, en Angleterre et aux Pays-Bas.
Le gestionnaire d’actifs britannique Cheyne Capital a annoncé, ce 3 mai, avoir refinancé la dette de LOV Hotel Collection (LHC) au travers d’un prêt hypothécaire de 155 millions d’euros. « Cette opération est notre quatrième financement immobilier en France ces neuf derniers mois et la première du fonds de placement spécialisé Cheyne French Funding », indique Raphael Smadja, en charge de l’origination chez Cheyne Capital pour l’immobilier en France, cité dans un communiqué. LHC est la branche hôtellerie de luxe du groupe LOV et regroupe le Palace Les Airelles et le Mélézin à Courchevel, Le Palace provençal La Bastide de Gordes, une participation minoritaire dans le Brussel’s à Val d’Isère, Le Pan Dei à St Tropez ainsi que le futur Hôtel du Château de Versailles.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers TH Real Estate a annoncé, ce 2 mai, l’acquisition du complexe immobilier Via Darwin situé à Milan, en Italie, pour le compte de son fonds European Cities Fund. Le montant de l’opération s’élève à près de 100 millions d’euros. L’actif immobilier a été acquis auprès de Brioschi Sviluppo Immobiliare. Dans un communiqué, TH Real Estate précise que le bien immobilier a été acquis via la souscription de quotas dans un fonds immobilier italien géré par Antirion SGR. Via Darwin est un campus de bureaux et d’universités comprenant 15 bâtiments totalisant 26 917 m². Il s’agit de la huitième acquisition du fonds European Cities et du deuxième actif en Italie du fonds, après l’achat de Meraville Retail Park à Bologne.
Les ventes au détail ont nettement ralenti en mars dans la zone euro, les consommateurs ayant notamment réduit leurs dépenses sur les produits non-alimentaires. Les ventes au détail n’ont progressé que de 0,1% en mars, et de 0,8% sur un an, a annoncé vendredi l’institut européen de la statistique, Eurostat. Leur hausse avait été de 0,3% sur un mois et de 1,8% sur un an en février.
La Banque centrale européenne a entrepris de réduire lentement son soutien monétaire à l'économie de la zone euro et cette prudence est justifiée par la faiblesse de la dynamique d’inflation, a déclaré vendredi Vitor Constancio, dont le mandat de vice-président de la BCE expire à la fin du mois. «La prudence est justifiée par la dynamique d’inflation modeste depuis le deuxième semestre 2017 et par les niveaux récents de l’inflation globale», a-t-il déclaré lors d’une intervention à Malte.
Pour la seconde fois en moins d’une semaine, la banque centrale argentine a relevé son taux directeur de 300 points de base à 33,25% afin d’endiguer la forte baisse de sa devise. Le peso s’est déprécié de 14% contre le dollar depuis le début de cette année et ce mouvement devrait se poursuivre en raison d’une augmentation des prix à la consommation bien supérieure à l’objectif officiel de 15%. La banque centrale du pays a utilisé depuis début 2018 près de 10% de ses réserves de change pour défendre sa devise sans parvenir jusqu’ici à inverser la tendance.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a de nouveau décéléré en avril, tombant à un plus bas en quatre mois, selon l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée hier. L’indice des services de l’ISM s’est contracté à 56,8 sur le mois, contre 58,8 en mars, et 59,5 en février. Les économistes prévoyaient un indice de 58 sur le mois. D’après l’ISM, le niveau actuel de l’indice d’activité correspond à une croissance de 2,9% du produit intérieur brut américain (PIB), en rythme annualisé, contre une progression envisagée de 3,6% le mois précédent. Le secteur des services représente près de 80% de l’emploi et du PIB américain.
Le britannique Schroders a annoncé hier l’acquisition d’Algonquin Management Partners. Ce gestionnaire spécialiste des actifs hôteliers est immatriculé en Belgique et géré par des Français. L’opération, dont le montant n’est pas dévoilé, inclut les co-investissements réalisés par Algonquin au côté de ses clients. En 2016, Algonquin avait ouvert son capital à Bpifrance et à BNP Paribas Développement qui avaient investi 23 millions d’euros en fonds propres.
La productivité aux Etats-Unis a progressé modestement au premier trimestre, selon la statistique publiée hier par le département du Commerce qui montre également un bond des coûts salariaux de nature à favoriser les pressions inflationnistes. Le coût du travail a augmenté de 2,7% sur les trois premiers mois de l’année après une hausse de 2,1% au quatrième trimestre. Par rapport au premier trimestre 2017, la hausse est de 1,1%. La rémunération horaire a augmenté à un rythme de 3,4% après une progression de 2,4% au quatrième trimestre. Sur un an, sa hausse a atteint 2,5%.
La demande d’or, au plus bas depuis dix ans au niveau global, a au contraire bondi en Turquie et en Iran, soutenue par la dépréciation des devises locales.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont augmenté de 1,6% en mars par rapport au mois précédent, à 507,7 milliards de dollars, a annoncé hier le département du Commerce. Les économistes s’attendaient à une augmentation de 1,4% des commandes en mars. L'évolution des commandes de février a été révisée en hausse, à +1,6%, au lieu d’une précédente estimation de +1,2%. La progression de mars semble avoir été tirée en partie par la demande de biens durables tels que les ordinateurs, les produits électroniques et les équipements de transport.
Le ralentissement de la zone euro est survenu plus tôt que prévu et les freins à la croissance pourraient persister à court terme mais la Banque centrale européenne (BCE) continue de réaliser des progrès «substantiels» dans le redressement de l’inflation, a déclaré hier son économiste en chef, Peter Praet. «Nous ne pouvons pas encore déclarer ‘mission accomplie’ sur le front de l’inflation mais nous avons fait des progrès substantiels sur la voie d’un ajustement durable de l’inflation», a déclaré à Paris, Peter Praet, considéré comme une ‘colombe’ au sein du Conseil des gouverneurs de la BCE. Minimisant l’impact d’indicateurs inférieurs aux attentes, il a ajouté que le ralentissement économique pourrait être dû à des facteurs exceptionnels et que les signes suggérant que l’appréciation de l’euro pesait sur la croissance restaient peu nombreux. La hausse du produit intérieur brut (PIB) des pays ayant opté pour la monnaie unique a ralenti à 0,4% sur janvier-mars, contre 0,7% au cours des trois trimestres précédents.
La banque centrale de Norvège a maintenu hier son principal taux directeur à un plus bas historique de 0,5%, conformément aux attentes du consensus. Les perspectives et l'évaluation des risques pour l'économie norvégienne ne semblent pas avoir évolué de manière importante depuis la dernière réunion du mois du mars, a dit la Norges Bank, en précisant que sa décision avait été unanime. Elle s’est prononcée en mars en faveur d’une hausse de taux «après l'été», ce qui a amené les économistes à parier sur un relèvement en septembre.
Les vélos électriques chinois devront être enregistrés dans l’Union européenne (UE) afin de réduire les importations à bas prix qui, selon les fabricants européens, inondent le marché. La Commission européenne dispose de suffisamment de preuves pour montrer que les fabricants chinois font du dumping sur les vélos électriques en Europe et reçoivent des subventions, peut-on lire dans le journal officiel de l’UE. Bruxelles a jusqu’au 20 juillet pour déterminer s’il y a lieu d’imposer des droits antidumping provisoires. Si c’est le cas, ils s’appliqueront rétroactivement à compter d’aujourd’hui.
L'économie américaine devrait afficher une croissance de 4,0% en rythme annualisé au deuxième trimestre, montrait hier le modèle de prévision GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta, au vu des derniers indicateurs sur les ventes de voitures, le commerce extérieur et les commandes à l’industrie. Au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a augmenté de 2,3% en rythme annualisé, selon la première estimation publiée vendredi dernier par le département du Commerce.
Profitant de la baisse des prix des actifs depuis le vote sur le Brexit, le groupe fait son entrée sur le marché britannique en achetant 14 hôtels pour 976 millions d'euros.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont progressé en mars, pour la septième fois au cours des huit derniers mois. Les commandes à l’industrie, qui reflètent les ventes de multiples produits, du papier aux bulldozers en passant par les équipements photographiques, ont augmenté de 1,6% en mars par rapport au mois précédent, à 507,7 milliards de dollars, a annoncé jeudi le département du Commerce. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal s’attendaient à une augmentation de 1,4% des commandes en mars.
La productivité aux Etats-Unis a progressé modestement au premier trimestre, selon la statistique publiée jeudi par le département du Commerce qui montre également un bond des coûts salariaux de nature à favoriser les pressions inflationnistes.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a de nouveau décéléré en avril, tombant à un plus bas en quatre mois, selon l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée jeudi. L’indice des services de l’ISM s’est contracté à 56,8 sur le mois, contre 58,8 en mars, et 59,5 en février. Les économistes interrogés par Marketwatch prévoyaient un indice de 58 sur le mois.
Le britannique Schroders a annoncé aujourd’hui l’acquisition d’Algonquin Management Partners. Ce gestionnaire spécialiste des actifs hôteliers est immatriculé en Belgique et géré par des Français. L’opération, dont le montant n’est pas dévoilé, inclut les co-investissements réalisés par Algonquin au côté de ses clients, précise le communiqué de Schroders.
L’indice de référence des fonds Ucits alternatifs, le Ucits Alternative Index Global proposé par Analytical Research AG, a enregistré au mois d’avril un gain de 0,31%. Sur les quatre premiers mois de l’année, il affiche toutefois une performance négative de 0,79%. Sur les onze composantes de l’indice, six se sont orientés à la hausse en avril, l’indice des matières premières (+1,51%) et l’indice long/short equity (0,81%). Sur les quatre premiers mois de l’année, seulement deux composantes sont dans le vert, l’indice equity market neutral (0,24%) et l’indice des matières premières (0,22%). En revanche, l’indice CTA affiche un recul de 3,74%.L’indice des fonds des fonds alternatifs avance pour sa part de 0,35% sur le mois, mais s’inscrit en recul de 0,95% entre janvier et avril.
Les investissements du secteur du private equity dans les entreprises européennes se sont élevées l’an dernier à 71,7 milliards d’euros, en hausse de 29% d’une année sur l’autre et leur plus haut niveau des dix dernières années, selon des statistiques communiquées par Invest Europe, l’association européenne des sociétés de capital investissement et de capital risque. Près de 7.000 entreprises ont bénéficie de ces investissements, dont 87% ont été octroyés à des petites et moyennes entreprises.Durant l’année écoulée, les levées de fonds ont totalisé 91,9 milliards d’euros, en hausse de 12% par rapport à l’année précédente et le montant le plus élevé depuis l’année 2008. Les sorties se sont accrues parallèlement de 7% à 42,7 milliards d’euros, le troisième plus haut montant des dix dernières années. Le nombre d’entreprises concernées s’est élevé à environ 3.800.L’analyse sectorielle montre que la part des investissements dans les sociétés de biens et services s’est accrue à 24,4% du total. Presque au même niveau, les entreprises de produits et services B2B on augmenté leur de plus de 50% à 23,5%. La part du secteur des technologies a progressé de 6% d’une année sur l’autre à 17% du total. Les sociétés basées en France et au Benelux ont reçu 27% du total des investissements, juste devant le Royaume-Uni et l’Irlande (26%) et les sociétés basées en Allemagne, Autriche et Suisse (DACH, 20%).
Les organisateurs du FundForum, la principale manifestation du secteur de la gestion d’actifs en Europe, vont prévenir les participants à l’événement de cette année qu’ils devront adopter une éthique correcte, après le scandale du « Presidents Club », rapporte Financial News. Ils comptent parler aux participants et sponsors de la conférence au sujet de leur conduite avant la tenue de l’événement à Berlin, même s’ils soulignent n’avoir jamais rencontré de problème avant. « Nous allons demander à toutes nos parties prenantes de faire attention lorsqu’elles conçoivent leurs stands et leurs promotions à s’assurer que le secteur est vu comme un secteur qui promeut l’égalité », indique Jerry Adams, qui gère la conférence.
Mirova, société de gestion affiliée de Natixis Investment Managers, a annoncé ce 2 mai avoir réduit l’empreinte carbone de son portefeuille consolidé actions : de 3,5°C il y a un peu plus de deux ans, cette dernière est passée à 1,7°C. Mirova assure donc s’inscrire, sur toutes ses classes d’actifs, dans la trajectoire définie par la communauté internationale d’une augmentation de la température limitée à 2°C pour éviter les effets les plus graves du changement climatique. « Pour faire diminuer l’empreinte carbone de nos portefeuilles actions, nous sommes notamment allés chercher des valeurs présentes sur toute la chaîne de valeur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, ainsi que des sociétés cotées de taille moyenne non représentées dans les indices. » explique Hervé Guez (photo), directeur de la recherche et de la gestion actions et taux chez Mirova.Depuis sa création, rappelle un communiqué, Mirova souhaite placer au cœur de sa stratégie les enjeux d’une économie durable. Son objectif est de proposer des solutions qui bénéficient à l’ensemble des parties prenantes de la société, dans une perspective de long terme. Mirova a donc naturellement adhéré aux initiatives « Montreal Carbon Pledge » et « Portfolio Decarbonization Coalition » lancées parallèlement par les Principles for Responsible Investment (PRI) et le United Nations Environment Programme Finance Initiative (UNEP-fi) en amont de la COP 21 (Conférence sur le climat de Paris 2015). Pour répondre à ces engagements, Mirova a développé une méthodologie permettant de mesurer l’empreinte climatique de ses investissements, mais aussi des principaux indices de marché. Cette méthodologie, contrairement à la plupart des approches développées précédemment, adopte une vision « cycle de vie » de l’empreinte carbone, qui permet de prendre en compte les émissions liées aux produits et services des entreprises. En effet, leur impact sur le climat est crucial dans de nombreux secteurs, que ce soit positivement - pour les énergies renouvelables et les solutions d’efficacité énergétique notamment-, ou négativement – par exemple pour les énergies fossiles. Cette méthode permet de calculer, au niveau des projets, des entreprises, ou des portefeuilles, un indicateur final donnant le niveau d’adéquation avec un scénario climatique.
Ardian a annoncé ce 2 mai la signature d’un accord en vue de la cession de sa participation dans Serma Group à une holding de reprise contrôlée par l'équipe de direction aux côtés de Chequers Capital. Serma Group est une ETI basée à Pessac, en Gironde, spécialisée dans les métiers de l’électronique à destination des secteurs à forte contrainte environnementale, comme l’aéronautique, le spatial, l’automobile et les transports, l’énergie, le médical.Depuis l’entrée au capital d’Ardian en avril 2015, Serma Group a connu une forte croissance tant organique, notamment via la création d’une nouvelle activité Safety and Security en juin 2016, qu’externe grâce à la réalisation de deux opérations de croissance externe. Serma Group a ainsi fait, en septembre 2016, l’acquisition d’Opale Security, société basée à Rennes et spécialisée dans la cyber sécurité, puis, en avril 2017, l’acquisition d’Aw2S, basée à Bordeaux et spécialisée dans l’ingénierie de systèmes Radio Fréquence. Serma Group a réalisé près de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017.L’opération reste soumise notamment à l’obtention d’un financement bancaire et à l’autorisation de l’autorité de la concurrence. Sous réserve de la levée de ces conditions, l’opération se réalisera courant juin 2018. Conformément et sous réserve des obligations légales, il sera déposé une offre publique d’achat obligatoire portant sur les titres de Serma Group.
Le Lavoir Moderne a annoncé ce 2 mai une levée de fonds de 3 millions d’euros, une première tranche sur les 11 millions prévus en 2018. Ce tour de table a été réalisé auprès de certains membres du comité stratégiques du Lavoir Moderne : Denis Duverne (Président du Directoire d’Axa), Axel Plasse (Directeur de la Stratégie Moteur de Renault-Nissan) ainsi qu’auprès de Centuria Capital et Industry Capital.Les projets de l’entreprise liés à la levée de fonds concernent notamment le recrutement d’une trentaine de collaborateurs supplémentaires, en passant ainsi de 50 employés à 80, d’ici fin 2018. Le Lavoir Moderne prévoit également l’ouverture d’une deuxième unité de production de 2 000m2 dans le Val d’Oise (95) en attendant une giga-factory de 10 000m2 dans la même région en juin 2019.
Perial Asset Management (Perial AM) a annoncé, ce 3 mai, l’acquisition d’un ensemble immobilier loué au Groupe PSA à Milan, en Italie, pour un montant de 20,8 millions d’euros. Cette opération a été réalisée pour le compte de sa SCPI PFO. Cet actif immobilier, à usage mixte, comprend des espaces de showroom, d’atelier, de garage, de bureaux ainsi qu’un restaurant pour une surface utile totale d’environ 19 000m ². Loué au Groupe PSA dans le cadre d’un bail d’une durée ferme de 18 ans ayant pris effet en 2014, l’actif constitue la deuxième implantation du groupe en Italie après leur siège historique, situé via Gattamelata et acquis par la SCPI PFO en 2017.