UBS est restée en 2015 la première banque privée au monde, suivant une étude du consultant Scorpio Partnership publiée jeudi. Avec ses 1.737,5 milliards de dollars (1.563,2 milliards d’euros) d’actifs gérés, la banque suisse conserve sa première place, dépassant de près de 300 milliards de dollars Bank of America Merrill Lynch, qui a ravi à Morgan Stanley la deuxième place. UBS a vu ses actifs gérés diminuer de 1% en 2015, tandis que ceux de BofA Merrill Lynch se sont contractés de 2% et ceux de Morgan Stanley de 2,8%. L'étude montre aussi que le secteur de la banque privée à l'échelle mondiale a subi une contraction générale de 1% des actifs sous gestion, en raison du ralentissement des marchés émergents, d’une volatilité accrue et de clients devenus plus circonspects.
La Financial Conduct Authority britannique a infligé mercredi une amende de 2,6 millions de livres au courtier en assurance Towergate. Le gendarme financier a détecté des failles dans la gestion des flux financiers du groupe, qui ont conduit à faire apparaître des découverts cumulés de 12,6 millions de livres sur les comptes de clients et d’assureurs, entre 2005 et 2013.
François Hollande a jugé jeudi que le recrutement annoncé de José Manuel Barroso, ancien président de la Commission européenne, par la banque d’affaires américaine Goldman Sachs était «moralement inacceptable». La France a officiellement demandé jeudi à José Manuel Barroso, qui présida l’exécutif européen de 2004 à 2014 après avoir été Premier ministre du Portugal en 2002-2004, de renoncer à ce projet.
UniCredit va étudier la possibilité de solliciter ses actionnaires en vue lever des capitaux frais, a déclaré jeudi à Reuters son président, laissant entendre pour la première fois que le groupe pourrait devoir augmenter son capital pour renforcer son bilan. «Nous devons étudier une augmentation de capital parce que je ne pense pas que la Banque centrale européenne (BCE) sera satisfaite de ce que nous avons fait», a expliqué le président du groupe, Giuseppe Vita, en marge d’un événement à Rome.
La banque américaine a battu le consensus grâce à ses activités de trading au deuxième trimestre, malgré les incertitudes liées au référendum britannique
Moody’s a annoncé maintenir sa perspective stable sur le système bancaire français en disant s’appuyer sur les performances régulières des banques en matière de prêts et sur le renforcement de leur bilan et de leur liquidité. « Nous prévoyons que les ratios de crédit des banques françaises se stabiliseront à des niveaux relativement élevés en 2016 et 2017 dans un contexte opérationnel amélioré bien qu’encore contenu », a déclaré Laurent Le Mouël, analyste senior de l’agence de notation.
La Financial Conduct Authority britannique a infligé mercredi une amende de 2,6 millions de livres au courtier en assurance Towergate. Le gendarme financier a détecté des failles dans la gestion des flux financiers du groupe, qui ont conduit à faire apparaître des découverts cumulés de 12,6 millions de livres sur les comptes de clients et d’assureurs, entre 2005 et 2013.
La France a demandé aujourd’hui à l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso de renoncer à rejoindre la banque d’affaires américaine Goldman Sachs, recrutement qui suscite un tollé dans l’Union européenne.
La banque UBS pourrait être impliquée dans le scandale du fonds souverain malaisien 1MDB. Selon un article du quotidien Neue Zürcher Zeitung (NZZ), plusieurs milliards de fonds suspects auraient transité par des comptes du numéro un bancaire helvétique. Le quotidien zurichois se base sur des documents publiées par le blog malaisien «Sarawak Report», qui font état de mouvements suspects de 1MDB vers une société-écran du nom de Aabar Investments. Le compte de cette dernière auprès de la filiale singapourienne d’UBS aurait vu transiter jusqu'à 2 milliards de dollars.Il semble que les montants proviennent du fonds 1MDB (1Malaysia Development Bernhard), qui avait levé quelques mois auparavant des emprunts à hauteur de 3 milliards de dollars. Les bénéficiaires d’Aabar Investments seraient des amis et des proches du premier ministre malaisien Najib Razak, selon le quotidien.
Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau plaide pour une simplification des procédures de traitement du surendettement, dans un entretien publié ce matin dans La République du Centre. « Nous avons proposé une simplification de la procédure actuelle, qui réduirait la durée de traitement d’environ quatre mois, en supprimant la phase amiable, qui ne conduisait qu'à retarder la solution », déclare François Villeroy de Galhau dans le quotidien régional.
L’autorité de la concurrence dispose d’une réelle marge d’interprétation pour autoriser l’injection de liquidités, mais elle agit sous une forte pression politique.
Le coût des catastrophes naturelles a presque atteint au premier semestre le niveau de l'ensemble de l'année 2015, qui avait marqué une pause dans l'inflation des sinistres.
Le directeur général de Crédit Agricole SA, Philippe Brassac, deviendra le président de la Fédération bancaire française (FBF) le 1er septembre 2016 pour une durée d’un an, a annoncé mardi après-midi l’association professionnelle. Philippe Brassac succédera ainsi au directeur général de la Société Générale Frédéric Oudéa. Jean-Laurent Bonnafé, administrateur et directeur général de BNP Paribas, devient pour sa part vice-président de la FBF et Nicolas Théry, président de la confédération nationale du Crédit Mutuel, est nommé trésorier.
La première banque de Norvège, DNB, a enregistré 2,3 milliards de couronnes (2,45 milliards d’euros) de provisions pour risques au deuxième trimestre, un montant quasiment quadruplé par rapport aux 667 millions comptabilisés à la même période de l’année 2015. Cette forte hausse est notamment due à l’impact de la baisse des prix du pétrole sur la qualité de crédit de son portefeuille de prêts aux entreprises. Le groupe s’attend à enregistrer un total de 18 milliards de couronnes de coût du risque sur les trois prochaines années.
L'impact du référendum britannique sur les résultats du deuxième trimestre et à venir animera les publications de résultats qui débutent demain avec JPMorgan.
Le réassureur public veut diversifier ses activités, alors que le feuilleton juridique continue pour son régime d'indemnisation des catastrophes garanti par l'Etat.
Les ministres de l’Economie et des Finances de l’Union européenne ont rendu aujourd’hui leurs conclusions sur les travaux en cours du comité de Bâle concernant les règles dites de « Bâle 4 ». Le conseil Ecofin réaffirme son soutien aux efforts engagés pour améliorer les principaux éléments de Bâle 3 d’ici à la fin de l’année. Cela doit permettre «de garantir la pérennité de la régulation, sa cohérence et son efficacité, tout en préservant la sensibilité au risque de la régulation bancaire», selon un communiqué. Mais les ministres insistent lourdement sur le fait que cette réforme ne doit pas se traduire par une hausse significative des exigences globales en fonds propres pour le secteur bancaire, ni donner lieu à des différences de traitement entre zones géographiques. Ils appellent le Comité de Bâle à mener une étude d’impact transparente.
Dans un jugement rendu aujourd’hui, le tribunal administratif de Paris enjoint à l’Etat de notifier à la Commission européenne, sous douze mois, le schéma de réassurance des catastrophes naturelles opéré par la Caisse Centrale de Réassurance avec une garantie publique, annonce la CCR.
La première banque de Norvège, DNB, a enregistré 2,3 milliards de couronnes (2,45 milliards d’euros) de provisions pour risques au deuxième trimestre, un montant quasiment quadruplé par rapport aux 667 millions comptabilisés à la même période de l’année 2015. Cette forte hausse est notamment due à l’impact de la baisse des prix du pétrole sur la qualité de crédit de son portefeuille de prêts aux entreprises. Le groupe s’attend à enregistrer un total de 18 milliards de couronnes de coût du risque sur les trois prochaines années. L’action DNB abandonnait plus de 7% en Bourse après la publication de ces résultats semestriels.
Le directeur général de Crédit Agricole SA, Philippe Brassac, deviendra le président de la Fédération bancaire française (FBF) le 1er septembre 2016 pour une durée d’un an, a annoncé cet après-midi l’association professionnelle. Philippe Brassac succédera ainsi au directeur général de la Société générale Frédéric Oudéa. Jean-Laurent Bonnafé, administrateur et directeur général de BNP Paribas, devient pour sa part vice-président de la FBF et Nicolas Théry, président de la confédération nationale du Crédit Mutuel, est nommé trésorier.
Le Comité de Bâle a publié le 11 juillet une version actualisée du traitement réglementaire des opérations de titrisation. La principale nouveauté est l’inclusion des titrisations «simples, transparentes et comparables» (STC) pour le traitement réglementaire du capital. Le traitement du capital pour les titrisations, qui se fonde sur les critères publiés l’an dernier par le Comité de Bâle et l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV/Iosco), introduit des critères additionnels qui permettent de distinguer les titrisations STC des autres opérations de titrisation. Ces critères additionnels excluent par exemple les transactions dans lesquelles les pondérations de risque des actifs sous-jacents dépassent certains niveaux.Les titrisation STC devraient pouvoir ainsi bénéficier d’une réduction «modeste» des exigences minimales en fonds propres. Par rapport à la consultation lancée en novembre dernier, le Comité de Bâle a réduit les pondérations de risque des expositions de titrisations STC et a également réduit le plancher de pondération de risque pour les expositions senior de 15% à 10%.Le Comité de Bâle envisage désormais de se pencher sur des problématiques similaires touchant les titrisations STC de court terme. Une consultation sur ce sujet pourrait être lancée vers la fin de l’année.
La banque italienne UniCredit a annoncé mardi avoir placé avec succès un bloc de 10% de sa filiale de courtage en ligne FinecoBank. Le placement s’est fait au prix unitaire de 5,40 euros par action, ce qui lui permet de réaliser un gain de 328 millions d’euros. La transaction augmentera le ratio de fonds propres «core Tier 1» d’environ huit points de base. La participation d’UniCredit dans FinecoBank est ramenée à 55,4%. La première banque italienne par les actifs avait annoncé lundi soir une revue stratégique coïncidant avec la prise de fonctions de son nouvel administrateur délégué Jean-Pierre Mustier.
Le groupe bancaire helvétique va éliminer son centre de booking onshore pour ses clients de banque privée en Russie en raison d’une faible demande, a-t-il indiqué dans un communiqué transmis par courriel. Credit Suisse entend conserver sa licence bancaire dans le pays et ne prévoit pas d’apporter de modifications à sa division locale de banque d’investissement.
Après Milan en octobre dernier, Dentons ouvre un deuxième bureau en Italie, à Rome. Federico Sutti pilotera les bureaux de Milan et de Rome en tant que managing partner pour l’Italie. L’équipe basée à Rome comptera Michele Carpagnano, associé en antitrust, et Luca Pocobelli, associé en corporate, ainsi qu’une équipe de collaborateurs. «Bien que Rome soit la plus grande ville d’Italie et la seconde sur le marché juridique, de nombreux cabinets internationaux ont réduit leur présence sur place, ce qui a pour conséquence de réduire l’offre de services dans la capitale par rapport à Milan», explique Joe Andrew, global chairman de la firme.
L’assureur Covéa a annoncé lundi le recrutement de Pierre Michel, effectif au 1er juillet. Il a rejoint le groupe auprès de Patrice Forget, directeur général du secrétariat général et international, afin de prendre début 2017 la responsabilité des activités de réassurance du groupe (hors santé et prévoyance). Agé de 48 ans, X Ensae et Sciences Po, Pierre Michel a été délégué général de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) de septembre 2014 à juin 2016.
La Banque de France, la FBF et l'AFTE présentent leur programme pour promouvoir des moyens de paiement sûrs en France tout en renforçant les liens avec la zone Sepa.
UniCredit a décidé de lancer une revue stratégique de ses activités qui pourrait déboucher sur des cessions d’actifs, une annonce qui intervient moins de quinze jours après la nomination à sa tête du Français Jean-Pierre Mustier. La revue stratégique se concentrera sur l’optimisation de l’utilisation des fonds propres, de nouvelles réductions de coûts, les possibilités de ventes croisées entre les différentes entités du groupe, le développement des synergies et le renforcement de la gestion des risques. Après le vote sur le Brexit, UniCredit a par ailleurs mis un terme au projet de fusion de Pioneer Investments avec Santander Asset Management. Enfin, le groupe a annoncé le lancement du placement auprès d’investisseurs institutionnels d’actions ordinaires de sa filiale FinecoBank pour un montant allant jusqu'à 10% du capital.
Le courtier en assurances et conseil en risques Marsh a fait part lundi de la nomination de Fabrice Domange en qualité de président du directoire de Marsh France. Fabrice Domange, jusqu’alors directeur général d’AIG France, succède à Stanislas Chapron. Ce dernier «se consacrera pleinement à ses fonctions de chairman risk management et client advisory services pour l‘Europe Continentale», selon un communiqué. Fabrice Domange sera sous la direction de Flavio Piccolomini, CEO de Marsh Europe Continentale.