En présence d’Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat chargée du numérique, l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) ont officiellement lancé, ce lundi 18 juillet, leur Forum Fintech qui a tenu, hier, sa toute première réunion. Nouvelle instance consultative et de dialogue avec les professionnels des Fintech, ce forum a pour vocation de mieux appréhender les enjeux de réglementation et de supervision liés à l’innovation financière. Ce forum se veut également une instance de veille, de dialogue et de proposition associant les sociétés innovantes, les pouvoirs publics et les autorités de supervision. « Le Forum permettra de mieux appréhender les enjeux associés au développement des Fintech, à la fois en termes d’opportunités et de risques éventuels », précisent l’AMF et l’ACPR dans un communiqué commun.Cette nouvelle structure pourra également être consultée sur d’éventuels projets nationaux ou européens d’évolution de la réglementation ou d’amendement de la doctrine de l’AMF et de l’ACPR. Le Forum pourra, enfin, faire part aux autorités de supervision des sujets de préoccupation des professionnels. L’instance est composée de 34 membres issus du monde des Fintech (France Fintech, Yomoni, Advize, Wesave…), de l’assurance (Axa, Groupama…), de la banque (Crédit Mutuel Arkéa, BNP Paribas…), du financement participatif (Lendix, KissKissBankBank…) et de la gestion d’actifs (La Financière de l’Echiquier). Ces membres ont été nommés « intuitu personae » et leur mandat est d’une durée de deux ans, renouvelable une fois. Des experts pourront, de manière complémentaire, être associés aux travaux. La coordination sera assurée conjointement par l’AMF et l’ACPR.
Gerrit Zalm pourrait quitter son poste de directeur général d’ABN Amro dès l’an prochain alors que son mandat court jusqu’en 2018, indique ce matin le journal néerlandais Financieele Dagblad. Ancien ministre des Finances, Gerrit Zalm était arrivé à la tête de la banque nationalisée en 2009, et a été renouvelé dans ses fonctions en 2014. Il a mené l’intégration de Fortis Pays-Bas et débuté le processus de privatisation d’ABN Amro, introduite en Bourse en novembre 2015.
L’Office of the Comptroller of the Currency (OCC), rattaché au Trésor américain, a publié son rapport bi-annuel sur les risques pesant sur les banques.
Si l'assureur ne parvient pas à concrétiser des opérations de croissance externe, jusqu'à 3 milliards d'euros pourraient être redistribués aux actionnaires.
Comme ses concurrentes, Bank of America essaie de compenser la baisse de sa marge nette d'intérêt en produisant davantage, sans dégrader le risque de son portefeuille.
Selon le BCG, une sortie du Royaume-Uni de l'UE pourrait augmenter les coûts pour les banques qui ont des succursales au Royaume-Uni, en les forçant à créer des filiales.
Les autorités turques ont temporairement suspendu les activités de Bank Asya, spécialisée dans la finance islamique, a indiqué hier l’organisme turc d’assurance des dépôts alors que le processus de mise en vente de l'établissement n’a attiré aucun acheteur. Fondée par des partisans de Fethullah Gülen, un prédicateur en exil aux Etats-Unis et opposant de longue date au président turc Recep Tayyip Erdogan, Bank Asya fait partie de la vingtaine d’entreprises liées à Gülen, ciblées par Ankara depuis la tentative de putsch militaire avortée de vendredi soir.
La banque américaine vient de nommer David Lefkowitz à la tête de son activité mondiale de titrisation. Il restera responsable des activités de produits titrisés dans la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique et reprendra l’activité d’origination de titres adossés à des actifs (ABS) dirigée depuis 1998 par Dave Duzyk. Ce dernier deviendra président des activités mondiales de banque d’investissement de JPMorgan Chase.
Le vote du 23 juin en faveur du Brexit n’a pas freiné l’appétit immobilier de Wells Fargo à Londres. La banque américaine a acquis l’immeuble 33 Central dans la capitale londonienne, a annoncé le promoteur HB Reavis lundi. L’immeuble de 21.000 mètres carrés doit être livré au troisième trimestre 2017. Il a vocation à accueillir les équipes londoniennes de Wells Fargo, soit 850 collaborateurs, aujourd’hui dispersées dans quatre sites.
Le parlement du Luxembourg vient de voter la loi portant sur la création d’une nouvelle structure de fonds alternatifs, baptisée « fonds d’investissement alternatifs réservés » (ou « Reserved Alternatif Investment Fund » en anglais ou RAIF). Ce nouveau type de véhicule, plus souple, devrait rentrer en vigueur trois jours après la publication de la loi à la Gazette Officielle du Luxembourg. La nouvelle structure est un fonds d’investissement alternatif (FIA/AIF) qui aura des caractéristiques très proches de celles du SIF («Specialised Investment Fund») ou d’une Sicar luxembourgeoise (société d’investissement en capital à risque) avec toutefois une différence de taille : le RAIF n’aura pas besoin de l’agrément de la Commisssion de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) et il ne sera pas non plus supervisé par la Commission. L’Association luxembourgeoise des fonds d’investissements (ALFI) s’est félicitée du vote de cette loi. « Cette nouvelle structure complète la gamme de produits de fonds d’investissement du Luxembourg et nous croyons que cela démontre la compréhension du législateur des besoins de l’industrie des fonds afin de servir au mieux les intérêts des investisseurs », a ainsi déclaré Denis Voss, présidente de l’ALFI, citée dans un communiqué.
Les autorités turques ont temporairement suspendu les activités de Bank Asya, spécialisée dans la finance islamique, a indiqué lundi l’organisme turc d’assurance des dépôts alors que le processus de mise en vente de l'établissement n’a attiré aucun acheteur. Fondée par des partisans de Fethullah Gülen, un prédicateur en exil aux Etats-Unis et opposant de longue date au président turc Recep Tayyip Erdogan, Bank Asya fait partie de la vingtaine d’entreprises liées à Gülen, ciblées par Ankara depuis la tentative de putsch militaire avortée de vendredi soir.
Bank of America, la deuxième banque américaine par les actifs, a annoncé lundi un bénéfice trimestriel en baisse de 19,4% en raison d’une augmentation de ses provisions pour créances douteuses et d’un recul du revenu qu’elle tire de ses prêts. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires est ressorti à 3,87 milliards de dollars (3,50 milliards d’euros), soit 36 cents par action, sur le trimestre clos le 30 juin, contre 4,80 milliards (43 cents par action) un an plus tôt. Les analystes prévoyaient en moyenne un résultat par action de 33 cents, selon le consensus établi par Thomson Reuters I/B/E/S. Les provisions pour créances douteuses ont augmenté de 25% à 976 millions de dollars et le revenu net des intérêts a reculé de 12% à 9,2 milliards.
Le nouveau ministre britannique des Finances, Philip Hammond, s’est félicité de l’annonce du rachat du concepteur britannique de puces ARM Holdings par le japonais Softbank, y voyant la capacité du pays à attirer les capitaux malgré le vote du 23 juin favorable au Brexit.
L’assureur mutualiste Covéa a mis sur pied une direction juridique groupe qui remplace l’organisation précédente par marque (Maaf, MMA, GMF). Rattachée à Patrice Forget, directeur général en charge du secrétariat général et de l’international, cette direction juridique groupe est organisée autour de deux domaines majeurs : le droit des assurances et le droit des affaires. Dans ce cadre, Laurent Di Méglio est nommé directeur juridique de Covéa. Il était depuis 2014 à la tête du département juridique de MAAF Assurances.
Les revenus émanant des activités de banque d’investissement à l’échelle mondiale devraient tomber à environ 204 milliards de dollars (185 milliards d’euros) cette année contre 228 milliards de dollars en 2015, prévoit le Boston Consulting Group (BCG) dans un rapport publié vendredi. Le Brexit devrait à lui seul amputer ces revenus d’environ 8 milliards de dollars en raison d’un repli d’environ 60% des commissions de M&A en Europe. Il devrait aussi accélérer la délocalisation de certaines activités de trading hors de la City, ajoute le cabinet de conseil.
Les Européens se préparent à prendre leurs distances avec les recommandations du Comité de Bâle à l’occasion de la révision de ses règles prudentielles en novembre.
L’Office of the Comptroller of the Currency (OCC), rattaché au Trésor américain, a publié son rapport bi-annuel sur les risques pesant sur les banques.
Le niveau élevé des créances douteuses des banques italiennes est gérable selon un responsable de la supervision bancaire de la Banque centrale européenne (BCE), interrogé vendredi par le quotidien Il Sole 24 Ore. «Il n’y a pas de problème spécifique ou national avec l’Italie, assure Ignazio Angeloni. Certaines banques sont handicapées par un niveau élevé de prêts non-performants (NPL)». Selon lui. le fonds italien de soutien au secteur bancaire Atlante, créé récemment pour contribuer à la stabilisation du marché bancaire, devra trouver de nouvelles ressources, notamment auprès d’investisseurs privés hors du secteur bancaire italien.
La banque américaine a annoncé vendredi la nomination effective de l’ex-président de la Commission européenne au poste de chairman de Goldman Sachs International. Alors que cette reconversion a provoqué un malaise dans les capitales européennes, Goldman Sachs souligne que «cette décision n’a rien à voir avec le résultat du vote sur le Brexit». Elle dit avoir entamé les discussions «lorsque la vision qui prévalait donnait la campagne du ‘Remain’ gagnante, un résultat que nous aurions préféré et publiquement soutenu». La banque avait déjà été critiquée pour son rôle dans la crise des subprimes et pour avoir aidé la Grèce à maquiller ses comptes publics.
La banque américaine, qui réalise plus de la moitié de son chiffre d’affaires en dehors des Etats-Unis, a réalisé un bénéfice net ajusté de 4,0 milliards de dollars (3,59 milliards d’euros) sur la période avril-juin contre 4,65 milliards un an plus tôt. Le bénéfice par action a reculé à 1,24 dollar contre 1,45 dollar il y a un an. Son directeur général Michael Corbat avait lancé un avertissement début juin sur les résultats attendus de la banque d’investissement et avait conduit les analystes du consensus Thomson Reuters I/B/E/S à anticiper en moyenne un bénéfice à 1,10 dollar par action.
Le numéro un du crédit immobilier aux Etats-Unis a réalisé au deuxième trimestre un bénéfice net part du groupe de 5,17 milliards de dollars (4,65 milliards d’euros), contre 5,36 milliards un an plus tôt. Le bénéfice par action s’est établi à 1,01 dollar, contre 1,03 dollar un an auparavant, conforme à la prévision moyenne des analystes, selon Thomson Reuters I/B/E/S.
Dans un communiqué publié vendredi, la banque américaine a annoncé la nomination effective de l’ex-président de la Commission européenne au poste de chairman de Goldman Sachs International. Alors que cette reconversion a provoqué un malaise dans les capitales européennes, Goldman Sachs souligne que «cette décision n’a rien à voir avec le résultat du vote sur le Brexit».
Le niveau élevé des créances douteuses des banques italiennes est gérable selon un responsable de la supervision bancaire au sein de la Banque centrale européenne (BCE), interrogé par le quotidien Il Sole 24 Ore aujourd’hui. «Il n’y a pas de problème spécifique ou national avec l’Italie, assure Ignazio Angeloni. Certaines banques sont handicapées par un niveau élevé de prêts non-performants (NPL). Le problème peut être géré mais ne doit pas être sous-estimé.»
UniCredit peut remettre en question sa présence sur certains marchés à l’international mais n’a pas l’intention de renoncer à son identité européenne, a déclaré son nouvel administrateur délégué, Jean-Pierre Mustier, dans un entretien publié ce matin par le quotidien Il Sole 24 Ore. «La présence du groupe peut être étudiée mais nous n’avons pas l’intention de modifier l’identité européenne d’un groupe présent avec des banques séparées sur de nombreux marchés mais capable de servir ses clients avec un réseau international», assure le nouveau patron du groupe, qui a pris ses fonctions cette semaine et a annoncé une revue stratégique dont les résultats seront connus au quatrième trimestre.
Les conclusions de l’avocat général de la Cour de justice de l’UE devraient éviter aux établissements ibériques de rembourser des milliards d’euros à leurs clients.
La banque américaine a battu le consensus grâce à ses activités de trading au deuxième trimestre, malgré les incertitudes liées au référendum britannique