La probabilité d’une hausse des taux d’intérêt cette année aux Etats-Unis a diminué aux yeux des investisseurs, après la parution d’un rapport sur l’emploi inférieur aux attentes. Les Etats-Unis ont créé 156.000 emplois nets en août, contre 189.000 en juillet (nombre révisé à la baisse), a annoncé vendredi le département du Travail. Le nombre de juin a aussi été revu en baisse (de 41.000 emplois), à 210.000 au total. Le salaire horaire moyen des salariés du secteur privé a crû de 2,5% sur un an. D’après l'évolution des contrats à terme sur les taux des fonds fédéraux fournie par l’opérateur CME, la probabilité d’une hausse d’un quart de point du taux directeur de la Réserve fédérale (Fed) avant la fin de l’année a diminué à 36%, contre 42% précédemment. Les investisseurs considèrent que la faible croissance des salaires contenue dans les chiffres publiés vendredi va limiter les possibilités de la Fed en matière de resserrement monétaire.
Banque Internationale à Luxembourg, ancienne filiale de Dexia détenue depuis 2012 par la holding qatari Precision Capital, va être rachetée pour 1,48 milliard d’euros par Legend Holdings.
Selon trois sources citées par Bloomberg, Credit Suisse aurait l’intention de donner gratuitement sa recherche obligataire aux investisseurs en crédit lors de l’entrée en vigueur des règles européennes MIF 2 en 2018. Celles-ci imposent la séparation totale des frais de recherche et des frais de courtage pour éviter les risques de conflit d’intérêt. Credit Suisse considérerait sa recherche obligataire comme un «avantage non pécuniaire mineur», selon une présentation faite à des clients, ce qui lui permettrait de se ménager une exception à MIF 2. D’autres courtiers ont commencé à dévoiler leur grille tarifaire. La recherche taux ou crédit y sera en général facturée quelques dizaines de millions de dollars par an et par société de gestion, 30.000 dollars par exemple chez Deutsche Bank.
L’assureur japonais Sompo a annoncé vendredi la cession de sa filiale britannique Sompo Canopius au fonds de capital investissement Centerbridge Partners, pour 952 millions de dollars (800 millions d’euros). Le groupe avait acquis Canopius, un assureur des Lloyd’s, en 2014 pour un milliard de dollars environ. Sompo a passé en revue ses actifs à l'étranger à la suite de l’acquisition cette année de l’américain Endurance Specialty, pour 6,3 milliards de dollars. L’assureur japonais précise que la vente devrait être bouclée au premier trimestre 2018.
Le courtier en assurance Aon a annoncé vendredi l’acquisition de The Townsend Group, société de gestion spécialisée dans l’immobilier, auprès de Colony NorthStar pour 475 millions de dollars (400,5 millions d’euros). Il accroît ainsi sensiblement son portefeuille d’actifs immobiliers, dans le cadre d’une réallocation générale entamée cette année. Le pôle de gestion d’actifs d’Aon gère plus de 100 milliards de dollars d’actifs diversifiés. Le directeur général de Townsend, Terry Ahern, reste dans l’entreprise. Townsend avait été acquis par NorthStar AM en 2015 (avant sa fusion avec Colony Capital) pour 380 millions de dollars.
Les assureurs Allianz et Baloise ainsi que le fonds de capital-investissement Cinven préparent des offres concurrentes sur la filiale belge de Generali avant la date limite du 8 septembre, rapporte aujourd’hui Reuters de sources proches du dossier.
La probabilité d’une hausse des taux d’intérêt cette année aux Etats-Unis a diminué aux yeux des investisseurs après la parution d’un rapport sur l’emploi inférieur aux attentes en août. D’après l'évolution des contrats à terme sur les taux des fonds fédéraux fournie par l’opérateur CME, la probabilité d’une hausse d’un quart de point du taux directeur de la Réserve fédérale (Fed) avant la fin de l’année a diminué à 36%, contre 42% avant la publication du rapport.
La société de gestion allemande Flossbach von Storch a décidé de prendre en charge les coûts liés à la recherche, a indiqué au site private banking magazin, Dirk von Velsen, membre du directoire de la société. Plusieurs sociétés de gestion anglo-saxonnes ont fait savoir qu’elles absorberaient également les frais de la recherche externe ces dernières semaines, mais selon les observateurs, les gestionnaires allemands pourraient bien prendre un autre chemin et répercuter au contraire les frais à l’investisseur final. Tout récemment, Union Investment et DekaBank se sont en tout cas prononcés en ce sens, indiquait récemment le quotidien financier Börsen-Zeitung» (NewsManagers du 29 août 2017).
Vigeo Eiris a émis une alerte de surveillance positive au sujet de quatre entreprises américaines (Alphabet (Google), Apple, Facebook et Twitter) qui ont arrêté leurs services d’hébergement et de paiement en ligne pour le site internet du Daily Stormer et ses liens associés en raison de son contenu dénoncé comme extrémiste et faisant l’apologie des idées néonazies.Le Daily Stormer avait contribué à l’organisation le 12 août 2017 du rassemblement des « suprématistes blancs » (Unite the Right) à Charlottesville où une femme de 32 ans a été tuée et 19 personnes blessées après qu’un de leurs membres eut foncé en voiture sur les participants à la contre manifestation. Le site du Daily Stormer avait par la suite publié un article de son fondateur Andrew Anglin, critiquant la victime. C’est la première fois que des opérateurs de grande envergure comme Alphabet, Apple, Facebook ou Twitter prennent clairement une position de principe assortie d’une décision opérationnelle contre l’utilisation de leurs infrastructures par des groupes racistes usant de référentiels suprémacistes. Ces entreprises ont souvent fait l’objet de critiques, notamment de la part des familles de victimes, mettant en cause leur passivité à l’égard de l’utilisation de leurs services à des fins d’apologie de l’intolérance, des discriminations, de la violence ou du terrorisme. L’alerte adressée aux investisseurs et aux gérants d’actifs est une alerte de monitoring positif indiquant que Vigeo Eiris augmentera les scores des entreprises concernées si elles parvenaient à confirmer, en même temps que leur respect de la liberté d’expression, leur décision de fermeture des sites néonazis, le renforcement de leur vigilance et de leur réactivité contre toutes les formes de racisme, d’appel à la violence et d’apologie du terrorisme.
Le gendarme boursier américain, la SEC, a annoncé la nomination de Dalia Blass comme directeur de sa division «Investment Management». Cette division a pour mission de protéger les investisseurs et promouvoir la formation de capital et l’innovation dans les produits et services d’investissement par le biais de la surveillance et la réglementation de l’industrie de la gestion d’actifs. Elle est en charge de la réglementation des sociétés d’investissement, des produits d’assurance et des conseillers financiers enregistrés au niveau fédéral.Dalia Blass, qui a déjà travaillé à la SEC par le passé avant de travailler dans le privé, a eu pour dernière fonction un poste de conseillère chez Ropes & Gray LLP sur les fonds d’investissements, le private equity et les sujets réglementaires. Auparavant, elle pratiquait le droit chez O’Melveny & Myers LLP et a commencé sa carrière dans les bureaux londoniens de Shearman & Sterling LLP.
Anbang a enregistré 20 nouveaux produits auprès du régulateur chinois du secteur de l’assurance selon des sources relayées par Bloomberg. Sur l’ensemble de ces nouveaux produits d’assurance-vie, plus de 10 sont des produits traditionnels, les autres étant des contrats souscrits dans le cadre de l’entreprise et des produits de retraite.
Selon trois sources citées par Bloomberg, Credit Suisse aurait l’intention de donner gratuitement sa recherche obligataire aux investisseurs en crédit lors de l’entrée en vigueur des règles européennes MIF 2 en 2018. Celles-ci imposent la séparation totale des frais de recherche et des frais de courtage pour éviter les risques de conflit d’intérêt. Credit Suisse considérerait sa recherche obligataire comme un «avantage non pécuniaire mineur», selon une présentation faite à des clients, ce qui lui permettrait de se ménager une exception à MIF 2.
L’assureur japonais Sompo Holdings a annoncé vendredi la cession de sa filiale britannique Sompo Canopius au fonds de capital investissement Centerbridge Partners pour 952 millions de dollars (800 millions d’euros). Le groupe avait racheté Canopius, un assureur des Lloyd’s, en 2014 pour un milliard de dollars environ. Sompo a passé en revue ses actifs à l'étranger à la suite de l’achat de l’américain Endurance Specialty Holdings pour 6,3 milliards de dollars cette année. L’assureur japonais précise que la vente devrait être bouclée au premier trimestre 2018, une fois obtenu le feu vert des autorités.
BBVA a annoncé hier qu’il envisageait de céder sa banque de détail au Chili au canadien Bank of Nova Scotia, après avoir reçu une offre de celle-ci sur 100% du capital. A la clôture de la Bourse mercredi, BBVA Chile capitalisait 889,7 milliards de pesos chiliens (plus de 1,18 milliard d’euros). Le groupe financier espagnol contrôle 68% du capital et la famille Said 29%; le solde est coté en Bourse. Il a précisé qu’une cession ne signifierait pas sa sortie complète du marché chilien où il possède aussi une activité de crédit à la consommation. L’ensemble de ses activités au Chili a dégagé un bénéfice de 96 millions d’euros au premier semestre 2017.
L’assureur Groupama a annoncé hier un résultat net de 286 millions pour le premier semestre, en forte progression sur le premier semestre 2016 (217 millions de hausse). Ce résultat tient pour beaucoup à des éléments exceptionnels (plus-values). Malgré une sinistralité climatique très défavorable, le résultat opérationnel économique progresse de 39%, à 154 millions d’euros, notamment grâce à l’assurance de personne. «Nous récoltons avec satisfaction le fruit de nos efforts structurels qui se traduisent dans des ratios de solvabilité en très forte progression et par le relèvement de notre rating en catégorie A», a déclaré le directeur général Thierry Martel.
BBVA a annoncé qu’il envisageait de céder sa banque de détail au Chili au canadien Bank of Nova Scotia, après avoir reçu une offre de celle-ci sur 100% du capital. A la clôture de la Bourse mercredi, BBVA Chile capitalisait 889,7 milliards de pesos chiliens (plus de 1,18 milliard d’euros). Le groupe financier espagnol contrôle 68% de son capital et la famille Said 29%; le solde est coté en Bourse. BBVA a précisé par l’entremise d’un porte-parole qu’une cession ne signifierait pas sa sortie complète du marché chilien, où il possède également une activité de crédit à la consommation. L’ensemble des activités de BBVA au Chili ont dégagé un bénéfice de 96 millions d’euros au premier semestre 2017.
HSBC a annoncé jeudi l’ouverture d’une agence physique et 100% digitale («phygitale») à destination des start-up et des TPE. Dédiée aux entreprises franciliennes dont le chiffre d’affaires est inférieur à 2 millions d’euros, cette nouvelle structure est située au cœur de Paris, près de l’Opéra, et regroupe un centre d’accueil dédié, qui peut intervenir sur des opérations simples, et des chargés d’affaires attitrés. Elle compte au total une quarantaine de salariés et est chapeautée par un directeur.
Les assureurs ne cachent pas leur inquiétude quant au projet de « flat tax » du gouvernement sur les revenus de l’épargne, craignant notamment que cette réforme ne pénalise l’assurance-vie, rapporte le quotidien Les Echos. Le gouvernement s’apprête en effet à appliquer un prélèvement forfaitaire unique à 30% notamment pour les contrats d’assurance-vie de plus de huit ans, contre une imposition de 23% actuellement. En revanche, pour les épargnants qui décideraient de sortir de leur contrat avant quatre ans, la fiscalité passerait de 50,5% aujourd’hui, à 30% à l’avenir. « Le risque, c’est que cela diminue la durée moyenne de détention des contrats d’assurance-vie et donc que cela réduise l’investissement en actions », déplore Bernard Spitz, président de la Fédération française de l’assurance (FFA). Toutefois, afin de préserver l’épargne populaire, le gouvernement a décidé de n’appliquer ce nouveau prélèvement forfaitaire unique qu’aux épargnants dont l’encours des contrats est supérieur à 150.000 euros. Une mesure qui passe mal auprès des assureurs. « Un commerçant, un artisan ou un salarié qui travaille toute une vie pour avoir 150.000 euros sur son assurance-vie a besoin de cet argent pour la retraite, ce changement de fiscalité pourrait le pénaliser », craint ainsi Gérard Bekerman, président de l’Association française de l’épargne et de retraite (Afer). Dans ce contexte, les assureurs proposent de maintenir le régime fiscal actuel « à condition d’investir un peu plus longtemps, à 10 ou 12 ans et d’investir davantage en actions », avance Bernard Spitz.
La Macif a réalisé au cours des six premiers mois de l’année un résultat net part du groupe de 165 millions d’euros en normes IFRS, contre 15 millions d’euros sur la même période l’année dernière. A l’époque, le bénéfice «avait été fortement impacté par des facteurs extérieurs défavorables», rappelle l’assureur mutualiste dans un communiqué publié aujourd’hui. Les profits retrouvent ainsi un niveau supérieur à celui enregistré au premier semestre 2015.
Le gouvernement a présenté ce jeudi aux syndicats les ordonnances réformant le code du travail. Comme prévu, les indemnités prud’homales pour licenciement abusif seront désormais plafonnées. Un plancher sera également prévu. Le plafond est fixé à trois mois de salaire en dessous de deux années d’ancienneté. Il sera augmenté d’un mois de salaire par année d’ancienneté jusqu'à dix ans, puis de 0,5 mois de salaire pour atteindre vingt mois jusqu'à trente années dans la même entreprise.
Le groupe Dexia a vu le total de son bilan passer tout juste sous les 200 milliards d’euros à fin juin, selon un communiqué du groupe. Le total de bilan a atteint 199,4 milliards d’euros à fin juin, en baisse de 13,4 milliards sur le premier semestre (dont -3,7 milliards résultant d’une gestion active). Le groupe impute cette accélération de la vente des actifs au contexte économique favorable. Le ratio de solvabilité CET 1 s’établit à 17%. Pour l’ensemble du premier semestre, Dexia, en phase de liquidation, affiche un résultat net négatif de 296 millions.