« Il faut nous battre pour qu’Arkéa ne tombe pas sous la coupe du Crédit Mutuel, dont le président actuel est la caricature de l’intelligentsia française. » Patrick Le Lay, l’auteur de cette saillie, n’a décidément rien perdu de sa combativité. L’ancien patron de TFI s’y connaît en caricatures, puisqu’il eut droit à sa marionnette des Guignols du temps où il brocardait déjà la culture des élites pour mieux vendre le temps de cerveau disponible du peuple. Le créateur de TV Breizh, nationaliste breton assumé, fait partie des quelques 200 personnalités – avec Fleur Pellerin, Marie Ekeland ou Pierre Koscuzko-Morizet – à avoir signé l’« avis de tempête » en soutien des velléités d’indépendance d’Arkéa. La lutte continue.
Le gouvernement suisse souhaite que les grandes banques systémiques ne soient pas soumises à des taxes supplémentaires sur les instruments qu’elles émettent pour se conformer à la réglementation des établissements too big to fail (trop gros pour faire faillite). «Plus de taxes conduirait à moins de capital et cela serait donc contradictoire avec les buts de la législation», déclare Berne. La Suisse souhaite par exemple exclure de la base imposable les intérêts générés par les émissions de titres propres aux banques too big to fail. UBS et Credit Suisse doivent émettre des instruments de ce type à partir du 1er janvier 2020, pour répondre aux exigences de la Finma, la gendarme helvétique des marchés.
La banque helvète annonce plus de 10% de hausse de ses activités de marché depuis le début de l’année. Son approche du risque reste un motif de vigilance.
Le service low-cost lancé en toute fin d’année dernière par les caisses régionales a représenté 10% des ouvertures de comptes brutes comptabilisées sur 2017.
Le gouvernement suisse souhaite que les grandes banques systémiques ne soient pas soumises à des taxes additionnelles sur les instruments qu’elles émettent pour se conformer à la réglementation des établissements too big to fail (trop gros pour faire faillite). « Plus de taxes conduirait à moins de capital et cela serait donc contradictoire avec les buts de la législation too big to fail », déclare Berne dans un communiqué.
Credit Suisse a balayé lundi les reproches d’investisseurs aux Etats-Unis, à l’origine d’une plainte pour défaut d’information sur les risques inhérents à des placements, rapporte L’Agefi suisse. «Ces réclamations ne sont pas fondées et ne reposent sur rien», a assuré le groupe suisse dans une prise de position. La plainte concerne des titres «American Depositary Receipts» (ADR), permettant le négoce aux Etats-Unis de titres d’entreprises étrangères.
L’action Credit Suisse a gagné jusqu’à 4,2% ce matin à la Bourse de Zurich, après la publication de résultats meilleurs que prévu au quatrième trimestre 2017. La banque helvétique a certes annoncé une perte nette de 2,1 milliards de francs (1,8 milliard d’euros) au quatrième trimestre, en raison d’une dépréciation de 2,3 milliards de francs suisses (1,99 milliard d’euros) liée à la réforme fiscale américaine. Mais le consensus des analystes tablait sur une perte supérieure, à 1,1 milliard de francs. Le bénéfice imposable de la deuxième banque suisse est quant à lui à peu près conforme au consensus, à 1,79 milliard de francs contre 1,8 milliard.
Le véhicule coté de la banque verte a bénéficié de l’apport de Pioneer au sein d’Amundi, qui a permis de compenser l’effet des taux bas de la banque de détail. Pas assez pour éviter le recul de l'action.
L’Iosco, qui regroupe les régulateurs de marchés boursiers à l’échelle mondiale, a lancé mardi une consultation portant sur des recommandations concernant la réglementation des produits structurés non-standardisés vendus à des particuliers, comme les CFD, les options binaires et les rolling-spot forex contracts. L’Iosco s’en tient pour le moment à des principes généraux, qui vont dans le sens des initiatives déjà prises au niveau national, notamment l’interdiction de la publicité pour certains produits adoptée en France, à la mise en place de limites sur les niveaux de leviers proposés, déjà introduits au Japon et à l’étude en Europe par l’Esma. La consultation est ouverte jusqu’au 27 mars.
Le président de Credit Suisse Urs Rohner a affiché sa volonté de «ne pas attendre jusqu'à mars 2019 et espérer que tout ira bien» pour mettre à exécution son plan post-Brexit. «Si ce n’est pas le cas nous débuterons notre plan de secours, ou nous l’activerons», a-t-il déclaré lors d’un débat à Bruxelles. Selon le patron du groupe helvétique, il y a une «transparence absolument zéro» sur l’issue finale des discussions sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, ce qui implique que les banques devront activer leurs plans de secours dans les deux à trois mois qui viennent.
Les dégâts matériels causés par le passage de la tempête Eleanor début janvier coûteront 643 millions d’euros aux assurances du secteur immobilier dans les différents pays qu’elle a traversés, selon les estimations publiées mardi par l’institut d’analyse des catastrophes naturelles Perils. L’institut s’appuie sur des informations collectées auprès des compagnies d’assurance après la tempête, qui a sévi du 2 au 3 janvier en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en France, en Irlande, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Suisse. Les estimations seront actualisées le 2 avril, précise l’institut.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a déclaré qu’il ne relevait pas de la responsabilité de son institution d’interdire ou de réglementer le bitcoin. «Il n’est pas du ressort de la BCE de faire cela», affirme-t-il dans un court entretien vidéo diffusé sur la site internet de la BCE. Le banquier central souligne que de nombreux jeunes l’ont interrogé sur Twitter à ce sujet. Mario Draghi est prêt à tout pour préserver l’euro mais il ne protégera pas les investisseurs contre un investissement risqué dans le bitcoin et appelle donc à la prudence.
Le groupe mutualiste prévoit pour 2018 une baisse de revenus de 2 à 3% pour les Banques Populaires et Caisses d’Epargne, et des effets toujours visibles en 2019.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a déclaré qu’il ne relevait pas de la responsabilité de son institution d’interdire ou de réglementer le bitcoin. «Il n’est pas du ressort de la BCE de faire cela», affirme-t-il dans un court entretien vidéo diffusé sur la site internet de la BCE. Le banquier central souligne que de nombreux jeunes l’ont interrogé sur Twitter à ce sujet. Mario Draghi est prêt à tout pour préserver l’euro mais il ne protégera pas les investisseurs contre un investissement risqué dans le bictoin et appelle donc à la prudence.
Natixis a publié après Bourse un résultat net part du groupe de 518 millions d’euros au dernier trimestre 2017, en hausse de 5% sur un an et très supérieur aux 357 millions d’euros attendus par les les analystes interrogés par FactSet. Le bénéfice net retraité progresse même de 24%, à 428 millions d’euros (+24%), une fois apuré des éléments exceptionnels (dont 48 millions d’euros lié à la plus-value de cession des 15% de Caceis) et après impact de la norme Ifric 21 (42 millions).
L’Iosco, qui regroupe les régulateurs de marchés boursiers à l’échelle mondiale, a lancé ce mardi une consultation portant sur des recommandations concernant la régulation des produits structurés non-standardisés vendus à des particuliers, ce qui inclut les CFD, les options binaires et les rolling-spot forex contracts. L’Iosco s’en tient pour le moment à des principes généraux, ceux-ci allant dans le sens des initiatives déjà prises au niveau national, notamment l’interdiction de la publicité pour certains produits adoptée en France, à la mise en place de limites sur les niveaux de leviers proposés, déjà introduits au Japon et à l’étude en Europe par l’Esma. La consultation est ouverte jusqu’au 27 mars.
Le bitcoin fait l’unanimité contre lui. Les trois instances de supervision de la finance en Europe, l’Autorité bancaire européenne (ABE ou EBA en anglais), l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou Esma) et l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles ( AEAPP ou Eiopa) ont lancé hier soir un avertissement destiné au grand public sur les risques liés à l’achat et à la détention de monnaies virtuelles, «des produits hautement risqués et non réglementés, et qui ne conviennent pas aux investissements, à l'épargne ou à la préparation de la retraite.» Selon un communiqué commun, «les trois autorités européennes de supervision sont préoccupées par le fait qu’un nombre croissant de consommateurs achètent des monnaies virtuelles sans avoir conscience des risques que cela implique». Soulignant au passage la volatilité des crypto-monnaies, notamment du bitcoin, les autorités européennes insistent en particulier sur le fait que ces monnaies virtuelles ne sont pas réglementées par les lois de l’Union européenne, ce qui a pour conséquence l’absence de protection des consommateurs et des garanties habituelles.
La Commission européenne a écrit aux sociétés de gestion la semaine dernière pour les prévenir des « répercussions juridiques qui doivent être prises en considération » dans le cas où le Royaume-Uni doit quitter l’Europe sans conclure d’accord de retrait, rapporte le Financial Times fund management. Ces considérations sont importantes compte tenu des « incertitudes considérables » concernant la conclusion d’un tel accord, selon Bruxelles. Cette note, qui a d’abord été dévoilée dans Ignites Europe, est l’un des avertissements les plus durs sur le Brexit émis par Bruxelles à l’égard du secteur de la gestion. La Commission rappelle aux sociétés que les fonds Ucits britanniques cesseront de porter la marque Ucits le 30 mars prochain, devenant des fonds alternatifs non européens qui ne peuvent plus être vendus largement aux investisseurs particuliers.
Le président de Credit Suisse Urs Rohner a affiché sa volonté de «ne pas attendre jusqu'à mars 2019 et espérer que tout ira bien» pour mettre à exécution son pan post-Brexit. «Si ce n’est pas le cas nous débuterons notre plan de secours, ou nous l’activerons», a-t-il déclaré lors d’un débat à Bruxelles. Selon le patron du groupe helvétique, il y a une «transparence absolument zéro» sur l’issue finale des discussions sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, ce qui implique que les banques devront activer leurs plans de secours dans les deux à trois mois qui viennent.
Les dégâts matériels causés par le passage de la tempête Eleanor début janvier coûteront 643 millions d’euros au secteur immobilier dans les différents pays qu’elle a traversés, selon les estimations publiées ce mardi par l’institut d’analyse des catastrophes naturelles Perils. L’institut s’appuie sur des données collectées auprès des compagnies d’assurance après la tempête qui a sévi du 2 au 3 janvier en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en France, en Irlande, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Suisse. En France, la tempête Eleanor a fait six morts et provoqué d’importantes inondations.
Le Serious Fraud Office poursuit la banque britannique pour le prêt qu’elle a accordé au Qatar au moment même où celui-ci participait à son renflouement, en 2008.
Coface a fait état lundi d’un bénéfice net multiplié par deux en 2017 et a annoncé un programme de rachat d’actions de 30 millions d’euros. L’assureur crédit, dont Natixis détient 41% du capital, indique que son résultat a atteint 83,2 millions d’euros, grâce notamment à la baisse de son ratio de sinistralité. Sur la période, le groupe a vu ses revenus croître de 0,3% à périmètre et change constants, à 1,355 milliard d’euros. Coface prévoit de verser un dividende de 0,34 euro par action pour 2017, contre 0,13 euro pour 2016.
Emmanuel Maillet a effectué la grande majorité de son parcours professionnel à Lyon. Passé par Mazars puis devenu directeur financier du groupe April, acteur majeur de la région Auvergne-Rhône-Alpes, cet adepte des sports de raquette fait le point sur son parcours jalonné par des opportunités, mais aussi par sa volonté d’offrir un cadre de vie agréable à sa famille.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) va se mobiliser davantage sur le thème de la retraite, pour dresser un panorama du monde complexe de la retraite et pour apporter une contribution au projet de réforme des retraites qui doit être annoncé par le gouvernement dans les prochains semestres.
Depuis près de deux ans, April a entamé une diversification de son portefeuille en tirant profit de l’échéance de ses comptes à termes, mais aussi des compétences de son gérant partenaire, BFT. Dans un contexte notamment marqué par Solvabilité 2, les projets de l’institution consistent dorénavant à trouver des stratégies rémunératrices permettant toutefois d’optimiser le coût en capital de ses actifs.