Le taux de chômage en zone euro, corrigé des variations saisonnières, s’est établi à 8,6% en janvier, un chiffre stable par rapport à décembre et en baisse par rapport au taux de 9,6% de janvier 2017, a annoncé hier Eurostat. C’est le plus faible enregistré en zone euro depuis fin 2008. Les taux de chômage les plus élevés sont relevés en Grèce (20,9%) et en Espagne (16,3%). Eurostat le donne à 9% en France.
Le futur projet de loi Logement comportera des dispositions visant à renforcer les sanctions contre la publication d’annonces illégales par des plates-formes de location chez l’habitant comme Airbnb et Abritel, a annoncé hier Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires. Tout en observant que ces plates-formes sont utiles parce qu’elles permettent «à chacun de gagner en pouvoir d’achat, de pouvoir visiter des villes à moindre coût», il a souligné que «ça n’est pas la loi de la jungle, toutes les plates-formes doivent se conformer à ces règles». Pour chaque annonce illégale ne respectant pas le plafond légal de 120 nuitées de location par an, des sanctions de «plusieurs milliers d’euros» pourront être prises contre les propriétaires loueurs et contre les plates-formes ayant hébergé l’annonce, a expliqué le secrétaire d’Etat.
Le ratio CET1 du groupe unissant les fédérations du Crédit Mutuel de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central a bondi de 320 points de base en 2017, à 18,5%.
Olivier Osty, responsable mondial de «global markets» reprend en main la région EMEA et simplifie l’organigramme, pour plus d’efficacité et de réactivité.
L’Eiopa donne raison aux assureurs sur les taux d’intérêt négatifs et la transparisation, mais propose d’autres simplifications, chères en capital et en charge de travail.
Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé ce jeudi une hausse de 12,8% de son produit net bancaire en 2017, qui dépasse ainsi pour la première fois le seuil des 2 milliards,à 2,09 milliards d’euros. Le groupe, qui unit les fédérations de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central, a notamment enregistré l’arrivée de 176.200 clients supplémentaires l’an dernier. Les encours d’épargne (+7,2%) et de crédit (+7,7%) ont été dynamiques, tout comme le portefeuille d’assurances (+4,8%).
Pimco cherche des dommages et intérêts suite à des soupçons de délit d’initié concernant les obligations de Novo Banco, dans le dernier épisode d’un conflit long et amer entre les investisseurs internationaux et la banque centrale portugaise, rapporte le Financial Times. Les autorités portugaises ont lancé l’an dernier une enquête pénale sur la vente de 64 millions d’euros d’obligations Novo Banco par une société d’assurance portugaise à Pimco fin 2015. Une semaine plus tard, la valeur des obligations à Pimco a été effacée par la banque centrale du pays.
La banque franco-belge Dexia a annoncé ce matin une perte nette part du groupe de 462 millions d’euros en 2017, après un bénéfice net de 353 millions un an plus tôt. Le groupe en résolution affiche un produit net bancaire négatif, de -64 millons d’euros, contre +506 millions un an plus tôt. « Outre le portage des actifs, ce montant inclut notamment des impacts liés à la valorisation des dérivés, ainsi que des résultats de cessions et des provisions pour risque juridique », explique Dexia. Les résultats 2017 incluent aussi 89 millions de taxes et contributions réglementaires, en partie contrebalancés par un coût du risque positif, de 33 millions d’euros, grâce à des reprises de provisions sur des actifs cédés.
Le taux de chômage en zone euro, corrigé des variations saisonnières, s’est établi à 8,6% en janvier, un chiffre stable par rapport à décembre et en baisse par rapport au taux de 9,6% de janvier 2017, a annoncé aujourd’hui Eurostat. C’est aussi le plus faible enregistré dans la zone euro depuis décembre 2008. Si l’on considère l’ensemble de l’Europe, le taux de chômage a été de 7,3% en janvier, stable également par rapport à décembre 2017 et en baisse par rapport au taux de 8,1% de janvier 2017. Les taux de chômage les plus élevés sont constatés en Grèce (20,9%) et en Espagne (16,3%). Selon Eurostat, il serait de 9% en France.
Quel paradoxe ! Lors de l’émission « Sous les pavés » diffusée sur France Info, l’invité Thierry Derez a souhaité jeter un pavé contre la transparence. Celle-ci nuirait à la vie privée, à l’amitié, à la compréhension du monde, aux affaires et même aux journalistes puisqu’avec l’abondance d’information, il n’y aurait plus besoin de journalistes. Drôle de diatribe de la part d’un patron d’assurance, dont l’activité repose essentiellement sur l’accès aux données les plus riches et les plus précises possibles sur les biens à assurer, les comportements des utilisateurs, les risques de sinistres, leurs coûts… Au fond, le plus gênant dans la transparence ne serait-il pas que les grands patrons des groupes cotés soient contraints à publier leur salaire ? Heureusement, Covéa n’est pas soumis à cette obligation.
Résistance. Après des résultats contrastés publiés au titre de 2017, les banques françaises vont devoir essayer de répondre à des objectifs à première vue contradictoires en 2018 et au-delà, estime Standard & Poor’s (S&P). L’agence de notation cite ainsi un accroissement de leur rentabilité et une transformation digitale nécessitant des coûts importants. L’environnement se révèle toutefois plus porteur, avec une amélioration de la conjoncture économique. En outre, « le modèle d’activité diversifié des banques françaises explique leur résistance et continue à amortir l’effet de la faiblesse des taux d’intérêt, notamment dans la banque de détail où la marge nette d’intérêt comprime les revenus », estime S&P.
Les acteurs de la finance mettent en place de nouveaux systèmes d’évaluation visant à favoriser les échanges et retours spontanés entre collaborateurs et managers.
Le classement des primary dealers livre parfois des surprises. Non pas en France, où BNP Paribas s’arroge depuis des années la première place des spécialistes en valeurs du Trésor, mais en Italie. Pour le quatrième exercice consécutif, un établissement y a damé le pion aux poids lourds nationaux, UniCredit et Banca IMI, ainsi qu’à JPMorgan et Barclays. Son nom ? Monte dei Paschi di Siena. On peut donc avoir été au bord de la faillite, renfloué par le contribuable, et se montrer capable d’engager plus de bilan que la première banque d’investissement du monde, afin d’aider l’Italie à se financer. Le lien entre banques et souverain n’est pas près d’être tranché.
L’assureur automobile britannique Admiral souhaite créer une compagnie d’assurance espagnole qui servira d’intermédiaire pour ses opérations européennes après le Brexit, a-t-il annoncé hier lors de la publication de ses résultats annuels. Il a déjà demandé les autorisations au régulateur espagnol. Il est «très probable» que les compagnies d’assurance perdront le passeport européen, a déclaré Geraint Jones, le directeur financier. En 2017, le bénéfice d’Admiral a bondi de 45% à 403,5 millions de livres (459 millions d’euros) grâce à un chiffre d’affaires record de 2,96 milliards de livres (+15%). Son ratio combiné est passé de 94,4% en 2016 à 87,9%. Le ratio de solvabilité s’est lui replié à 205% contre 212% en 2016.
Après un pic en 2014 à 634, le nombre de sociétés de gestion s’est stabilisé l’an dernier autour de 630, chiffre strictement identique à 2016, selon les premiers chiffres clés publiés par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Cette parfaite stabilité s’explique à la fois par un maintien à un niveau très important du nombre de créations de sociétés (35, comme en 2016) et par un niveau historiquement élevé de retraits d’agréments (35 contre 32 en 2016). Les retraits consécutifs à des rapprochements industriels ou des réorganisations représentent une part supérieure à 63%, alors que ceux liés à un défaut d’activité ne concernent désormais plus que 7 dossiers (20% en 2017, contre 28% en 2016). L’impact législatif issu du changement de statut des sociétés de gestion a été à l’origine de 9 des 35 retraits d’agrément, pour fusion, arrêt ou transformation en entreprise d’investissement pour l’une d’entre elles.
Les régulateurs bancaires et financiers américains envisagent d’assouplir la «règle Volcker», soit l’ensemble des restrictions imposées, après la crise financière de 2007-2009, aux banques et aux professionnels de la finance, notamment en matière d’opérations pour compte propre, rapportait hier Reuters de sources au fait du dossier. D’autres assouplissements envisagés portent sur une clarification des catégories de fonds dans lesquels les banques ont l’interdiction d’investir, en levant l’interdiction visant certains fonds étrangers, ainsi que sur la désignation d’un régulateur unique chargé de la mise en oeuvre de la réglementation. Les régulateurs proposent de renverser la charge de la preuve de la conformité des opérations réalisées; actuellement, il incombe aux banques d’apporter une telle preuve. Le Congrès examine actuellement un texte visant à exempter les établissements dont les actifs ne dépassent pas 10 milliards de dollars (8,2 milliards d’euros) de la «règle Volcker».
L’Autorité européenne de surveillance des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) a publié hier sa seconde liste de recommandations portant sur les exigences en fonds propres auxquelles doivent se soumettre les assureurs. Afin de faire converger davantage les processus de supervision, l’Autorité recommande notamment de simplifier le calcul des exigences en capital pour les catastrophes naturelles et sanitaires, ainsi que pour celles provoquées par l’homme. Elle conseille également de prendre en compte l’existence de taux d’intérêt négatifs ou très bas dans le calcul des risques de taux.
L’assureur automobile britannique Admiral souhaite créer une compagnie d’assurance espagnole qui servira d’intermédiaire pour ses opérations européennes après le Brexit, a-t-il annoncé aujourd’hui à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Il a déjà demandé les autorisations au régulateur espagnol. Il est « très probable » que les compagnies d’assurance perdront le passeport européen, a déclaré Geraint Jones, le directeur financier du groupe.
Après un pic en 2014 à 634, le nombre de sociétés de gestion s’est stabilisé l’an dernier autour de 630, un chiffre strictement identique à l’année précédente, selon les premiers chiffres clés publiés par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Cette parfaite stabilité s’explique à la fois par un maintien à un niveau très important du nombre de créations de sociétés (35, comme en 2016) et par un niveau historiquement élevé de retraits d’agréments (35 contre 32 en 2016, seule l’année 2015 ayant connu un nombre de retraits plus important avec 38 unités).
L’Unedic a annoncé aujourd’hui mercredi prévoir une accélération du redressement de sa situation financière, l’amélioration de la conjoncture économique et les retombées de la nouvelle convention d’assurance chômage lui permettant de réduire son déficit plus rapidement que prévu. L’organisme paritaire assurant la gestion de l’assurance chômage, qui présente ses nouvelles prévisions financières, s’attend désormais à se rapprocher de l'équilibre financier dès 2019, alors que cette perspective n'était jusqu’ici évoquée que pour 2020.
Dans une décision du 8 février rendue publique hier, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a mis en demeure la Caisse nationale de l’assurance maladie de renforcer la sécurisation de sa base de données, le Sniiram (Système national d’information inter-régimes de l’assurance maladie). Cela fait suite à des contrôles réalisés après un rapport de la Cour des comptes qui faisait déjà état, en 2016, d’une sécurité insuffisante.