La Banque nationale suisse a identifié trois axes d’amélioration des mesures qui doivent être prises en cas d’insolvabilité d’un des deux groupes bancaires.
Le petit assureur allemand Deutsche Familienversicherung (DFV) veut lever 100 millions d’euros pour financer son développement et une introduction en Bourse est l’une des voies envisagées. «Il y a la possibilité de croître encore plus dans les trois à cinq ans qui viennent, avant que le cycle économique actuel fléchisse et que les choses deviennent plus difficiles, a déclaré Stefan Knoll, le directeur général de DFV, cité par Bloomberg. Nous regardons plusieurs options, dont une introduction en Bourse, et souhaitons trouver une solution d’ici à la fin de l’année». Une levée de fonds doit permettre à DFV d’augmenter ses efforts de ventes et de marketing pour doubler le nombre de ses clients à un million d’ici à 2019. Acteur de niche créé en 2006, cette compagnie spécialiste de l’assurance santé, habitation et dommages a réalisé 72 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier.
La feuille de route franco-allemande évoque une réforme «ciblée» de la gouvernance de l'EBA, de l'Eiopa et de l'Esma. Une avancée notable dans un dossier où la France était isolée.
Le réassureur Swiss Re a fixé jeudi à 88,66 dollars le prix de référence retenu pour son récentempruntconvertible, grâce auquel il avait levé 500 millions de dollars (431,9 millions d’euros) le 6 juin. Le prix d'échange initial était de 115,26 dollars, une somme incluant une prime de 30%, selon un communiqué du groupe suisse. Ces obligations convertibles, d’une maturité de six ans, offrent un coupon de 3,25%. Ce refinancement vise à remplacer des créances subordonnées à durée indéterminée d’un montant de 320 millions de francs suisses (277,5 millions d’euros), émises en 2012 et arrivées à échéance le 1er septembre dernier.
Laurent David, administrateur directeur général (DG) de BNP Personal Finance, a renforcé sa direction générale le 1er juin, selon un communiqué paru ce jeudi. Benoît Cavelier et Jany Gerometta, déjà présents chez le spécialiste du crédit à la consommation, ont été nommés DG délégués. Le premier supervisera l’Europe du Nord, l’Afrique, l’Asie et les partenariats, le second continuera à coiffer l’Europe du Sud, ainsi que l’Europe centrale le 1er janvier prochain.
Le petit assureur allemand Deutsche Familienversicherung (DFV) veut lever 100 millions d’euros pour financer son développement et une introduction en Bourse est l’une des voies envisagées. «Il y a la possibilité de croître encore plus dans les trois à cinq ans qui viennent, avant que le cycle économique actuel fléchisse et que les choses deviennent plus difficiles, a déclaré Stefan Knoll, le directeur général de DFV, cité par Bloomberg. Nous regardons plusieurs options, dont une introduction en Bourse, et souhaitons trouver une solution d’ici à la fin de l’année».
Le réassureur Swiss Re a fixé ce jeudi à 88,66 dollars le prix de référence retenu pour son récentempruntconvertible, grâce auquel il avait levé 500 millions de dollars (431,9 millions d’euros) le 6 juin. Le prix d'échange initial était de 115,26 dollars, une somme incluant une prime de 30%, selon un communiqué du groupe suisse.
UBS et Credit Suisse , les deux premières banques helvètes, doivent encore améliorer leurs plans d’urgence pour se conformer à de nouvelles règles qui entreront en vigueur à la fin de 2019, a annoncé jeudi la Banque nationale suisse (BNS).
Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) a adopté à l’unanimité mardi un avis sur la lisibilité des contrats d’assurance complémentaire santé, a annoncé ce matin l’instance de concertation. A la suite des propositions formulées par l’Unocam (Union nationale des organismes d’assurance maladie complémentaire), le CCSF y approuve la présentation harmonisée de cinq grands postes de remboursement des garanties - l’hospitalisation, le dentaire, les soins courants, l’optique et les aides auditives - et la liste d’exemples de remboursement chiffrés en valeur absolue en euros. «Ces exemples feront clairement apparaître les tarifs opposables (réglementaires ou conventionnels), les tarifs moyens constatés au niveau national quand ils sont libres, le remboursement de l’assurance maladie obligatoire, le remboursement de l’assurance maladie complémentaire et le reste à charge pour le patient», précise le communiqué du comité.
CAPITAL- INVESTISSEMENT ASTRID CLOAREC Directrice de l’investissement, Azulis Capital. 37 ans, IEP Lille, EM Lyon. Astrid Cloarec a fait ses premières armes chez PAI Partners. Elle passe cinq ans chez LBO Partners puis rejoint début 2015, Cerea Capital comme directrice d’investissement. BANQUE PRIVÉE JACQUES PROST Directeur général, groupe Indosuez Wealth Management. 53 ans IEP Paris, DESS marchés financiers (Paris-Dauphine). Jacques Prost commence sa carrière en 1986 au département corporate du Crédit Lyonnais à Londres puis rejoint, en 1988, la banque Paribas où il occupe différents postes à la direction européenne des financements immobiliers et à la direction des financements de projets avant d’être nommé responsable des financements de projets de Paribas à Milan en 1996. Il intègre le groupe Crédit Agricole en 2000 en tant que responsable des financements structurés de la banque de financement et d’investissement en Italie, exerce comme responsable mondial de la direction immobilier et hôtellerie de Paris en 2008, puis devient responsable mondial des financements structurés en 2011. Il est membre du comité de direction de Crédit Agricole SA et supervisait précédemment les activités de marchés et de financement de Crédit Agricole Corporate & Investment Bank en qualité de directeur général délégué depuis 2013. SOCIÉTÉ DE GESTION DAVID ZERBIB Directeur commercial, Amilton Asset Management. 36 ans, Paris-Dauphine, Essec. David Zerbib démarre son parcours professionnel à Londres dans la vente de produits dérivés chez UBS Investment Bank, puis HSBC Global Markets, avant de rejoindre Cyrus Conseil à Paris. Il intègre en 2014 l’équipe distribution externe d’Edmond de Rothschild Asset Management en qualité de responsable partenariats, puis de responsable banques et sociétés de gestion sur la France, Monaco et BeLux. JEAN-LOUIS PACQUEMENT Senior advisor, Lazard Frères Gestion (Bordeaux). 63 ans, ESC Rouen, licence en droit, MBA de l’Insead. Après un début de carrière en 1979 à la direction financière de Total-CFP, Jean-Louis Pacquement rejoint en 1986 le groupe Rhône-Poulenc à la direction stratégie/financements en charge des acquisitions et des cessions. A compter de 1991 et jusqu’à la fin 2013, il exerce comme managing director investment banking, en charge des fusions-acquisitions et des marchés de capitaux chez CCF/Charterhouse (devenu HSBC en 2001). De 2014 à 2017, il devient senior banker banque privée en liaison avec la banque d’affaires chez HSBC. STÉPHANE LEVY Stratégiste-responsable de l’innovation, Chahine Capital. 45 ans, MBA (Essec), Ecole nationale supérieure d’ingénieurs (Toulouse). Analyste à la Banque du Louvre en 2000, puis risk manager chez Louvre Gestion, Stéphane Levy prend en 2003 les fonctions de gérant de fonds chez Ofi AM comme responsable des activités de FoFH. Il devient en 2006 directeur des investissements chez Geneva Partners, puis intègre Montpensier Finance en 2012 en qualité de stratégiste, directeur en charge des méthodes et de la gestion quantitative. BANQUE DE DÉTAIL CATHERINE VAN ROMPU Administratrice indépendante, Crédit Immobilier de France Développement. 58 ans. Catherine Van Rompu dispose de près de trente ans d’expérience en management, développement et restructuration en banque et immobilier. Membre du directoire d’une banque mutualiste, elle développe tout au long de sa carrière sa connaissance de la banque et de l’économie sociale. GROUPES BANCAIRES ÉLISABETH DE GAULLE Directrice de la communication, groupe BPCE. Maîtrise de droit (Paris V). Elisabeth de Gaulle réalise l’essentiel de sa carrière dans le secteur de la banque et de l’assurance où elle exerce différentes fonctions en marketing et communication. En poste au CCF puis à la BTF en tant que chargée des relations avec les investisseurs institutionnels, elle intègre AGF Asset Management (AM) comme responsable marketing. Elle rejoint en 2001 Credit Suisse à Paris en qualité de responsable du marketing et de la communication de Credit Suisse AM puis est nommée responsable de la communication de Credit Suisse en France pour l’ensemble des activités du groupe. En 2009, elle rejoint Natixis en tant que directrice de la communication et de la RSE (Responsabilité sociale et environnementale). BENOîT GAUSSERON Directeur de la communication, Natixis. IEP Paris, Paris IV. Fort de près de vingt ans d’expérience dans la communication publique et privée, Benoît Gausseron est, entre 2002 et 2006, conseiller technique en charge de la presse et de la communication auprès du ministre de l’Economie et des Finances et du ministre de la Cohésion sociale. Il exerce de 2006 à 2008 les fonctions de directeur de la communication pour l’Amérique du Nord de l’Agence française des investissements internationaux à New York, puis intègre, en octobre de la même année, le groupe Dexia où il est nommé directeur de la communication et de la marque, membre du comité exécutif. En 2012, il est directeur général délégué au sein du cabinet Taddeo. Il rejoint le groupe BPCE en janvier 2018 comme directeur de la communication. ÉRIC CAMPOS Directeur de la responsabilité sociétale et environnementale, Crédit Agricole SA. 54 ans, DEA de prospective, master spécialisé en audit et contrôle de gestion (Toulouse Business School). Eric Campos entame sa carrière dans une entreprise agro-industrielle africaine avant de rejoindre l’Agence française de développement en 1993 pour conduire des missions d’évaluation de programmes et de projets d’aide au développement sur la zone Afrique, Caraïbes, Pacifique. En 1996, il est détaché comme directeur général adjoint auprès de la société financière pour le développement de La Réunion. Il intègre en 2001 le groupe Crédit Agricole et exerce des responsabilités de directeur financier et des entreprises, des marchés, puis de directeur général adjoint pour le compte de la Caisse régionale du Crédit Agricole Mutuel de la Réunion. Entre 2006 et 2010, il exerce à la banque de détail à l’international de Crédit Agricole SA dans des fonctions de développement, puis devient directeur général adjoint de la Caisse régionale du Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes de 2010 à 2016. Il est membre du comité de direction de Crédit Agricole SA et conserve sa mission de délégué général de la Fondation Grameen Crédit Agricole. ASSURANCE PASCAL VINÉ Directeur des relations institutionnelles et des orientations mutualistes, groupe Groupama. 55 ans, AgroParis Tech, docteur de l’Institut national polytechnique (Grenoble). Enseignant-chercheur au sein de l’Ecole nationale du génie rural, des eaux et des forêts, Pascal Viné rejoint en 1998 la direction départementale de l‘agriculture et de la forêt de l’Eure comme chef du service d’économie agricole. Après avoir conduit des missions de modernisation dans le cadre des ministères de l’Agriculture et de la réforme de l’Etat, il devient, entre 2003 et 2007, conseiller au cabinet du ministre de l’Agriculture, puis conseiller pour l’agriculture et la pêche au cabinet du Premier ministre. Nommé directeur général de l’Institut de recherche pour l’ingénierie de l’agriculture et de l’environnement, puis directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture en 2009, il dirige entre 2010 et 2015 l’Office national des forêts. Il était depuis 2015 délégué général de la fédération des coopératives agricoles françaises, Coop de France. PIERRE MAS Directeur des systèmes d’information, membre du comité exécutif, La Mutuelle Générale. 49 ans, Ecole centrale d’électronique (Paris). En poste chez Axa, Pierre Mas y exerce différentes fonctions pendant vingt ans. Chef architecte, directeur de programme, manager IT, directeur du département IT finance et directeur des systèmes d’information, il occupe ensuite la fonction de DSI chez Europ Assistance depuis 2015. EXPERTISE COMPTABLE STÉPHANE DESSEREY Directeur du département conseil en systèmes d’information, Denjean & Associés. 47 ans, maîtrise d’informatique appliquée à la gestion (Miage) Paris 1 Panthéon Sorbonne. Stéphane Desserey exerçait précédemment en tant que directeur des systèmes d’information chez Axa Investment Managers Real Assets où il a travaillé durant seize ans. AUDIT JULIEN TREHLU Associé spécialisé en restructuring, BDO France. 35 ans, expert-comptable, commissaire aux comptes, ESSCA Angers. Auditeur chez RSM Salustro-Reydel puis KPMG, Julien Trehlu fonde en 2011 JFI&JT. INSTITUTIONS CHARLOTTE GARNIER-PEUGEOT Directrice de la communication, membre du comité exécutif, Autorité des marchés financiers. 57 ans, Celsa. Après avoir commencé son parcours professionnel en 1992 dans l’agence de communication interne Sun Expansion, Charlotte Garnier-Peugeot crée, en 1994, l’agence de communication institutionnelle Fortiter avec laquelle elle accompagne des clients industriels et financiers. Après une mission au sein de l’agence BBDO Corporate, elle exerce de 1999 à 2002 la fonction de directrice adjointe de la communication au Crédit Commercial de France (devenu HSBC France). Nommée directrice marketing et communication de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild France en 2002, puis directrice communication corporate du groupe entre 2007 et 2011, elle est, de 2012 à 2017, directrice communication et marketing du groupe et membre du comité exécutif.
Pierre angulaire de la banque de financement et d’investissement, le financement de projets complexes est un métier dans lequel les professionnels sont appréciés pour leur expertise sectorielle.
Association. Axa et ING unissent leurs forces dans le digital en nouant un partenariat exclusif de bancassurance. L’assureur français fournira des produits d’assurance dommages, santé et prévoyance aux 13 millions de clients d’ING basés dans six pays (France, Allemagne, Italie, République tchèque, Autriche et Australie), via les services de banque en ligne de la banque néerlandaise. « Cette démarche nous permet de diversifier (…) nos sources de revenus », déclare Ralph Hamers, directeur général d’ING. « Cela représente une nouvelle étape dans la transformation d’Axa », souligne son directeur général Thomas Buberl, indiquant que le groupe entend accélérer sa croissance en Europe et offrir des produits d’assurance innovants et des services lui permettant d’interagir plus fréquemment avec les clients.
Partenariat. La Banque Postale et le Conseil supérieur du notariat ont signé une convention de partenariat pour mettre en place des échanges de documents électroniques sécurisés et confidentiels, dont certains seront signés électroniquement par les banques et leurs clients, et des communications électroniques d’éléments nécessaires à l’instruction des dossiers entre les notaires et les banques. Il s’agit d’accélérer et de fiabiliser le traitement des dossiers
« Les règles de MIF 2 sur la recherche vont devenir un standard international d’ici cinq à dix ans. Les Etats-Unis ont beaucoup à apprendre pour améliorer la transparence vis-à-vis des clients »
Son directeur général a beau expliquer, argumenter, persévérer, la Bourse n’est pas tendre avec la Société Générale (lire page 10). Plutôt que de saluer la constance de sa stratégie, le marché lui fait payer l’absence de changement radical de son modèle au sortir de la crise financière, au contraire de certains de ses concurrents européens, comme Credit Suisse ou UniCredit ; quitte à oublier au passage les augmentations de capital massives et la dilution consécutive que la banque française a épargnées depuis dix ans à ses actionnaires. Si personne ne lui fait le procès en rentabilité qui vaut à Deutsche Bank de vivre un enfer en Bourse, la décote dont elle souffre est douloureuse à porter. Elle traduit le doute sur la pertinence d’une démarche singulière et opiniâtre, mais dont on ne sait toujours pas si elle ne condamne pas la Société Générale à quitter la première division, entendez le groupe des banques systémiques mondiales qu’établit tous les ans le Conseil de stabilité financière. La banque a-t-elle toujours les moyens de figurer parmi les plus petites des grandes, au prix d’une coûteuse surcharge en fonds propres, ou ne serait-elle pas mieux à sa place parmi les plus grandes des petites ?
Responsable mondiale distribution et gestion du portefeuille de financements, membre du comité exécutif. 42 ans, Ecole normale supérieure Lyon, MBA du Collège des ingénieurs.
Le Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) a annoncé mercredi que la Banque Commerciale du Marché Nord Europe, sa filiale dédiée aux entreprises, allait intégrer la Caisse Fédérale Crédit Mutuel Nord Europe pour devenir Crédit Mutuel Nord Europe Entreprises. «Le rapprochement contribue à faire du CMNE une banque universelle, au service des particuliers comme des ETI en passant par les PME et les pros», commente un communiqué. Le changement de nom et d’organigramme ne modifiera pas l’implantation de la filiale, constituée de sept centres d’affaires PME et d’un centre d’affaires ETI basé à Lille. La filiale compte 2.434 clients pour 882 millions d’euros de fonds déployés.