Le coentreprise de Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG) avec Morgan Stanley a été suspendue du groupe des spécialistes en valeurs du Trésor (SVT) du Japon, après avoir été reconnue coupable de manipulation du prix de contrats futures. La suspension du primary dealer démarre le 18 juillet, a annoncé vendredi le ministère des Finances japonais. Le gendarme nippon des marchés a proposé le mois dernier une amende de 218 millions de yens (1,66 million d’euros) à l’encontre de Mitsubishi UFJ Morgan Stanley Securities, après qu’un salarié de la coentreprise a placé des ordres sur des futures d’obligations à 10 ans de l’Etat japonais sans avoir l’intention de les exécuter.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a lancé vendredi une consultation sur le régime des pas de cotation (tick-size), c’est à dire l'écart minimal permis entre deux prix. L’objectif est d'éviter des distorsions pour les instruments dont le gros des transactions s’effectue sur des plates-formes situées en-dehors de l’Union européenne. Le nouveau régime s’appuie sur le nombre de transactions constatées sur le marché jugé comme le plus liquide dans l’Union européenne. Un système pas forcément adapté aux instruments traités surtout dans des pays tiers. Les professionnels ont jusqu’au 7 septembre pour répondre à la consultation.
Selon des informations recueillies par L’Agefi, les trois autorités de supervision financières (Esma, Eba, Eiopa) préparent une lettre commune à la Commission européenne sur la question du champ d’application de Priips. Le document reviendrait notamment sur la question délicate de l’inclusion des obligations d’entreprises retail dans le champ du règlement - une question qui a fait diminuer ce marché d’au moins 20% selon l’AFME. Il pourrait aussi évoquer l’exemption accordée aux UCITS jusqu’à fin 2019.
La Fédération Française de l'Assurance (FFA) renouvelle son engagement en faveur du développement durable en mettant à jour la charte de Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE) de la profession. Elle rappelle à cette occasion l'initiative de ses adhérents en faveur d’une offre responsable en assurance vie.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a lancé vendredi une consultation sur le régime des pas de cotation (tick-size), c’est à dire l'écart minimal permis entre deux prix. Objectif: éviter des distorsions pour les instruments dont le gros des transactions s’effectue sur des plates-formes situées en-dehors de l’Union européenne.
Le réassureur français Scor a fait savoir vendredi qu’il ne signerait ni ne renouvellerait aucun contrat en Iran en raison de sanctions américaines contre le pays.
Le coentreprise de Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG) avec Morgan Stanley a été supendue du groupe des spécialistes en valeurs du Trésor (SVT) du Japon, après avoir été reconnue coupable de manipulation du prix de contrats futures.
Citigroup a annoncé aujourd’hui un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes du marché, en hausse de 16% d’avril à juin, à 4,49 milliards de dollars (3,86 milliards d’euros). Mais le produit net bancaire de l'établissement, pénalisé par son activité sur les marchés obligataires, a déçu les investisseurs. Le produit net bancaire n’a progressé que de 2%, à 18,47 milliards de dollars, alors que les analystes l’attendaient à 18,51 milliards. Les revenus générés par le courtage obligataire ont en effet chuté de 6%, alors que ceux du trading actions ont augmenté de 19%.
La Commodity Futures Trading Commission (CFTC), qui régule les marchés dérivésaméricains, a annoncé hier l’attribution d’environ 30 millions de dollars à un lanceur d’alerte chez JPMorgan qui a volontairement fourni des informations clés qui ont mené à une action coercitive réussie. «Cette somme est la plus importante décernée par le programme de dénonciation de la CFTC à ce jour et il s’agit de la cinquième décernée par le programme», note la CFTC. Ce programme avait été mis en place dans le cadre de la loi Dodd-Franck.Les informations fournies par ce lanceur d’alerte ont permis de mettre au jour des pratiques illégales chez JPMorgan, qui poussait certains de ses riches clients vers des investissements particulièrement profitables pour la banque sans les avertir du conflit d’intérêts. JPMorgan avait été condamné à verser 367 millions de dollars suite à cette affaire. Deux autres lanceurs d’alerte pourraient se partager 61 millions de dollars une fois le versement approuvé par la SEC, également impliquée dans l’enquête.Le programme de la CFTC prévoit qu'à partir d’amendes supérieures à 1 million de dollars, les lanceurs d’alerte peuvent toucher entre 10% et 30% de la somme exigée par des sanctions pénales.
JPMorgan a donné ce vendredi le coup d’envoi de la saison des publications derésultats trimestriels aux Etats-Unis, avec un bond de 18,3% de son bénéfice net au deuxième trimestre. Une performance qui résulte des baisses d’impôts entrées en vigueur en début d’année, couplées à la hausse des taux d’intérêt et à l’augmentation des revenus de l’activité de courtage du groupe bancaire.
Le tribunal de l’Union européenne a annulé aujourd’hui des décisions de la Banque centrale européenne (BCE) qui refusait aux banques françaises d’exclure, de leur ratio de levier, l'épargne réglementée centralisée à la Caisse des dépôts (CDC). Les arrêts rendus par la cour de Luxembourg concernent La Banque Postale, BPCE, le Crédit Mutuel, la Société Générale, le Crédit Agricole et BNP Paribas.
La Banque d’Angleterre (BoE) a annoncé hier que les tests de résistance des grandes banques du Royaume-Uni porteraient également cette année sur les coussins de fonds propres dits systémiques, constitués en sus des fonds propres durs. En incluant un tel coussin de risque systémique, l’objectif de ratio de fonds propres minimal (hurdle rate) fixé par la banque centrale augmenterait de 2,5% pour Lloyds Banking Group et de 1% pour Barclays, HSBC, Royal Bank of Scotland, Santander UK et Nationwide. Les résultats des tests de résistance de 2018 sont attendus vers la fin de l’année.
Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau plaide pour un plafonnement «à un niveau bas» des frais bancaires appliqués à «l’offre spécifique», formule destinée aux publics en difficulté financière, dans un entretien publié hier par le journal Ouest-France. Sur 3,6 millions de personnes en situation de fragilité financière, seuls 10% bénéficient de l’offre spécifique, qui permet de bénéficier de services de base pour trois euros par mois, a rappelé le gouverneur, jugeant cette proportion «trop faible». Selon M. Villeroy de Galhau, «un plafonnement global, suffisamment bas, est une exigence», car «si on plafonne une catégorie particulière d’acte bancaire ou d’incident, d’autres frais réapparaissent, qui eux ne sont pas plafonnés».
Alantra a acquis auprès de KPMG l’activité de «portfolio solutions group», spécialisée dans le conseil aux institutions financières dans les actifs bancaires non performants et non-core (non-coeur), a annoncé hier le groupe financier espagnol. «La finalisation de cette opération reste liée à l’application de la réglementation TUPE1 (texte britannique sur la protection de l’emploi, ndlr), attendue pour début août», précise le communiqué de l’ex-N+1, actif à la fois dans la banque d’affaires et la gestion d’actifs. Une fois réunies, les deux équipes prendront le nom d’Alantra Corporate Portfolio Advisory et opéreront depuis Londres, Madrid, Milan, Athènes, Dublin et Lisbonne.
Fin 2017, à quelques mois de l’entrée en vigueur de la directive MIF 2, l’AMF a souhaité avoir une vision concrète des pratiques des acteurs internet, banques en ligne et acteurs dits Fintech, et mesurer le chemin parcouru par les banques traditionnelles à réseau sur la souscription de placements en ligne. Les résultats de ses «visites mystère» s’inscrivent dans la lignée de ceux observés lors de la précédente visite mystère, indique le régulateur français : les modalités d’ouverture d’un compte sur internet restent hétérogènes et au final peu dématérialisées. Elles sont toutefois plus fluides et rapides chez les acteurs en ligne que chez les acteurs traditionnels. Par ailleurs, en matière de recueil des informations relatives à la connaissance client, les questionnaires en ligne pourraient être davantage didactiques. Le questionnement, qu’il soit en ligne ou en face à face, reste perfectible sur l’évaluation des connaissances qui repose encore trop sur une auto-évaluation par le client lui-même. Toutefois, des progrès ont été réalisés dans l’information du client sur le pourquoi du recueil des informations et sur certains items du questionnement, note l’AMF. Les échanges menés depuis plusieurs années avec les établissements semblent enfin, mais seulement partiellement, avoir porté leurs fruits par rapport aux exigences de MIF1. Dorénavant, ce sont les exigences MIF2 qui s’appliquent et ce, depuis le 3 janvier 2018. Elles complètent celles de MIF1, et il s’agit désormais pour les établissements de s’y conformer, rappelle le régulateur.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) met en garde le public à l’encontre du groupe Agronomix et de sa filiale Agronomix France. Le groupe Agronomix via sa filiale Agronomix France (www.agronomix-france.fr) dont le bureau commercial est situé au 12 rue du Colonel Oudot, 75012 Paris, propose aux investisseurs en France de financer des activités agricoles en Côte d’Ivoire pour, par exemple, un retour sur investissement de plus de 200 % au bout de 6 mois et 2 semaines.L’AMF indique que ni le groupe Agronomix ni sa filiale Agronomix France ne bénéficient d’une autorisation pour exercer une activité régulée par l’AMF sur le territoire français.L’AMF recommande aux investisseurs de ne pas donner suite aux sollicitations du groupe Agronomix ou de sa filiale Agronomix France et de ne pas les relayer auprès de tiers, sous quelque forme que ce soit.
Alantra a acquis auprès de KPMG l’activité de «portfolio solutions group», spécialisée dans le conseil aux institutions financières dans les actifs bancaires non performants et non-core (non-coeur), a annoncé ce matin le groupe financier espagnol. «La finalisation de cette opération reste liée à l’application de la réglementation TUPE1 (texte britannique sur la protection de l’emploi, ndlr), attendue pour début août», précise le communiqué de l’ex-N+1, actif à la fois dans la banque d’affaires et la gestion d’actifs.
La Banque d’Angleterre (BoE) a annoncé ce matin que les tests de résistance des grandes banques du Royaume-Uni porteraient également cette année sur les coussins de fonds propres dits systémiques, constitués en sus des fonds propres durs. En incluant un tel coussin de risque systémique, l’objectif de ratio de fonds propres minimal (hurdle rate) fixé par la banque centrale augmenterait de 2,5% pour Lloyds Banking Group et de 1% pour Barclays, HSBC, Royal Bank of Scotland, Santander UK et Nationwide.
L’action du groupe d’assurance vie CNP Assurances s’inscrivait dans le vert vers midi, après avoir cédé jusqu'à 4,36% à 18,41 euros en séance jeudi matin, accusant l’une des plus fortes baisse du SBF 120. La démission inattendue de son directeur général, Frédéric Lavenir, pèse sur le titre. Cette démission, annoncée mardi soir, sera effective au 31 août. Elle survient dans un contexte de spéculation sur l’avenir du groupe avec en toile de fond un possible rapprochement avec La Poste. CNP Assurances n’a pas donné de délai précis concernant son remplacement, indiquant simplement que le conseil d’administration désignera un successeur «dans les meilleurs délais.»
Entre bons amis, tout finit par s’arranger. Goldman Sachs et Morgan Stanley souhaitaient verser 16 milliards de dollars à leurs actionnaires. Beaucoup trop pour la Fed, qui avait fixé à 8 milliards la barre au-delà de laquelle les deux groupes seraient recalés à leur test de résistance annuel. Qu’à cela ne tienne : le superviseur leur a proposé de geler le montant des dividendes au niveau de l’année passée, soit 13 milliards, et leur a décerné leur diplôme, rapporte le Wall Street Journal. C’est un peu comme si Goldman Sachs et Morgan Stanley avaient décroché leur bac avec 7/20 de moyenne en tapant dans le dos des examinateurs, pendant que le reste des candidats suaient sang et eau sur leur copie. De quoi relativiser les critiques venues d’outre-Atlantique sur la mansuétude des stress tests européens.
CONVERGENCE. Comme le lui demandait le régulateur européen (Esma), l’Autorité des marchés financiers (AMF) a fixé des plafonds en faisant attention de ne pas « casser » la dynamique sur les contrats de liquidité sur actions. Conformément au règlement européen sur les abus de marché (MAR), le régulateur français avait notifié en février un projet de pratique de marché admise (PMA) encadrant l’usage de ces contrats pour deux ans, en permettant de dépasser les plafonds proposés par l’Esma sous réserve de le justifier. Mais le régulateur européen a estimé en avril que l’absence de limites peut conduire à des excès. Le plafond est donc fixé à 50 % du volume quotidien moyen pour les titres « non liquides », avec justification au-delà de 25 %, et à 25 % pour les titres « liquides », avec justification au-delà de 15%. Bruxelles prévoit d’ailleurs de créer un régime européen, indépendamment de la « tenue de marché ».
Henri, 45 ans, conseiller particulier dans l’agence d’une grande banque mutualiste à Avignon, décrit un environnement de travail modifié par les outils nourris à l’intelligence artificielle.
La Caisse des Dépôts (CDC) et son homologue allemande KfW ont annoncé hier avoir signé un protocole d’accord visant à poursuivre et consolider leur partenariat. «Les deux institutions développeront des approches mutualisées pour favoriser des investissements dans des projets d’intérêt conjoint, qu’il s’agisse de transition énergétique et écologique, de transition numérique notamment», a annoncé la CDC dans un communiqué. Les deux établissements, qui partagent leur bureau de représentation à Bruxelles, développeront aussi des approches communes en matière d'études et de recherches.