Le rapprochement entre Axa et XL franchit une nouvelle étape. L’assureur français a annoncé hier la création d’une nouvelle division, Axa XL. Dédiée à l’assurance dommages des grandes entreprises et des risques de spécialités, cette nouvelle entité rassemblera les activités du groupe XL et celles d’Axa Corporate Solutions et d’Axa Art. Axa avait annoncé le 5 mars le rachatdu groupe bermudien XL, spécialisé dans l’assurance dommage des entreprises et dans la réassurance, pour 15,3 milliards de dollars (12,4 milliards d’euros). La finalisation de cette opération, qui fera d’Axa le numéro un mondial de l’assurance dommage des entreprises, devrait intervenir au second semestre 2018, a ajouté Axa dans un communiqué.
Les pertes dues aux tempêtes, inondations et tremblements de terre dans le monde ont été pratiquement réduites de moitié sur les six premiers mois de 2018, à 33 milliards de dollars (28 milliards d’euros), soit le chiffre le plus bas depuis 13 ans, a annoncé Munich Re hier. Les assureurs ont versé 17 milliards de dollars pour les sinistres liés aux catastrophes naturelles, contre 25,5 milliards un an plus tôt, un chiffre globalement conforme à la moyenne des 30 dernières années qui est de 17,5 milliards de dollars, a précisé le réassureur allemand. Munich Re a enregistré 430 catastrophes naturelles au premier semestre, contre 380 un an plus tôt et une moyenne de long terme de 250.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé hier qu’elle donnerait aux banques de la zone euro un délai supplémentaire pour constituer leurs réserves en regard de leurs créances douteuses si leur montant est particulièrement élevé. Le Mécanisme de surveillance unique (MSU) de la BCE adoptera une démarche combinant à la fois des étalons de référence et les caractéristiques particulières à chaque établissement. Le MSU évaluera les besoins en réserves de chaque banque et les délais pour les constituer en regard des établissements comparables, tout en prenant en compte le ratio de créances douteuses de la banque concernée, ainsi que ses principales caractéristiques financières, explique la BCE. Le but de la manœuvre est «à moyen terme» d’assurer une couverture identique tant pour le stock de créances douteuses existantes que pour les futurs prêts non performants (NPL), que les banques doivent couvrir dans un délai de deux ans s’ils ne sont pas assortis d’une garantie.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a fait savoir ce 10 juillet qu’elle déclarait conforme l’offre publique d’achat d’Amboise visant les actions de la société Altamir. Dans un bref communiqué, l’AMF indique avoir apposé son visa sur la note d’information relative à l’OPA initiée par Amboise sur les actions ordinaires d’Altamir.Pour mémoire, Crédit Agricole and Investment Bank avait déposé début mai auprès de l’AMF un projet d’OPA visant les actions d’Altamir. Amboise SAS, qui détient de concert avec Amboise Partners 29,39% du capital et 29,41% des droits de vote d’Altamir s'était engagé à acquérir la totalité des actions non détenues (à l’exception des 18.582 actions B), représentant 79,56% du capital au prix de 17,36 euros par action (dividende de 0,65 euro attaché) qui fait ressortir une prime de 26,2% sur le dernier cours coté sur le compartiment B d’Euronext Paris (13,76 euros) et valorise cette société 634 millions d’euros. Selon la note d’information datée du 10 juillet, la méthode de l’actif net réévalué fait ressortir une valorisation de 17,14 euros par action en valeur centrale pour une fourchette allant de 16,18 euros à 18,13 euros par action. Le prix d’offre par action de 17,36 euros (coupon attaché) fait alors ressortir une prime de 1,3% par rapport à la valeur centrale de 17,14 euros.
Dans le cadre de sa nouvelle stratégie Supervision#2022, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé en début d’année son intention de mener davantage de contrôles courts et thématiques et sa volonté de communiquer sur les enseignements tirés de ces exercices. Elle livre ainsi ce 10 juillet la synthèse de contrôles réalisés entre la fin 2016 et la fin 2017 sur la commercialisation d’instruments financiers sur la base des règles imposées par la directive Marchés d’instruments financiers en application depuis le 1er novembre 2007. Ces contrôles ont porté sur la commercialisation de titres subordonnés remboursables (TSR), de parts de Sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) et de titres de créances EMTN (Euro Medium Term Notes) par des réseaux mutualistes, un réseau bancaire national et des prestataires spécialisés dans la distribution de SCPI. Pour la plupart de ces contrôles, les souscriptions analysées ont été réalisées par une clientèle de particuliers d’un âge avancé.Les contrôles se sont plus particulièrement focalisés sur les procédures de commercialisation en vigueur au sein des établissements et la formation des réseaux chargés de la commercialisation ; le contenu et les modalités de l’information des clients ; la collecte des informations relatives aux clients (connaissance et expérience en matière d’investissement, horizon de placement et niveau de risque souhaités, situation financière) ; et enfin, l’identification et la formalisation du service d’investissement rendu et son adéquation au profil des clients.A côté des bonnes pratiques (des modalités de rémunération des commerciaux qui ne sont pas apparues génératrices de conflits d’intérêts (à une exception près) ou encore des questionnaires de connaissance clients souvent récents au moment du conseil en investissement ou de la souscription), les missions de contrôle ont aussi recensé un certain nombre d’insuffisances, notamment la compréhension par les établissements de l’articulation entre le conseil en investissement et la réception transmission d’ordres avec des cas dans lesquels les établissements auraient dû s’abstenir de fournir un conseil ; la traçabilité du conseil en investissement ; des cas de non-respect des profils des clients ou de leurs objectifs d’investissement ; et enfin, l’évaluation des connaissances et de l’expérience des clients en matière d’investissement.Forte de ces constats, l’AMF a estimé nécessaire dans son document de synthèse de rappeler les règles applicables en matière de conseil en investissement issues de la directive MIF1 et toujours pertinentes dans le cadre de MIF2 ou, le cas échéant, complétées dans ce cadre MIF2. Au terme de ces contrôles, l’AMF a adressé aux établissements contrôlés des lettres de suites leur demandant des remédiations pour les cas observés de non-respect du devoir d’abstention et d’inadéquation du conseil.
Le rapprochement entre Axa et XL franchit une nouvelle étape. L’assureur français a annoncé mercredi la création d’une nouvelle division, Axa XL. Dédiée à l’assurance dommages des grandes entreprises et des risques de spécialités, cette nouvelle entité rassemblera les activités du groupe XL et celles d’Axa Corporate Solutions et d’Axa Art.
Les pertes dues aux tempêtes, inondations et tremblements de terre dans le monde ont été pratiquement réduites de moitié sur les six premiers mois de 2018, à 33 milliards de dollars (28 milliards d’euros), soit le chiffre le plus bas depuis 13 ans, a annoncé ce matin Munich Re. Les assureurs ont versé 17 milliards de dollars pour les sinistres liés aux catastrophes naturelles, contre 25,5 milliards un an plus tôt, un chiffre globalement conforme à la moyenne des 30 dernières années qui est de 17,5 milliards de dollars, a précisé le réassureur allemand.
Les partenaires sociaux pourront discuter de la création d’une allocation chômage de longue durée dans le cadre de la négociation de la nouvelle convention Unedic voulue par Emmanuel Macron, a déclaré hier la ministre du Travail. Le gouvernement prévoit de déposer un amendement dans son projet de loi réformant l’assurance chômage, la formation professionnelle et l’apprentissage afin d’ouvrir une négociation sur une nouvelle convention de l’Unedic. Elle a précisé que cette allocation irait «au-delà» de la limite de deux ans déjà prévue pour l’indemnisation du chômage, et ce «dans des modalités adaptées».
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié hier une synthèse portant sur des contrôles effectués entre 2016 et fin 2017 concernant la commercialisation d’instruments financiers auprès d’une population d’un âge avancé. Le gendarme des marchés financiers note des déficiences dans les procédures de connaissance clients et d’informations fournies à la fois aux clients et aux conseillers commerciaux. Si les contrôles portaient sur l’application de MIF 1, la nouvelle directive MIF 2 mise en place depuis janvier dernier est aussi, voire plus, stricte.
Les créances douteuses nettes des banques italiennes sont tombées en mai sous les 50 milliards d’euros, pour la première fois depuis mars 2012, au total de 49,27 milliards d’euros, a annoncé la Banque d’Italie hier. Les dépôts auprès des banques italiennes ont eux augmenté de 5,7% en mai, en glissement annuel, après une hausse de 4,3% en avril, un signe positif pour le secteur en dépit des turbulences politiques.
L’agence de notation S&P Global Ratings a confirmé hier la note de crédit de long terme d’Axa, qu’elle avait placée sous surveillance négative début mars, jugeant que le financement du rachat de XL Group est désormais assuré. S&P a en conséquence levé la surveillance négative sur l’ensemble des notes du groupe, et confirmé la note de crédit de long terme du groupe à «AA-», avec une perspective stable.
La commission Econ adopte mercredi une résolution sur le sujet très politique des autorisations accordées aux pays tiers pour accéder au marché européen.
Laurent Mignon, président du directoire du Groupe BPCE, prendra le 1er septembre prochain pour un an la présidence tournante de la Fédération bancaire française(FBF). Il succédera à Jean-Laurent Bonnafé, le directeur général de BNP Paribas. Frédéric Oudéa, directeur général de Société Générale, devient vice-président de la FBF tandis que Nicolas Théry, président de la confédération nationale du Crédit mutuel, reste trésorier. La FBF, créée en 2001, représente les 347 banques françaises et étrangères qui exercent leur activité en France.
Deutsche Bank a engagé un de ses principaux actionnaires, la société américaine de capital-investissement Cerberus Capital Management, pour la conseiller sur des réductions de coûts et un redressement de ses bénéfices, a dévoilé hier le Wall Street Journal. Le président de la société new-yorkaise, Matt Zames, ancien directeur des opérations de JPMorgan, dirigera l'équipe chargée de conseiller Deutsche Bank, a déclaré un porte-parole de Cerberus. Alors que Cerberus fournit souvent des conseils gratuits aux entreprises présentes dans son portefeuille, le mandat obtenu auprès de Deutsche Bank est rémunéré.
La Société Générale perçoit des possibilités de nouvelles acquisitions d’actifs spécifiques dans le secteur de la banque de financement et d’investissement en Europe, a déclaré hier son directeur général, Frédéric Oudéa. «Je pense que la banque d’investissement et de financement est celle qui bénéficiera le plus de l’union bancaire et des marchés des capitaux», a-t-il dit lors d’une rencontre avec l’association des Centraliens. «Là, nous continuons bien sûr à investir, notamment comme nous l’avons fait avec les activités de marché de Commerzbank, parce que dans ce marché bancaire européen, certains vont continuer à sortir de certaines activités et il y aura une sorte de consolidation», a ajouté Frédéric Oudéa.
Laurent Mignon, président du directoire du Groupe BPCE, prendra le 1er septembre prochain pour un an la présidence tournante de la Fédération bancaire française(FBF). Il succèdera à Jean-Laurent Bonnafé, le directeur général de BNP Paribas.
Les créances douteuses nettes des banques italiennes sont tombées en mai sous les 50 milliards d’euros, pour la première fois depuis mars 2012, au total de 49,27 milliards d’euros, a annoncé la Banque d’Italie mardi.
La Société Générale perçoit des possibilités de nouvelles acquisitions d’actifs spécifiques dans le secteur de la banque de financement et d’investissement en Europe, a déclaré ce matin son directeur général, Frédéric Oudéa. «Je pense que la banque d’investissement et de financement est celle qui bénéficiera le plus de l’union bancaire et des marchés des capitaux», a-t-il dit lors d’une rencontre avec l’association des Centraliens.
Deutsche Bank a engagé un de ses principaux actionnaires, la société américaine de capital-investissement Cerberus Capital Management, pour la conseiller sur des réductions de coûts et un redressement de ses bénéfices, dévoile le Wall Street Journal. Le président du directoire de Deutsche Bank, Christian Sewing, cherche à redresser la première banque allemande, plombée par trois années de pertes, une baisse de ses parts de marché et une série de bouleversements stratégiques.
Commerzbank a enterré son projet de développement d’un gestionnaire de fortune maison, rapporte le site spécialisé Finanz-Szene. Les clients de la banque allemande sont désormais invités à consulter Cominvest, l’offre de conseil automatisé de sa filiale de banque en ligne Comdirect. Une décision inattendue selon le site spécialisé qui rappelle que le développement d’un robot-conseiller avait été présenté à l’automne 2016 comme une pierre angulaire du plan stratégique Commerzbank 4.0. Environ un an plus tard, un responsable de la banque avait encore insisté sur l’importance de la composante digitale dans l’offre de gestion d’actifs de la banque, alors encore manifestement déterminée à proposer une offre mixte propre avec conseil automatisé et conseil physique.
La Mutuelle générale de l’Education nationale (MGEN) est déterminée à se transformer. A l’occasion de son assemblée générale, ce mardi, le groupe a présenté son nouveau plan stratégique. Baptisé «MGEN Demain», il vise notamment à «développer les performances économiques» et à «stimuler la croissance» de la mutuelle, a expliqué sa directrice générale, Isabelle Hébert, lors d’une conférence de presse.
Le courtier britannique TP Icap plonge de plus de 35% en Bourse ce matin après avoir annoncé le renvoi de son directeur général John Phizackerley et un avertissement sur résultats. La société a indiqué que son résultat opérationnel 2018 serait inférieur aux attentes des analystes, en raison principalement de coûts liés au Brexit. Son patron est remplacé par Nicolas Breteau, qui est l’actuel responsable de Global Broking - la plus importante division du groupe londonien-, et fut le numéro un de Newedge jusqu’en 2013.
L’assureur dommages américain Frontline Insurance a placé sa première obligation catastrophe, afin de couvrir le risque de tempête dans les Etats de Floride, d’Alabama, et de Caroline du Nord et du Sud. Arrangé par Swiss Re, ce «cat bond» de 350 millions de dollars se décompose en une tranche A de 250 millions et une tranche B de 100 millions. Les titres ont une durée de quatre ans.