Le producteur d'électricité californien PG&E a annoncé avoir conclu un accord de 11 milliards de dollars afin de mettre fin à 85% des réclamations de dédommagement déposées à la suite des incendies de 2017 et de 2018 provoqués par ses installations. Ce montant repose sur les remboursements effectués par les assureurs aux victimes des incendies, a expliqué le groupe. Compte tenu des conséquences financières de ces incendies, PG&E s’est placé en redressement judiciaire en janvier 2019.
Le producteur d'électricité californien PG&E a annoncé avoir conclu un accord de 11 milliards de dollars afin de mettre fin à 85% des réclamations de dédommagement déposées à la suite des incendies de 2017 et de 2018 provoqués par ses installations. Ce montant repose sur les remboursements effectués par les assureurs aux victimes des incendies, a expliqué le groupe. Compte tenu des conséquences financières de ces incendies, PG&E s’est placé en redressement judiciaire en janvier 2019.
BBVA cherche à céder un encours de 5 milliards d’euros de prêts défaillants, selon le journal El Confidential. La banque espagnole a d’ores et déjà comptabilisé des provisions à hauteur de 100% des encours concernés, composés d’un portefeuille de crédits à des particuliers et d’un portefeuille de prêts à des entreprises. Les fonds ciblant les dettes décotées paient en général 5% à 10% de la valeur faciale des prêts affichant d’importants arriérés de paiement.
Les conseillers en gestion de patrimoine restent confiants sur leur avenir et misent sur le nouveau Plan épargne retraite pour développer leur activité.
BBVA chercher à céder un encours de 5 milliards d’euros de prêts défaillants, selon le journal El Confidential. La banque espagnole a d’ores et déjà comptabilisé des provisions à hauteur de 100% des encours concernés, composés d’un portefeuille de crédits à des particuliers et d’un portefeuille de prêts à des entreprises. Les fonds ciblant les dettes décotées paient en général 5% à 10% de la valeur faciale des prêts affichant d’importants arriérés de paiement.
De nombreuses entreprises ont succombé au « storytelling ». Banques et cabinets d’avocats d’affaires y voient un moyen de valoriser leur marque employeur.
PROLONGEMENT Le nouveau plan stratégique dévoilé par Scor, qui s’inscrit dans la continuité du plan précédent, a laissé sceptique certains observateurs. Alors que les analystes d’UBS s’interrogent sur la nature du catalyseur à la hausse de l’action et déplorent l’absence d’un programme de rachat d’actions, ceux d’Octo Finances l’ont qualifié de « peu ambitieux, alors que la plupart des objectifs financiers semblent déjà atteints ou en passe de l’être » (voir le tableau). Ces objectifs ont par ailleurs été qualifiés de prudents par Oddo BHF, qui a confirmé son opinion Neutre sur le titre. « Sur la durée du plan, Scor continuera à conjuguer de façon dynamique croissance, rentabilité et solvabilité », a déclaré Denis Kessler, PDG du groupe, qui entend par ailleurs accélérer sur le plan digital.
Les « revolving doors » de nouveau dans l’actualité financière ? Le directeur exécutif de l’Autorité bancaire européenne (EBA), Adam Farkas, serait en pourparlers pour devenir directeur général du lobby bancaire européen, l’Association for Financial Markets in Europe (AFME). La nomination du prochain chef de l’association située à Londres (ainsi que bientôt à Bruxelles, Francfort et Paris) est essentielle pour défendre les intérêts des banques d’investissement dans le cadre d’un Brexit qui pourrait affecter le fonctionnement des marchés financiers européens. En avril 2016, Piebe Teeboom était devenu secrétaire général du lobby des traders FIA-EPTA juste après avoir obtenu, en tant que commissaire auprès du régulateur néerlandais (AFM), une régulation MIF 2 très complaisante à l’égard du trading haute fréquence (HFT)…
La BaFin, le superviseur bancaire allemand, n’est pas favorable à une interdiction d’appliquer des taux d’intérêt négatifs sur les dépôts bancaires des particuliers, a expliqué son président Felix Hufeld. Dit à l’endroit, cela signifie, pour un esprit cartésien, que la BaFin laissera une banque allemande imposer des taux négatifs sur les dépôts des petits épargnants, si elle le veut. Ce serait déjà le cas de certains établissements pour les PME et les clients fortunés. Le taux de dépôt de -0,4 % aurait coûté 2,4 milliards d’euros en 2018 aux banques allemandes.