Prudential Financial a accepté de payer 2,35 milliards de dollars pour acquérir la start-up Assurance IQ, selon le Wall Street Journal. Le groupe américain compte sur cette société pour l’aider à vendre des produits d’assurance vie à des clients issus de la classe moyenne. Prudential Financial a déclaré qu’il fournirait jusqu'à 1,15 milliard de dollars supplémentaires en liquidités et en capitaux propres si Assurance IQ atteignait certains objectifs de croissance.
La banque nordique Nordea a annoncé jeudi la nomination de Frank Vang-Jensen au poste de PDG. Jusque-là responsable des services bancaires aux particuliers, poste qu’il continuera d’occuper jusqu’à la nomination d’un remplaçant, Frank Vang-Jensen prend ses fonctions dès ce jeudi mais sera épaulé jusqu’en 2020 par Casper von Koskull, le PDG sortant, afin d’assurer « une transition ordonnée ».
En amont des Rendez-Vous de Septembre (RVS) qui se tiendront du 7 au 12 septembre à Monaco, le secteur de la réassurance a présenté aujourd’hui ses perspectives pour cette année. Alors que le volume d’activité de la réassurance a progressé de 5 % en 2018 par rapport à l’année précédente, à 265 milliards de dollars, Claude Tendil, président des RVS, anticipe un marché « qui continuera de se développer compte tenu de la sous-assurance dans les pays émergents et dans un certain nombre de pays industrialisés ». Il se félicite également de « l’excellente » solidité financière du secteur et souligne les opportunités de croissance dans la réassurance vie.
L’assureur français Axa et son partenaire Affin Bank en Malaisie explorent toutes les options concernant leur société commune dans le pays, y compris une vente, rapporte Bloomberg. Axa Affin General Insurance, leur filiale d’assurance santé, pourrait être valorisée 500 millions de dollars (455 millions d’euros) tandis qu’Axa Affin Life Insurance vaudrait 150 millions. Axa est actionnaire à 49,99% et 49% des deux entités.
Danske Bank a annoncé jeudi la nomination de Stephan Engels au poste de directeur financier. Ce dernier occupait depuis 2012 le même poste chez Commerzbank, qui effectue actuellement une revue stratégique après l’échec des discussions sur le rapprochement avec Deutsche Bank. Stephan Engels, qui intégrera par ailleurs le Conseil exécutif, prendra ses fonctions en avril 2020 en remplacement de Christian Baltzer, en poste depuis 2018.
La numéro 2 du gouvernement espagnol Carmen Calvo a indiqué dans une interview à la radio Cadena SER, le 4 septembre, que le parti socialiste espagnol considérait la possibilité de donner le contrôle d’institutions de premier plan au parti populiste et anti-austérité de gauche Unidas Podemos entre autres propositions. Institutions parmi lesquelles figure la CNMV, l’autorité des marchés financiers en Espagne. En échange, le PSOE demande le soutien de Podemos pour l’investiture de Pedro Sanchez au poste de président du gouvernement. Le programme politique de Podemos contient des mesures comme la taxation des transactionsde large ampleur sur les marchés telles que l’achat et la vente de dérivés, l’interdiction des produits hautement spéculatifs, la lutte contre les fonds vautours et la spéculation immobilière ou encore l’extension de la taxe sur les entreprises jusqu'à 20% pour les institutions financières implantées en Espagne.
Vanter les bienfaits du climat brestois. Telle est l’ambition d’Arkéa, à l’occasion d’un « afterwork convivial » organisé à Paris le 19 septembre (www.jobntech.com). Il s’agit, pour les candidats, de venir à la rencontre, certes de recruteurs, mais surtout de potentiels futurs collègues. Des camarades désireux de faire connaître la bonne ambiance régnant au sein du groupe, et persuadés que le crachin est d’abord synonyme d’air vivifiant. A l’horizon, après cette opération séduction, des postes à Brest, donc, mais aussi ailleurs en Bretagne, à Paris, Aix-en-Provence ou Bordeaux. Attention, l’annonce ne promet même pas la dégustation de kig ha farz ou autre kouign amann.
Tensions. L’horizon se ternit dans la banque de financement et d’investissement (BFI). Selon l’agence de notation Moody’s, qui a abaissé sa perspective de positive à stable sur le secteur, la rentabilité globale des BFI devrait être davantage sous pression au cours des douze à dix-huit prochains mois, avec un ralentissement de la croissance mondiale devant conduire à une moindre activité, des taux d’intérêt faibles, voire négatifs, et un aplatissement ou une inversion de la courbe des taux. « L’accroissement de rentabilité sera rendu plus difficile, en dépit des efforts continus de recentrage d’activité et d’investissements technologiques pour améliorer la productivité », estime Ana Arsov, managing director chez Moody’s.
Chaque 22 du mois, le directeur général de Deutsche Bank, Christian Sewing, dépensera 15 % de son salaire net dans l’achat d’actions de son entreprise. Il va commencer ce mois de septembre. Concrètement, il se portera acquéreur de 21.250 euros de titres de la banque tous les mois, et ce jusqu’à la fin de l’année 2022. Une quarantaine de mois, donc un investissement total de 850.000 euros. De l’altruisme et de la foi en l’avenir à la fois. Quand on dispose d’un salaire net de plus de 140.000 euros...
Mascotte. Alan, l’insurtech d’assurance complémentaire santé, lance trois nouveaux produits pour répondre à la demande. Outre les indépendants, Alan propose de couvrir les salariés de l’hôtellerie-restauration (contrats Pomme ou Cerise), les fonctionnaires et les retraités. Les particuliers peuvent également y souscrire, même sans être travailleurs indépendants. Alan prend en charge la résiliation et la portabilité des contrats. La jeune entreprise développe en outre son propre système de gestion des remboursements, jusqu’alors délégué à un prestataire extérieur, afin de maîtriser parfaitement l’expérience client et préserver son autonomie dans ses choix technologiques. Le tout sera opérationnel en 2020, et le temps de traitement des dossiers devrait être divisé par 10. Enfin, Alan prépare son implantation en Belgique et en Espagne grâce au passeport européen. Alan a séduit 2.850 entreprises et couvre 37.000 personnes, son chiffre d’affaires atteint les 28 millions d’euros.
Ces habitants de Floride ne se préparent pas au prochain défilé de Gilets jaunes, mais au passage de l’ouragan Dorian, qui s’apprêtait à déferler sur les Etats-Unis à l’heure où nous mettions sous presse. Dorian, qui a endeuillé les Bahamas, se caractérise par des vents particulièrement violents. Son passage attendu sur les côtes américaines a déclenché une salve d’évaluations tout aussi catastrophistes, comme de coutume, les analystes d’UBS évoquant, le 2 septembre, des dommages assurés potentiels de 25 milliards de dollars pour l’industrie de l’assurance.
Baptisée «Quantum Leap», la nouvelle feuille de route a opté pour la continuité en laissant inchangé l’essentiel des objectifs financiers du réassureur.
Royal Bank of Scotland a annoncé mercredi qu’elle pourrait comptabiliser une charge de 600 millions à 900 millions de livres sterling (662 à 993 millions d’euros) au troisième trimestre, en raison d’une hausse des demandes d’indemnisation liées à la vente abusive de produits d’assurance emprunteur (PPI). Les empruteurs s’estimant lésés avaient jusqu’au 29 août pour présenter leurs demandes, et leur volume s’est révélé beaucoup plus élevé que prévu. RBS avait provisionné un montant total de 5,3 milliards de livres sterling pour couvrir les demandes d’indemnisation liées au scandale des PPI au cours de la période allant jusqu’au 30 juin. Sur ce montant, 4,9 milliards ont été utilisés.
Les dirigeants de Deutsche Bank et de Commerzbank ont averti mercredi qu’une nouvelle baisse de taux directeurs par la Banque centrale européenne (BCE) le 12 septembre, qui entraînerait son taux de dépôt plus encore en territoire négatif, pénaliserait les épargnants et le système financier, sans impact majeur sur l'économie. Le président du directoire de Deutsche Bank, Christian Sewing, a déclaré lors d’une conférence que ses clients ont indiqué qu’ils n’investiraient pas plus si les coûts de financement étaient abaissés de 10 points de base. Les banques allemandes ont versé 2,4 milliards d’euros à la BCE au titre des liquidités déposées à la banque centrale en 2018, a révélé le gouvernement allemand dans le cadre d’une enquête parlementaire sur les taux d’intérêt négatifs.
Les dirigeant de Deutsche Bank et de Commerzbank ont averti mercredi qu’une nouvelle baisse de taux directeurs par la Banque centrale européenne (BCE) le 12 septembre, qui entraînerait son taux de dépôt plus encore en territoire négatif, pénaliserait les épargnants et le système financier sans avoir d’impact majeur sur l'économie.
Le bancassureur belge KBC a dévoilé mercredi un plan de 1.400 suppressions de postes étalées sur trois ans, ainsi que l’arrêt de 400 contrats de sous-traitants. Les réductions d’effectifs toucheront les fonctions support et les réseaux d’agence en Belgique, et s'étaleront jusqu'à fin 2022. Elles seront absorbées par les départs naturels, qui correspondent à 500 équivalents temps plein chaque année, précise le groupe dans un communiqué.
Royal Bank of Scotland a annoncé mercredi qu’elle pourrait comptabiliser une charge de 600 millions à 900 millions de livres sterling (662 à 993 millions d’euros) au troisième trimestre, en raison d’une hausse des demandes d’indemnisation liées à la vente abusive de produits d’assurance emprunteur (PPI). Les empruteurs s’estimant lésés avaient jusqu’au 29 août pour présenter leurs demandes, et leur volume s’est révélé beaucoup plus élevé que prévu.
Scor a présenté mercredi son plan stratégique « Quantum Leap », couvrant la période entre mi-2019 et fin 2021 et devant permettre au réassureur de « libérer de la valeur » et de se préparer à l’adoption de la norme comptable IFRS 17 en maintenant sa rentabilité et sa solvabilité à un haut niveau. « Sur la durée du plan, Scor continuera à conjuguer de façon dynamique croissance, rentabilité et solvabilité, pour créer de la valeur bénéficiant à l’ensemble de ses parties prenantes », a déclaré dans un communiqué Denis Kessler, le PDG de Scor.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) a publié mardi un chiffre d’affaires semestriel de 929 millions d’euros, en croissance de 3,5% sur un an. La part des activités Cat Nat est stable à 93%, précise le réassureur public. La charge de sinistres pris en charge est évaluée à 135 millions d’euros, en baisse de 260 millions par rapport à la même période de 2018. Sur les activités concurrentielles, dont la filialisation avait été annoncée il y a trois ans, le chiffre d’affaires de CCR Re a atteint 441 millions d’euros au 30 juin, soit une progression de 16% sur un an (+14% à taux de change constants). Le ratio combiné de CCR Re s’est amélioré à 98,2% (-160 pb), tandis que la marge technique en vie s’est effritée de 6,8% à 5,2%.