La Bourse indienne a clôturé en baisse de plus de 2% vendredi, en raison de la chute des valeurs bancaires après la prise de contrôle de Yes Bank par la banque centrale du pays. Jeudi soir, la réserve fédérale indienne (RBI) a annoncé avoir pris la direction de la banque en difficulté pour une durée de 30 jours, le temps de travailler à un plan de continuité. Selon ce plan, la State Bank of India (SBI), le plus gros prêteur du pays, prendra une participation de 49% au capital de Yes Bank. La banque publique indienne étudie actuellement la proposition de restructuration et y apportera des réponses dès lundi, a déclaré ce week-end Rajnish Kumar, le président de la State Bank of India. Depuis fin 2019, Yes Bank, minée par des créances douteuses, avait tenté en vain de lever 2 milliards de dollars (1,76 milliard d’euros) de capitaux frais.
BNP Paribas Cardif, la filiale d’assurance de BNP Paribas, a dégagé en 2019 un résultat net avant impôt record de 1,7 milliard d’euros (hors éléments exceptionnels), en hausse de 16% sur un an. A périmètre et change constant, le bénéfice imposable augmente de 19,2%. Cette performance liée au rebond des marchés financiers et au développement commercial international contraste avec la baisse du chiffre d’affaires. Les primes brutes encaissées ont reculé de 6% en 2019, à 29,8 milliards d’euros, en raison du retrait de 9% de l’activité d'épargne, à 22,5 milliards. La chute est particulièrement marquée en France, où le chiffre d’affaires s’est replié de 15% dans l'épargne, à 11 milliards d’euros. L’activité dans l’Hexagone a souffert du net ralentissement de la collecte d’assurance vie investie dans des fonds en euros, pénalisés par les baisse des taux d’intérêt.
La Bourse indienne a clôturé en baisse de plus de 2% ce vendredi, en raison de la chute des valeurs bancaires après la prise de contrôle de Yes Bank par la banque centrale du pays. Jeudi soir, la réserve fédérale indienne a annoncé avoir pris la direction de la banque en difficulté pour une durée de 30 jours, le temps de travailler à un plan de continuité. Elle a aussi imposé des limites sur les retraits d’argent, en raison de la détérioration de la situation financière du cinquième établissement bancaire à capitaux privées du pays, basé à Bombay.
Le PDG de JPMorgan, James Dimon, est en convalescence à l’hôpital après avoir subi jeudi une opération cardiaque d’urgence pour une dissection aortique aiguë. La première banque américaine a indiqué dans un document envoyé aux salariés que l’opération avait réussi et que James Dimon était réveillé et «se remet[tait] bien».
Devant l’intérêt grandissant pour la gestion alternative, l’autorité des marchés financiers en Espagne, CNMV, réfléchit à des mesures afin d'étendre l’accès aux investissements alternatifs aux petits patrimoines, relaieFunds People. Ana Martinez Pina, vice-président du régulateur espagnol, s’est exprimée en marged’un événement organisé le 4 mars. Elle a notamment déclaré qu’une réforme serait appropriée pour unifier le régime de marketing de tous les types de fonds d’investissement collectifs autres que Ucits ou presque Ucits. Funds People rappelle qu’actuellementles investisseurs retail disposant d’un patrimoine de moins de 500.000 euros ne peuvent accéder aux fonds alternatifs que s’ils investissent un minimum de 100.000 euros. Avec le changement envisagé par la CNMV, ils pourraient y accéder en investissant un minimum de 10.000 euros.
Les banques étaient particulièrement attaquées en Bourse jeudi, alors que se renforcent les craintes sur les effets possibles de l’épidémie de coronavirus pour le secteur. En France, BNP Paribas, la Société Générale et Crédit Agricole SA ont fini la séance sur des reculs de 4,11%, 5,77% et 4,59% respectivement.
Ce n’est pas « le bon, la brute et le truand », trois bandits prêts à tout pour l’argent, mais « le chasseur, le fermier et le technophile vert ». Trois profils croqués par Sam Theodore, l’analyste de Scope Insights, pour symboliser l’évolution du portrait-robot du directeur général de banque européenne. Un patron qui a donc troqué son habit de chasseur à l’affût de fusions transnationales et de « diversification à outrance » pour cultiver en bon fermier et rendre plus efficient ce qui existe déjà. Il doit pourtant impérativement, et toujours davantage, tenir compte pour son exploitation de la révolution technologique et des exigences de finance responsable. Faute de quoi le coffre de pièces d’or lui passera sous le nez.
Toutes les banques cherchent à transformer leurs réseaux. S’appuyer sur des indépendants nécessite de lever des freins réglementaires, sociaux, voire politiques.
Celle de Worldline vient s’ajouter aux rares structures domiciliées en France dans un marché à l’horizon prometteur dominé en Europe par le Luxembourg.
Où sont les femmes chez les data scientists ? Une étude de BCG Gamma (l’entité du Boston Consulting Group dédiée à l’intelligence artificielle) réalisée auprès de 9.000 étudiants en sciences dans dix pays révèle que seuls 15 % des data scientists dans le monde sont des femmes alors qu’elles représentent près de 35 % des étudiants en science, technologie, ingénierie et mathématiques. La raison du déficit de femmes dans ce métier très recherché par les entreprises du secteur financier ? Le manque d’information, avec près de la moitié des étudiants qui sont mal informés sur ce métier et le considèrent abstrait, théorique et manquant d’impact concret. D’autre part, les étudiants, et les femmes en particulier, connaissent peu les possibilités de progression qu’offre une carrière de data scientist.
Alors que les entreprises de plus de 50 salariés avaient au plus tard jusqu’au 1er mars 2020 pour respecter l’obligation de calculer et de publier leur index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, les écarts de salaires femmes-hommes chez les cadres ne se résorbent pas, avertit une étude récente publiée par l’Apec. En 2018, la rémunération médiane des hommes cadres était 16 % supérieure à celles des femmes. Si une partie de cet écart s’explique « par le fait que les femmes et les hommes n’occupent pas les mêmes emplois et que les hommes sont surreprésentés dans les fonctions plus rémunératrices », un écart de 8 % subsiste si l’on compare les rémunérations des hommes et des femmes occupant les mêmes postes et ayant les mêmes caractéristiques. Par ailleurs, le plafond de verre persiste pour les femmes cadres qui sont sous-représentées dans les fonctions hiérarchiques. Si elles constituent 35 % des effectifs cadres, elles ne sont que 31 % à être managers et seulement 25 % à des fonctions de direction d’entreprise. Pis, lorsqu’elles parviennent à percer le plafond de verre, elles restent pénalisées : « A profil identique, l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes responsables hiérarchiques est de 10 % », souligne l’étude. En outre, lorsqu’il s’agit de choisir un jeune candidat à un poste de manager, les femmes peuvent subir de la discrimination. « D’après une étude expérimentale réalisée dans le secteur financier, les femmes de 25 ans sans enfants auraient moins de chance d’être embauchées en tant que manager que les hommes sans enfants, ce qui n’est plus le cas à un âge plus avancé », explique ainsi l’Apec.
« L’Inno’Tour LCL », c’est le nom du parcours de formation destiné aux 3.000 collaborateurs du réseau LCL pour les sensibiliser « aux avancées de la banque en matière de d’innovation et de ‘digitalisation’ », indique la banque de détail dans un communiqué. Au cours d’une journée dédiée dans chacune des 50 directions régionales, les conseillers et les managers des agences découvriront entre autres une plate-forme de talent management spécialisée dans le leadership, la connaissance de soi et les soft skills, pour leur permettre de développer leurs compétences et leur savoir-être, ainsi que des dispositifs comme le « Comité MOOV », le programme d’intrapreneuriat de LCL qui encourage les initiatives des collaborateurs.
On ne change pas une partition qui gagne. On peut la réorchestrer et changer les images qui l’accompagnent, mais le petit air reste, qui trotte dans la tête. CNP Assurances l’a compris, en faisant appel depuis 1993 pour forger son identité à la valse n°2 de Dmitri Chostakovitch. Ce véritable « hymne », selon l’assureur, reste « son principal élément de reconnaissance ». A l’occasion d’une nouvelle campagne de communication en cours, CNP Assurances entend montrer sa capacité à accompagner les évolutions d’« une société où l’on ne rentre plus forcément dans une case » sur fond de « diversité des parcours et modes de vie contemporains ». Celui qui ose dire que cette saga publicitaire tourne en rond est exclu du bal.